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enrichir les définitions

Publié : 12 avr. 2009 16:00
par nadou
Bonjour à tous,
je souhaiterai vous demander votre aide. Je vvoudrai savoir comment vous défineriez les termes suivants :
- maladies mentales
-déficiences intellectuelles
- psychose,
- névrose,
- schyzophrénie
Merci à tous

Re: enrichir les définitions

Publié : 12 avr. 2009 21:10
par c!!!
bonsoir,
DEFICIENCE INTELLECTUELLE:
trouble de la pênsée, mémoire, intelligence.entrainant des carences sur la communication( langage), apprentisages, et scolaires( lectiure, éctriture).

PSYCHOSE: maladie mentale qui touche la personnnalité de la personne, ele n'est pas ds la réalite, elle est ds un délire, une hallucination.

NEVROSE:
trouble ds lesquel la personne est consciente de sa maladie, mais elle ne sait pas comment elle peut se soigner( phobie aminimale, TOC...).


SCYZOPHRENIE: fait partie des spychoses, délire , hallucination, dépersonnalisation, morcelllemnt, entend des voix.
voilà
c'est ce que j'en comprends

Re: enrichir les définitions

Publié : 13 avr. 2009 00:22
par Manuel
Je vais ressortir les fiches en espérant que ça t'éclaire...

Déficiences intellectuelles : elles peuvent être de plusieurs ordre.
- Légère (85% des déficients intellectuels): Les personnes peuvent présenter des difficultés à l'abstraction, une impossibilité à établir un lien théorique avec un lien précédent ainsi que des difficultés d'élaboration psychique et une inhabilité émotionnelle (les sentiments s'expriment de manière extrême). Il y a des possibilités éducatives et d'apprentissage à condition de les mettre dans les tâches répétitives, des fonctionnements bien repérés et bien identifiés. Ces personnes sont spontanées. Entre 0 et 5 ans ils développent des capacités sociales et de communication, ont peu d'atteintes dans le domaine sensori-moteur et ont souvent du mal à être distingués des autres enfants avant l'âge de 5 ans. L'apprentissage du langage se fait sans grandes difficultés mais la mise en place de cette forme de communication est un peu retardée. Les compétences finales au niveau de la compréhension et de l'expression sont limitées. Leur autonomie personnelle et sociale, acquises avec de l'aide, est suffisante pour se débrouiller dans toutes les situations de la vie courante. A l'âge adulte, elles peuvent s'intégrer à un milieu professionnel avec un soutien même si elles présentent des difficultés lorsqu'elles doivent prendre des initiatives ou des décisions.
- Moyenne (10% des déficients intellectuels) : La plupart acquièrent des habiletés sociales durant les premières années mais le retard dans les activités cognitives est d'emblée apparent. Ils apprennent à parler avec du retard, les apprentissages scolaires restent limités à des bases répétitives (éléments de numération automatique) et le niveau de l'écriture et de la lecture n'est pas accessible. Il peut exister les difficultés instrumentales associées, surtout dans le domaine de la motricité. L'apprentissage de la vie sociale demande un soutien important. A l'adolescence, il y a décalage car ces personnes manifestent une difficulté de compréhension des règles sociales. L'autonomie est limitée. Ils peuvent réaliser les actes de la vie quotidienne (hygiène corporelle, habillement, autonomie domestique) mais ils ont besoin des incitations et du contrôle d'un éducateur.
- Sévère (3 à 4% des déficients intellectuels) : Les difficultés de développement sont perceptibles dès les premiers mois et le retard touche tous les domaines. Leur capacité d'expression reste approximative. Ils n'atteignent pas le niveau des apprentissages scolaires et nécessitent un accompagnement tout au long de leur vie. La présence d'un handicap ou d'une maladie associée est fréquente.
- Profond (1 à 2% des déficients intellectuels) : Dans la plupart des cas, ce type de retard massif est associé à un trouble neurologique identifié. Le langage est quasi-inexistant et le langage sensori-moteur présente de nombreux déficits. Le contrôle sphinctérien n'est pas acquis dans la plupart des cas. Le meilleure chance d'apprentissage pour ces personnes est une stimulation adaptée permanente est individualisée.

Schizophrénie :
Il existe trois formes principales de schizophrénie : la schizophrénie paranoïde, l'ébéphrénie (ou schizophrénie de type désorganisé) et la schizophrénie indifférenciée.
Les symptomes :
1). Hallucinations : Perceptions survenant en l'absence de stimulus sensoriels.
2). Idées délirantes : Manifestations les plus caractéristiques des troubles du contenu de la pensée. Ces troubles se manifestent par des difficultés à distinguer la réalité, des peurs, des préoccupations et des fantasmes.
3). Désorganisation de la pensée (dans 40 à 100% des cas) : Difficultés de concentration, impression de confusion, difficultés à contrôler la pensée. Le discours peut devenir désorganisé voire incompréhensible.
4). Désorganisation des affects : Affects inappropriés, inadaptés, inadéquats et en désaccord avec avec le contenu du discours et/ou de la situation (changements d'humeur brusques, désirs et sentiments opposés exprimés simultanément).
5). Désorganisation comportementale : Comportements inadéquats, régressifs ou bizarres.
6). Appauvrissement des affects : Inaptitude à éprouver du plaisir ou de l'intérêt pour les choses habituelles de la vie (voix monotone, visage inexpressif, regard absent).
7). Appauvrissement de la pensée et du langage : Altération de l'imagination et de la créativité.
8). Appauvrissement du comportement : Motivations et volonté diminuées (difficultés à commencer et poursuivre les activités les activités dirigées vers un but). Difficultés croissantes à établir les tâches quotidiennes, détachement des activités sociales (repli, isolement) jusqu'à une négligence de la tenue vestimentaire et de l'hygiène corporelle. Motricité de communication (mimiques, contacts visuels, gestuelle) très diminuée
9). Troubles de la conscience de soi et du monde : Perplexité concernant l'identité et le sens de l'existence (sentiment de dépersonnalisation, se sent changé, étrange ou séparé de son corps).
10). Dépression et idées de suicide : Le risque suicidaire est important chez l'adolescent, il est lié à l'intensité insupportable de la souffrance psychique.
11). Troubles du comportement psychomoteur : Altération qualitative des mouvements (stéréotypies, mouvements répétitifs, dépourvus d'intentions et d'effets sur le milieu) ou, plus rarement, signes de catatonie.