Adulte Handicapé violent
Publié : 27 févr. 2012 11:37
Bonjour,
Je ne sais pas si mon sujet à lieu d'être car je ne suis pas professionnel du social comme ceux d'entre vous que j'ai pu lire. J'appartiens à une famille avec un adulte sourd profond (22 ans), ayant développé des troubles du comportements, des manifestations d’une violence extrême envers lui et l'entourage, et le coeur du dilemme sont les difficultés de langage générant des troubles de la communication important. Nous sommes dans une impasse car à actuellement ce sont mes parents qui s'en occupe 24h/24, les structures spécialisées le renvoyant à domicile dès lors qu'il manifeste de la violence et cela depuis des années. A l'heure actuelle mes parents sont épuisés, ils temporisent autant qu'ils le peuvent pour éviter tout éclats au détriment de leur santé. Je suis inquiète car ils se sentent réellement seuls face aux problèmes de mon frère, l'équipe de professionnel autour d'eux (Psychiatres, éducateurs d’Esat) ne réalisant pas l'ampleur des faits, car en leur présence mon frère ne manifeste que d'un faible pourcentage de sa violence contenue. Au vu de vos témoignages et de votre implication dans votre profession pourriez vous s'il vous plait nous aider à trouver une solution, une structure d'accueil pour apaiser ce mal être généralisé. Merci infiniment pour vos futures réponses...
Je ne sais pas si mon sujet à lieu d'être car je ne suis pas professionnel du social comme ceux d'entre vous que j'ai pu lire. J'appartiens à une famille avec un adulte sourd profond (22 ans), ayant développé des troubles du comportements, des manifestations d’une violence extrême envers lui et l'entourage, et le coeur du dilemme sont les difficultés de langage générant des troubles de la communication important. Nous sommes dans une impasse car à actuellement ce sont mes parents qui s'en occupe 24h/24, les structures spécialisées le renvoyant à domicile dès lors qu'il manifeste de la violence et cela depuis des années. A l'heure actuelle mes parents sont épuisés, ils temporisent autant qu'ils le peuvent pour éviter tout éclats au détriment de leur santé. Je suis inquiète car ils se sentent réellement seuls face aux problèmes de mon frère, l'équipe de professionnel autour d'eux (Psychiatres, éducateurs d’Esat) ne réalisant pas l'ampleur des faits, car en leur présence mon frère ne manifeste que d'un faible pourcentage de sa violence contenue. Au vu de vos témoignages et de votre implication dans votre profession pourriez vous s'il vous plait nous aider à trouver une solution, une structure d'accueil pour apaiser ce mal être généralisé. Merci infiniment pour vos futures réponses...