Penser les rythmes scolaires en institution
Publié : 16 oct. 2013 11:54
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis actuellement en 2è année de formation ME et dans le cadre du DC3 (travail en équipe pluri-professionnelle) je me penche sur l'organisation des rythmes scolaires en institution spécialisée. Je travaille en alternance en IME et la notion de semaine "banalisée" - qui correspond en fait aux journées banalisées dans l'éducation nationale et où les enseignants ne sont pas présents - m'interroge beaucoup. Ces semaines sont en fait liées à l'ouverture de mon établissement pendant les congés scolaires, une semaine sur 2.
Je m'interroge donc sur comment se saisir de ces temps qui peuvent être des "outils éducatifs" intéressants.
Seulement, plusieurs éléments font obstacle à ma pensée, à savoir : pour des enfants et des adolescents dont le changement est souvent synonyme de souffrance, est-ce judicieux de modifier l'organisation de ces semaines ? Et à plus grande échelle, pourquoi des usagers dont la fatigabilité est reconnue comme généralement plus importante que chez un public "ordinaire" se retrouvent obligés de venir plus longtemps dans une institution dans l'année tandis que les autres sont en vacances et peuvent se reposer ?
Comment se passe l'organisation de ces temps dans votre institution ? Avez-vous des réponses ou des choix en institution qui répondent aux besoins des usagers et qui respectent leur fatigabilité ?
En vous remerciant d'avance pour vos témoignages,
Cordialement,
Antoine
Je suis actuellement en 2è année de formation ME et dans le cadre du DC3 (travail en équipe pluri-professionnelle) je me penche sur l'organisation des rythmes scolaires en institution spécialisée. Je travaille en alternance en IME et la notion de semaine "banalisée" - qui correspond en fait aux journées banalisées dans l'éducation nationale et où les enseignants ne sont pas présents - m'interroge beaucoup. Ces semaines sont en fait liées à l'ouverture de mon établissement pendant les congés scolaires, une semaine sur 2.
Je m'interroge donc sur comment se saisir de ces temps qui peuvent être des "outils éducatifs" intéressants.
Seulement, plusieurs éléments font obstacle à ma pensée, à savoir : pour des enfants et des adolescents dont le changement est souvent synonyme de souffrance, est-ce judicieux de modifier l'organisation de ces semaines ? Et à plus grande échelle, pourquoi des usagers dont la fatigabilité est reconnue comme généralement plus importante que chez un public "ordinaire" se retrouvent obligés de venir plus longtemps dans une institution dans l'année tandis que les autres sont en vacances et peuvent se reposer ?
Comment se passe l'organisation de ces temps dans votre institution ? Avez-vous des réponses ou des choix en institution qui répondent aux besoins des usagers et qui respectent leur fatigabilité ?
En vous remerciant d'avance pour vos témoignages,
Cordialement,
Antoine