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doutes après certitudes

Publié : 30 avr. 2004 02:00
par dodie
salut tt le monde
je suis ravie paske j'ai passé tte la journée mes oraux à Toulouz (IFRASS) et je suis sortie ravie de l'entretien avec l' EJE et la psy (qui ont fonctionné en binome meme lors de l'entretien!).
Cependant, tt le mode est sorti enchanté et en disant que ca avait marché, ce qui m'inquiète énormément.
De plus, je viens de lire ts les mess, et j'en ai lu 1 qui m'a interpelé, à propos de la lettre de motivation, ou 1 directrice de creche spécifie qu'il faut mettre en avant l'enfant à tout prix. Lors de l'oral, j'ai précisé que le métier m'intéresse surtout paskil est le seul à s'adapter aux besoins de l'enfant etc... et non pas à l'enfant à s'adapter à 1 méthode ou à 1 programme.
juske la tt va bien, la question ke je me pose maintenant, c pourkoi il faut mettre en avant l'enfant ds 1 lettre de motiv et ne pas tp le faire en entretien, comme nombreux professionels me l'ont recomandé, afin de ne pas effrayé la psy qd à 1 obnubilation probale, et tenir un discours naif et utopique qui ne verrait que l'enfant au centre de la motivation ?
MERCI INFINIMENT A CELLES OU CEUX QUI REPONDRONT ET ME SOULAGERONT (ou pas)
dodie

Re: doutes après certitudes

Publié : 30 avr. 2004 20:17
par tromboline
dodie, j'ai l'impression que tu te prends beaucoup la tête. Maintenant que tu as passé ton oral, respire, détends toi et attends les résultats. Si ça se trouve tu seras prise. Pour un entretien, tu réponds seulement selon tes convictions et comme tu le sens sur le moment. Allez courage, tu n'as pas encore fait le plus dur.

Re: doutes après certitudes

Publié : 01 mai 2004 09:33
par mercredhi
Qui t'as dit "qu'il ne fallait pas trop mettre l'enfant en avant" dans l'entretien du concours?

Je te rappelle que la spécificité du métier est justement le jeune enfant et c'est sûrement pour ça que tu ne veux pas être éduc spé. Alors comment faire si tu ne parles pas de la petite enfance et de ce qui t'intéresse particulièrement dedans?

Tout est recevable si c'est justifié, si tu as conscience de ce que tu fais et de pourquoi tu le fais. On a tous une histoire et une enfance nous aussi, et il y'a des chances que ce ne soit pas un hasard que notre intérêt pour le métier d'eje... Et alors? Est-ce pour autant qu'on va être de mauvais professionnels, sois-disant dans la réparation?

Non, pas forcément, si on a prit du recul sur soi et qu'on sait où on met les pieds. Heureusement qu'on est un peu idéaliste quand on choisit cette voie, mais on sait aussi que c'est pas simple, que c'est difficile (=ce n'est pas de la naïveté...).

Pour la petite histoire, Boris Cyrulnik est un grand psy qui a travaillé sur la résilience (=comment certaines personnes traumatisées ont réussi à devenir des adultes équilibrés). Et n'empêche que lui-même a été résilient vu qu'il est fils de déportés. Fait-il mal son boulot pour autant?

Alors Dodie, je te conseille un truc, c'est de mettre les "il faut" et les "y'a qu'à" au placard, véritables parasites de l'esprit. Ca fait 3 ans que je passe ce concours (sur Toulouse) et ce que j'ai remarqué c'est qu'il était une rencontre particulière avec des personnes données, et que le fait d'être pris ou pas tenait parfois à un fil. Tout ça pour dire que si tu as été honnête et cohérente avec toi-même, tu dois être satisfaite de toi. Le reste (ce que tu ne peux pas maîtriser, comme le jury), c'est quasiment une partie de Poker. Les cartes sont jouées: tout ce qu'il te reste à faire c'est d'attendre (oui, je sais c'est long) et c'est tout.

Bonne chance! Et qui sait, peut-être qu'on se retrouvera en formation!

Au fait, salut Tromboline, ça va? T'as repassé le concours toi aussi?