témoignage et questions
Publié : 29 sept. 2006 10:40
Bonjour chers collègues,
Diplômé depuis 1996, j'ai quelques questions à poser à votre sagacité:
Imaginons un foyer d'accueil pour adultes handicapés mentaux, 2 éducateurs spécialisés recrutés en mars, l'un licencié en juillet, le deuxième en septembre. Imaginons aussi que dans cet établissement les normes juridiques applicables pour la prise en charge des personnes et les salariés ne soit que faiblement appliqué. Citons entre autre aucunes réunions d'équipe, pas de travail écrit(ni dossiers, ni synthèses). Imaginons que chaque proposition des salarié visant à un progressif alignement sur le droit en vigueur soit vu comme une volonté permanente de nuire. Bref.
Au delà des exemples, je souhaite savoir:
Quel pouvoir dont dispose un conseil d'administration concernant la gestion des ressources humaines? Recrutement, procédures disciplinaires, licenciement. Un point particulier, les membres du Ca peuvent ils accéder aux Cv du personnel, notament celui de la direction.
Quelle est la marge de manoeuvre d'un établissement par rapport aux normes en vigueur, et quand à ses relations avec les partenaires financiers?
Plus précisement, qui est chargé de vérifier l'application du droit-je pense aux deux heures de réunions- et à la compétence de sanctionner le cas échéant? On sait que l'instance devant permettre l'application d'une norme juridique doit disposer du pouvoir de contrainte, non?
Si j'exagerais, je dirais encore que je redoute que l'on puisse me démontrer que ce qui vaut pour le salarié-justice inique se soldant pour les plus courageux par des recours aux prud'hommes- ne vaut pas pour l'employeur. Ne voyez aucun dogme idéologique gauhiste primitif là dedans. Toutefois, si la démonstration est faite, de part l'experience et vos éventuels témoignages, je veux bien partir élever des chèvres.
En vous remerçiant par avances de vos lanternes.
socialworkisnot@orange.fr
Diplômé depuis 1996, j'ai quelques questions à poser à votre sagacité:
Imaginons un foyer d'accueil pour adultes handicapés mentaux, 2 éducateurs spécialisés recrutés en mars, l'un licencié en juillet, le deuxième en septembre. Imaginons aussi que dans cet établissement les normes juridiques applicables pour la prise en charge des personnes et les salariés ne soit que faiblement appliqué. Citons entre autre aucunes réunions d'équipe, pas de travail écrit(ni dossiers, ni synthèses). Imaginons que chaque proposition des salarié visant à un progressif alignement sur le droit en vigueur soit vu comme une volonté permanente de nuire. Bref.
Au delà des exemples, je souhaite savoir:
Quel pouvoir dont dispose un conseil d'administration concernant la gestion des ressources humaines? Recrutement, procédures disciplinaires, licenciement. Un point particulier, les membres du Ca peuvent ils accéder aux Cv du personnel, notament celui de la direction.
Quelle est la marge de manoeuvre d'un établissement par rapport aux normes en vigueur, et quand à ses relations avec les partenaires financiers?
Plus précisement, qui est chargé de vérifier l'application du droit-je pense aux deux heures de réunions- et à la compétence de sanctionner le cas échéant? On sait que l'instance devant permettre l'application d'une norme juridique doit disposer du pouvoir de contrainte, non?
Si j'exagerais, je dirais encore que je redoute que l'on puisse me démontrer que ce qui vaut pour le salarié-justice inique se soldant pour les plus courageux par des recours aux prud'hommes- ne vaut pas pour l'employeur. Ne voyez aucun dogme idéologique gauhiste primitif là dedans. Toutefois, si la démonstration est faite, de part l'experience et vos éventuels témoignages, je veux bien partir élever des chèvres.
En vous remerçiant par avances de vos lanternes.
socialworkisnot@orange.fr