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vaccins obligatoires entrée en collectivité

Publié : 02 nov. 2007 17:42
par marie
Bonjour à vous tous et toutes,

est-ce que quelqu'un pourrait me dire quels sont les vaccins obligatoires pour l'entrée en collectivité, notamment en crèche ????
Eh oui, l'UF5... dur dur !!!

Merci d'avance !

Re: vaccins obligatoires entrée en collectivité

Publié : 02 nov. 2007 18:48
par sarah
coucou marie!
les vaccins en tant que professionnel ou pour l'enfant?

professionnel : tuberculose, diphtérie, tétanos, poliomyélite, hépatite, typhoïde

enfants : diphtérie,tétanos, poliomyélite

j'espère ne pas mettre tromper mais c'est se que je viens de vir en cours

en espérant t'avoir un peu aider

Re: vaccins obligatoires entrée en collectivité

Publié : 02 nov. 2007 19:00
par olivia
jusqu'au mois de juillet dernier, les 2 vaccins obligatoires en france pour l'entrée en collectivité étaient le DTP (diphtérie Tétanos Polio) et le BCG (tuberculose).
le BCG n'est plus obligatoire depuis juillet dernier.

d'autres vaccins sont recommandés (hépatite B, ROR, méningite, coqueluche), certains d'entre eux sont obligatoires pour l'entrée dans certaines crèches.

voilà, j'espère que ça t'aura éclairé...

Olivia

Re: vaccins obligatoires entrée en collectivité

Publié : 02 nov. 2007 19:06
par Papaye
Les vaccins obligatoires sont l anti tétanique, anti diphtérique et celui contre la poliomyélite.
Le BCG ne l est plus depuis cette année!!

Courage!!PLus que quelques jours et fini les révisions!!

Re: vaccins obligatoires entrée en collectivité

Publié : 02 nov. 2007 19:38
par astrogirl

marie, bonsoir

le vaccin n'est plus obligatoire depuis decret n) 2007-1111 du 17 juillet 2007, pour les enfants accueillis en collectivité ou chez une assistante maternelle mais "est maintenu une indication pour population à risque" originaires de pays de forte endémie tuberculeuse par exemple et une recommandation pour régions dites à haut risques selon président du comité technique des vaccinations, dont Ille de France et Guyane...

bref il ne reste plus que le DT Polio obligatoire.


bon courage pour l'UF santé

Re: vaccins obligatoires entrée en collectivité

Publié : 02 nov. 2007 20:29
par Marion
Les vaccins obligatoires sont :
le vaccin anti diphtérique
le vaccin anti tétanique
le vaccin contre la poliomyélite

après ils me semblent qu'ils sont seulement recommandés

voilà bon courage

Re: vaccins obligatoires entrée en collectivité

Publié : 02 nov. 2007 23:08
par marie
Gros merci à vous toutes les filles !!! c'est sympa !!!
Bon courage à tout ceux et toutes celles qui passent le DE !!!!

m.... !!!!!!

Re: vaccins obligatoires entrée en collectivité

Publié : 03 nov. 2007 18:45
par titibreizh
le bcg reste obligatoire ds certains departements ..... notamment en region parisienne il me semble,???...

Re: vaccins obligatoires entrée en collectivité

Publié : 29 oct. 2008 14:38
par Nozen
Merci de bien vouloir me faire savoir quels sont les vaccins obligatoires pour l'entrée en crèche.

Salutations distinguées.

Re: vaccins obligatoires entrée en collectivité

Publié : 10 nov. 2008 18:34
par petesampras89
De plus, rappelons que tout vaccin même "légalement" obligatoire comme diphtérie, polio et tétanos est en réalité...ILLEGAL et contraire à toute une série de dispositions légales qu'il est bon de connaitre afin de limiter au maximum les possibilités de chantage et de manipulation. Ces dispositions sont:

Toute obligation est anticonstitutionnelle : Art. 3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, du 10décembre 1948 : « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ».
Toute obligation est contredite par le nouveau Code Civil qui reconnaît le « principe de respect de l’intégrité du corps humain ».

Toute obligation est en contradiction avec l’art. 36 du Code de Déontologie Médicale qui précise : « Tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes ».

Toute obligation est contraire aux Arrêts de la Cour du 25 février et 14 octobre 1997, expliquant : Information des patients, « Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu’ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés ».

Toute obligation est annulée d’office par la Loi du 4 mars 2002 n° 2002-303, Art. 11, chapitre 1er, modifiant l’Art. L 1111-4 du Chapitre 1er du titre 1er du Livre 1er de la première partie du Code de la Santé Publique : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peuvent être pratiqués sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment ».

Le Dr J. Anthony Morris, virologiste et ancien chef de contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA, est catégorique : "il n''existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu''il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre." Voilà au moins 2 livres à lire d''urgence pour votre information : Vaccinations, je ne serais plus complice ! du Doc Jean Méric collection Résurgence Ed.Marco Pietteur et Les 10 plus gros mensonges sur les Vaccins - sylvie SIMON Ed DANGLES. TOUS LES deux ont une bonne bibliographie..répéter sans savoir de quoi l''on parle une propagande mercantile, ça s''appelle du "psitacisme"...dans le même collection que le premier Doc ANCELET Eric : "Pour en finir avec Pasteur - un siècle de mystification scientifique, - "l''état sanitaire du Monde"..dîtes vous, mais il est catastrophique ..rien qu''en France, pourquoi la Sécu était-elle en perpétuel déficit ?

http://daudon.free.fr/page296.html

La propagande de la vaccination
Le mythe de la vaccination démoli.
http://www.scribd.com/doc/2057453/ [...] accination


les chercheurs ont conclu qu’il n’existait pas la moindre preuve que la vaccination des enfants entre 6 et 23 mois avait une quelconque efficacité. Et d’après 25 études comprenant 60 000 adultes, le groupe Cochrane a estimé que la vaccination réduisait le risque de grippe d’à peine 6 %, pour les personnes en bonne santé. C’est-à-dire, celles qui ne risquent rien en cas de grippe. Quant aux gens âgés, après avoir passé en revue 64 études, le groupe Cochrane a conclu qu’aucune étude ne permettait de constater l’efficacité du vaccin3.
Ces résultats confirment le constat du Dr. J. Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins à la FDA : « Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre. »
Une autre étude, menée dans l’Ontario après une campagne d’immunisation gratuite pour 12 millions d’individus en 2000, a abouti aux mêmes conclusions. Le Dr Dianne Groll, qui a mené cette recherche à l’Université d’Ottawa, a analysé tous les cas de grippe recensés au Canada entre 1990 et 2005. Elle a remarqué qu’en dépit de cette intense vaccination, l’influence de la maladie n’avait pas diminué, bien au contraire : « Cette campagne a coûté aux contribuables de l’Ontario plus de 200 millions de dollars, sans pour autant diminuer l’incidence de la maladie »4. Le 2 mai 2006, le National Post d’Ottawa reprenait la nouvelle et titrait : « Le vaccin contre la grippe n’a pas réduit le nombre de cas alors que cette campagne a coûté beaucoup d’argent. »

http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php/438


En Suède, la diphtérie a disparu sans aucune vaccination de masse. Dans les années 50, aux Etats-Unis, après une année de vaccination massive contre la poliomyélite , les cas de cette maladie augmentèrent de 300 % dans les états qui vaccinaient. Les cas de poliomyélite en Angleterre entre 1923 et 1953 diminuèrent de 53% avant même l'introduction des vaccinations de masse.


DES VACCINS INUTILES ET DANGEREUX.


http://www.ass-ahimsa.net/vaccins5.html
En Suède, la diphtérie a disparu sans aucune vaccination de masse. Dans les années 50, aux Etats-Unis, après une année de vaccination massive contre la poliomyélite , les cas de cette maladie augmentèrent de 300 % dans les états qui vaccinaient. Les cas de poliomyélite en Angleterre entre 1923 et 1953 diminuèrent de 53% avant même l'introduction des vaccinations de masse.

En 1992, en Grande-Bretagne, deux vaccins contre la rougeole (Pluserix, Immravax) furent bannis après avoir causé chez de nombreux enfants vaccinés la méningite, la surdité, la paralysie et des troubles de la vision.

En 1995, selon une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet, la vaccination contre la rougeole pourait jouer un rôle dans la survenue de maladies inflammatoires des intestins comme la maladie de Crohn. Le risque de maladie de Crohn est 3 fois supérieur parmi les vaccinés et 2 fois supérieur pour la rectocolite hémorragique, selon un groupe témoin. Le New England Journal of Medecine (1987) dans un article de Tracy Gustafson, écrit qu'entre 1983 et 1990, des épidémies de rougeole se déclarèrent aux Etats-Unis chez des enfants et de jeunes adultes vaccinés et ayant démontré des anticorps contre la maladie.

http://www.ass-ahimsa.net/vaccins5.html

Le formalin (solution contenant 37% de formaldéhyde) inactive le virus dans les vaccins antipoliomyélitique, de la fièvre jaune et de la grippe. Il se retrouve aussi dans ceux de la diphtérie, du tétanos et du DCT (diphtérie, coqueluche, tétanos)

La toxicité du formaldéhyde, du thimerosal et de l'aluminium est reconnue et dûment prouvée par nombre d'études scientifiques.

Les fabricants de vaccins argumenteront que ces produits chimiques se retrouvent en petites quantités dans les vaccins et que leur innocuité fut testée sur des animaux de laboratoire, ce qui n'est pas pour nous rassurer. Leurs effets toxiques, cumulatifs, leurs interactions entre eux et les virus ou microbes forment un imprévisible cocktail pour un bébé de petite taille ou même pour un adulte.

En outre, on peut se demander si ces produits chimiques réussissent vraiment à atténuer le pouvoir pathogène des virus et des bactéries ou à les tuer.
Notre capital santé nous appartient et ne passe pas nécessairement par la dictature des laboratoires pharmaceutiques .

Les fabricants de vaccins ont surtout à coeur leurs profits, pas vraiment notre santé. Et puis, sur des bases éthiques, les vaccins demeurent le symbole sanglant de l'exploitation animale, de la souffrance des bovins, souris, poulets et singes sacrifiés sur l'autel de la vivisection. Leurs cadavres souillent à jamais les vaccins.


En 1992, une étude publiée dans The American Journal of Epidemiology a démontré qu'un enfant a 8 fois plus de chance de mourir, trois jours après avoir reçu le vaccin DCT (diphtérie, coqueluche et tétanos) qu'un enfant non vacciné.
Une étude préliminaire du Center for Disease Control, Etats-Unis, sur le vaccin HIB(Haemophilus influenzae type b/hip) indique qu'un enfant vacciné peut 5 fois plus contracter la maladie qu'un enfant n'ayant pas reçu le vaccin.

Le New England Journal of Medecine (juillet 1994) a publié une recherche concluant que 80% des enfants en bas de 5 ans qui avaient contracté la coqueluche étaient pourtant vaccinés contre la maladie.

Au Japon, après l'introduction en 1994 d'un vaccin RRO (rougeole, rubéole, oreillons) on a vu s'accroître dans les mois suivants, une augmentation dramatique de cas de méningites chez les enfants vaccinés. Le même phénomène s'est répété en France et en Grande Bretagne. Le vaccin en cause serait celui de la rougeole



ce lien est a lire pages 1 a 11 et se passe de commentaires tout est la

http://www.ass-ahimsa.net/vaccins7.html

Dans le rapport qui regroupait 51 études sur 260 000 enfants, les chercheurs ont conclu qu’il n’existait pas la moindre preuve que la vaccination des enfants entre 6 et 23 mois avait une quelconque efficacité. Et d’après 25 études comprenant 60 000 adultes, le groupe Cochrane a estimé que la vaccination réduisait le risque de grippe d’à peine 6 %, pour les personnes en bonne santé. C’est-à-dire, celles qui ne risquent rien en cas de grippe. Quant aux gens âgés, après avoir passé en revue 64 études, le groupe Cochrane a conclu qu’aucune étude ne permettait de constater l’efficacité du vaccin3.
Ces résultats confirment le constat du Dr. J. Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins à la FDA : « Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre. »
Une autre étude, menée dans l’Ontario après une campagne d’immunisation gratuite pour 12 millions d’individus en 2000, a abouti aux mêmes conclusions. Le Dr Dianne Groll, qui a mené cette recherche à l’Université d’Ottawa, a analysé tous les cas de grippe recensés au Canada entre 1990 et 2005. Elle a remarqué qu’en dépit de cette intense vaccination, l’influence de la maladie n’avait pas diminué, bien au contraire : « Cette campagne a coûté aux contribuables de l’Ontario plus de 200 millions de dollars, sans pour autant diminuer l’incidence de la maladie »4. Le 2 mai 2006, le National Post d’Ottawa reprenait la nouvelle et titrait : « Le vaccin contre la grippe n’a pas réduit le nombre de cas alors que cette campagne a coûté beaucoup d’argent. »
En France aussi, ces campagnes coûtent des fortunes aux contribuables, même si certains croient encore que ces vaccins sont gratuits. Ainsi, en 1993, la Caisse d’assurance maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43 000 assurés sexagénaires, et a dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge « les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23 % de plus que les non-vaccinés (en consultations, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer. »5. Mais cela n’a pas servi de leçon aux autres caisses d’assurance maladie.
À son tour, le 13 février 1996, le Dr Fabrice Carrat, de l’Inserm, nous prévenait qu’une expertise collective, dirigée par l’Inserm, avait conclu à l’inanité de l’argument économique pour la promotion de la vaccination des actifs contre la grippe. « Les sept jours d’arrêt de travail supposés inéluctables lors d’une grippe sont loin de refléter la réalité ». Il concluait que la perte de production n’excède pas quatre jours, d’autant qu’un quart des malades ne s’arrête pas du tout6.
Une étude réalisée au Japon n’a pas davantage pu mettre en évidence la différence entre les taux de mortalité des personnes vaccinées et non-vaccinées, ce qui a conduit le gouvernement à suspendre son programme de vaccinations. Deux ans plus tard, les taux de grippe n’avaient toujours pas augmenté.
Quant aux travaux menés par l’Institut national des Allergies et des maladies infectieuses sur les courbes de mortalité aux États-Unis de 1968 à 2001, elles ont conclu que la généralisation des vaccinations n’a pas diminué la mortalité dans tous les groupes d’âge, y compris les gens âgés, comme l’a précisé le Dr Lone Simonsen dans les Archives of Internal Medicine. Bien que l’incidence vaccinale soit passée de 20 % en 1980 à 65 % en 2001, la mortalité est restée la même alors qu’on espérait une baisse des décès d’au moins 40 %.


http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php/438
DES VACCINS INUTILES ET DANGEREUX.

http://www.ass-ahimsa.net/vaccins5.html