demander une AED/ A qui s'adresser ?
Publié : 13 févr. 2007 08:44
Bonjour,
nous habitons dans le 9e arrondissement et, depuis quelques mois, nous avons des soucis avec notre ado : troubles alimentaires, absentéisme scolaire, très peu de travail scolaire, investissement déraisonnable (de notre point de vue, évidemment !) dans une relation avec un petit copain qui la conduit a de fréquent aller-retour en province, d'où grosse fatigue, impossibilité de dialoguer... Le médecin essaie de traiter les troubles alimentaires. Nous sommes en relation avec un psy. Mais nous nous demandions aussi s'il ne serait pas utile de demander une AED : 1) concrètement, dans le centre de Paris, où et à qui s'adresser ? ensuite, comment ça se passe concrètement, l'ouverture du dossier, puis l'intervention proprement dite ?
Mais cela nous fait très peur aussi car nous avons entendu dire tant de choses terribles sur la protection de l'enfance, notamment par un de nos amis avocats qui a eu à plaider dans des affaires, affaires limites bien sûr...
N'est-ce pas mettre le doigt dans un terrible engrenage où en est dépossédé de son rôle de parent au profit de gens (ES) qui pensent pour vous en fonction de postulats théoriques dont, faute de temps ou d'envie, ils n'ont pas le temps de vérifier la pertinence ? Bref,nous n'avons pas confiance... d'autant plus que nous avons des voisins qui ont "bénéficié" (!) brièvement d'une aemo, ce fut l'horreur. Oh, bien sur, cela n'a duré que quelques mois et tout cela s'est passé courtoisement, ce sont des gens qui savent se tenir, mais enfin, mis à part leur donner le sentiment de les juger et en tous les cas, de les désapprouver, de les culpabiliser puis de pondre un rapport négatif (il était reproché aux parents d'être trop interventionnistes parce qu'ils avaient le culot de demander à leur ado de 15 ans où il allait quand il sortait et à quelle il rentrait !), l'éduc n'a rien fait. Même pas remettre les pendules à l'heure à ce garçon qui aurait pourtant bien eu besoin de sortir de sa toute puissance. Il est vrai que les parents étaient catholiques -pas du tout intégristes je précise, des cathos normaux, ouverts, quoi, et plutôt à gauche de surcroît !!!) et que ce n'était manifestement pas la tasse de thé de l'éducateur. Et alors, on n'as le droit d'avoir des valeurs autres que les vôtres ? En quoi consistent vos interventions, à prendre le point de vue l'ado (qui forcément va mal) contre les parents (qui forcément ne vont guère mieux) ?
Nous précisons encore que cette idée d'AED nous est personnelle, nous sommes un peu fatigués mais que le psy ne nous encourage nullement dans cette voie.
nous habitons dans le 9e arrondissement et, depuis quelques mois, nous avons des soucis avec notre ado : troubles alimentaires, absentéisme scolaire, très peu de travail scolaire, investissement déraisonnable (de notre point de vue, évidemment !) dans une relation avec un petit copain qui la conduit a de fréquent aller-retour en province, d'où grosse fatigue, impossibilité de dialoguer... Le médecin essaie de traiter les troubles alimentaires. Nous sommes en relation avec un psy. Mais nous nous demandions aussi s'il ne serait pas utile de demander une AED : 1) concrètement, dans le centre de Paris, où et à qui s'adresser ? ensuite, comment ça se passe concrètement, l'ouverture du dossier, puis l'intervention proprement dite ?
Mais cela nous fait très peur aussi car nous avons entendu dire tant de choses terribles sur la protection de l'enfance, notamment par un de nos amis avocats qui a eu à plaider dans des affaires, affaires limites bien sûr...
N'est-ce pas mettre le doigt dans un terrible engrenage où en est dépossédé de son rôle de parent au profit de gens (ES) qui pensent pour vous en fonction de postulats théoriques dont, faute de temps ou d'envie, ils n'ont pas le temps de vérifier la pertinence ? Bref,nous n'avons pas confiance... d'autant plus que nous avons des voisins qui ont "bénéficié" (!) brièvement d'une aemo, ce fut l'horreur. Oh, bien sur, cela n'a duré que quelques mois et tout cela s'est passé courtoisement, ce sont des gens qui savent se tenir, mais enfin, mis à part leur donner le sentiment de les juger et en tous les cas, de les désapprouver, de les culpabiliser puis de pondre un rapport négatif (il était reproché aux parents d'être trop interventionnistes parce qu'ils avaient le culot de demander à leur ado de 15 ans où il allait quand il sortait et à quelle il rentrait !), l'éduc n'a rien fait. Même pas remettre les pendules à l'heure à ce garçon qui aurait pourtant bien eu besoin de sortir de sa toute puissance. Il est vrai que les parents étaient catholiques -pas du tout intégristes je précise, des cathos normaux, ouverts, quoi, et plutôt à gauche de surcroît !!!) et que ce n'était manifestement pas la tasse de thé de l'éducateur. Et alors, on n'as le droit d'avoir des valeurs autres que les vôtres ? En quoi consistent vos interventions, à prendre le point de vue l'ado (qui forcément va mal) contre les parents (qui forcément ne vont guère mieux) ?
Nous précisons encore que cette idée d'AED nous est personnelle, nous sommes un peu fatigués mais que le psy ne nous encourage nullement dans cette voie.