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entre autorité et violence
Publié : 28 avr. 2004 23:02
par marouchka
je travaille dans un centre pour handicapés mentaux, je suis actuellement en formation d'AMP. Je me trouve dans une situation compliquée. Quelques collègues m'ont interpellée sur l'autorité genre main leste de ma chef de service. Vu l'empleur de ses témoignages (coups de poing, giffles...). Ne sachant pas comment me positionner par rapport à cela, je suis allée voir un collègue voisin hors de mon travail(...)
Nous avons exprimé à la direction les soupçons de l'équipe qui nous font douter des pratiques de notre chef de service. J'ai évidemment reçu un avertissement pour en avoir parlé à l'extérieur en plus d'une confrontation avec ma chef de service devant mon directeur. Il m'ont exposé qu'il ne fallait pas confondre violence et autorité. Depuis ma situation me semble insupportable, mes collègues maintiennent leur témoignages mais ne veulent pas en parler. Que faire?
Face à cela je crois que je vais être amenée à démissionner (difficile de travailler avec une chef de service que j'ai "accusée" et une équipe qui me dit l'avoir trahie! Je suis en CDI, si je démissionnais, comment cela se passerait au niveau professionnel et formation? En sachant que je ne veux pas causer de problèmes à mon établissement ni à mon directeur qui me semble intègre. Et le pire c'est de laisser ces actes sur places en partant..
Qu'en pensez vous, avez vous déjà vécu des choses similaires, que c'est il passé?
Merci, Marouchka
Re: entre autorité et violence
Publié : 29 avr. 2004 10:09
par valérie
Marouchka,
Je suis très touchée par ton témoignage. Je suis outrée qu'une fois de plus on dénonce le fait que tu es voulu défendre les patients et que cela se retourne contre toi. Je trouve vraiment que tes collègues sont aussi laches par rapport à cet état de fait. Si eux semblent avoir étaient témoins de maltraitance, car il s'agit bien de maltraitance si des coups de poing et des gifles ont étaient donnés. En à tu discuter avec tes collègues, il me semble qu'ils devraient te soutenir.Il ne faut surtout pas que tu démissionnes, ce serait dommage pour ton avenir professionnel. Ne laisse pas tomber et essaye plutot de trouver des intervenants qui pourront t'aider. Je te souhaite bon courage.
Re: entre autorité et violence
Publié : 29 avr. 2004 10:44
par Renatus
Bonjour,
Surtout ne pas démissionner ! Un directeur qui couvre un chef de service incompétent n'est pas intégre ! Une équipe qui ferme les yeux devant les agissements inadmissibles d'un chef de service vient travailler uniquement pour faire bouillir la marmitte mais certainement pas pour faire du social. On est dans un état de droit et la loi de 2002 concerant nos établissements met l'accent sur le repect dû aux usagers. Qui est le président de cette association régissant cet établissement ? C'est lui qu'il faut saisir car c'est lui le "patron" et eventuellement faire un signalement aux autorités de tutelle! En montrant sa détermination on renverse les rapports de force. Bon courage, j'ai connu de telles situations qui m'on valu la correctionnelle pour avoir dénoncé des faits similaires, mais j'ai gagné et toujours en poste.
Re: entre autorité et violence
Publié : 29 avr. 2004 13:57
par adele
slt a toi,
tt d'abord je tiens a te tirer mon chapeau, :+: car c'est un grd geste de courage que tu as fait.
tu n'as rien a craindre si tu as recue un blam par ton directeur. tu n'as qu'a lui dire que ds ta formation d'AMP et faite pour ca (non ps denoncer mais trouver des solutions a des problem exterieur avc des avis differents c comm ca que tu avances.
je suis une ancienne AMP j'ai moi aussi rencontré des problems ds l'asso ou j'ai accompli mon diplome.
mais tu es ds ton droit, la maltraitance est tres grave surtt face a des personnes qui ne peuvent souvent pas parler ou se defendre. kel honte d'avoir des centres comme ca.
demande a ton centre de formation des conseils pour pouvoir aller plus haut.
tu n'as rien a perdre, comme dis renatus les bons gagnent toujours.
alors bat toi tu as raisons car tu feras une bonne AMP (une vrais personne qui a choisi un vrais metier et le bon).
a+
Re: entre autorité et violence
Publié : 29 avr. 2004 14:33
par wapiti
NE PAS DEMISSIONNER !!!!!!!!!!
ce que tu décris est de la violence ... surement pas de l'autorite ..... cette chef de service utilise la violence pour tenter d'assoir une pseudo autorité ... ces personnes sont à proscrire de la profession ... de plus utiliser cette violence contre des personnes defficientes mentales .... une honte !!!! et elle doit être sanctionnée .... quant à ton directeur s'il sait et qu'il la couvre ... il n'est pas intègre ... et il est complice ...
ton équipe ... ils parlent mais se taisent ??? des complices aussi ... le droit doit triompher .. la loi 2002 02 peut t'aider d'autant mieux qu'elle met l'accent sur la protection des usagers ...
comme te dis renatus ... il faut aller plus haut le president de l'association .. les plaintes des usagers .....ne te laisse pas manipuler ... et continue dans ta determination a faire cesser de pareils agissements .... démissionner ... c'est fuir le problème ... et surtout un sentiment de honte qui t'envahira ... laisser en place les bourreaux ...bats toi .. nous sommes de ton coté.. bon courage a toi pour cette difficile épreuve ..
maltraitance sans preuve
Publié : 29 avr. 2004 23:58
par nathalie
salut
voila j'ai un grave probléme , j'aimerai votre avis svp .
une de mes collégue m'accuse de maltraitance sans preuve , puisque c'est faux.
le faite que je lui ai dit de laisser manger tout seule la personne dont elle s'occuper , pour qu'il perd pas l'habitude , pour le stimuler .
ben elle la mal prie , c'était pas mon attention , elle me dit que je me prend pour un psy . bon bref
elle s'énerve et me dit la lettre que le directeur à reçue ben c'est de toi qu'il s'agit.
effectivement , le directeur à reçue une lettre qui disais qu'une personne maltraiter les résident mais sans signé
son nom .
je suis dégouté , c'est des graves accusation sans preuves puisque chui bien vu dans la maison .
j'ai plus envie d'y retourner , mais je me dit que j'ai ma formation et que je vais pas leur faire plaisir .
je n'ai rien à me reprocher les résident peuvent témoigné mais l'accusation me fait mal .
esque je dois en parler avec le directeur ou laisser tomber parsque c'est que des paroles en l'air .
ils sont trois filles qui m'aime pas et qu'ils sont jalouse que chui en formation.
merci de m'aider je sais pas quoi faire .
Re: entre autorité et violence
Publié : 30 avr. 2004 20:10
par lailou
Que faire quand des collègues te rapportent des faits de violence, qu'ils te montrent des traces et te laissent endosser le sale boulot, c'est à dire révéler les faits face au directeur. Vous dites pour la plupart que les "bons" triomphent toujours...Je n'en suis pas sûre. Je me suis retrouvée dans un e situation similaire à celle de Marouchka. J'ai parler des faits à mon directeur qui a écouté mais n'a rien fait, puis les collègues ceux qui m'aavent révèler la "maltraitance" ont retourné leur veste et ont soutenu la personne qu'ils avaient accusée. Alors que dire, que faire sinon soutenir sa vision des choses et son déssaccord face à une telle situation.Il me semblais et me semble toujours que l'édicateur est une personne qui est capable d'observer, de se faire sa propre opinion des choses, de maintenir un cap et de soutenir ses argumnents et ses pensées. Il doit penser par lui-même et non se conformer à l'illusion groupale.Mais cela n'est pas toujours le cas, hélas!!!! Beaucoup ont deux discours un face à vous et un autre face au groupe, à la direction, ils ne pensent alors plus à défendre et protéger les usagers, leurs droits mais cherchent à ne pas faire de vagues, à être d'accord avec le chef pour être bien vus!j'ai résistée même si l'envie de démissionner était grande à cause de l'absence de mesures prises pour éviter les récidives, pour protéger les usagers et aussi le professionnel supposé êter maltraitant. Car selon moi les deux étaient à aider, on peut être violent par fatigue, usure,ou quand on n'est pas aidé par les autres. Mais j'étais surtout déçue pour ne pas dire dégoûtée par l'hypocrisie,la lâcheté et le double discours des éducateurs.
Marouchka, tu es dans une situation difficile, tout d'abord parce que tu as parlé de ce qui t'a été rapporté à l'extérieur hors tu aurais en avertir le directeur en premier lieu, et tu es tenue à un devoir de discrétion et ta chef de service n'avait pas à être nommée...Tu as donc commis une erreur mêm si cela partait d'une bonne intention, tu as eu un avertissemnt est ce n'est jamais agréable. Ensuite j'imagine qu'il ne doit pas être essayé de travaillet avec une personne en qui tu n'as pas confiance ni de travailler avec une équipe qui balance mais lâche celle qu'elle envoie au feu!
Démissionner, comme tout le monde je te le déconseille après on passe par une vraie période de doute, de dégoût. Rester mais pour quoi faire...on ne peut pas être tranquille dans un milieu qui agit contrairement à nos principes et valeurs.C'est un dilemme et puis si tu es en formation comment cela se passera-t-il? Tu es dans un moment difficile et cela va durer mais au moins tu as la conscience tranquille, même si tu n'es pas tranquille pour autant. Bon courage et si j'ai un conseil à te donner suite à ma propre expérience, à l'avenir protège-toi des collègues qui te font des confidences et te laissent te débattre seule quand tu as besoin d'eux...
Re: entre autorité et violence
Publié : 30 avr. 2004 20:18
par Marouchka
Une réunion institutionnelle c'est déroulée ce jeudi. Je n'y étais pas présente. Elle a duré 1/4 d'heure. Le directeur a lu un texte où il exprime sa déception et affirme que les dires ne viennent que d'un complot dont une collègue est la leader (sous entendu moi-même). Il ne semble pas m'en vouloir puisqu'il me dit que je suis naïvement victime de ce complot puisque j'ai ressenti les faits "non-observés" d'une manière trop affective et qu'il soutenait sa chef du personnel touchée d'une manière lâche. Qu'aucune personne ne ferait l'économie de sa parole et qu'il entendrait toute personne dans son bureau et qu'il était à l'écoute. Mes collègues y défilent en ce moment même.
Cette période est très lourde car je ne sais pas si les personnes vont aller au bout de leur parole en l'assumant. Toujours est-il que j'ai vécu des choses cette semaine qui me font penser au harcèlement professionnel.
Lorsque je suis aller frapper à la porte d'une résidante pour aller faire sa toilette puis ouvert la porte, je me suis trouvée nez à nez avec ma chef de service qui venait de lui faire sa toilette: "sors de là! C'est moi qui m'occupe de ça ce matin!!"
Il y a deux semaine, elle me mettait en cause pour des appareils électrique alumés alors que j'étais sûre de les avoir éteind. Dimanche après midi, elle m'a sousentendu qu'une de mes collègue était plus qu'une amie. Elle m'a rappelé que je n'étais qu'une AMP non diplômé et qu'elle avait 30 ans de métier et qu'elle était "dame d'église" responsable du cathéchisme, que je ne devais n'être qu'une malade pour garder l'applomb que je gardais face à elle. Elle se présente en victime à mon directeur, me harcèle quotidiennement moi et mes collègus proches et provoque des messes basses avec le reste de l'équipe qui ne m'adresse plus la parole...C'est le merdier surtout avec celles qui ont peur de parler. Heureusement elle part en congé, j'espère que les langues vont se délier, je crois encore aujourd'hui aux paroles que j'ai entendu et surtout à l'intégrité de mon directeur qui a monté un établissement sur la base du respect du personnel et de la personne handicapée. Je crois à son intégrité, j'espère que son bon sens tranchera si les langues se délient. Merci à tous pour vos témoignages. Vos conseils me sont encore les bien-venus. Je reste jusqu'au bout de cette tempête dans mon établissement et irais au bout, coûte que coûte, dans l'intérêt du résidant et du respect que je lui dois.
Marouchka.
Re: entre autorité et violence
Publié : 01 mai 2004 14:29
par Renatus
Bonjour,
Déontologiquement parlant, le devoir de discrétion concerne les usagers et non le personnel. Un chef de service, un directeur ne méritent pas plus de respect et de déférence que les autre membres de l'équipe éducative ! Comme tout éducateur, quand ils ne sont pas à la hauteur de leur mission il ne faut pas craindre de traiter ce problème extra-muros sinon c'est l'omerta dont raffolent les directions...
Re: entre autorité et violence
Publié : 01 mai 2004 15:43
par Marouchka
Je répond à ton message, Lailou, qui m'a beaucoup aidé. J'ai pensé effectivement à aller voir mon directeur pour lui en parler avant tout. Le problème c'est qu'en agissant je ne pouvais garder à l'esprit le combat seul que je menais: mon devoir de protection du résidant. Il y a autre chose qui a au moins eu autant de poid dans la manière que j'ai eu d'agir: la perversité que je m'efforçais de ne pas voir jusqu'alors puisqu'elle ne me touchait pas directement: je jujais les rapports tendus au quotidien de l'équipe à ma chef du personnel comme de simples problèmes de communication et d'affinités entre elles toutes.
Mais, aujourd'hui, c'est non seulement des descriptions de cas lourds pour les résidants que j'ai écouté dans mon équipe, mais aussi des descriptions de cas lourds pour mes collègues. Une d'entre elle qui a assisté à des faits en culpabilisant puisqu'elle y a bêtement participé (tenir une résidante par les pieds lorsqu'elle était à terre pendant que ma chef de service lui donnait des coups de poings pour qu'elle se calme (...)... Bref, ces faits ont eu lieu lorsque je n'étais même pas dans l'entreprise (il y a 8 ans). Cette collègue a demandé de l'aide à l'équipe, seulement cette dernière a commencé a subir du harcèlement professionnel (accusations fausses.erreures administratives, disparition de papiers alors que la seule à avoir accès à ses documents, c'est ma chef de service)....ce qui me fait pensé qu'il y a au moins une personne dans cette équipe qui sonde les oui-dires et qui les répète en personne à ma chef de service: elle ne l'a pas harcelée parce qu'elle a vu les choses, mais parce qu'elle les a répétées. C'est pourquoi il était hors de question que cette situation se démèle à l'intérieur de l'établissement, je m'en excuse, ce n'est pas professionnel... mais situation exeptionnelle remède exeptionnel) C'est ce que je vis actuellement depuis quelques jours( le harcèlement) et je ne sais comment elle a pu supporter cela pendant des années.
Pour ma part ma chef de service m'a toujours traité correctement jusqu'à il n'y a pas lontemps, c'est dû au fait que je n'avais rien à lui repprocher... Il ne s'agit pas ici d'une situation facile parce que mon équipe est en souffrance plus qu'en lâcheté et que ma chef de service, (et c'est un jugement grave que je porte et j'en ai conscience), est une personne très intéligente qui sait "embobiner" une partie des gens, qui sait mettre dans le doute les autres et faire peur à ceux qui restent. Pour moi cela s'appelle diviser pour mieux règner. Elle a été dans la salle du personnel, en début de semaine après notre confrontation devant mon directeur, nous a tous regardé d'un regard très agressif et nous a dit : "il faut choisir son camp, vous n'avez pas le choix, si vous choisissez le mauvais, tant pis pour vous parce que je porterais plainte!" Réduire un débat sur la violence et l'autorité à une histoire de camp!!! C'est inacceptable, elle invite insidieusement les gens à réagir sur la forme des évènements plutôt que d'agir sur le fond...C'est écoeurant! Je ne me disperserais à me battre contre une équipe qui a eu la vision juste des choses et qui se porte actuellement dans sa spirale de la manipulation. J'ai fait confiance à mon équipe et je comprend ce qui s'y passe maintenant que j'y ai réfléchi au calme. Pour revenir à la gravité de la chose, j'appelle cela de la perversité. Je la soupçonnais au début sans plus en me disant que j'étais parano, et c'est le fait que je la soupçonnais que j'ai préféré parler à l'équipe de mes intentions avant d'aller voir la direction. Je n'ai fais aucune délation sur Qui m'a dit Quoi, que ce soit les résidants ou l'équipe car j'ai profondément conscience que si cette personne venait à savoir Qui à dit Quoi (même pour un résidant) et que si elle restait en place, ça serait l'enfer pour beaucoup trop de personnes.
Je ne sais pas si ta situation était si particulière que la mienne, mais je reste aujourd'hui sur ma parole: je pense faire la différence entre autorité et violence car j'ai des enfants et ces questionnements se sont posés dans ma vie par rapport à eux, je pense que ma chef de service n'a pas de rapport d'autorité avec les résidants et des membres du personnel, elle instaure un climat de peur. Mon directeur m'inspire chaque jour au respect même dans les moments où il a du intervenir de manière ferme par du rapport de force, je n'ai rien trouvé de rabaissant pour le résidant. Ma chef du personnel inspire de la peur aux résidants et à mes collègues, mais manque de bol, je n'ai pas peur d'elle. C'est la situation qui me dépasse, pas cette personne, et même si elle me démonte, je ne lui montrais pas parce que j'accepte l'autorité qui émane du respect, mais l'autoritarisme je l'éxècre. Je suis contre toute dictature, y compris sur mon lieu de travail.
Je ne compte aujourd'hui même plus sur mes collègues. A vrai dire je ne compte que sur mon intégrité et celle de mon directeur. Il me sourrit tous les jours où je travaille, nous avons souvent discuté auparavant de sujets plus ou moins politique, je pense que l'avertissement c'était pour calmer la hargne de ma chef de service. Parce que son regard n'a pas changé sur le mien, je n'appréhende pas d'aller dans son bureau à chaque fois que j'ai quelque chose à dire, je crois en une seule chose: il sait mon intégrité et ma conscience professionnelle et mon engagement social au delà de mon travail, et ma parole lui a fait mal mais elle a obligatoirement posé un doute. Mon directeur ne restera pas dans le doute, ne mettra pas l'affaire dans un sac, il continu de faire confiance à son équipe puisqu'il veut entendre tout le monde et que personne, a-t-il dit, ne fera l'économie de sa parole.
Ma chef de service le manipule mais je sais qu'il a déjà su échapper aux influences auparavant, et que son intégrité parlera avant ses affinités. Je pense que nous avons un peu le même fonctionnement (J'ai quand même porté des accusations sur une personne de l'établissement qui ne m'avait jamais fait de mal personnellement parlant et qui me respectait auparavant...quand on a une conscience, on ne se refait pas!)
Si tu penses comme certaine de mes collègues, que mes propos sont de la naïveté et de l'utopisme j'aimerais que tu me le dises s'il te plait parce que je me trouve encore un peu destabilisé et l'avis objectif extérieur me ferais le plus grand bien. Encore merci pour ton témoignage, j'espère que mon directeur ne se positionnera pas comme le tien.
Marouchka