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recherche plan et ex de Compte Rendu d'Intervention
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magalie
recherche plan et ex de Compte Rendu d'Intervention
bonjour à tous et toute je recherche un plan ,exemple de compte rendu d'intervention merci.mag
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quentin
Re: recherche plan et ex de Compte Rendu d'Intervention
coucou , voici mon adresse pour un exemple de compte rendu quentinreusse@hotmail.fr en esperant ke ca poura taider...
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NICO
Re: recherche plan et ex de Compte Rendu d'Intervention
salut quentin pourrez-tu me faire passer un exemple de ton compte rendu merci beaucoup.
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magalie
Re: recherche plan et ex de Compte Rendu d'Intervention
salut quantin je t'ai envoyé un msg sur messagerie MSN.
tu l'as reçu? mag
tu l'as reçu? mag
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quentin
Re: recherche plan et ex de Compte Rendu d'Intervention
1-Introduction
Je veux vous parler de plusieurs moments clé que son la toilette ainsi que les repas d’une jeune femme âgée d’une vingtaine d’années dont j’ai souvent l’occasion de m’occuper et dont je suis le référent.
A… est une femme polyhandicapée, elle est installée dans un fauteuil roulant manuel et se déplace à l’aide de son bras droit ainsi que de ses jambes. A… a une certaine autonomie, elle sait aller dans son lit toute seule et sait mange seule. N’ayant pas accès à la communication verbale, A… saisi ce qu’on lui dit et sait également se faire comprendre par des gestes pour nous interpeller, et répondre à nos questions en levant son bras qui signifie « OUI » ou baissant la tête pour dire « NON » .
2-Le réveil
A… n’est pas matinale et est donc le plus souvent de « mauvaise humeur » à son réveil.
Le sachant, quand je dois la prendre en charge, je vais la voir environ 30 minutes avant de m’occuper d’elle et la réveille en douceur et de façon ludique si elle ne l’est pas.
Je lui explique qu’aujourd’hui c’est moi qui m’occuperai d’elle à moins qu’A… ne veuille pas.
Pour A…, c’est un rituel qui la rassure et la sécurise de savoir à l’ avance, avec qui ce moment relationnelle aura lieu afin qu’elle ait ses repères.
Car sans ça, A… peut se montrer violente et agressive, ce qui le plus souvent peut se traduire par des coups de pieds ou par des gifles et donc, le refus de se laver.
La demi-heure écoulée, je retourne dans sa chambre et la voit « danser » dans son lit tout en écoutant la musique.
A ce moment là je sais qu’A… est bien réveillé grâce à son sourire et aux cris qu’elle pousse traduisant sa bonne humeur.
3-Choix des vêtements
Nous voyons donc ensemble les vêtements susceptibles de lui plaire. Je lui montre les affaires qui se trouve dans son armoire afin qu’A… puisse choisir.
Etant très coquette, cela peut prendre du temps. Il est important qu’elle choisisse car si ça ne lui convient pas, A… peut se montrer réticente au moment de l’habillage.
Il est essentiel et important pour un résidant quelques soit sa pathologie de pouvoir faire des choix, quels qu’ils soient, au niveau de ses envies, du choix de ses vêtements, de sa culture etc… cela lui permet de nous prouver qu’il a les mêmes valeurs que les autres et qu’il peut avoir des envies comme tout le monde.
Ensuite, j’approche le chariot douche au bord de son lit et lui demande de faire un effort durant le transfert, tout en l’aidant afin de la stimuler et de m’assurer que tout se passe bien pour elle comme pour moi.
Je procède comme ca avec A… car je connais ses capacité et je veux donc qu’elle participe au maximum pour qu’elle acquière plus d’autonomie.
4-La toilette
Arrivé dans la salle de bain, A… sollicite mes collègues pour leurs dire « bonjour » et vice et versa également que pour montrer qu’elle est bien présente. A… adore attirer l’attention, c’est une jeune femme qui a énormément besoin de se « montrer », de se sentir proche des AMP afin de ne pas se sentir délaisser. Elle aime être complimenté mais aussi qu’on l‘a « taquine ».
Pendant de la toilette, A… est attentive à tout se qui se passe et se dit entre elle et moi, elle aime cette relation en duelle et cette « exclusivité », tout en surveillant ce qu’il se passe autour d’elle.
A… participe du mieux qu’elle peut à la toilette, elle lève et sait bouger son corps à la demande. Il est possible qu’A… ne veuille pas faire d’efforts, alors dans ces moments là, je lui demande de faire un effort. Je fait ca pour elle, pour ne pas qu’elle se laisse « assisté » et qu’elle garde l’autonomie qu’elle a acquit.
A… sait très bien comment se déroule une toilette et sait me réclamer un oubli comme le brossage des dents en l’exprimant d’un geste de sa main droite vers sa bouche.
A… aide également à l’habillage, elle anticipe et se met en position assise quand elle me voit avec son pull, un tee-shirt etc.…
Elle sait m’interpeller en me montrant son poigné pour avoir sa montre, son cou pour que je lui mette du parfum ou son collier.
5-Le petit déjeuner
Arrivé au moment du petit déjeuner, A… ne va pas à table directement et préfère m’attendre avant de s’y installer.
A… va plus au contact des AMP ou de l’équipe soignante que vers ses camarades. Pour A…, il est important qu’elle se sente proche de nous afin qu’elle ne se renferme pas sur elle-même. Sans ca, A… peut rester une grande partie de la journée dans son lit a écouter la musique.
A… mange et boit seule mais a néanmoins besoins d’un tapis antidérapant. Cependant, après l’avoir servi il si peut qu’elle réclame mon attention afin que je m’occupe encore d’elle et ne fait pas d’effort pour manger seule. Le plus souvent je refuse si elle est capable de se débrouillé seul et lui explique que je suis prêt à l’aider si besoin.
Au début où je suis arrivé dans cette institution, quand je m’occupai d’A… à table, elle était très sélective a propos de la nourriture et refusait certaine fois le repas complet. Alors après plusieurs mois, j’ai réussi à instaurer quelques règles de conduite à table avec elle :
-goûter au minimum ne pas refuser les plats d’office.
-après avoir mangé son entrée, attendre que ses camarades aient terminés avant de réclamer le plat.
-ne pas débarrasser son assiette tant que ses camarades n’ont pas fini et attendre.
-respecter les règles de vie à table pour que le repas se passe bien pour elle comme pour ses camarades.
Tout ne c’est pas bien passé des le début, A… ne voulait pas écouter et n’en faisait qu’à sa tête, c’est a partir de ce moment la que j’ai du me montré un peu plus ferme envers elle mais tout en restant bienveillant.
A partir de cet instant, la relation entre A… et moi s’est améliorée, elle a comprit que tout ce que je faisais n’était contre elle mais pour elle ainsi que pour le respect de ses camarades et c’est à ce moment là qu’elle a commencé a me faire de plus en plus confiance au quotidien.
6-Conclusion
Mon experience d’AMP que je vi au quotidien avec les « jeunes me permet d’apprendre à les connaitres de mieux en mieux.
Cela me donne un autre regard sur eux, de découvrir leurs envies, leurs gouts, leurs facon d’etre, d’etre à leurs ecoutes et donc d’ameliorer le concact que j’entretien avec eux.
J’essai donc de les comprendre du mieux possible meme si cela est difficile certains jours.
C’est pourquoi se travail relationnel se fait tout le temps car, chaques journées est différentes les unes des autres.
Je veux vous parler de plusieurs moments clé que son la toilette ainsi que les repas d’une jeune femme âgée d’une vingtaine d’années dont j’ai souvent l’occasion de m’occuper et dont je suis le référent.
A… est une femme polyhandicapée, elle est installée dans un fauteuil roulant manuel et se déplace à l’aide de son bras droit ainsi que de ses jambes. A… a une certaine autonomie, elle sait aller dans son lit toute seule et sait mange seule. N’ayant pas accès à la communication verbale, A… saisi ce qu’on lui dit et sait également se faire comprendre par des gestes pour nous interpeller, et répondre à nos questions en levant son bras qui signifie « OUI » ou baissant la tête pour dire « NON » .
2-Le réveil
A… n’est pas matinale et est donc le plus souvent de « mauvaise humeur » à son réveil.
Le sachant, quand je dois la prendre en charge, je vais la voir environ 30 minutes avant de m’occuper d’elle et la réveille en douceur et de façon ludique si elle ne l’est pas.
Je lui explique qu’aujourd’hui c’est moi qui m’occuperai d’elle à moins qu’A… ne veuille pas.
Pour A…, c’est un rituel qui la rassure et la sécurise de savoir à l’ avance, avec qui ce moment relationnelle aura lieu afin qu’elle ait ses repères.
Car sans ça, A… peut se montrer violente et agressive, ce qui le plus souvent peut se traduire par des coups de pieds ou par des gifles et donc, le refus de se laver.
La demi-heure écoulée, je retourne dans sa chambre et la voit « danser » dans son lit tout en écoutant la musique.
A ce moment là je sais qu’A… est bien réveillé grâce à son sourire et aux cris qu’elle pousse traduisant sa bonne humeur.
3-Choix des vêtements
Nous voyons donc ensemble les vêtements susceptibles de lui plaire. Je lui montre les affaires qui se trouve dans son armoire afin qu’A… puisse choisir.
Etant très coquette, cela peut prendre du temps. Il est important qu’elle choisisse car si ça ne lui convient pas, A… peut se montrer réticente au moment de l’habillage.
Il est essentiel et important pour un résidant quelques soit sa pathologie de pouvoir faire des choix, quels qu’ils soient, au niveau de ses envies, du choix de ses vêtements, de sa culture etc… cela lui permet de nous prouver qu’il a les mêmes valeurs que les autres et qu’il peut avoir des envies comme tout le monde.
Ensuite, j’approche le chariot douche au bord de son lit et lui demande de faire un effort durant le transfert, tout en l’aidant afin de la stimuler et de m’assurer que tout se passe bien pour elle comme pour moi.
Je procède comme ca avec A… car je connais ses capacité et je veux donc qu’elle participe au maximum pour qu’elle acquière plus d’autonomie.
4-La toilette
Arrivé dans la salle de bain, A… sollicite mes collègues pour leurs dire « bonjour » et vice et versa également que pour montrer qu’elle est bien présente. A… adore attirer l’attention, c’est une jeune femme qui a énormément besoin de se « montrer », de se sentir proche des AMP afin de ne pas se sentir délaisser. Elle aime être complimenté mais aussi qu’on l‘a « taquine ».
Pendant de la toilette, A… est attentive à tout se qui se passe et se dit entre elle et moi, elle aime cette relation en duelle et cette « exclusivité », tout en surveillant ce qu’il se passe autour d’elle.
A… participe du mieux qu’elle peut à la toilette, elle lève et sait bouger son corps à la demande. Il est possible qu’A… ne veuille pas faire d’efforts, alors dans ces moments là, je lui demande de faire un effort. Je fait ca pour elle, pour ne pas qu’elle se laisse « assisté » et qu’elle garde l’autonomie qu’elle a acquit.
A… sait très bien comment se déroule une toilette et sait me réclamer un oubli comme le brossage des dents en l’exprimant d’un geste de sa main droite vers sa bouche.
A… aide également à l’habillage, elle anticipe et se met en position assise quand elle me voit avec son pull, un tee-shirt etc.…
Elle sait m’interpeller en me montrant son poigné pour avoir sa montre, son cou pour que je lui mette du parfum ou son collier.
5-Le petit déjeuner
Arrivé au moment du petit déjeuner, A… ne va pas à table directement et préfère m’attendre avant de s’y installer.
A… va plus au contact des AMP ou de l’équipe soignante que vers ses camarades. Pour A…, il est important qu’elle se sente proche de nous afin qu’elle ne se renferme pas sur elle-même. Sans ca, A… peut rester une grande partie de la journée dans son lit a écouter la musique.
A… mange et boit seule mais a néanmoins besoins d’un tapis antidérapant. Cependant, après l’avoir servi il si peut qu’elle réclame mon attention afin que je m’occupe encore d’elle et ne fait pas d’effort pour manger seule. Le plus souvent je refuse si elle est capable de se débrouillé seul et lui explique que je suis prêt à l’aider si besoin.
Au début où je suis arrivé dans cette institution, quand je m’occupai d’A… à table, elle était très sélective a propos de la nourriture et refusait certaine fois le repas complet. Alors après plusieurs mois, j’ai réussi à instaurer quelques règles de conduite à table avec elle :
-goûter au minimum ne pas refuser les plats d’office.
-après avoir mangé son entrée, attendre que ses camarades aient terminés avant de réclamer le plat.
-ne pas débarrasser son assiette tant que ses camarades n’ont pas fini et attendre.
-respecter les règles de vie à table pour que le repas se passe bien pour elle comme pour ses camarades.
Tout ne c’est pas bien passé des le début, A… ne voulait pas écouter et n’en faisait qu’à sa tête, c’est a partir de ce moment la que j’ai du me montré un peu plus ferme envers elle mais tout en restant bienveillant.
A partir de cet instant, la relation entre A… et moi s’est améliorée, elle a comprit que tout ce que je faisais n’était contre elle mais pour elle ainsi que pour le respect de ses camarades et c’est à ce moment là qu’elle a commencé a me faire de plus en plus confiance au quotidien.
6-Conclusion
Mon experience d’AMP que je vi au quotidien avec les « jeunes me permet d’apprendre à les connaitres de mieux en mieux.
Cela me donne un autre regard sur eux, de découvrir leurs envies, leurs gouts, leurs facon d’etre, d’etre à leurs ecoutes et donc d’ameliorer le concact que j’entretien avec eux.
J’essai donc de les comprendre du mieux possible meme si cela est difficile certains jours.
C’est pourquoi se travail relationnel se fait tout le temps car, chaques journées est différentes les unes des autres.