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svp études de cas et interventions

Publié : 22 juin 2008 14:20
par lola
bonjour a tous
je recherche des études de cas et des projets d'interventions je commence la formation amp et j'ai besoin d'aide si vous souhaitez vous pouvez me laissez votre mail pour entrer en contact avec moi dans l'attente d'une réponse sérieuse merci a tous

Re: svp études de cas et interventions

Publié : 23 juin 2008 12:09
par mano
salut,
je vien de terminer ma formation, j'ai eu de trés bonne note concernant mes écris. je peux si tu veux te les donner.
grégorycastel@yahoo.fr
bonne journée tchao

Re: svp études de cas et interventions

Publié : 23 juin 2008 19:01
par maud
Bonjour mano je serais tres interessé à ce que tu m'envoies tes etudes de cas, de situations..car je galere un peu en ce moment pour les rediger, merci de me les transmettre par mail : maud.oriano@free.fr

Re: svp études de cas et interventions

Publié : 24 juin 2008 10:11
par magalie
bonjour mano moi aussi j'aimerais voir ton CRI et étude de cas merci mag

Re: svp études de cas et interventions

Publié : 28 juin 2008 16:48
par angel
bonjour je suis interesser par vos documents
merci d'avance
pouvez vous me les envoyer

Re: svp études de cas et interventions

Publié : 29 juin 2008 11:49
par yannick
bonjour mano

je suis actuellement en formation et je serai interressé par tes ecrits pour me faire une idée
merci davance
yannick

Re: svp études de cas et interventions

Publié : 02 juil. 2008 09:38
par christelle
SLT! je suis amp en ime et je cherche des exemples d'écrits car ayant quitté le cursus scolaire assez tô, les écrits ne sont pas trop mon fort et je n'ai pas trop d'idée! merci d'avance

Re: svp études de cas et interventions

Publié : 03 juil. 2008 18:05
par sandra
coucou a tous je cherche comment decrire le moment d'une personne agée mais malgre mes interventions je bloque sur le moyen de redigé mon ecrit
besoin d'aide merci d'avance

Re: svp études de cas et interventions

Publié : 06 juil. 2008 14:47
par tar
slt je t'envoi un petit résumé que j'ai fait sur les personnes agées peut être cela vat'il te servir.



Histoire de la personne âgée au cours des siècles
.
Ses personnes que nous appelons maintenant personnes âgées était appelé différemment. Selon les époques, cela pouvait être (des invalides, le stropiat, vieux, vieillard, personnes dépendantes, 3éme âge, pensionnaire, flamboyant, senior, vétérans, retraité, etc.…).
Dans le temps les gens ne vivaient guérent plus de 40 ans ils étaient considéré comme des vieux, car ils n’était plus productive et leurs placements poser déjà des problèmes. Ils étaient placés dans des hospices, dans des salles communes et lugubres, ou selon leurs statuts dans des établissements de 1ére, 2éme ou 3éme classe
L’homme médiéval, il est défini par son aptitude à pourvoir à sa propre subsistance dans le cadre de la communauté dans laquelle il évolue. Ni jeune, ni vieux, l’homme est jugé utile ou inutile
Au début du XVIe siècle, apparaît un nouveau type social, le stropiat, qui se distingue du mendiant ou de l’errant. C’est un pauvre soldat handicapé ou âgé qui ne peut plus combattre.
XVIIe siècle, le pouvoir royal s’engage dans une politique de prise en charge de ses anciens soldats qui deviennent alors des invalides placés à l’hôtel royal des Invalides.
C’est au XVIIIe siècle qu’apparaît véritablement la notion de vieillesse, en lien avec l’évolution démographique. En effet, la mortalité diminue tandis que l’espérance de vie augmente. Il s’y ouvre de nombreux hôpitaux généraux qui accueillent non seulement les malades mais aussi les vieillards démunis qui viennent y finir leur vie. Les premières pensions d’invalides militaires y sont créées, mais malgré tout, la définition de la vieillesse reste floue, seul les vieux dépendants sont pris en considération, les autres se fondent dans la catégorie adultes. C’est au siècle des lumières que les philosophes exaltent la vieillesse sagesse, garante de l’ordre et de la vertu. Les vieux doivent être respectés car ils ont une utilité sociale.
XIXe puis au XX siècle des études de statistique de population se développe. En 1928, Alfred Sauvy dresse un constat alarmiste de l’état de la population Française et emploi l’expression vieillissante de la population. Une image négative de la vieillesse s’impose, elle est devenu un danger pour la nation. Parralélement, les progrès techniques s’accélèrent, la course à la productivité nécessite toujours plus de vitesse et de performance. Dans ce conteste, les personnes vieillissantes sont considérées comme insuffisamment productives.
La généralisation de l’assurance vieillesse dans le cadre des accords de 1945 sur la sécurité sociale. La retraite est analysée comme la reconnaissance d’un droit au repos.
Seconde moitié du XXe siècle avec la crise économique l’extension des systèmes de préretraite qui avait pour objectif de lutter contre le chômage ne favorise pas l’intégration des jeunes générations dans des emplois stables. Elle a pour effet de renforcer le sentiment de mort sociale. Les plus de 50 ans sont contraints à une activité prématurée. L’âge d’entrée dans la vieillesse de plus en plus relatif. Sur le plan professionnel ont est considéré de plus en plus jeune (40-50ans) comme étant âgé. En même temps se propage le modèle de la retraite loisirs qui correspond à une spirale sociale, celle de profiter des meilleurs années de la retraite pendant que l’état de santé est encore satisfaisant. C’est loin d’être le cas d’une bonne partie de la population.


En 1960 se succèdent rapports et mesures sociales en faveur des personnes âgées. Plus que jamais l’allongement de la durée de la vie est considéré comme un phénomène social majeur qui s’accompagne de l’augmentation prévisible du nombre de personnes dépendantes. La représentation positive d’une vieillesse active libérée des contraintes du travail et souhaitée par une majorité de citoyens qui revendiquent le maintien du droit à la retraite à 60 ans. Il perdure une vision négative du grand âge, porteur de maux multiples et vecteurs d’exclusions sociales. Cette vieillesse-la n’est envisagée que sous l’angle médical et économique. Elle coûte cher et fait peur.
De nos jours, les personnes vivent de plus en plus vieux et le problème de leur placement en institution et toujours en question.
En 1999, une étude à été faite plus de 20 % des français avaient plus de 60 ans, et près de 8 % étaient âgés de plus de 75 ans (INSEE, 2000). Cependant, la réalité de l'âge n'est plus la même que jadis. L'amélioration des conditions de vie, de l'alimentation, ainsi que les progrès de la médecine et le développement de la politique de prévention, ont repoussé l'apparition et les limites de la vieillesse. On reste en bonne santé plus longtemps. Un retraité est une personne dynamique, indépendante socialement et économiquement, a qui il reste en moyenne 20 à 25 ans à vivre, soit une période plus longue que celle de l'enfance. L'affaiblissement des fonctions vitales n'apparaît que plus tard, après 75 ou 80 ans, âge auquel 70 % des aînés ont besoin de l'aide d'un tiers pour accomplir les tâches domestiques comme préparer les repas, faire les courses, faire le ménage ou gérer leur budget.
Le fait que le vieillissement de la population se double d'une augmentation du grand âge1explique la constante progression du nombre de personnes vivant en institution. En France prés de 6% des plus de 60 ans, 12 % des plus de 75 ans et 25 % des plus de 85 ans vivent aujourd'hui en institution



Conclusion
La vie des personnes âgées en milieu gériatrique soulève des préoccupations d'ordre politique, sociologique, économique, mais aussi d'ordre éthique (chartes de maltraitances, euthanasie, prise en considération de la douleur, encadrement des familles, etc.). L'Europe vieillit, vieillit bien, mais vieillit. Si, on travaille à réinventer la place du troisième âge en terme d'utilité dans nos sociétés, la baisse de la mortalité sur les âges les plus avancés et l'augmentation du nombre des personnes seules entre autres, nous oblige, à reconsidérer la question des lieux d'hébergement pour nos aînés. Le nombre des "plus de 75 ans" a doublé ces 40 dernières années. Par conséquent, il nous faut re-penser les institutions en terme de quantité, mais surtout en terme de qualité, de manière à combiner soins et dignité.

Re: svp études de cas et interventions

Publié : 06 juil. 2008 19:48
par mimi
:) bonsoir !

Peux tu m'envoyer une étude de cas, ou un projet personnalisé ! cela m'aidera énormément ! merci ++++