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message pour theD
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clara
message pour theD
theD
Je viens de lire ton message et j'ai l'impression d'entendre mon petit frere il y a encore quelques mois de ca...Je ne peux pas dire que je te comprends car ce serait mentir car je ne suis pas du tout dans la meme situation que toi.Je ne l'ai vécu que par personne interposée.Maintenant,je sais ce que tu vis.Tu te sens persécué.Tu as l'impression que tout se déchaine contre toi.Pourquoi continuer à vivre dans ces conditions?Quand on a l'impression que l'on a meme pas cette perspective d'évolution.Quand on ne sait meme plus ce qu'est le bohneur.Ton seul objectif est que les journées se passent le plus vite possible afin que ce foutu temps passe.Sans compter tes démons interieures.Le pire, c'est quand tu commences à parler aux murs et que ceux ci te répondent.Si véritablement tu en ai là, meme si je ne suis pas psy, je pense pouvoir etre de bon conseil alors laisse moi ton mail afin que l'on puisse parler de tout ca.laisse moi une petite chance.
Je viens de lire ton message et j'ai l'impression d'entendre mon petit frere il y a encore quelques mois de ca...Je ne peux pas dire que je te comprends car ce serait mentir car je ne suis pas du tout dans la meme situation que toi.Je ne l'ai vécu que par personne interposée.Maintenant,je sais ce que tu vis.Tu te sens persécué.Tu as l'impression que tout se déchaine contre toi.Pourquoi continuer à vivre dans ces conditions?Quand on a l'impression que l'on a meme pas cette perspective d'évolution.Quand on ne sait meme plus ce qu'est le bohneur.Ton seul objectif est que les journées se passent le plus vite possible afin que ce foutu temps passe.Sans compter tes démons interieures.Le pire, c'est quand tu commences à parler aux murs et que ceux ci te répondent.Si véritablement tu en ai là, meme si je ne suis pas psy, je pense pouvoir etre de bon conseil alors laisse moi ton mail afin que l'on puisse parler de tout ca.laisse moi une petite chance.
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TheD
Re: message pour theD
Clara,
Je suis touché, merci. Je voulais t'écrire mais ta messagerie est invalide. Je te laisse la mienne et je n'ai nulle chance à te ôter de toute façon. A te lire.
Je suis touché, merci. Je voulais t'écrire mais ta messagerie est invalide. Je te laisse la mienne et je n'ai nulle chance à te ôter de toute façon. A te lire.
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Philippe
Re: message pour theD
Dis donc TheD, tu déconnes. Je te lis depuis un petit moment et puis là, presque tout de suite, les larmes au bord des yeux, tu ne me fais pas pleurer alors que ça me ferait du bien! Sérieux! Elle est belle la France! Tu domines tout le match, t'as vingt milles occasions et tu te prends un but en contre! On sera jamais champion du monde avec une mentalité pareil!...???...??? Mais???On est champion?! depuis 1998!! "On est les champions! on est les champions! on est! on est! onéléchampion" ainsi de suite. Alors la morale (putain de morale cf le roseau) de l'histoire serait que pour un Français il faut que ça se passe à domicile, sur son terrain. Toi, si j'ai bien compris tu dois avoir des qualités en graphisme abstrait en tout cas une certaine aisance (si si!) en graphisme langagier (pour pas dire écrit). Le problème est que, pour vivre, il te faut un peu de tune, un minimum, et que pour pouvoir adapter tes qualités au métier du social t'as besoin de temps. Tes souffrances doivent être panser, penser comme tu le fais dèjà mais sans que de nouvelles ne viennent s'accumuler. Travailler prend du temps et apporte son lot de galère dans le rapport à l'autre. Prends ton temps et ton minimum.
Bon! mon Thierry, je sais que tu risques de ne rien comprendre à mes propos mais tant pis t'avais qu'à pas déconné et réussir à me faire pleurer, je me serais peut être forcé à être plus clair. En attendant porte toi bien et sache que je t'aime.
Tiens!? je pleure.
Philippe
Bon! mon Thierry, je sais que tu risques de ne rien comprendre à mes propos mais tant pis t'avais qu'à pas déconné et réussir à me faire pleurer, je me serais peut être forcé à être plus clair. En attendant porte toi bien et sache que je t'aime.
Tiens!? je pleure.
Philippe
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TheD
Re: message pour theD
Bonjour,
Philippe,
C'est vrai, j'ai du mal à saisir le ton véritable du message. L'ironie flirte avec l'amour.
HA HA ! Ca me fait penser à Karen, quelle merveille, et son humour si ravissant : "pilote de chasse ?" me demande-t-elle mmm... non je n'aime pas la chasse aurais-je dû lui répondre
Je me dis alors que non, elle n'a pû vouloir me recadrer par la hiérarchie. Je me dis que mon courrier fut intercepté par le secrétariat et qu'elle n'a rien pû contrôler du tout. Je me dis que peut-être m'a t elle trouver vraiment bien, comme je la trouvais bien. Je me dis que ce n'était pas un jeu, mais la vie.
Clara :
Je t'écris prochainement, du mal, beaucoup de mal à réaliser ce que tu m'as écris par mail.
Au revoir.
Philippe,
C'est vrai, j'ai du mal à saisir le ton véritable du message. L'ironie flirte avec l'amour.
HA HA ! Ca me fait penser à Karen, quelle merveille, et son humour si ravissant : "pilote de chasse ?" me demande-t-elle mmm... non je n'aime pas la chasse aurais-je dû lui répondre
Je me dis alors que non, elle n'a pû vouloir me recadrer par la hiérarchie. Je me dis que mon courrier fut intercepté par le secrétariat et qu'elle n'a rien pû contrôler du tout. Je me dis que peut-être m'a t elle trouver vraiment bien, comme je la trouvais bien. Je me dis que ce n'était pas un jeu, mais la vie.
Clara :
Je t'écris prochainement, du mal, beaucoup de mal à réaliser ce que tu m'as écris par mail.
Au revoir.
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Philippe
Re: message pour theD
TheD,
c'est vrai que mon humour a l'aspect, la couleur de l'ironie mais non. C'est de l'humour.
Ciao
Philippe
c'est vrai que mon humour a l'aspect, la couleur de l'ironie mais non. C'est de l'humour.
Ciao
Philippe
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TheD
Re: message pour theD
Philippe, je relis ton message, beaucoup de choses passent. J'ai du mal à prendre ce "je t'aime", je ne sais pas pourquoi. N'est-ce-pas au fond ce que je viens chercher ? Encore faut-il s'oublier. Se déconstruire sans s'écrouler. Perso, je me suis effondré.
"pour pouvoir adapter tes qualités au métier du social t'as besoin de temps."
Lorsque je serais autonome, il est vrai que j'aimerais apporter quelque chose. Je possède ma petite idée mais je suis très loin d'être en mesure de la réaliser. Cependant je n'envisage pas d'exercer un "métier du social". Pas au sens où il est entendu ici.
"Prends ton temps et ton minimum."
C'est exact. Juqu'à juin à priori, on verra où j'en suis, où je suis. Je n'ai donc "plus le temps" mais je fais abstraction de cela. Je crois que ma souffrance m'a amené à ne visualiser que "le pire". Du coup, tout ce que je craignais est en court de se réaliser.
Merci pour ta présence, ces mots que tu me lances.
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Une pensée pour K, reine de mon coeur. Je repense à ce moment où, au téléphone, elle me proposa de m'accompagner au CMP. C'était pour moi un conflit : "encore une illusion". Avec le recul, je ne sais pas, je ne sais plus. Elle voulait peut-être m'entendre, plus que m'écouter au terme de son métier.
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"pour pouvoir adapter tes qualités au métier du social t'as besoin de temps."
Lorsque je serais autonome, il est vrai que j'aimerais apporter quelque chose. Je possède ma petite idée mais je suis très loin d'être en mesure de la réaliser. Cependant je n'envisage pas d'exercer un "métier du social". Pas au sens où il est entendu ici.
"Prends ton temps et ton minimum."
C'est exact. Juqu'à juin à priori, on verra où j'en suis, où je suis. Je n'ai donc "plus le temps" mais je fais abstraction de cela. Je crois que ma souffrance m'a amené à ne visualiser que "le pire". Du coup, tout ce que je craignais est en court de se réaliser.
Merci pour ta présence, ces mots que tu me lances.
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Une pensée pour K, reine de mon coeur. Je repense à ce moment où, au téléphone, elle me proposa de m'accompagner au CMP. C'était pour moi un conflit : "encore une illusion". Avec le recul, je ne sais pas, je ne sais plus. Elle voulait peut-être m'entendre, plus que m'écouter au terme de son métier.
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Philippe
Re: message pour theD
TheD,
peut être que le "je t'aime" d'un homme et plus difficile à accepter que celui d'une femme.
Philippe
peut être que le "je t'aime" d'un homme et plus difficile à accepter que celui d'une femme.
Philippe
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TheD
Re: message pour theD
Vrai.
J'essaie de me persuader que Karen est accompagnée dans la vie. C'est une douleur.
L'écriture n'est rien sans elle.
Le sens est dilué dans le trouble de sa beauté. La vraie beauté, sans maux.
Merci Philippe.
J'aimerais, là, établir un prochain contact mais ce sera encore une bêtise, probablement.
J'essaie de me persuader que Karen est accompagnée dans la vie. C'est une douleur.
L'écriture n'est rien sans elle.
Le sens est dilué dans le trouble de sa beauté. La vraie beauté, sans maux.
Merci Philippe.
J'aimerais, là, établir un prochain contact mais ce sera encore une bêtise, probablement.
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Philippe
Re: message pour theD
Pas de problèmes TheD sauf que je te promets pas d'être toujours disponible rapidement ou toujours de bon conseil. J'ai mes travers comme le manque de tact ou une esprit un peu trop psycholodebazar. A toi de voir si ça serait une bêtise. Moi je suis là, c'est tout.
Ciao camarade!
Philippe
Ciao camarade!
Philippe
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TheD
Re: message pour theD
Bonjour,
Tu vois Clara, ton aide n'en serait probablement pas une. Merci pour toi.
Juste pour noter en cet instant qu'une seule personne me manque, parce que je l'ai rencontré. Je voulais encore laisser des mots que la peau aime, mais ça ne sert à rien, certaines émotions sont biens là où elles se touchent.
Pour Karen,
Au delà de tout, j'aimerais enlasser une éternité. Je me souviens d'un regard qui me prit pour toujours sans atteindre la seconde. La présence qui nous donne à aimer sans devoir apprendre à le faire. Pour le reste, nulle dignité alors, rien. Si par le grand hasard tu m'as lu ici où là, pardon. Je me suis sali sous tes yeux. Durant une période si courte et longue à la fois. Je t'ai écris quelques lettres, je crois qu'elles mentent.
Je ne suis pas un pleutre Karen. Ce n'est pas cette vie supprimée que je souhaite, ni dépendre de quelqu'un. C'est trouver ma liberté, le travail qui accompagne cette liberté, faire quelque chose qui me procure une réelle envie de vivre. Informatique, graphisme numérique, illustration, narration, webdesign, sont les domaines que je travaille. Je crois que je n'arriverai jamais vraiment à trancher dans le vif, mais j'aborde une vision plus large depuis peu, plus d'espace en moi, tu comprends.
Par internet, je reprends un peu contact. Je ne supportais plus les relations régulières, le tempo, le rythme, mais ça revient progressivement. En ce moment, ce n'est pas une période ascendante, au contraire, je me sens "bas". Mais non dans une lamentation comme avant.
Aujourd'hui, j'ai apperçu ton visage. Ca m'a rassuré. Ca m'a aussi attristé. C'est beau d'aimer quelqu'un, parfois c'est une épreuve. Envers soi même, se remettre en question, ce que l'on croyait vivre, ce qu'on pense être ou devenir dans ces situations. Du mal encore à accepter certaines choses. Mais j'accepte mieux ce que je ressens.
Te souviens-tu de cette première "rencontre" ? Bien qu'à mes yeux ce ne fut pas une véritable rencontre, tant l'entretien me renvoie à la formalité. Mais laissons ce mot "véritable" de côté. Je ne réalisais pas encore, mais je ne voyais que toi. Je n'avais osé encore aborder mes difficultés précédentes, peu importe. C'est un moment magique pour moi, tu éclatais, j'étais vraiment intimidé.
Je ne porte pas les gens au culte, tu sais. Ni toi, ce n'est pas ça. C'était parlant, j'entendais ton ouverture, ta voix rassurante. Je me souviens alors de ce sentiment en moi, je ne voulais pas m'en aller. Tu te levais doucement de ton siège et moi je poursuivais, je parlais, je ne voulais plus arrêter de parler. Peut-être ne te souviends tu pas du sujet abordé. Moi si, mais peu importe. J'étais heureux, en cet instant, de partager ce moment. C'était pour moi un moment intense avec une personne que je ne connaissais pas, que je découvrais pour la première fois, une personne qui me semblait "re"connaître, étrangement. Tu m'avais écouté, peut-être poliment, je ne sais pas. Je te sentais un peu impatiente de rompre ce moment, peut-être. Tu m'écoutas jusqu'au seuil de la porte, au 144. Je m'en souviens très bien.
Cela n'eu aucun effet dans ma vie. Au fond, de cette "histoire", avec le recul, ce que j'ai ensuite ressenti pour toi d'une façon plus profonde, je retiens seulement le fait que cela ne m'a pas changé vraiment. Ca aurait dû pourtant, je suis de ceux que l'amour offre des ailes. J'aurais pû m'envoler, j'aurais dû.
Aujourd'hui, je ne m'en arrête pas là. Je travaille en ce moment sur un projet. Cette fois-ci un projet qui ne me concerne pas seulement. Quelque chose qui ne me rapportera pas d'argent directement, ce n'est pas grave, je fais quelque chose qui compte comme expérience. J'espère alors, si tu ne suis plus mon dossier, t'écrire pour t'en faire part. Non par fierté. Mais parce que j'essaie de croire ceci, que tu t'intéresses vraiment à moi. Par pour "m'aimer", je sais, non simplement parce que tu aimes ce que tu fais, parce que c'est un peu ce que tu es.
Moi, je t'aime comme ça, sans rien m'imaginer d'autre. Si un jour nous portera un peu plus, tant mieux. Sinon, ce n'est pas si grave, tu resteras pour moi une belle personne. Tu m'as donné le droit de mettre tes paroles en doute, et je te remercie. Du fond du coeur.
Thierry.
Tu vois Clara, ton aide n'en serait probablement pas une. Merci pour toi.
Juste pour noter en cet instant qu'une seule personne me manque, parce que je l'ai rencontré. Je voulais encore laisser des mots que la peau aime, mais ça ne sert à rien, certaines émotions sont biens là où elles se touchent.
Pour Karen,
Au delà de tout, j'aimerais enlasser une éternité. Je me souviens d'un regard qui me prit pour toujours sans atteindre la seconde. La présence qui nous donne à aimer sans devoir apprendre à le faire. Pour le reste, nulle dignité alors, rien. Si par le grand hasard tu m'as lu ici où là, pardon. Je me suis sali sous tes yeux. Durant une période si courte et longue à la fois. Je t'ai écris quelques lettres, je crois qu'elles mentent.
Je ne suis pas un pleutre Karen. Ce n'est pas cette vie supprimée que je souhaite, ni dépendre de quelqu'un. C'est trouver ma liberté, le travail qui accompagne cette liberté, faire quelque chose qui me procure une réelle envie de vivre. Informatique, graphisme numérique, illustration, narration, webdesign, sont les domaines que je travaille. Je crois que je n'arriverai jamais vraiment à trancher dans le vif, mais j'aborde une vision plus large depuis peu, plus d'espace en moi, tu comprends.
Par internet, je reprends un peu contact. Je ne supportais plus les relations régulières, le tempo, le rythme, mais ça revient progressivement. En ce moment, ce n'est pas une période ascendante, au contraire, je me sens "bas". Mais non dans une lamentation comme avant.
Aujourd'hui, j'ai apperçu ton visage. Ca m'a rassuré. Ca m'a aussi attristé. C'est beau d'aimer quelqu'un, parfois c'est une épreuve. Envers soi même, se remettre en question, ce que l'on croyait vivre, ce qu'on pense être ou devenir dans ces situations. Du mal encore à accepter certaines choses. Mais j'accepte mieux ce que je ressens.
Te souviens-tu de cette première "rencontre" ? Bien qu'à mes yeux ce ne fut pas une véritable rencontre, tant l'entretien me renvoie à la formalité. Mais laissons ce mot "véritable" de côté. Je ne réalisais pas encore, mais je ne voyais que toi. Je n'avais osé encore aborder mes difficultés précédentes, peu importe. C'est un moment magique pour moi, tu éclatais, j'étais vraiment intimidé.
Je ne porte pas les gens au culte, tu sais. Ni toi, ce n'est pas ça. C'était parlant, j'entendais ton ouverture, ta voix rassurante. Je me souviens alors de ce sentiment en moi, je ne voulais pas m'en aller. Tu te levais doucement de ton siège et moi je poursuivais, je parlais, je ne voulais plus arrêter de parler. Peut-être ne te souviends tu pas du sujet abordé. Moi si, mais peu importe. J'étais heureux, en cet instant, de partager ce moment. C'était pour moi un moment intense avec une personne que je ne connaissais pas, que je découvrais pour la première fois, une personne qui me semblait "re"connaître, étrangement. Tu m'avais écouté, peut-être poliment, je ne sais pas. Je te sentais un peu impatiente de rompre ce moment, peut-être. Tu m'écoutas jusqu'au seuil de la porte, au 144. Je m'en souviens très bien.
Cela n'eu aucun effet dans ma vie. Au fond, de cette "histoire", avec le recul, ce que j'ai ensuite ressenti pour toi d'une façon plus profonde, je retiens seulement le fait que cela ne m'a pas changé vraiment. Ca aurait dû pourtant, je suis de ceux que l'amour offre des ailes. J'aurais pû m'envoler, j'aurais dû.
Aujourd'hui, je ne m'en arrête pas là. Je travaille en ce moment sur un projet. Cette fois-ci un projet qui ne me concerne pas seulement. Quelque chose qui ne me rapportera pas d'argent directement, ce n'est pas grave, je fais quelque chose qui compte comme expérience. J'espère alors, si tu ne suis plus mon dossier, t'écrire pour t'en faire part. Non par fierté. Mais parce que j'essaie de croire ceci, que tu t'intéresses vraiment à moi. Par pour "m'aimer", je sais, non simplement parce que tu aimes ce que tu fais, parce que c'est un peu ce que tu es.
Moi, je t'aime comme ça, sans rien m'imaginer d'autre. Si un jour nous portera un peu plus, tant mieux. Sinon, ce n'est pas si grave, tu resteras pour moi une belle personne. Tu m'as donné le droit de mettre tes paroles en doute, et je te remercie. Du fond du coeur.
Thierry.