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violence et education nationale
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FB
violence et education nationale
En Haute-Saône, un bambin turbulent a été attaché à deux reprises et privé de goûter toute l'année. L'aide maternelle de l'école a dénoncé les faits. Il n'y a pas eu de sanction.
VESOUL. _ C'est vrai, elle a quelque peu remonté la pente. Mais subsiste ce sentiment d'amertume. Directement lié à celui d'impunité. Car si Catherine (1) n'a pas repris son poste après que le maire, son patron, l'a mis en arrêt maladie au début de juin dernier, histoire de calmer les esprits, l'institutruce, elle, est toujours là. Dans cette école maternelle de Haute-Saône dont nous tairons le nom, comme le sien, pour protéger l'identité de l'enfant. « J'ai l'impression que tout me retombe dessus », dit-elle.
Catherine était agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM). Mission : assister l'enseignante dans ses tâches quotidiennes. Six années qu'elle reprenait le chemin de l'école à chaque rentrée scolaire. Pas en 2004.
Certes seulement titulaire du CAP petite enfance, elle avait raté deux fois son concours de la fonction publique, sésame pour sa titularisation. Mais le non-renouvellement de son contrat en juillet, Catherine ne peut s'empêcher de le mettre au crédit des faits qu'elle a dénoncés durant les dernières vacances de Pâques, lorsque, rongée par un mal-être depuis de longues semaines, elle décida d'en référer à l'Inspection d'académie (IA). Ainsi avait-elle observé en silence l'instit' nouer les bras du bambin de 4 ans afin qu'il se tienne tranquille durant la sieste, tandis que le lendemain l'enseignante récidivait, entravant les pieds « avec la chemise du petit ». « Je n'ai pas osé intervenir, je n'ai pas à le faire de toute façon ».
« On m'a traité comme une bête »
Le bambin, Catherine en convient, « est un peu plus difficile que les autres ». Est-ce pour autant justifié qu'il soit privé du goûter matinal, exclu des anniversaires de ses petits camarades, sans parler des fessées dénudées, théoriquement interdites ?
Pour Catherine c'en était trop. L'enquête diligentée par l'Inspection d'académie débute le 5 mai. Les faits sont rapidement établis.
L'enseignante avoue lors d'une réunion trois semaines plus tard, poussée dans ses retranchements par l'aide maternelle revenant tout juste de son arrêt maladie. Le lendemain, soit le 8 juin, le maire lui en délivre un nouveau courant jusqu'aux vacances scolaires. Deux jours passés à l'école durant lesquels « on m'a traité comme une bête », dit Catherine, « plus personne ne m'adressait la parole ».
L'inspectrice d'académie explique à Catherine : « Elle a avoué, qu'est-ce que vous voulez de plus ? »
« Carrière exemplaire »
Pour l'inspecteur d'académie de Haute-Saône, « une sanction ne se justifiait pas ». Bernard Colinet reconnaît dans les faits « une mauvaise réponse à un vrai problème ». Celui d'un bambin de 4 ans mettant « la sécurité des autres enfants en danger » selon lui. Au vu de la « carrière exemplaire » de l'enseignante, l'Education nationale s'est plutôt sentie « préoccupée par l'enfant », désormais suivi par un psychologue scolaire.
Catherine, elle, recherche un emploi."
extrait EST REPUBLICAIN de ce jour (25/9/04)
(sans verifications autres que les dires du journaliste!)
commentaire: une honte, depuis quand un ins d'académie se prend pour Dieu et décide pour les parents , se substitue à la justice.......
VESOUL. _ C'est vrai, elle a quelque peu remonté la pente. Mais subsiste ce sentiment d'amertume. Directement lié à celui d'impunité. Car si Catherine (1) n'a pas repris son poste après que le maire, son patron, l'a mis en arrêt maladie au début de juin dernier, histoire de calmer les esprits, l'institutruce, elle, est toujours là. Dans cette école maternelle de Haute-Saône dont nous tairons le nom, comme le sien, pour protéger l'identité de l'enfant. « J'ai l'impression que tout me retombe dessus », dit-elle.
Catherine était agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM). Mission : assister l'enseignante dans ses tâches quotidiennes. Six années qu'elle reprenait le chemin de l'école à chaque rentrée scolaire. Pas en 2004.
Certes seulement titulaire du CAP petite enfance, elle avait raté deux fois son concours de la fonction publique, sésame pour sa titularisation. Mais le non-renouvellement de son contrat en juillet, Catherine ne peut s'empêcher de le mettre au crédit des faits qu'elle a dénoncés durant les dernières vacances de Pâques, lorsque, rongée par un mal-être depuis de longues semaines, elle décida d'en référer à l'Inspection d'académie (IA). Ainsi avait-elle observé en silence l'instit' nouer les bras du bambin de 4 ans afin qu'il se tienne tranquille durant la sieste, tandis que le lendemain l'enseignante récidivait, entravant les pieds « avec la chemise du petit ». « Je n'ai pas osé intervenir, je n'ai pas à le faire de toute façon ».
« On m'a traité comme une bête »
Le bambin, Catherine en convient, « est un peu plus difficile que les autres ». Est-ce pour autant justifié qu'il soit privé du goûter matinal, exclu des anniversaires de ses petits camarades, sans parler des fessées dénudées, théoriquement interdites ?
Pour Catherine c'en était trop. L'enquête diligentée par l'Inspection d'académie débute le 5 mai. Les faits sont rapidement établis.
L'enseignante avoue lors d'une réunion trois semaines plus tard, poussée dans ses retranchements par l'aide maternelle revenant tout juste de son arrêt maladie. Le lendemain, soit le 8 juin, le maire lui en délivre un nouveau courant jusqu'aux vacances scolaires. Deux jours passés à l'école durant lesquels « on m'a traité comme une bête », dit Catherine, « plus personne ne m'adressait la parole ».
L'inspectrice d'académie explique à Catherine : « Elle a avoué, qu'est-ce que vous voulez de plus ? »
« Carrière exemplaire »
Pour l'inspecteur d'académie de Haute-Saône, « une sanction ne se justifiait pas ». Bernard Colinet reconnaît dans les faits « une mauvaise réponse à un vrai problème ». Celui d'un bambin de 4 ans mettant « la sécurité des autres enfants en danger » selon lui. Au vu de la « carrière exemplaire » de l'enseignante, l'Education nationale s'est plutôt sentie « préoccupée par l'enfant », désormais suivi par un psychologue scolaire.
Catherine, elle, recherche un emploi."
extrait EST REPUBLICAIN de ce jour (25/9/04)
(sans verifications autres que les dires du journaliste!)
commentaire: une honte, depuis quand un ins d'académie se prend pour Dieu et décide pour les parents , se substitue à la justice.......
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sandrine
Re: violence et education nationale
je me demande comment peut on faire du mal à un enfant et surtout comment l'institutrice peut elle faire cela.sandrine
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adele
Re: violence et education nationale
slt FB,
merci de nous faire partager cette triste new, et dire qu'il y a encore de tel horreur sur cette terre.
grrrrrrrrrrrrr honte a cette institutrice ainsi qu'au gouvernement. ce n'est pas parce que madame l'instite a tant d'années de metier qu'elle ne doit pas etre renvoié. c'est comme ca qu'on remercie les gens honnetes qui ont denoncé de tels barbaries. eh oui nous sommes en 2004 les amis en 2004 et nous trouvons encore de tels choses sur cette triste terre (heureusement qu'il reste des gens bon et gentil oufffffffff).
je ne sais pas mais lors de notre formation ou en cotoyant des gens de metier differents, l'idée la premiere qui me viens a l'esprit et de chercher la cause du pourquoi du comment au sujet du pauvre petit garcon qui est en surplus activitées. remarque c'est un age normal a 4 ans on decouvre la vie NON!
la question que je me pause apres plusieur punition "" l'institutrice n'aurait elle pas pu aller a la peche d'info concernant peut etre un mal etre chez l'enfant, ainsi que de savoir si son comportement etait identique a la maison.
bref le mal est fait et on a gracié la mauvaise personne.
juste un petit message pour ""Catherine merci d'avoir eu le courage de denoncer, merci d'avoir les "couilles" oups pardon d'avoir crié sur les toits ce qui ce passait pres de toi. je te tire mon chapo et te souhaite de trouver un travail qui puisse te prendre avc tes grandes valeurs que peut de monde ont.
a +
merci de nous faire partager cette triste new, et dire qu'il y a encore de tel horreur sur cette terre.
grrrrrrrrrrrrr honte a cette institutrice ainsi qu'au gouvernement. ce n'est pas parce que madame l'instite a tant d'années de metier qu'elle ne doit pas etre renvoié. c'est comme ca qu'on remercie les gens honnetes qui ont denoncé de tels barbaries. eh oui nous sommes en 2004 les amis en 2004 et nous trouvons encore de tels choses sur cette triste terre (heureusement qu'il reste des gens bon et gentil oufffffffff).
je ne sais pas mais lors de notre formation ou en cotoyant des gens de metier differents, l'idée la premiere qui me viens a l'esprit et de chercher la cause du pourquoi du comment au sujet du pauvre petit garcon qui est en surplus activitées. remarque c'est un age normal a 4 ans on decouvre la vie NON!
la question que je me pause apres plusieur punition "" l'institutrice n'aurait elle pas pu aller a la peche d'info concernant peut etre un mal etre chez l'enfant, ainsi que de savoir si son comportement etait identique a la maison.
bref le mal est fait et on a gracié la mauvaise personne.
juste un petit message pour ""Catherine merci d'avoir eu le courage de denoncer, merci d'avoir les "couilles" oups pardon d'avoir crié sur les toits ce qui ce passait pres de toi. je te tire mon chapo et te souhaite de trouver un travail qui puisse te prendre avc tes grandes valeurs que peut de monde ont.
a +
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ness
Re: violence et education nationale
bonjour a tous !!
je viens de lire le message de FB !
je suis triste de voir qu en 2004 il est possible qu'une personne honnete se retrouve dans une telle situation elle n'a fait que son devoir devoir de tout individu temoin de maltraitence...
neanmoins sans excuser linstite je comprend que de devoir gerer une classe entiére et les turbulences dun enfant nest pas chose aisée... cependant je ne comprend pas quelle puisse sen prendre physiquement a un enfant. il existe plusieurs moyens de ratraper le truc avec un enfant en echec comme faire appel au reseau daide scolaire, responsabiliser lenfant en metrtant en place un contrat symbolique avec lenfant...
lune des choses que lon aprend aux enfants de maternelle cest de ne pas regler ces comptes sous le cout de la colere, de ne pas taper que lon peut regler les problemes autrement que part les coup de poings et cout de pieds PAS DE VIOLENCE
la premiere chose que cette instite fait cest quelle agrave le cas de cet enfant, qui je supose a du la pousser dans ses retranchement pour quelle en vienne au main,
en lui demontrant le contraire de ce quelle en,seigne ( meme sil ny a pas que ca a aprendre en maternelle).
Catherine, meme si cest (je le concoit) tres dure a faire, en parler avec lenseignante...
il faudrait que cette enseignante se demande si le faite de frapper un enfant, de le ridiculiser en lui baissant son pantalon devant les ptis copains et de lui mettre une fessée, de lexclure en permanece nest ce pas la la preuve que cest une tres mauvaise instite qui na absolument pas sa place dans lenseignement
ce qui est dautant plus regretable cest que la pauvre catherine qui se serait trouvée dans une drole de situation si les parents avaient portés plaintes pour non " denonciation" de maltraitence sur un enfant de 4 ans...
MERCI CATHERINE DETRE CE QUE VOUS ETES
je viens de lire le message de FB !
je suis triste de voir qu en 2004 il est possible qu'une personne honnete se retrouve dans une telle situation elle n'a fait que son devoir devoir de tout individu temoin de maltraitence...
neanmoins sans excuser linstite je comprend que de devoir gerer une classe entiére et les turbulences dun enfant nest pas chose aisée... cependant je ne comprend pas quelle puisse sen prendre physiquement a un enfant. il existe plusieurs moyens de ratraper le truc avec un enfant en echec comme faire appel au reseau daide scolaire, responsabiliser lenfant en metrtant en place un contrat symbolique avec lenfant...
lune des choses que lon aprend aux enfants de maternelle cest de ne pas regler ces comptes sous le cout de la colere, de ne pas taper que lon peut regler les problemes autrement que part les coup de poings et cout de pieds PAS DE VIOLENCE
la premiere chose que cette instite fait cest quelle agrave le cas de cet enfant, qui je supose a du la pousser dans ses retranchement pour quelle en vienne au main,
en lui demontrant le contraire de ce quelle en,seigne ( meme sil ny a pas que ca a aprendre en maternelle).
Catherine, meme si cest (je le concoit) tres dure a faire, en parler avec lenseignante...
il faudrait que cette enseignante se demande si le faite de frapper un enfant, de le ridiculiser en lui baissant son pantalon devant les ptis copains et de lui mettre une fessée, de lexclure en permanece nest ce pas la la preuve que cest une tres mauvaise instite qui na absolument pas sa place dans lenseignement
ce qui est dautant plus regretable cest que la pauvre catherine qui se serait trouvée dans une drole de situation si les parents avaient portés plaintes pour non " denonciation" de maltraitence sur un enfant de 4 ans...
MERCI CATHERINE DETRE CE QUE VOUS ETES
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marie
Re: violence et education nationale
ca fait froid dans le dos moi aussi je vous felicite catherine votre courage( car il en faut pour s attaquer a une telle institution l' education nationale )est porteur heureusement qu il y a des gens comme vous
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nana
Re: violence et education nationale
Dans le 44, y a une dizaine d'années de cela, j'étais en CM2. Un parent d'élève passant dans la cour de mon école, a trouvé un gamin de CE1 assis à sa table d'écolier dans la cour de l'école... et sous la pluie (janvier)!!! c'était le souffre douleur de son instit... Tous les ans cette instit avait ses têtes de turc qu'elle maltraitait tant et tant, que les parents finissaient en général par changer d'école à leurs gamins qui souffraient trop pour aller à l'école... Tout le monde le savait. Les associations de parents d'élèves et directeurs successifs se sont plusieurs fois plaint de la situation auprès de l'inspection d'académie mais rien n'a changé. Elle a usé plusieurs directeurs qui tous ont fini par aller voir ailleurs, et l'un a même fait une grave dépression. Cette instit n'a même pas eu un blâme...
aujourd'hui elle coule des jours heureux en retraite !!!
L'année dernière j'ai fait un stage de découverte d'une semaine dans une crêche municipale qui est dirigée par une infirmière (en formation EJE). J'ai constaté de multiples maltraitances "banales" de la part des aides maternelles et même parfois de l'infirmière, qui ne réagissait jamais aux actes du personnel. Je pense entre autre à une petite fille de 20 mois qui pleurait souvent dans la journée, ce qui énervait le personnel.. la petite recevait souvent des fessées, on lui criait "dessus", on la mettait à l'écart des autres enfants... J'ai réagit en voulant m'occuper de la petite, en lui parlant... et très vite tout le monde m'a fait "la gueule"... J'ai tenu une semaine et ai recherché un autre stage en catastrophe.
Pour expliquer ce cas, il m'a semblé que la maman ne plaisait pas à certaines salariées de la crêche (c une petite ville ou tt le monde se connaît)...
La maltraitance ordinaire est partout, mais comment la dénoncer quand on a aucun pouvoir ?
aujourd'hui elle coule des jours heureux en retraite !!!
L'année dernière j'ai fait un stage de découverte d'une semaine dans une crêche municipale qui est dirigée par une infirmière (en formation EJE). J'ai constaté de multiples maltraitances "banales" de la part des aides maternelles et même parfois de l'infirmière, qui ne réagissait jamais aux actes du personnel. Je pense entre autre à une petite fille de 20 mois qui pleurait souvent dans la journée, ce qui énervait le personnel.. la petite recevait souvent des fessées, on lui criait "dessus", on la mettait à l'écart des autres enfants... J'ai réagit en voulant m'occuper de la petite, en lui parlant... et très vite tout le monde m'a fait "la gueule"... J'ai tenu une semaine et ai recherché un autre stage en catastrophe.
Pour expliquer ce cas, il m'a semblé que la maman ne plaisait pas à certaines salariées de la crêche (c une petite ville ou tt le monde se connaît)...
La maltraitance ordinaire est partout, mais comment la dénoncer quand on a aucun pouvoir ?
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nath
Re: violence et education nationale
dans ce genre de situation on a chacun un avis même si on ne maitrise pas l'ensemble de la situation. La société cherche un bouc émissaire toujours et en fonction de nos convictions on en trouve un, vite.
Bravo à catherine, elle a fait ce qu'il fallait faire. Je ne connais l'histoire et je ne prendrais pas position. Je trouve important par contre, comme c'est le cas en ce qui concerne la maltraitance familiale, que l'on fasse appel au droit, le vrai, pas celui érigé par un IA, un maire où tout autre personne qui s'en pense investi.
Bravo à catherine, elle a fait ce qu'il fallait faire. Je ne connais l'histoire et je ne prendrais pas position. Je trouve important par contre, comme c'est le cas en ce qui concerne la maltraitance familiale, que l'on fasse appel au droit, le vrai, pas celui érigé par un IA, un maire où tout autre personne qui s'en pense investi.
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toto
Re: violence et education nationale
nath je ne comprends pas ce que tu as voulu dire, peux-tu préciser ta pensée ? merci
comme nana je pense qu'il y a de maltraitance "ordinaire" un peu partout, et comme elle est ordinaire justement peu de personnes la remarque, même les tortionnaires ordinaires ne se rendent pas bien compte des souffrances qu'ils peuvent causer
comme nana je pense qu'il y a de maltraitance "ordinaire" un peu partout, et comme elle est ordinaire justement peu de personnes la remarque, même les tortionnaires ordinaires ne se rendent pas bien compte des souffrances qu'ils peuvent causer
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nath
Re: violence et education nationale
je pense que la violence faite à un enfant de la part d'un adulte doit être traitée par le droit.
la situation présentée sur ce post parle d'une violence de la part d'une instit qui n'a pas été sanctionnée mais, semble-t-il, personne n'a fait appel au droit.
Je pense également que prendre position concernant un fait divers sans en connaitre les "tenants et les aboutissants" est un peu stérile. Je préfère réagir sur le comment faire dans ces situations qui, me semble-t-il, peuvent être nombreuses. Je crois qu'elles ne se résolveront jamais dans un débat passionné mais à travers le règlement de chacune par l'instance ad hoc, en l'occurence dans cette situation le judiciaire
la situation présentée sur ce post parle d'une violence de la part d'une instit qui n'a pas été sanctionnée mais, semble-t-il, personne n'a fait appel au droit.
Je pense également que prendre position concernant un fait divers sans en connaitre les "tenants et les aboutissants" est un peu stérile. Je préfère réagir sur le comment faire dans ces situations qui, me semble-t-il, peuvent être nombreuses. Je crois qu'elles ne se résolveront jamais dans un débat passionné mais à travers le règlement de chacune par l'instance ad hoc, en l'occurence dans cette situation le judiciaire