Pour être notifié de nouveaux messages, entrer dans un forum puis cliquer sur "S'abonner au forum" (+ infos)
la gifle
-
viej
Re: la gifle
Pour info dans un des etbs de mon assos un educ a lui aussi craqué et a frappé un jeune ,l'assos a porté plainte .Le delegué syndical qui l'a defendu a argué du fait que l'institution en elle meme etait violente et qu'elle fonctionnait comme cela depuis de nombreuse années.L'avocat a reprit ces arguments et des collegues non pas hesités a temoigner .Pour faire court au resultat l'educ a pris 3 mois avec sursis( pas de licenciement) et l'assos a etait elle aussi condamnée (x € ) le tribunal reconnaissant tres certainement sa part de responsabilité
-
perrin
maltraitance instit.
bonjour
sujet tabou et toujours d'actualité... quand une équipe devient dysfonctionnante totale et pertube sinon maltraite la population accueillie, si la direction ne veut pas voir et entendre un des membres de l'équipe, que reste-t-il ?
l'éthique reste à la porte.....
la direction a menace de porter plainte contre le membre de l'équipe qui a "dénoncé" des pratiques non éducatives !
qu'en pensez-vous ?
que faire ?
:lol2:
sujet tabou et toujours d'actualité... quand une équipe devient dysfonctionnante totale et pertube sinon maltraite la population accueillie, si la direction ne veut pas voir et entendre un des membres de l'équipe, que reste-t-il ?
l'éthique reste à la porte.....
la direction a menace de porter plainte contre le membre de l'équipe qui a "dénoncé" des pratiques non éducatives !
qu'en pensez-vous ?
que faire ?
:lol2:
-
anne
Re: la gifle
Jevais vous relater mon expérience.
Je suis moi même éducatrice et un jour j'ai giflée une enfant de 8 ans, autiste mais conciente de ses actes.
J'ai toujours été contre ( et je le suis toujours) les chatiments corporels.
Un jour, j'étais assise sur un banc dans la salle de bain et je rhabillais uen petite fille de 7 nas, très calme. J'étais donc assise, elle debour devant moi, visage face à face. Là , la jeune de 8 ans, arrive à côté de moi et lance une gifle terrible et sans raison à la petite. Ma réponse a été tout aussi impulsive, violente et très rapide, tel un reflexe, je l'ai regiflée de suite dans la volée, tant son geste m'a choqué.
Je me suis beaucoup remise en question. Je pense que je me devais de réagir et que ma réaction n'a pas été la bonne certes. J'ai appris à une jeune fille à ne pas être violente tout en étant violente avec elle, tout le contraire de mes principes. Je crois que la gifle, dans certains contextes comme celui ci, n'est pas trop grave. Le tout est de savoir la comprendre, ne pas la banaliser, et surtout savoir s'excuser auprès de la personne et lui expliquer que ce que l'on a fait est aussi mal que ce qu'elle a fait.
Le tout est surtout de na pas la banaliser. Je pense être une bonne éducatrice et je ne suis pas violente. Je suis humaine et je pense que dans l'action beaucoup aurait fait comme moi.
Si a chaque erreur et chaque acte de petite maltraitance, on virait un éduc, il n'y en aurait plus. CHACUN fera un jour dans son métier un acte maltraitant, par le language, l'attitude, le mépris, l'irrespect ou une gifle. Le tout est de s'en rendre compte et la corriger.
Aujourd'hui, je travaille uniquement sur les violences institutionnelles.
Je suis moi même éducatrice et un jour j'ai giflée une enfant de 8 ans, autiste mais conciente de ses actes.
J'ai toujours été contre ( et je le suis toujours) les chatiments corporels.
Un jour, j'étais assise sur un banc dans la salle de bain et je rhabillais uen petite fille de 7 nas, très calme. J'étais donc assise, elle debour devant moi, visage face à face. Là , la jeune de 8 ans, arrive à côté de moi et lance une gifle terrible et sans raison à la petite. Ma réponse a été tout aussi impulsive, violente et très rapide, tel un reflexe, je l'ai regiflée de suite dans la volée, tant son geste m'a choqué.
Je me suis beaucoup remise en question. Je pense que je me devais de réagir et que ma réaction n'a pas été la bonne certes. J'ai appris à une jeune fille à ne pas être violente tout en étant violente avec elle, tout le contraire de mes principes. Je crois que la gifle, dans certains contextes comme celui ci, n'est pas trop grave. Le tout est de savoir la comprendre, ne pas la banaliser, et surtout savoir s'excuser auprès de la personne et lui expliquer que ce que l'on a fait est aussi mal que ce qu'elle a fait.
Le tout est surtout de na pas la banaliser. Je pense être une bonne éducatrice et je ne suis pas violente. Je suis humaine et je pense que dans l'action beaucoup aurait fait comme moi.
Si a chaque erreur et chaque acte de petite maltraitance, on virait un éduc, il n'y en aurait plus. CHACUN fera un jour dans son métier un acte maltraitant, par le language, l'attitude, le mépris, l'irrespect ou une gifle. Le tout est de s'en rendre compte et la corriger.
Aujourd'hui, je travaille uniquement sur les violences institutionnelles.
-
pat
Re: la gifle
réponse a anne,je pense que tu définis au moins une reflexion sur le sujet"la gifle"par ta propre expérience une mesure dans tes propos qui sont tres enrichissant .ton raisonnement me parait tres juste et ca fait du bien de lire une personne qui parle avec beaucoup de d'humilité et réalisme. 
-
perr
Re: la gifle
hello
je pense que toutes les bonnes raisons peuvent exister pour justifier un dérapage.... beaucoup de culpabilité emplisse le secteur éducatif !
il est totalement vrai que les professionnels ne sont pas soutenus, laissés avec des horaires impossibles, souvent seuls avec un fort taux de population à gérer.
pour ne pas accepter l'idnamissible, pour ne pas se mettre en danger soi même,
la profession devrait être plus mobilisatrice...;
elle parle ailleurs ; elle biaise avec le système ; elle fait des écrits ! ; et tout se rejoue avec la future génération !
mobilisez vous:nous ne serait pas de trop !
je pense que toutes les bonnes raisons peuvent exister pour justifier un dérapage.... beaucoup de culpabilité emplisse le secteur éducatif !
il est totalement vrai que les professionnels ne sont pas soutenus, laissés avec des horaires impossibles, souvent seuls avec un fort taux de population à gérer.
pour ne pas accepter l'idnamissible, pour ne pas se mettre en danger soi même,
la profession devrait être plus mobilisatrice...;
elle parle ailleurs ; elle biaise avec le système ; elle fait des écrits ! ; et tout se rejoue avec la future génération !
mobilisez vous:nous ne serait pas de trop !
-
Muriel
Re: la gifle
Bonjour à tous, Je viens de « tomber » sur ce sujet…
J’ai lu ,
En effet nous ne sommes à l’abri de rien ;
La réaction :
« Auteur: LILY
Date: 20/05/2005 10:56
CETTE PERSONNE mérite le licenciement !
Il est évident que le travail doit être éprouvant mais à partir du moment où on a choisi de travailler dans ce genre d'institut, son comportement doit être irréprochable : il s'agit tout de même d'une gifle ! »
Me heurte quelque peu.
Expériences ;
1) J’arrive pour prendre mon service à 13 heure 30. J’ouvre la porte de mon pavillon et là je vois passer ma collègue en courrant, suivit d’un résident…. La collègue : « Mumu y va me tuer » ; Visiblement le résident allé « trucider » ma collègue. Je m’interpose donc entre elle et lui, permettant à la dite collègue de « s’enfermer » dans le bureau. Le résident, Autiste, ne parlant pas, mais sachant « s’exprimer » ne démord pas de son intention de poursuivre la collègue et …..il était visiblement déterminé à en finir avec elle. Je bloque le résident contre le mur de l’entré, Il me griffe, et, là, une autre collègue arrive et me dit « Mumu, le coup de boule .. ; » ni une ni deux, je lui rabaisse les bras, et lui donne une gifle. La suite est bien plus calme ; le résident, et moi-même nous retrouvons bras le long du corps, les yeux dans les yeux, pensant lui (j’en suis sur) comme moi : « c’est quoi ça… ». Et nous avons mis des mots sur ce qui venais de ce passer. La 1er collègues l’avait passablement ENERVE, et comme il n’avait pas d’autre moyen de le dire il l’a coursé et il aurai pu lui faire beaucoup de mal…..
2) Un résidents, veut tuer un collègue. Muni d’un couteau (car nous somme à table) il se lève précipitamment, et ce jette sur le collègue. Moi toujours attentive, je me lève aussi vite et attrape le résident par derrière et évite du coup le coup de couteau. Un autre collègue, d’un autre pavillon, (c’est l’été les portes fenêtres sont ouvertes) ayant entendu le vacarme, arrive et « calme le jeu » en emmenant le résidant faire un tour dans le parc ; résultat des course, le dernier collègue à les yeux au beurre noir ; le résident n’a rien, mais il est venu présenter ses excuses au premier et à moi-même.
3) Je rentre d’un arrêt maladie de trois mois passé ; Je vais avec une résidente, pour la toilette, dans sa chambre ; Et la je me prend une mémorable CLAQUE. LA résidente me dit alors « pourquoi tu me frappe pas TOI ? » je lui ai dit « c’est simple, je ne suis pas là pour frapper, mais je ne suis pas la non plus pour me faire taper dessus. Alors ta douche tu la prend seule » Et je suis sortie. Le lendemain, la même personne vient me présenter c’est excuse et nous avons parler. Bien évidement, j’avais compris c’était mon absence qui était à l’origine de cette réaction de sa part. Elle m’en voulait de ne pas avoir était là, un sentiment d’abandon en quelque sorte ; Alors nous avons travaillé sur les absences, les départ…..
La claque, c’est violent. On dit dès fois « elle calme celui qui la reçoit autant que celui qui la donne ». Cela ne doit pas être une pratique (qui n’a rien d’éducatif) ; Ne cultivons pas l’agressivité. Et ne jetons pas la pierre trop vite….
Mais il y a peu être pire, la violence verbale….et là, y a à dire aussi.
Pour ce qui est de la violence institutionnelle, elle existe un peu partout ; Les réactions agressives des résidents ainsi que des encadrants viennent probablement de là aussi. C’est un mode de fonctionnement quant on à pas connu autre chose…(c’est le cas de chacun des résidents dont je vous parle) ….Donc effectivement plutôt que de ce débarrasser du symptôme, peut être faut il voir à la base ce qui a amener ce dit symptôme…..Il est à mon sens un peu facile de ce débarrasser de quelqu’un, plutôt que de remettre en cause un disfonctionnement institutionnel…….
Je ne sais pas si je suis bien claire….
Mais surtout tout doit être parlé en équipe et en réunion institutionnelle ; c’est important….Personne n’est parfait, mais c’est en mettant des mots que l’on peu avancer. Et surtout pas de jugement hâtif parce que quand on parle de toute puissance …. Il n’y a pas que les « résidents » …..
J’ai lu ,
En effet nous ne sommes à l’abri de rien ;
La réaction :
« Auteur: LILY
Date: 20/05/2005 10:56
CETTE PERSONNE mérite le licenciement !
Il est évident que le travail doit être éprouvant mais à partir du moment où on a choisi de travailler dans ce genre d'institut, son comportement doit être irréprochable : il s'agit tout de même d'une gifle ! »
Me heurte quelque peu.
Expériences ;
1) J’arrive pour prendre mon service à 13 heure 30. J’ouvre la porte de mon pavillon et là je vois passer ma collègue en courrant, suivit d’un résident…. La collègue : « Mumu y va me tuer » ; Visiblement le résident allé « trucider » ma collègue. Je m’interpose donc entre elle et lui, permettant à la dite collègue de « s’enfermer » dans le bureau. Le résident, Autiste, ne parlant pas, mais sachant « s’exprimer » ne démord pas de son intention de poursuivre la collègue et …..il était visiblement déterminé à en finir avec elle. Je bloque le résident contre le mur de l’entré, Il me griffe, et, là, une autre collègue arrive et me dit « Mumu, le coup de boule .. ; » ni une ni deux, je lui rabaisse les bras, et lui donne une gifle. La suite est bien plus calme ; le résident, et moi-même nous retrouvons bras le long du corps, les yeux dans les yeux, pensant lui (j’en suis sur) comme moi : « c’est quoi ça… ». Et nous avons mis des mots sur ce qui venais de ce passer. La 1er collègues l’avait passablement ENERVE, et comme il n’avait pas d’autre moyen de le dire il l’a coursé et il aurai pu lui faire beaucoup de mal…..
2) Un résidents, veut tuer un collègue. Muni d’un couteau (car nous somme à table) il se lève précipitamment, et ce jette sur le collègue. Moi toujours attentive, je me lève aussi vite et attrape le résident par derrière et évite du coup le coup de couteau. Un autre collègue, d’un autre pavillon, (c’est l’été les portes fenêtres sont ouvertes) ayant entendu le vacarme, arrive et « calme le jeu » en emmenant le résidant faire un tour dans le parc ; résultat des course, le dernier collègue à les yeux au beurre noir ; le résident n’a rien, mais il est venu présenter ses excuses au premier et à moi-même.
3) Je rentre d’un arrêt maladie de trois mois passé ; Je vais avec une résidente, pour la toilette, dans sa chambre ; Et la je me prend une mémorable CLAQUE. LA résidente me dit alors « pourquoi tu me frappe pas TOI ? » je lui ai dit « c’est simple, je ne suis pas là pour frapper, mais je ne suis pas la non plus pour me faire taper dessus. Alors ta douche tu la prend seule » Et je suis sortie. Le lendemain, la même personne vient me présenter c’est excuse et nous avons parler. Bien évidement, j’avais compris c’était mon absence qui était à l’origine de cette réaction de sa part. Elle m’en voulait de ne pas avoir était là, un sentiment d’abandon en quelque sorte ; Alors nous avons travaillé sur les absences, les départ…..
La claque, c’est violent. On dit dès fois « elle calme celui qui la reçoit autant que celui qui la donne ». Cela ne doit pas être une pratique (qui n’a rien d’éducatif) ; Ne cultivons pas l’agressivité. Et ne jetons pas la pierre trop vite….
Mais il y a peu être pire, la violence verbale….et là, y a à dire aussi.
Pour ce qui est de la violence institutionnelle, elle existe un peu partout ; Les réactions agressives des résidents ainsi que des encadrants viennent probablement de là aussi. C’est un mode de fonctionnement quant on à pas connu autre chose…(c’est le cas de chacun des résidents dont je vous parle) ….Donc effectivement plutôt que de ce débarrasser du symptôme, peut être faut il voir à la base ce qui a amener ce dit symptôme…..Il est à mon sens un peu facile de ce débarrasser de quelqu’un, plutôt que de remettre en cause un disfonctionnement institutionnel…….
Je ne sais pas si je suis bien claire….
Mais surtout tout doit être parlé en équipe et en réunion institutionnelle ; c’est important….Personne n’est parfait, mais c’est en mettant des mots que l’on peu avancer. Et surtout pas de jugement hâtif parce que quand on parle de toute puissance …. Il n’y a pas que les « résidents » …..
-
nini
Re: la gifle
-
orel
Re: la gifle
Coucou à tous!
J'ai trouvé un site assez sympa sur en gros comment éviter la fessée... Il ya pas mal pistes assez sympa
http://www.niclaquesnifessees.org/eduquer.html
Allez-y c'est vraiment pas mal... Allez à bientôt
J'ai trouvé un site assez sympa sur en gros comment éviter la fessée... Il ya pas mal pistes assez sympa
http://www.niclaquesnifessees.org/eduquer.html
Allez-y c'est vraiment pas mal... Allez à bientôt
-
aurelie
Re: la gifle
Merci bcp pour le site!! je cherche des renseignement sur la gifle depuis quelques temps c'est cool ca va pouvoir m'aider!!
MERCI BEAUCOUP :+: :-:
MERCI BEAUCOUP :+: :-:
-
Patrice Drumetz
contre
Contre l’interdiction de la fessée.
Elle doit rester un caractère très exceptionnel et sans violence. Son interdiction extrême serait
un extrême totalitaire douteux.
Doit’ont basculer dans l’excès vers le harcèlement morale très à la mode aujourd’hui avec des traces que l’on ne veut pas reconnaître aujourd’hui.
Vous déplacer uniquement le problème d’éducation de guide qu’ont les deux parents.
C’est pas moi c’est l’autre dans ce monde abstrait et virtuel sachons avoir les pieds sur terre
Regardons les … touche t-il encore le sol.
La vie donne à chacun des accidents qui sont des fessées monumentalement désastreuses. Alors pourquoi ne pas retenir le bras de son enfant qui traverse la route fougueusement.
Dans le souci d’une éducation équilibré et raisonnée.
Elle doit rester un caractère très exceptionnel et sans violence. Son interdiction extrême serait
un extrême totalitaire douteux.
Doit’ont basculer dans l’excès vers le harcèlement morale très à la mode aujourd’hui avec des traces que l’on ne veut pas reconnaître aujourd’hui.
Vous déplacer uniquement le problème d’éducation de guide qu’ont les deux parents.
C’est pas moi c’est l’autre dans ce monde abstrait et virtuel sachons avoir les pieds sur terre
Regardons les … touche t-il encore le sol.
La vie donne à chacun des accidents qui sont des fessées monumentalement désastreuses. Alors pourquoi ne pas retenir le bras de son enfant qui traverse la route fougueusement.
Dans le souci d’une éducation équilibré et raisonnée.