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suspension de rmi
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Thierry
suspension de rmi
Bonjour,
J'aimerais reccueillir des témoignages de professionnels et bénéficiaires à propos des suspensions du rmi.
C'est une procédure cue je n'approuve pas et le fait est cue celà n'est pas purement administratif. En ce sens cue c'est une décision, si je ne m'abuse, prise par le conseil général suite à la demande de suspension effectuée par le ou la chargée de mission. En tout cas ceux cui suivent le bénéficiaire.
C'est du cas par cas, mais j'aimerais avoir un peu plus d'explications et d'informations. En effet, il se trouve cue le fond commun du bénéficiaire et de la mission d'insertion c'est bien l'objectif voulu au final par tout y compris le bénéficiaire. Dans ce cadre, un dialogue est instauré, le projet d'insertion est contractualisé. Ce cui en soi peut se comprendre.
Là où je comprends moins, c'est cu'il me parait évident cu'une personne percevant le rmi et sous la menace d'une suspension possible dans ce shéma de "si tu ne fais pas ce cu'on te dis on te sanctionne" cependant la sanction est chère payée, j'estime, puiscue ça peut mener au pire. Ca n'aide pas, ça enfonce. Le dispositif du rmi en sens est pathogène. Il créé des maladies, donc. Et tout ça, bien évidemment, on ferme les yeux.
Il y a cuelcue chose de très grave là dedans. A noter cue parfois, une suspension ou radiation peut conduire à la mort. Mais tant cue la personne, ayant perdu tout ses droits parce cue soit disant elle n'a pas voulu répondre à ses devoirs, accepte sa situation, subit l'humiliation juscu'à peut être se retrouver sdf, entendez par là cue c'est une situation de suicide à petit feu. Mais personnellement je parlerais plutôt d'incompétence organisée pour ne dire de meurtre orchestré. Les termes sont forts, peut être sous l'effet d'une colère. Mais j'ai bien pensé à la cuestion.
Introduire dans un dialogue en deux partis dont l'un est un individu, une personne cui met sa situation et sa vie en jeu... et l'autre un autre toute une machinerie, un dispositif représenté par une autre ou plusieurs personnes. Y a t il relation égale ? sûrement pas et là n'est pas la cuestion. Y a t il un réel dialogue cui puisse s'instaurer cuand il y a la menace de suspension de revenu ? Non, il n'y a en réalité aucune avancée possible dans ce cadre.
Alors, je sais bien - et je tiens à le préciser - cue les professionnels du social ne sont pas là pour écraser, enfoncer voire tuer, c'est l'application aveugle de règles administratives cui tue, autrement dit la mort est toujours dans la main de ceux cui le décident pour cuelcu'un.
Trop de gens meurent en silence. La plupart du temps sans plus déranger personne. Les procédés de réinsertion sont pour la plupart humiliants et déshumanisants. La plupart du temps les situations se complicuent cuand certaines personnes sont aussi sur le point de travailler.
Le rsa n'améliorera sans doute pas ce cui fait déjà honteusement défaut dans notre société. Il n'y a pas à chercher à comparer avec les autres pays. Vous croyez cue si on se serait dit en 1789 "regardez ailleurs c'est pire encore" les choses auraient avancées ? Il ne s'agit pas d'être révolutionnaire, mais d'ouvrir les yeux. Les choses peuvent avancer encore et il serait temps de défendre les droits des plus démunis et précaires autrement cue par des associations cui à mon goût sont si ancastrées dans notre cuotidien cu'elle font office de symbole plus cu'autre chose. Elles existent ces assos alors on ne cherche pas à voir plus loin.
Il faudrait chercher à voir au niveau des procédures applicuées par un système non dénué d'effets pervers. Alors fort heureusement, des professionnels suivent les gens avec bienveillance, respect et professionnalisme sans voir le bénéficiaire comme un parasite, un profiteur, un inutile.
A cuoi ça sert de suspendre cuelcu'un si trois mois après parce cu'il est disons en train de mourir on tente de le sauver dans l'urgence ? Enfin mince ça tombe sous le sens non, cette arme est utilisée comme un outil de façon détachée, et contribue à générer des troubles importants cu'il convient de soigner après.
Et encore, cuand on parle de soins, c'est du soin minima tout autant.
J'ai une autre cuestion, celà arrange-t-il les conseils généraux de faire basculer un bénéficiaire du rmi vers le AAH (allocation adulte handicapé) ? Je me pose la cuestion tout naturellement...
J'aimerais reccueillir des témoignages de professionnels et bénéficiaires à propos des suspensions du rmi.
C'est une procédure cue je n'approuve pas et le fait est cue celà n'est pas purement administratif. En ce sens cue c'est une décision, si je ne m'abuse, prise par le conseil général suite à la demande de suspension effectuée par le ou la chargée de mission. En tout cas ceux cui suivent le bénéficiaire.
C'est du cas par cas, mais j'aimerais avoir un peu plus d'explications et d'informations. En effet, il se trouve cue le fond commun du bénéficiaire et de la mission d'insertion c'est bien l'objectif voulu au final par tout y compris le bénéficiaire. Dans ce cadre, un dialogue est instauré, le projet d'insertion est contractualisé. Ce cui en soi peut se comprendre.
Là où je comprends moins, c'est cu'il me parait évident cu'une personne percevant le rmi et sous la menace d'une suspension possible dans ce shéma de "si tu ne fais pas ce cu'on te dis on te sanctionne" cependant la sanction est chère payée, j'estime, puiscue ça peut mener au pire. Ca n'aide pas, ça enfonce. Le dispositif du rmi en sens est pathogène. Il créé des maladies, donc. Et tout ça, bien évidemment, on ferme les yeux.
Il y a cuelcue chose de très grave là dedans. A noter cue parfois, une suspension ou radiation peut conduire à la mort. Mais tant cue la personne, ayant perdu tout ses droits parce cue soit disant elle n'a pas voulu répondre à ses devoirs, accepte sa situation, subit l'humiliation juscu'à peut être se retrouver sdf, entendez par là cue c'est une situation de suicide à petit feu. Mais personnellement je parlerais plutôt d'incompétence organisée pour ne dire de meurtre orchestré. Les termes sont forts, peut être sous l'effet d'une colère. Mais j'ai bien pensé à la cuestion.
Introduire dans un dialogue en deux partis dont l'un est un individu, une personne cui met sa situation et sa vie en jeu... et l'autre un autre toute une machinerie, un dispositif représenté par une autre ou plusieurs personnes. Y a t il relation égale ? sûrement pas et là n'est pas la cuestion. Y a t il un réel dialogue cui puisse s'instaurer cuand il y a la menace de suspension de revenu ? Non, il n'y a en réalité aucune avancée possible dans ce cadre.
Alors, je sais bien - et je tiens à le préciser - cue les professionnels du social ne sont pas là pour écraser, enfoncer voire tuer, c'est l'application aveugle de règles administratives cui tue, autrement dit la mort est toujours dans la main de ceux cui le décident pour cuelcu'un.
Trop de gens meurent en silence. La plupart du temps sans plus déranger personne. Les procédés de réinsertion sont pour la plupart humiliants et déshumanisants. La plupart du temps les situations se complicuent cuand certaines personnes sont aussi sur le point de travailler.
Le rsa n'améliorera sans doute pas ce cui fait déjà honteusement défaut dans notre société. Il n'y a pas à chercher à comparer avec les autres pays. Vous croyez cue si on se serait dit en 1789 "regardez ailleurs c'est pire encore" les choses auraient avancées ? Il ne s'agit pas d'être révolutionnaire, mais d'ouvrir les yeux. Les choses peuvent avancer encore et il serait temps de défendre les droits des plus démunis et précaires autrement cue par des associations cui à mon goût sont si ancastrées dans notre cuotidien cu'elle font office de symbole plus cu'autre chose. Elles existent ces assos alors on ne cherche pas à voir plus loin.
Il faudrait chercher à voir au niveau des procédures applicuées par un système non dénué d'effets pervers. Alors fort heureusement, des professionnels suivent les gens avec bienveillance, respect et professionnalisme sans voir le bénéficiaire comme un parasite, un profiteur, un inutile.
A cuoi ça sert de suspendre cuelcu'un si trois mois après parce cu'il est disons en train de mourir on tente de le sauver dans l'urgence ? Enfin mince ça tombe sous le sens non, cette arme est utilisée comme un outil de façon détachée, et contribue à générer des troubles importants cu'il convient de soigner après.
Et encore, cuand on parle de soins, c'est du soin minima tout autant.
J'ai une autre cuestion, celà arrange-t-il les conseils généraux de faire basculer un bénéficiaire du rmi vers le AAH (allocation adulte handicapé) ? Je me pose la cuestion tout naturellement...
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pyrène
Re: suspension de rmi
Le contrat d'insertion est un contrat signé entre le bénéficiaire et le CG. Le CG s'engage à verser le RMI et le bénéficiaire s'engage à réaliser des actions d'insertion inscrite dans le contrat. Si il ne le fait pas, il y a rupture de contrat et donc sanction: suspension.C'est logique...
Après, savoir si la personne est capable de réaliser ces actions, si elle a inscrit ça sur son contrat car elle sait que c'est ce qu'on attend d'elle, savoir si une réinsertion réussie passe par uniquement par la réussite professionnelle ( Le RMI a pour but l'indépendance financière de la personne. ), c'est un vaste débat.
Mais je suis d'accord avec toi, cet engagement dans le contrat est violent pour certaines personnes fragiles; celà leur met une pression incroyable car ils savent qu'ils ne sont pas en capacité à ce moment là de leur vie, de travailler. Donc, j'ai du refaire un contrat d'insertion récemment avec une personne venue alcoolisée, car pétant de trouille, tout simplement. Ca amène à ça,parfois...
Quant à ta dernière question, NON, évidemment que les CG ne poussent pas vers l'AAH!!!! Le CG demande juste aux référents de faire des demandes d'AAH en appuyant bien la demande auprès de la MDPH...Mais ce n'est pas pour se débarrasser de certains, bien sur que non...
Après, savoir si la personne est capable de réaliser ces actions, si elle a inscrit ça sur son contrat car elle sait que c'est ce qu'on attend d'elle, savoir si une réinsertion réussie passe par uniquement par la réussite professionnelle ( Le RMI a pour but l'indépendance financière de la personne. ), c'est un vaste débat.
Mais je suis d'accord avec toi, cet engagement dans le contrat est violent pour certaines personnes fragiles; celà leur met une pression incroyable car ils savent qu'ils ne sont pas en capacité à ce moment là de leur vie, de travailler. Donc, j'ai du refaire un contrat d'insertion récemment avec une personne venue alcoolisée, car pétant de trouille, tout simplement. Ca amène à ça,parfois...
Quant à ta dernière question, NON, évidemment que les CG ne poussent pas vers l'AAH!!!! Le CG demande juste aux référents de faire des demandes d'AAH en appuyant bien la demande auprès de la MDPH...Mais ce n'est pas pour se débarrasser de certains, bien sur que non...
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Yos
Re: suspension de rmi
Bonjour,
Le contrat d'insertion n'a pas nécessairement pour "vocation" l'accès à l'emploi. En clair, il peut très bien porter sur une autre "nécessité", évalué par le référent RMI et la personne bénéficiaire. Par exemple l'accès à un logement, la santé ou tous autres freins à l'insertion. Il est normal que le bénéficiaire subisse des sanctions s'il ne respecte pas les règles. Trop souvent des personnes se reposent sur le RMI et oublie le "I" de RMI. C'est un revenu minimum qui exige en contre partie un accompagnement et un respect des démarches et de ce qui a été prévu dans le cadre du contrat. Il est rare qu'un référent demande la suspension du RMI d'une manière brutale. En général, il cherche à revoir la personne, évaluer la situation, pourquoi les démarches n'ont pas été faites etc. Il ne s'agit pas de suicide. Il s'agit de respecter un dispoitif dans lequel le bénéficiaire a des droits mais aussi des obligations. Sinon tu te rends compte, ce serait la porte ouverte à tout et il suffirait de se "reposer" sur le RMI sans rien faire...
Le contrat d'insertion n'a pas nécessairement pour "vocation" l'accès à l'emploi. En clair, il peut très bien porter sur une autre "nécessité", évalué par le référent RMI et la personne bénéficiaire. Par exemple l'accès à un logement, la santé ou tous autres freins à l'insertion. Il est normal que le bénéficiaire subisse des sanctions s'il ne respecte pas les règles. Trop souvent des personnes se reposent sur le RMI et oublie le "I" de RMI. C'est un revenu minimum qui exige en contre partie un accompagnement et un respect des démarches et de ce qui a été prévu dans le cadre du contrat. Il est rare qu'un référent demande la suspension du RMI d'une manière brutale. En général, il cherche à revoir la personne, évaluer la situation, pourquoi les démarches n'ont pas été faites etc. Il ne s'agit pas de suicide. Il s'agit de respecter un dispoitif dans lequel le bénéficiaire a des droits mais aussi des obligations. Sinon tu te rends compte, ce serait la porte ouverte à tout et il suffirait de se "reposer" sur le RMI sans rien faire...
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olivier
Re: suspension de rmi
Salut,
Dire que les RMIstes ou une partie d'entre eux se "reposent" et oublient le I de RMI est innacceptable. Je vous rappelle qu'il y a 1, 15 millions de personnes allocataire du RMI! Que les RMistes que je rencontre parfois en formation se trouvent dans des situations sociales et économique très difficiles. Pourquoi parler de Droits et de Devoirs quand il y a, et c'est criant, une INJUSTICE: injustice que des personnes se retrouvent à devoir vivre avec pour seule ressource le RMI. Avez vous essayer de vivre avec???
Le droit pour chacun, chacune est de pouvoir vivre et non pas survivre!
Ensuite seulement on peut parler de devoirs!! Et les devoirs ne peuvent être que librement consentis, choisis, sinon on est dans la contrainte , la soumission, comme dans le cadre du RMI.
Dire que les RMIstes ou une partie d'entre eux se "reposent" et oublient le I de RMI est innacceptable. Je vous rappelle qu'il y a 1, 15 millions de personnes allocataire du RMI! Que les RMistes que je rencontre parfois en formation se trouvent dans des situations sociales et économique très difficiles. Pourquoi parler de Droits et de Devoirs quand il y a, et c'est criant, une INJUSTICE: injustice que des personnes se retrouvent à devoir vivre avec pour seule ressource le RMI. Avez vous essayer de vivre avec???
Le droit pour chacun, chacune est de pouvoir vivre et non pas survivre!
Ensuite seulement on peut parler de devoirs!! Et les devoirs ne peuvent être que librement consentis, choisis, sinon on est dans la contrainte , la soumission, comme dans le cadre du RMI.
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pyrène
Re: suspension de rmi
Bonjour,
Evidemment c'est injuste que certains gagnent des millions et d'autres n'aient accès à rien...Et qu'il n'y ait pas de boulot pour tout le monde...
Le Hic, c'est que le RMI n'est pas un revenu d'existence, l'état ne le verse pas sans attendre une contre partie de la part du bénéficiaire.
La grande majorité des allocataires se bougent pour trouver un emploi ou une formation, il n'empêche qu'une infime minorité s'en satisfait et ne fait aucune démarche pour trouver du boulot...qui n'existe pas, d'ailleurs...
Un peu absurde, c'est vrai...
Evidemment c'est injuste que certains gagnent des millions et d'autres n'aient accès à rien...Et qu'il n'y ait pas de boulot pour tout le monde...
Le Hic, c'est que le RMI n'est pas un revenu d'existence, l'état ne le verse pas sans attendre une contre partie de la part du bénéficiaire.
La grande majorité des allocataires se bougent pour trouver un emploi ou une formation, il n'empêche qu'une infime minorité s'en satisfait et ne fait aucune démarche pour trouver du boulot...qui n'existe pas, d'ailleurs...
Un peu absurde, c'est vrai...
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Yos
Re: suspension de rmi
Olivier, crois que l'on ne c'est pas bien compris! Je n'ai jamais dit qu'il était facile de vivre avec le RMI!! Je n'ai pas non plus mis tout le monde dans le même sac et je sais pertinemment que certains essaie au mieux de s'en sortir!
Mais je dis aussi que CERTAINS se reposent dessus et profite du système oui!!! J'ai été stagiaire un temps dans un CCAS ou j'ai reçu des allocataires du RMI que je convoquais pour un un 1er entretien. Je me souvians par exemple d'une heune femme qui m'a dit texto "Pourquoi vous m'avez convoqué? J'étais tranquille à percevoir mon RMI sans avoir à rendre des comptes, je restais chez moi ça l'allais bien"
Mais je dis aussi que CERTAINS se reposent dessus et profite du système oui!!! J'ai été stagiaire un temps dans un CCAS ou j'ai reçu des allocataires du RMI que je convoquais pour un un 1er entretien. Je me souvians par exemple d'une heune femme qui m'a dit texto "Pourquoi vous m'avez convoqué? J'étais tranquille à percevoir mon RMI sans avoir à rendre des comptes, je restais chez moi ça l'allais bien"
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Yos
Re: suspension de rmi
Désolé mon message est "parti tout seul". Je reprends donc:Pour donc l'exemple de cette jeune fille, je suis désolée mais elle profite du système et je maintiens que CERTAINS considèrent le RMI presque comme de l'argent de poche!!! Encore une fois je dis CERTAINS et ne généralise en aucun cas! Par contre je maintiens que le RMI est un système de droit mais aussi d'obligation. J'ai un ami qui est au RMI et qui respecte ces RDV avec son A.S. Son contrat d'insertion est basé sur l'accès aux soins. Comme quoi le contrat d'insertion ne se borne pas à l'accès à l'emploi sans voir les difficuktés sociales "annexes"Yos
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Nono
Re: suspension de rmi
Bonjour Pyrène,
Vous dites:"Le CG s'engage à verser le RMI et le bénéficiaire s'engage à réaliser des actions d'insertion inscrite dans le contrat. Si il ne le fait pas, il y a rupture de contrat et donc sanction: suspension.C'est logique..."
Que pensez vous d'une suspension de RMI pendant 3 mois justement parcequ'on réalise ce qui est inscrit dans le contrat d'insertion validé?
En effet, il était convenu dans mon contrat que je fasse un stage non rémunéré a l'étranger. On me suspend quelques temps plus tard pendant 3 mois pour ce départ en stage.
Qu'est ce qu'il y a de logique dans cela?
Vous dites:"Le CG s'engage à verser le RMI et le bénéficiaire s'engage à réaliser des actions d'insertion inscrite dans le contrat. Si il ne le fait pas, il y a rupture de contrat et donc sanction: suspension.C'est logique..."
Que pensez vous d'une suspension de RMI pendant 3 mois justement parcequ'on réalise ce qui est inscrit dans le contrat d'insertion validé?
En effet, il était convenu dans mon contrat que je fasse un stage non rémunéré a l'étranger. On me suspend quelques temps plus tard pendant 3 mois pour ce départ en stage.
Qu'est ce qu'il y a de logique dans cela?
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Yos
Re: suspension de rmi
Bonjour Nono,
Effectivement, pour le coup il y a quelque chose qui ne va pas je suis bien d'accord. En avez-vous parlé avec la personne qui vous a fait signer le contrat? Si oui qu'a-t-elle dit?
Yos
Effectivement, pour le coup il y a quelque chose qui ne va pas je suis bien d'accord. En avez-vous parlé avec la personne qui vous a fait signer le contrat? Si oui qu'a-t-elle dit?
Yos
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NONO
Re: suspension de rmi
Bonsoir Yos,
je n'ai fait que ça en parler a ma référente.On a même ecris un courrier en juin. Pour le moment on m'a changée de référente (une nouvelle qui n'y connais rien), plus de nouvelles de mon ancienne référente. En insistant j'ai réussie a savoir que le Conseil général a suspendu mon RMI car ce stage Léonardo n'entrait pas dans les conditions d'attribution du RMI(bizard alors que j'ai le contrat d'insertion validé par le CG lui même), mais toutes ces info sont donnés par oral. On a jamais répondu a mon courrier. 3 mois de suspension sans même un courrier pour m'en informer ou pour répondre au mien.
je n'ai fait que ça en parler a ma référente.On a même ecris un courrier en juin. Pour le moment on m'a changée de référente (une nouvelle qui n'y connais rien), plus de nouvelles de mon ancienne référente. En insistant j'ai réussie a savoir que le Conseil général a suspendu mon RMI car ce stage Léonardo n'entrait pas dans les conditions d'attribution du RMI(bizard alors que j'ai le contrat d'insertion validé par le CG lui même), mais toutes ces info sont donnés par oral. On a jamais répondu a mon courrier. 3 mois de suspension sans même un courrier pour m'en informer ou pour répondre au mien.