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psychanalyse
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Laure
Re: psychanalyse
Bonjour à tous!
Pour alimenter un peu le post, je me suis dit que ce serait sympa de partager un peu autour de ce que c'est que la psychanalyse...La question est loin d'être évidente! La réponse qui me convient le mieux (ça n'est qu'un avis personnel)est celle que j'ai trouvée au travers du livre de Maurice BELLET "Le lieu perdu: De la psychanalyse du côté où ça se fait". En voici un petit aperçu:
"Qui peut parler de la psychanalyse? C'est une expérience, et qui n'y est pas allé n'en parle que par ouï-dire.
Qui donc a l'expérience? On songe à l'analyste. Il a beaucoup écouté, transféré et réfléchi sur sa pratique. Cela peut même déboucher sur une théorie: la théorie psychanalytique est vaste et bien fournie.
Maurice Bellet nous rappelle ici que le lieu premier de l'analyse, ce n'est pas le fauteuil de l'analyste, c'est le divan de l'analysant (l'analysé): la psychanalyse, c'est quand quelqu'un y va et s'y risque. C'est ça et pas la dissertation sur l'inconscient et ses mystères..."
Très bonne continuation à tous!
Pour alimenter un peu le post, je me suis dit que ce serait sympa de partager un peu autour de ce que c'est que la psychanalyse...La question est loin d'être évidente! La réponse qui me convient le mieux (ça n'est qu'un avis personnel)est celle que j'ai trouvée au travers du livre de Maurice BELLET "Le lieu perdu: De la psychanalyse du côté où ça se fait". En voici un petit aperçu:
"Qui peut parler de la psychanalyse? C'est une expérience, et qui n'y est pas allé n'en parle que par ouï-dire.
Qui donc a l'expérience? On songe à l'analyste. Il a beaucoup écouté, transféré et réfléchi sur sa pratique. Cela peut même déboucher sur une théorie: la théorie psychanalytique est vaste et bien fournie.
Maurice Bellet nous rappelle ici que le lieu premier de l'analyse, ce n'est pas le fauteuil de l'analyste, c'est le divan de l'analysant (l'analysé): la psychanalyse, c'est quand quelqu'un y va et s'y risque. C'est ça et pas la dissertation sur l'inconscient et ses mystères..."
Très bonne continuation à tous!
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flora
Re: psychanalyse
Salut à tous,
la psychanalyse, tout le monde ne peut arriver à en suivre une car c'est un travail de longue haleine, une vrai psychanalyse peut durer 10 ans. En effet, le but d'une psychanalyse est de déconstruire toute notre structure psychique pour la reconstruire, ce qui signifie d'arriver à casser toutes nos résistances qui se sont mises en place depuis notre plus tendre enfance. Ceci par le biais de la cure analytique qui consiste à laisser parler le patient de tout et de rien pour essayer d'en arriver à des choses refoulés dans notre inconscient.Ceci induit que peuvent remonter à notre conscience des souvenirs refoulés dont on aurait préféré se passer.
Quoi qu'il en soit, je suis en 1ère année de formation d'éduc et j'ai fait un gros travail sur moi depuis des années sans passer par la cure analytique et je suis persuadée que ça va m'aider à poursuivre ce cursus sereinement, toute formation et celle de travailleur social en particulier, secoue et c'est^pour ça qu'il faut selon moi, avoir aquis une certaine maitrise de soi et de son histoire personnel ce qui peut éviter des phénoménes de transfert sur les usagers.Ce qui passe par un travail thérapeutique. Pour faire un lien, je suis maman, et je peux vous dire que mon ami et moi si on avait fait ce travail avant d'avoir nos enfants, ça nous aurait évité bien des déboires....
la psychanalyse, tout le monde ne peut arriver à en suivre une car c'est un travail de longue haleine, une vrai psychanalyse peut durer 10 ans. En effet, le but d'une psychanalyse est de déconstruire toute notre structure psychique pour la reconstruire, ce qui signifie d'arriver à casser toutes nos résistances qui se sont mises en place depuis notre plus tendre enfance. Ceci par le biais de la cure analytique qui consiste à laisser parler le patient de tout et de rien pour essayer d'en arriver à des choses refoulés dans notre inconscient.Ceci induit que peuvent remonter à notre conscience des souvenirs refoulés dont on aurait préféré se passer.
Quoi qu'il en soit, je suis en 1ère année de formation d'éduc et j'ai fait un gros travail sur moi depuis des années sans passer par la cure analytique et je suis persuadée que ça va m'aider à poursuivre ce cursus sereinement, toute formation et celle de travailleur social en particulier, secoue et c'est^pour ça qu'il faut selon moi, avoir aquis une certaine maitrise de soi et de son histoire personnel ce qui peut éviter des phénoménes de transfert sur les usagers.Ce qui passe par un travail thérapeutique. Pour faire un lien, je suis maman, et je peux vous dire que mon ami et moi si on avait fait ce travail avant d'avoir nos enfants, ça nous aurait évité bien des déboires....
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steph
Re: psychanalyse
Pkoi ne convient-elle pas à tout le monde?...simplement parce que la psychanalise peut être vécue comme violente cntrairement a une psychothérapie qui est une manière beaucoup plus douce d'aborder l'ouverture à soi et à la psychologie en générale..
Je dirai que la psychanalise conviendrait peut être d'avantage à une personne qui a tendance à intelectualiser..je sius moi même étudiante en psychologie (maîtrise,j'ai arrêté pour préparer le concours d'éduc..)et je suis passée par une psychanalise d'environ 6 mois puis j'ai arrêté car le divan fut aborder trop précipitament et les points que je voulais explorer furent extériorisés (j'entends par là mis en mot et surtout à l'extérieur!!)
...Il s'agit d'une expèrience enrichissante et en effet, je pense, un petit plus pour mon futur métier...
Nous sommes tous plus ou moins psychologue pas dans le sens ou nous cherchons à tout analiser ou tout comprendre mais dans notre envie et besoin de réfléchir sur l'autre et sur soi..une sorte d'ouverture d'esprit évitant une stagnation et donc entre autre une mort psychique..
Dans le social, nous sommes souvent des outils mis à la disposition de l'autre pour l'aider à se reconnaître en tant que sujet à part entière, donc en tant que "je"..Nous sommes parfois pris et démuni par ce travail prennant, qui consiste à accompagner l'autre, à l'écouter, à le suivre dans son fort intérieur(je te livre donc je te donne ce que..) et donc à jouer le rôle d'une sorte de poubelle psychique. Pour cette raison aussi ,la thérapie ou l'analyse, voire également les groupes de paroles peuvent constituer un atout intéressant et essentiel pour décompenser..
Voilà..a chacun son libre arbitre...sa manière d'anticiper et de concevoir les choses et donc de choisir si oui ou non il désire passer par cette ouverture à soi..
Mais penser à bien vous renseigner sur la pratique de la personne qui vous accompagnera car les imposteurs sont nombreux!!
Bonne journée...
* " Efforcez-vous d'aimer vos questions elles-mêmes, chacune comme une pièce qui vous serait fermée, comme un livre écrit dans une langue étrangère. Ne cherchez pas pour le moment des réponses qui ne peuvent vous être apportés, parce que vous ne sauriez pas les mettre en pratique, les "vivre". Ne vivez-vous pour l'instant que vos questions?
Peut être simplement en les vivant, finiriez-vous par entrer insensiblement,un jour, dans les réponses." (Rainer Maria Rilke, Lettres à un jeune poète.)
Je dirai que la psychanalise conviendrait peut être d'avantage à une personne qui a tendance à intelectualiser..je sius moi même étudiante en psychologie (maîtrise,j'ai arrêté pour préparer le concours d'éduc..)et je suis passée par une psychanalise d'environ 6 mois puis j'ai arrêté car le divan fut aborder trop précipitament et les points que je voulais explorer furent extériorisés (j'entends par là mis en mot et surtout à l'extérieur!!)
...Il s'agit d'une expèrience enrichissante et en effet, je pense, un petit plus pour mon futur métier...
Nous sommes tous plus ou moins psychologue pas dans le sens ou nous cherchons à tout analiser ou tout comprendre mais dans notre envie et besoin de réfléchir sur l'autre et sur soi..une sorte d'ouverture d'esprit évitant une stagnation et donc entre autre une mort psychique..
Dans le social, nous sommes souvent des outils mis à la disposition de l'autre pour l'aider à se reconnaître en tant que sujet à part entière, donc en tant que "je"..Nous sommes parfois pris et démuni par ce travail prennant, qui consiste à accompagner l'autre, à l'écouter, à le suivre dans son fort intérieur(je te livre donc je te donne ce que..) et donc à jouer le rôle d'une sorte de poubelle psychique. Pour cette raison aussi ,la thérapie ou l'analyse, voire également les groupes de paroles peuvent constituer un atout intéressant et essentiel pour décompenser..
Voilà..a chacun son libre arbitre...sa manière d'anticiper et de concevoir les choses et donc de choisir si oui ou non il désire passer par cette ouverture à soi..
Mais penser à bien vous renseigner sur la pratique de la personne qui vous accompagnera car les imposteurs sont nombreux!!
Bonne journée...
* " Efforcez-vous d'aimer vos questions elles-mêmes, chacune comme une pièce qui vous serait fermée, comme un livre écrit dans une langue étrangère. Ne cherchez pas pour le moment des réponses qui ne peuvent vous être apportés, parce que vous ne sauriez pas les mettre en pratique, les "vivre". Ne vivez-vous pour l'instant que vos questions?
Peut être simplement en les vivant, finiriez-vous par entrer insensiblement,un jour, dans les réponses." (Rainer Maria Rilke, Lettres à un jeune poète.)
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maria
Re: psychanalyse
bonjour à tous...
pour ma part j'ai sauter le pas.
j'ai passé le concours en 2006, rentrée en premiere année sept 2006, je suis aujourd'hui en 2eme année...
suite à la reussite de mon concours, beaucoup de choses sont ressorties( reorientation..j'ai 28 ans) et c'est surtout dans mon couple et ma vie familiale que les choses se sont corsées.
j'ai donc pris mon courage à deux mains et poussé la porte d'un therapeute...
j'avais un peu peur de m'engager dans une psychanalyse longue et chere, sachnant d'avance que des choses peu agreables de mon passé ressortiraient au cours de ce travail...j'ai donc préféré faire une psychotherapie psychanalytique...la durée est d'approximativement trois ans au rythme d'une seance par semaine, pile poil le temps de ma formation puisque je l'ai commencée des ma premiere rentrée...je ne regrette pas,; meme si j'ai rencontré des moments difficiles de prise de conscience( d'uatres m'attendent surement)...
pour ma part j'ai sauter le pas.
j'ai passé le concours en 2006, rentrée en premiere année sept 2006, je suis aujourd'hui en 2eme année...
suite à la reussite de mon concours, beaucoup de choses sont ressorties( reorientation..j'ai 28 ans) et c'est surtout dans mon couple et ma vie familiale que les choses se sont corsées.
j'ai donc pris mon courage à deux mains et poussé la porte d'un therapeute...
j'avais un peu peur de m'engager dans une psychanalyse longue et chere, sachnant d'avance que des choses peu agreables de mon passé ressortiraient au cours de ce travail...j'ai donc préféré faire une psychotherapie psychanalytique...la durée est d'approximativement trois ans au rythme d'une seance par semaine, pile poil le temps de ma formation puisque je l'ai commencée des ma premiere rentrée...je ne regrette pas,; meme si j'ai rencontré des moments difficiles de prise de conscience( d'uatres m'attendent surement)...
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Yoann
Re: psychanalyse
Stèph, le point de vue d'une personne ayant ton cursus est tout à fait intéressant et pertinent. Je partage complètement ton avis. Deplus, (C'est pour Lila)Je trouve très intérressant le fait que tu définisses ton extériorisation par cette phrase "La mise en mots" ce qui assoie mon hypothèse de l'incohérence d'utiliser et de cimenter une approche éducative avec des enfants autistes et psychotique n'ayant pas accès au langage verbale, avec une approche Lacanienne. Merci de ton observation.
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laure
Re: psychanalyse
Bonjour,
Yohann, je t'avoue que je ne comprend pas trop...Peux tu nous en dire plus sur ton hypothèse?
Merci!
Yohann, je t'avoue que je ne comprend pas trop...Peux tu nous en dire plus sur ton hypothèse?
Merci!
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fanfan
Re: psychanalyse
bonjour à tous,
Que reste t'il de la psychanalyse aujourd'hui? Que reste t'il du complexe d'eodipe devant l'homoparentalité?
Quels résultats devant la psychose, la délinquance, les phobies, les addictions?
La psychanalyse ne guérit que des gens en bonne santé.
Pourquoi la france reste ancrée dans le délire psychanalytique?
La psychanalyse est devenue la quasi seule référence dans le travail social. Mais pour quelle utilité en terme de changement?
La psychanalyse est une technique subjective de connaissance de soi. très peu efficace en terme thérapeutique ( à lire le rapport de l'INSERM).
Il y aura toujours des gens qui au sortir de leur psychanalyse affirmeront que cela leur fait du bien et c'est surement vrai. comme d'autres affirment que la religion , le magnétisme, l'astrologie, les sectes, l'interprétation des rêves, la voyance, les êtres de lumière,... leur font du bien.
Et si ce qui fait oeuvre utile en psychanalyse n'était pas la psychanalyse. Il n'y a plus d'idéaux, il n'y a que des rencontres.
A plus
Que reste t'il de la psychanalyse aujourd'hui? Que reste t'il du complexe d'eodipe devant l'homoparentalité?
Quels résultats devant la psychose, la délinquance, les phobies, les addictions?
La psychanalyse ne guérit que des gens en bonne santé.
Pourquoi la france reste ancrée dans le délire psychanalytique?
La psychanalyse est devenue la quasi seule référence dans le travail social. Mais pour quelle utilité en terme de changement?
La psychanalyse est une technique subjective de connaissance de soi. très peu efficace en terme thérapeutique ( à lire le rapport de l'INSERM).
Il y aura toujours des gens qui au sortir de leur psychanalyse affirmeront que cela leur fait du bien et c'est surement vrai. comme d'autres affirment que la religion , le magnétisme, l'astrologie, les sectes, l'interprétation des rêves, la voyance, les êtres de lumière,... leur font du bien.
Et si ce qui fait oeuvre utile en psychanalyse n'était pas la psychanalyse. Il n'y a plus d'idéaux, il n'y a que des rencontres.
A plus
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Yoann
Re: psychanalyse
Laure, Voir intervention du 14/09
Fanfan, j'apprécie ton côté contestataire, c'est un débat intéressant et pertinent, étant donné que seules la France et l'argentine reste encore très largement dépositaire de la psychanalyse comme seule "sciences reconnue" dans le "traitement" de la souffrance psychique en générale. Pourquoi autant d'obscurentisme?
Fanfan, j'apprécie ton côté contestataire, c'est un débat intéressant et pertinent, étant donné que seules la France et l'argentine reste encore très largement dépositaire de la psychanalyse comme seule "sciences reconnue" dans le "traitement" de la souffrance psychique en générale. Pourquoi autant d'obscurentisme?
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Fanfan
Re: psychanalyse
Merçi Yoann,
Pour aller plus loin, la Hollande évoque la psychanalyse dans les cours d'histoire de la philosophie.
Au lire des post, la psychanalyse permettrait de comprendre sa propre histoire en la mettant en mots. Mais peut être y a t'il une différence entre "comprendre" et "donner un sens". La psychanalyse a cet avantage de donner l'impression de savoir pourquoi l'on est comme on est.
Pourquoi cela fonctionne peut être parce que ce "recadrage" convient à certains.
Pourquoi cela ne marche pas peut être parce que cela ne convient pas à d'autres.
Certains disent qu'il s'agit d'une expérience que l'on ne peut expliquer (paradoxale pour une thérapie par les mots, non). J'ai entendu aussi des fervents religieux parler en ces termes: " La relation à Dieu est une expérience mystique inexprimable". Les voies de l'inconscient(pardon) du seigneur sont impénétrables!!!
Il parait que Freud est le découvreur de l'inconscient (c'est faux, mais bon). Mais de quel inconscient ( qu'il a remis en cause dans sa deuxième topique, mais bon) parle t'on? De quoi s'agit il? Pourquoi l'incoscient serait un lieu de refoulement? Pourquoi pas autre chose?
La psychanalyse met des "mots pour le dire", comme si l'on pouvait tout dire avec les mots! Ce qui ce conçoit bien, s'ennonce bien dit on. comme si l'on pouvait tout dire avec des mots!
Si vous concevez bien le son d'une flute à bec pourriez bien l'ennocer avec des mots?
Basé sur le modèle médicale, la psychanlyse recherche les "véritables" causes, les racines,les "virus" inconscients(mais y a t'il une racine ou le symptôme se situe dans l'ice et le maintenant), elle cherche le "pourquoi". Mais il y a toujours un pourquoi au pourquoi. On tombe dans un puit sans fond. C'est surement pour cela que le dernier livre de Freud s'intitule " Thérapie avec fin et thérapie sans fin" ( ou quelque chose d'approchant). On peut toujours dire quelque chose de plus sur n'importe quoi.
Je ne dis pas que le la psychanalyse ne fait pas du bien. Je dis que la psychanalyse n'est pas une science. je dis que tous les éléments théoriques (complexe d'oedipe, de castration et tutti quanti) sont des shémas qui furent bon en leur temps. Je dis qu'elle prospose un nouveau sens qui convient ou qui ne convient pas aux individus, mais qui peut être très éloigner de la réalité. Je dis qu'il s'agit d'une simple croyance, qui dispose des mêmes attributs qu'ont toutes les formes de croyance, c'est à dire de rassurer, de donner du sens ( illusion du d'ou je viens, et du qui je suis). Je dis que ce qui fonctionne dans la psychanalyse ce n'est peut être pas la psychanalyse. Je dis que que la psychanalyse est basée sur une forme non dite d'influence que l'on nomme "suggestion composée" (vous liez un événement avec un autre évenement, et vous tirez un déduction sur le lien.ex: j'ai compris que si je suis mal aujourd'hui, c'est qu'il c'est produit "ça" dans mon histoire personnelle (deux évènements : je suis mal et "ça")) mais rien ne peut dire que le lien est le bon. Car je peux tout lier avec tout, si je le souhaite.
La force de Freud c'est d'avoir pigé les changements de son époque, le complexe d'oedipe en est le reflet. Il annonçait la mort de la puisssance paternelle. Mais les temps changent.
Regardez la structure même de la psychanalyse. ses prophètes (freud et ses apôtres), son dieu (l'incoscient supérieur et extérieur à ma pensée), ses trinités (inconscient, pré-conscient, conscient/ ça, moi, surmoi), ses fanatiques (qui refusent tout autre forme théorique), sa pseudo-science (interprétation des rêves,par ex), sa mystique (le refoulement, "il n'y a pas de hasard(dolto)!!!, le bébé sait praitquement tout! Il comprend tout!,...).
Et si tout cela était faux?
Pour finir j'en appelle à Montaigne qui disait "l'éducation n'est pas un vase qu'on remplit, c'est un feu qu'on allume. Ne vous remplissez pas de la psychanalyse, mettez y le feu! Et voyez ce qu'il en reste!
A plus
Pour aller plus loin, la Hollande évoque la psychanalyse dans les cours d'histoire de la philosophie.
Au lire des post, la psychanalyse permettrait de comprendre sa propre histoire en la mettant en mots. Mais peut être y a t'il une différence entre "comprendre" et "donner un sens". La psychanalyse a cet avantage de donner l'impression de savoir pourquoi l'on est comme on est.
Pourquoi cela fonctionne peut être parce que ce "recadrage" convient à certains.
Pourquoi cela ne marche pas peut être parce que cela ne convient pas à d'autres.
Certains disent qu'il s'agit d'une expérience que l'on ne peut expliquer (paradoxale pour une thérapie par les mots, non). J'ai entendu aussi des fervents religieux parler en ces termes: " La relation à Dieu est une expérience mystique inexprimable". Les voies de l'inconscient(pardon) du seigneur sont impénétrables!!!
Il parait que Freud est le découvreur de l'inconscient (c'est faux, mais bon). Mais de quel inconscient ( qu'il a remis en cause dans sa deuxième topique, mais bon) parle t'on? De quoi s'agit il? Pourquoi l'incoscient serait un lieu de refoulement? Pourquoi pas autre chose?
La psychanalyse met des "mots pour le dire", comme si l'on pouvait tout dire avec les mots! Ce qui ce conçoit bien, s'ennonce bien dit on. comme si l'on pouvait tout dire avec des mots!
Si vous concevez bien le son d'une flute à bec pourriez bien l'ennocer avec des mots?
Basé sur le modèle médicale, la psychanlyse recherche les "véritables" causes, les racines,les "virus" inconscients(mais y a t'il une racine ou le symptôme se situe dans l'ice et le maintenant), elle cherche le "pourquoi". Mais il y a toujours un pourquoi au pourquoi. On tombe dans un puit sans fond. C'est surement pour cela que le dernier livre de Freud s'intitule " Thérapie avec fin et thérapie sans fin" ( ou quelque chose d'approchant). On peut toujours dire quelque chose de plus sur n'importe quoi.
Je ne dis pas que le la psychanalyse ne fait pas du bien. Je dis que la psychanalyse n'est pas une science. je dis que tous les éléments théoriques (complexe d'oedipe, de castration et tutti quanti) sont des shémas qui furent bon en leur temps. Je dis qu'elle prospose un nouveau sens qui convient ou qui ne convient pas aux individus, mais qui peut être très éloigner de la réalité. Je dis qu'il s'agit d'une simple croyance, qui dispose des mêmes attributs qu'ont toutes les formes de croyance, c'est à dire de rassurer, de donner du sens ( illusion du d'ou je viens, et du qui je suis). Je dis que ce qui fonctionne dans la psychanalyse ce n'est peut être pas la psychanalyse. Je dis que que la psychanalyse est basée sur une forme non dite d'influence que l'on nomme "suggestion composée" (vous liez un événement avec un autre évenement, et vous tirez un déduction sur le lien.ex: j'ai compris que si je suis mal aujourd'hui, c'est qu'il c'est produit "ça" dans mon histoire personnelle (deux évènements : je suis mal et "ça")) mais rien ne peut dire que le lien est le bon. Car je peux tout lier avec tout, si je le souhaite.
La force de Freud c'est d'avoir pigé les changements de son époque, le complexe d'oedipe en est le reflet. Il annonçait la mort de la puisssance paternelle. Mais les temps changent.
Regardez la structure même de la psychanalyse. ses prophètes (freud et ses apôtres), son dieu (l'incoscient supérieur et extérieur à ma pensée), ses trinités (inconscient, pré-conscient, conscient/ ça, moi, surmoi), ses fanatiques (qui refusent tout autre forme théorique), sa pseudo-science (interprétation des rêves,par ex), sa mystique (le refoulement, "il n'y a pas de hasard(dolto)!!!, le bébé sait praitquement tout! Il comprend tout!,...).
Et si tout cela était faux?
Pour finir j'en appelle à Montaigne qui disait "l'éducation n'est pas un vase qu'on remplit, c'est un feu qu'on allume. Ne vous remplissez pas de la psychanalyse, mettez y le feu! Et voyez ce qu'il en reste!
A plus
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M
Re: psychanalyse
Salut Fanfan,
C est visiblement un sujet qui t interpelle particulierement...
je suis assez surprise de constater tant de passions dans ton discours.. C est un debat bien interessant je trouve.
Je fais moi meme une psychanalyse en ce moment et c est une discipline qui m'interpelle et me questionne particulierement, qui m'est utile aussi quant a mon developpement personnel.
Du coup, je te trouve assez dur. J pense qu'il y a du bon a prendre de partout.. Meme si pour toit certaines theories sentent visiblement le vieux.. tu peux te rendre compte qu'elles sont tout de meme toujours d'actualite. D'ailleurs apres Freud et Lacan, il n y a pas tellement eu de nouveautes concernant le developpement affectif de l'enfant. Ou alors il y a eu des choses qui s en approche, qui reprennent certaines idees.
Alors d'apres toi le complexe d'oedipe, de castration.. donc qui comprend la theorie des stades oral, anal, phallique... le theorie autour de la construction du narcissisme... tous ces travaux ne sont plus d'actualite, de notre temps.. Pense-tu vraiment que nos relations d'affection quant a la petite enfance et aux besoins vitaux du nourrisson se sont autant modifies en moins de 100 ans..?
Vraiment ce n'est pas mon avis. Ce que nous explique Freud, que d'autres ont repris ou legerement modifie, comme Winnicott avec sa theorie autour de la mere "suffisament bonne", Lemay, Dolto.., c'est que le nourrisson pour se constituer solidement psychiquement doit etre aime mais pas non plus suraime, surprotege. Ses parents et plutot la mere au depart, puisque elle est dans une relation fusionnelle avec l'enfant, doit projeter des images positives en lui, repondre a ses besoins affectifs et physiques.. Puis, afin d'amener l'enfant au symbolique, a l'autonomie, un tiers, le pere, un oncle, un ami, une personne... (donc dans le cas d'une famille homoparentale, il suffit juste que quelqu'un face tiers et pas forcement le pere. Dolto a bien repris cette idee) doit trouver peu a peu sa place dans la relation qui etait a la base fusionnelle. Et je trouve qu'on peut tout a fait le verifier dans la vie de tous les jours, dans notre entourage meme. Un enfant qui ne sort de la relation fusionnelle maternelle est bien moins "debrouillard", epanoui. Il peut meme etre dans une forme de toute puissance et parfois imposer ses decisions a toute la famille qui devient souffrante.
J'ai fait une petite analyse raccourcie du developpement affectif de l'enfant en ne detaillant pas chaque stades... mon but n etant pas d'etaler mes connaissances mais plutot de demontrer que ces theories vieillent de moins d'un siecle sont encore tout a fait valables et qu'elles le seront pour tres longtemps.. voir indefiniment. Mais je ne serai pas la pour le verifier.
Quant aux techniques d'analyse en psychanalyse. Je trouve encore une fois tes propos tres reducteurs... Je serai d'ailleurs curieuse de savoir si tu as deja suivi une psychanalyse toit meme???
Lorsque tu evoque le principe d'associations libres que tu nomme "suggestion composee", ce n'est pas si simple!! Ce serait trop beau si l'on avait acces a ce qui nous fait suffrance juste en associant 2 mots ou 2 evenements!! et c'est le meme principe, que l'association libre autour des reves (qui n'est pas une pseudo interpretation mystique comme ce que l'on trouve dans les livres "attrappe cons" d'interpretation..). En fait dans ce travail, tout est centre sur toi et toi seul... selon ton vecu, ton education, tes failles, tes traumatismes et tous tes mecanismes de defense (qui d'ailleurs peuvent etre a la fois vitaux et a la fois fourbes. dans le sens ou ils te masquent la reelle souffrance... mais c est un autre debat!!). Donc je disais, si je parle de telle phobie des araignees par exemple ou de tel reve, je ne mettrai pas les memes mots donc je ne donnerai pas le meme sens que mon voisin. Qui lui meme ne reagira pas de la meme facon non plus que le sien...
Je te donne un exemple concret... Freud a constate une phobie des moustaches chez un enfant.. en discutant, mettant des mots, analysant les reves, l'enfant a fini par se souvenir qu'il avait vu son pere nu et que la vision de son sexe l'avait completement choque.. Apres avoir mis des mots, du sens et trouver la vraie raison d'une telle phobie... elle s'est vu calmee puis disparaitre.
Chaque peur, phobie, angoisse est liee avec notre histoire personnelles. Elle aura un sens propre pour chacun..
Et c est pour cela, d'ailleurs, qu un tel travail analytique est un travail de longue haleine.. Il necessite une participation active du patient. Ce n'est absolument pas l'analyste qui trouve lui meme le sens de nos maux. Parfois, en ayant le recul necessaire et acces a certaines references theoriques, il comprend plus vite ce qui fait souffrance et "guide" le patient. Mais il n'y a rien de mystique dans ce terme!!!
Je pourrai ecrire des pages sur cette science, qui en est bien une pour moi... mais je commence a avoir faim pour revenir a des choses beaucoup plus pragmatiques...
Mais j serai enchantee de poursuivre le debat!
Bonne continuation.. et bonne analyse pour ceux qui l'a pratique!!
C est visiblement un sujet qui t interpelle particulierement...
je suis assez surprise de constater tant de passions dans ton discours.. C est un debat bien interessant je trouve.
Je fais moi meme une psychanalyse en ce moment et c est une discipline qui m'interpelle et me questionne particulierement, qui m'est utile aussi quant a mon developpement personnel.
Du coup, je te trouve assez dur. J pense qu'il y a du bon a prendre de partout.. Meme si pour toit certaines theories sentent visiblement le vieux.. tu peux te rendre compte qu'elles sont tout de meme toujours d'actualite. D'ailleurs apres Freud et Lacan, il n y a pas tellement eu de nouveautes concernant le developpement affectif de l'enfant. Ou alors il y a eu des choses qui s en approche, qui reprennent certaines idees.
Alors d'apres toi le complexe d'oedipe, de castration.. donc qui comprend la theorie des stades oral, anal, phallique... le theorie autour de la construction du narcissisme... tous ces travaux ne sont plus d'actualite, de notre temps.. Pense-tu vraiment que nos relations d'affection quant a la petite enfance et aux besoins vitaux du nourrisson se sont autant modifies en moins de 100 ans..?
Vraiment ce n'est pas mon avis. Ce que nous explique Freud, que d'autres ont repris ou legerement modifie, comme Winnicott avec sa theorie autour de la mere "suffisament bonne", Lemay, Dolto.., c'est que le nourrisson pour se constituer solidement psychiquement doit etre aime mais pas non plus suraime, surprotege. Ses parents et plutot la mere au depart, puisque elle est dans une relation fusionnelle avec l'enfant, doit projeter des images positives en lui, repondre a ses besoins affectifs et physiques.. Puis, afin d'amener l'enfant au symbolique, a l'autonomie, un tiers, le pere, un oncle, un ami, une personne... (donc dans le cas d'une famille homoparentale, il suffit juste que quelqu'un face tiers et pas forcement le pere. Dolto a bien repris cette idee) doit trouver peu a peu sa place dans la relation qui etait a la base fusionnelle. Et je trouve qu'on peut tout a fait le verifier dans la vie de tous les jours, dans notre entourage meme. Un enfant qui ne sort de la relation fusionnelle maternelle est bien moins "debrouillard", epanoui. Il peut meme etre dans une forme de toute puissance et parfois imposer ses decisions a toute la famille qui devient souffrante.
J'ai fait une petite analyse raccourcie du developpement affectif de l'enfant en ne detaillant pas chaque stades... mon but n etant pas d'etaler mes connaissances mais plutot de demontrer que ces theories vieillent de moins d'un siecle sont encore tout a fait valables et qu'elles le seront pour tres longtemps.. voir indefiniment. Mais je ne serai pas la pour le verifier.
Quant aux techniques d'analyse en psychanalyse. Je trouve encore une fois tes propos tres reducteurs... Je serai d'ailleurs curieuse de savoir si tu as deja suivi une psychanalyse toit meme???
Lorsque tu evoque le principe d'associations libres que tu nomme "suggestion composee", ce n'est pas si simple!! Ce serait trop beau si l'on avait acces a ce qui nous fait suffrance juste en associant 2 mots ou 2 evenements!! et c'est le meme principe, que l'association libre autour des reves (qui n'est pas une pseudo interpretation mystique comme ce que l'on trouve dans les livres "attrappe cons" d'interpretation..). En fait dans ce travail, tout est centre sur toi et toi seul... selon ton vecu, ton education, tes failles, tes traumatismes et tous tes mecanismes de defense (qui d'ailleurs peuvent etre a la fois vitaux et a la fois fourbes. dans le sens ou ils te masquent la reelle souffrance... mais c est un autre debat!!). Donc je disais, si je parle de telle phobie des araignees par exemple ou de tel reve, je ne mettrai pas les memes mots donc je ne donnerai pas le meme sens que mon voisin. Qui lui meme ne reagira pas de la meme facon non plus que le sien...
Je te donne un exemple concret... Freud a constate une phobie des moustaches chez un enfant.. en discutant, mettant des mots, analysant les reves, l'enfant a fini par se souvenir qu'il avait vu son pere nu et que la vision de son sexe l'avait completement choque.. Apres avoir mis des mots, du sens et trouver la vraie raison d'une telle phobie... elle s'est vu calmee puis disparaitre.
Chaque peur, phobie, angoisse est liee avec notre histoire personnelles. Elle aura un sens propre pour chacun..
Et c est pour cela, d'ailleurs, qu un tel travail analytique est un travail de longue haleine.. Il necessite une participation active du patient. Ce n'est absolument pas l'analyste qui trouve lui meme le sens de nos maux. Parfois, en ayant le recul necessaire et acces a certaines references theoriques, il comprend plus vite ce qui fait souffrance et "guide" le patient. Mais il n'y a rien de mystique dans ce terme!!!
Je pourrai ecrire des pages sur cette science, qui en est bien une pour moi... mais je commence a avoir faim pour revenir a des choses beaucoup plus pragmatiques...
Mais j serai enchantee de poursuivre le debat!
Bonne continuation.. et bonne analyse pour ceux qui l'a pratique!!