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cherche educ de chrs desesperement
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fred
Re: cherche educ de chrs desesperement
Bonjour,
Je change de sujet de mémoire et souhaite traiter sur la loi dalo et le chrs. Je n'ai pas de problématique mais je me demande si cette loi ne va pas influée sur la participation active des usagers dans le processus d'insertion. Si vous avez des pistes elles sont les bien venus.
Merci
Je change de sujet de mémoire et souhaite traiter sur la loi dalo et le chrs. Je n'ai pas de problématique mais je me demande si cette loi ne va pas influée sur la participation active des usagers dans le processus d'insertion. Si vous avez des pistes elles sont les bien venus.
Merci
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yanis
Re: cherche educ de chrs desesperement
En effet, les personnes qui arrivent en CHRS doivent signer un contrat de séjour, il reste quand même ce coté contractuel, d'engagement mutuel. Et il y a aussi le réglemenet à respecter. Si elle fout le meublé ou au studio (ex parmi tant d'autres ^^) et que le proprio ne veut plus louer la chambre (là ou je bosse c'est pas un CHRS collectif) et bien tant pis...
Le problème avec cette loi c'est qu'il va y avoir des dérives et on va bienôt être payé pour reloger des gens qui n'ont rien à faire en CHRS, des familles ou célibataires, qui n'auront comme soucis que des pb de logement et pas de problèmes sociaux. Et moi, ça me fait un peu "chier" car je suis travailleur social et reloger toutes les personnes qui ne peuvent pas trouver un appart plus adapté à leur situation(du genre une famille qui vit à 4 dans un 2 pièces, et bien oui, c'est difficile, je l'entends bien, ils subissent les effets des prix exhorbitants du marché immobilier, comme tout le monde, comme moi, comme vous. Mais pour moi ils ne font pas partie du public qui doit etre accueilli en CHRS, ca dénature profondemment nos missions. A ce compte je vais demander à passer en commission DALO vu le prix que je paye pr mon studio et ma paye pourrie.
Alors c'est sur, ca va etre cool notre job: admission, demandes au bailleurs sociaux, attente d'attribution de logement et basta. Ouais, on se voit une fois toutes les 2 semaines pr s'assurer que tout va bien et stout; Ben payer des TS pour faire ça, je trouve ça gonfler et dangereux pr notre avenir....
Entre un TS et un "simple" agent admnistratif.
Bon, ok, je suis assez pessimiste, mais c'est comme ça que je vois les choses.
Voilà ce que je pense de la loi DALO.
Pour ton mémoire tu devrais parler aussi des enfants de don quichotte car ils y sont pour beaucoup.
Le problème avec cette loi c'est qu'il va y avoir des dérives et on va bienôt être payé pour reloger des gens qui n'ont rien à faire en CHRS, des familles ou célibataires, qui n'auront comme soucis que des pb de logement et pas de problèmes sociaux. Et moi, ça me fait un peu "chier" car je suis travailleur social et reloger toutes les personnes qui ne peuvent pas trouver un appart plus adapté à leur situation(du genre une famille qui vit à 4 dans un 2 pièces, et bien oui, c'est difficile, je l'entends bien, ils subissent les effets des prix exhorbitants du marché immobilier, comme tout le monde, comme moi, comme vous. Mais pour moi ils ne font pas partie du public qui doit etre accueilli en CHRS, ca dénature profondemment nos missions. A ce compte je vais demander à passer en commission DALO vu le prix que je paye pr mon studio et ma paye pourrie.
Alors c'est sur, ca va etre cool notre job: admission, demandes au bailleurs sociaux, attente d'attribution de logement et basta. Ouais, on se voit une fois toutes les 2 semaines pr s'assurer que tout va bien et stout; Ben payer des TS pour faire ça, je trouve ça gonfler et dangereux pr notre avenir....
Entre un TS et un "simple" agent admnistratif.
Bon, ok, je suis assez pessimiste, mais c'est comme ça que je vois les choses.
Voilà ce que je pense de la loi DALO.
Pour ton mémoire tu devrais parler aussi des enfants de don quichotte car ils y sont pour beaucoup.
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christine
Re: cherche educ de chrs desesperement
Bonjour
Ce sujet m'interesse tres fortement je suis actuellement stagiaire en centre de stabilisation, et nous sommes en plein dans ces cas de violence verbale ou physique avec consommation excessive +++ d'alcool et bien sur cela nuit aux autres usagers qui pour certains du coup veulent partir alors que faire ?? l'équipe s'est posé beaucoup de questions nous en avons parler souvent voir trop car cela devenait trop présent pour une seule personne, des avertissements verbaux on ete prononcé, et puis cette personne a ete exlu du centre 4 jours et 4 nuits !! alors bien sur je trouve ça quelque part hallucinant d'exclure des exclus, mais voila que faire quelle est la solution ??
C'est vrai aussi qu'en formation on parle tres tres peu de ce public mais souvent des jeunes des jeunes des jeunes, c'est un peu dommage je trouve.
Si vous avez des pistes ou des idées !!
Merci
Christine
Ce sujet m'interesse tres fortement je suis actuellement stagiaire en centre de stabilisation, et nous sommes en plein dans ces cas de violence verbale ou physique avec consommation excessive +++ d'alcool et bien sur cela nuit aux autres usagers qui pour certains du coup veulent partir alors que faire ?? l'équipe s'est posé beaucoup de questions nous en avons parler souvent voir trop car cela devenait trop présent pour une seule personne, des avertissements verbaux on ete prononcé, et puis cette personne a ete exlu du centre 4 jours et 4 nuits !! alors bien sur je trouve ça quelque part hallucinant d'exclure des exclus, mais voila que faire quelle est la solution ??
C'est vrai aussi qu'en formation on parle tres tres peu de ce public mais souvent des jeunes des jeunes des jeunes, c'est un peu dommage je trouve.
Si vous avez des pistes ou des idées !!
Merci
Christine
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lole
Re: cherche educ de chrs desesperement
Eh ben ca fait plaisir de voir des gens qui s'interressent a la dalo. D'abord une reconnaissance pur les stagiaires qui font avancé le social un peu. Je repond a christine. Je bosse dan un chrs qui acceuille principalement des personnes alcoolo dependantes. Je peux e dire que le reglement est draconien. Cela n'empeche pas les realcoolisation, et au bout d'un moment les renvoi. Oui, on exclut des exclut,mais la vrai question est qu'on ne peut faire a la place de l'autre, et cautioner les transgressions repeter (je fais un raccourci pas terrible, peut en dire plus par mail si u wat). Le renvoi a bien un sens. mais avec mme dalo, on n peut pas faire ce qui a le plus de sens, et j'ai beau chercher, yanis n'est pas que pessimiste..malgre les circulaires(voir chloe) la realité et les payeurs (ddass) ne nous font pas sentir qu'exclure un exclu ingerable sans lui trouver un logement chez des bailleurs com hlm (qui n'en veulent pas en commission, c com ca), est possible.On se retrouve a la vrai question qui depasse les tentes sur quai de seine: que pouvons nous faire avec des personnes en reelle exclusion sociale, qui s'exclu par le cptment, les pbs psy notament? Personnes n'en veut finalemen, pas même les hopitaux. Faut il recreer les hopitaux generaux du moyen age? demandons a nos politiques (ah ah ah), ca craint.J'ai vu des stagiaires chez nous qui hallucinaient des renvois, en se demandant quelles etaient nos missions....
Nous accompagnons finalemnt des personnes qui veulent, peuvent, ou plutot sont en capacité, à differents degres,de s'ider eux mêmes, d'avacer, de travailler su eux même, et surtout qui ourront plus ou moins reintegrer une structure, voire un logement autonome...Pur les autres, les fameux sur violents,il y a bien des chosesa faire, personne n'est foutu, mais cela ne correspond pas dans le curt terme a nos structures.
Amis de la poesie, du social, de l'ideal de l'homme, aidez nous a trouver des solutions applicables a notre systeme d'hebergement francais, du terrain.
Ce que j'espere le plus, c de ne pas sortir un jour de cette categorie de travailleur social, de garder, malgre les années, cette petite flamme que certains qualifie d'utopie, ou chaque etre peut vivre dans notre societe, s'il veut faire quelque chose, vivre dans notre comunauté...
C'est dure quand même, au quotidien....
QUE LES JEUNES SE manifestent, et que les moinsjeunes tiennent bon...
J'arrete ma prose a 2 balles, mais tient a temoigner que je vois des vieux educs qui assurent malgrés tout...
a bon entendeur...
Nous accompagnons finalemnt des personnes qui veulent, peuvent, ou plutot sont en capacité, à differents degres,de s'ider eux mêmes, d'avacer, de travailler su eux même, et surtout qui ourront plus ou moins reintegrer une structure, voire un logement autonome...Pur les autres, les fameux sur violents,il y a bien des chosesa faire, personne n'est foutu, mais cela ne correspond pas dans le curt terme a nos structures.
Amis de la poesie, du social, de l'ideal de l'homme, aidez nous a trouver des solutions applicables a notre systeme d'hebergement francais, du terrain.
Ce que j'espere le plus, c de ne pas sortir un jour de cette categorie de travailleur social, de garder, malgre les années, cette petite flamme que certains qualifie d'utopie, ou chaque etre peut vivre dans notre societe, s'il veut faire quelque chose, vivre dans notre comunauté...
C'est dure quand même, au quotidien....
QUE LES JEUNES SE manifestent, et que les moinsjeunes tiennent bon...
J'arrete ma prose a 2 balles, mais tient a temoigner que je vois des vieux educs qui assurent malgrés tout...
a bon entendeur...
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christian
Re: cherche educ de chrs desesperement
j'ai travaillé pendant 5 ans en CHRS géré par une association qui avait comme crédo "l'acceuil sans conditions" c'est dire l'hétérogénéité des personnes accuiellies et la difficulté notamment sur la structure collective de faire vivre une dynamique collective viable afin que chacun trouve sa place. Les exclusions, c'est là la contradiction de "l'acceuil sans conditions", concernaient surtout les plus fragiles d'entre eux ou les plus désocialisés ne pouvant supporter "la pression" d'un collectif. Cette expérience me fait dire que les conditions d'acceuil et d'hébergement influence pour beaucoup les trajectoires des personnes acceuilliees. Les structures doivent a mon sens trouver un point d'équilibre entre la logique institutionnelle en place et la prise en compte des histoires personnelles des personnes acceuilliees. pour terminer lorsque j'ai eu à dire à une personne qu'elle devait quitter la structure compte tenue de "comportement inadapté"
ce n'était jamais sans avoir, au minimun, activé "mon réseau" afin de lui proposer une solution ou une mise en relation avec une autre structure. Pour finir sur la loi Dalo et sur les autres textes qui innodent notre secteur (2002-2,Mars 2007, Loi sur la protection de l'enfance ect ect.. ) ne sont-ils pas le signe que nous entrons de plein pied dans la société "entreprenariale-pénale"?. Les plus fragiles ont donc des "droits" mais surtout des devoirs, ils ne sont donc plus des victimes mais des personnes responsables de leurs malheurs. L'idée de "la fabrique des exclus" semble bien révolu.
Voilà ce que,rapidement, j'en pense
ce n'était jamais sans avoir, au minimun, activé "mon réseau" afin de lui proposer une solution ou une mise en relation avec une autre structure. Pour finir sur la loi Dalo et sur les autres textes qui innodent notre secteur (2002-2,Mars 2007, Loi sur la protection de l'enfance ect ect.. ) ne sont-ils pas le signe que nous entrons de plein pied dans la société "entreprenariale-pénale"?. Les plus fragiles ont donc des "droits" mais surtout des devoirs, ils ne sont donc plus des victimes mais des personnes responsables de leurs malheurs. L'idée de "la fabrique des exclus" semble bien révolu.
Voilà ce que,rapidement, j'en pense
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Marie-Hélène
Re: cherche educ de chrs desesperement
Tout d'abord, l'hébergement en place de stabilisation est perenne sous condition que le comportement de la personne ne soit pas dangereux envers les autres personnes accueillies ou le personnel. vous parlez de personnes violentes sous l'effet de toxiques ou violence liée à des pathologies mentales. Les contraintes liées à un hébergement collectifs sont source de frustrations, pas étonnant que les plus démunis réagissent!
Il ne s'agit pas de légitimer le passage à l'acte, il s'agit de pouvoir poser une sanction sans nier la légitimité de la personne et de ses besoins fondemmentaux,besoin d'un toit clairement identifié et perenne dans le temps. Droit aujourd'hui reconnu. La toxique ou la pathologie ne me semblent pas être à elles seules le point d'ancrage de la violence, autrement dit, il n'est pas nécessaire dans notre travail de jouer les Dons Quichottes!
Contenir, désamorcer le processus du passage à l'acte,aider la personne à repérer ses ressentis physiques,psychologiques pour l'aider à prendre de la distance envers ses émotions, quel que soient les conduites addictives et, ou, la santé mentale de la personne.Voilà, me semble t'il, notre travail.
L'exclusion, la mise à pied pour quelques jours,ces sanctions ne sont-elle pas aussi liées à la reconnaissance de l'intégrité de la personne. Pourrait-on, penser autrement, si notre regard ne faisait pas de l'exclu, comme vous l'écrivez, un être incapable de penser.
Bien sur, l'exclusion, la mise à pied d'une personne doit, à mon sens, répondre au respect de l'intégrité de la personne, lui reconnaitre la possibilité d'exprimer ses désaccords autrement que par la violence.
Je ne nie pas l'effet des toxiques, sur les comportements des personnes, et nous sommes bien placés pour savoir qu'une démarche de soin ne peut aboutir que quand la toxique devient insupportable à la personne. Le plaisir, les avantages qu'elle lui a procuré se sont soldés par la dépendance,aider la personne à vivre son hébergement en fonction de ses comportements sous addiction, par exemple, lui demander quand son état l'impose, de s'isoler dans sa chambre, de ne pas participer au repas etc... peut lui permettre de mieux gérer sa conduite addictive tout en (re)découvrant du plaisir à partager des moments d'échanges dans le groupe.Cela peut-être un moyen de mettre la toxique à distance ou de gerer correctement son traitement médical.
Je remercie toutes les initiatives individuelles, associatives, qui ont permis l'application de la loi Dalo, je travaille depuis deux ans dans un foyer d'urgence,même si nous pouvons percevoir les dérives de cette loi,notemment en ce qui concerne les places d'urgence,il était temps de reconnaitre le logement dans les besoins fondemmentaux de l'être humain.
Le foyer d'urgence dans lequel je travaille est à dimention humaine,25 lits dispensés en chambres de deux ou trois personnes,agrémenté d'une pièce détente, d'un réfectoire, d'une cours intérieure. le règlement intérieur est construit autour de la reconnaissance de la personne,il y a des règles, des sanctions appliquées aux personnes qui dérogent à la règle.
Pour l'instant, les places de stabilisation ne répondent pas à la circulaire d'application, les personnes signent un contrat de 15 jours renouvelables sur trois mois.
Si tu souhaites plus d'info, je te les ferai parvenir
Il ne s'agit pas de légitimer le passage à l'acte, il s'agit de pouvoir poser une sanction sans nier la légitimité de la personne et de ses besoins fondemmentaux,besoin d'un toit clairement identifié et perenne dans le temps. Droit aujourd'hui reconnu. La toxique ou la pathologie ne me semblent pas être à elles seules le point d'ancrage de la violence, autrement dit, il n'est pas nécessaire dans notre travail de jouer les Dons Quichottes!
Contenir, désamorcer le processus du passage à l'acte,aider la personne à repérer ses ressentis physiques,psychologiques pour l'aider à prendre de la distance envers ses émotions, quel que soient les conduites addictives et, ou, la santé mentale de la personne.Voilà, me semble t'il, notre travail.
L'exclusion, la mise à pied pour quelques jours,ces sanctions ne sont-elle pas aussi liées à la reconnaissance de l'intégrité de la personne. Pourrait-on, penser autrement, si notre regard ne faisait pas de l'exclu, comme vous l'écrivez, un être incapable de penser.
Bien sur, l'exclusion, la mise à pied d'une personne doit, à mon sens, répondre au respect de l'intégrité de la personne, lui reconnaitre la possibilité d'exprimer ses désaccords autrement que par la violence.
Je ne nie pas l'effet des toxiques, sur les comportements des personnes, et nous sommes bien placés pour savoir qu'une démarche de soin ne peut aboutir que quand la toxique devient insupportable à la personne. Le plaisir, les avantages qu'elle lui a procuré se sont soldés par la dépendance,aider la personne à vivre son hébergement en fonction de ses comportements sous addiction, par exemple, lui demander quand son état l'impose, de s'isoler dans sa chambre, de ne pas participer au repas etc... peut lui permettre de mieux gérer sa conduite addictive tout en (re)découvrant du plaisir à partager des moments d'échanges dans le groupe.Cela peut-être un moyen de mettre la toxique à distance ou de gerer correctement son traitement médical.
Je remercie toutes les initiatives individuelles, associatives, qui ont permis l'application de la loi Dalo, je travaille depuis deux ans dans un foyer d'urgence,même si nous pouvons percevoir les dérives de cette loi,notemment en ce qui concerne les places d'urgence,il était temps de reconnaitre le logement dans les besoins fondemmentaux de l'être humain.
Le foyer d'urgence dans lequel je travaille est à dimention humaine,25 lits dispensés en chambres de deux ou trois personnes,agrémenté d'une pièce détente, d'un réfectoire, d'une cours intérieure. le règlement intérieur est construit autour de la reconnaissance de la personne,il y a des règles, des sanctions appliquées aux personnes qui dérogent à la règle.
Pour l'instant, les places de stabilisation ne répondent pas à la circulaire d'application, les personnes signent un contrat de 15 jours renouvelables sur trois mois.
Si tu souhaites plus d'info, je te les ferai parvenir
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bidew
Re: cherche educ de chrs desesperement
excusez moi de ne pas être sur la même longueur d'onde , je suis stagiaire depuis un mois dans un CHRS est ce normal que je suis toujours dans l'observation .Je prendS des iniatives sur l'écrit , sur l'analyse des situations seule avec ma référente , sur la prise de parole en réunion mais les éducateurs ne me donnent pas des entretiens à faire . Qu'en pensez-vous .Est ce que je dois rester coule et patienter qu'on me demande de me lancer ?
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kiwimoun
Re: cherche educ de chrs desesperement
Marie Hélène je te rejoins sur pas mal de point sauf sur la loi Dalo, qui est pour moi une loi qui nous met encore plus à mal dans notre travail et surtout qui freine encore plus l'accès au logement des personnes exclues.
Mais surtout et là je vais parler du CHRS dans lequel j'ai pu faire un stage, je me suis rendue compte justement que le logement n'est pas un besoin fondamental pour les personnes que j'ai pu accompagner. Déjà je trouve cela absurde que ce ne soit pas une obligation de l'Etat de loger tout être humain...bref mon côté bisounours! Mais tu sais concretement le cHRS où je bossais, a créé avec un partenaire une association pour reloger les gas. Il y a l'hébergement, l'entreprise d'insertion qui forment le CHRS et l'association de relogement qui travaille avec l'Etat et qui travaille avec des particulierS qui leurs louent des logements. Bref combien de gas sont dans l'incapacité de tenir dans un logement? Je parle même pas d'impayer en raison de leur faible budgt, je parle juste de la solitude qui revient si un "putain" de travail "educatif" un travail d'accomapagnement na pas été fait. Le gas si il bosse souvent le bâtiment il a un logmeent et basta pour peu qu'il doit lutter pour ne pas retomber dans une quelconque drogue. Bref je pense sincèrement que loi dalo ou pas je pense pas que se soit la question première qui me viendrait à l'esprit.
Je me questionne davantage sur ce qui a pu être cité plus haut, la question de l'accomapagnement des personnes ayant des troubles mentaux dans les CHRS, que faire si la personne refuse le soin, la question du travail et si les gas ne veulent plus travailler ou ne peuvent plus que faire??? etc...
Cela dit bien entendu il faut se questionne sur la loi Dalo...
Je répond des mois après... désolée!!
AU plaisir
Mais surtout et là je vais parler du CHRS dans lequel j'ai pu faire un stage, je me suis rendue compte justement que le logement n'est pas un besoin fondamental pour les personnes que j'ai pu accompagner. Déjà je trouve cela absurde que ce ne soit pas une obligation de l'Etat de loger tout être humain...bref mon côté bisounours! Mais tu sais concretement le cHRS où je bossais, a créé avec un partenaire une association pour reloger les gas. Il y a l'hébergement, l'entreprise d'insertion qui forment le CHRS et l'association de relogement qui travaille avec l'Etat et qui travaille avec des particulierS qui leurs louent des logements. Bref combien de gas sont dans l'incapacité de tenir dans un logement? Je parle même pas d'impayer en raison de leur faible budgt, je parle juste de la solitude qui revient si un "putain" de travail "educatif" un travail d'accomapagnement na pas été fait. Le gas si il bosse souvent le bâtiment il a un logmeent et basta pour peu qu'il doit lutter pour ne pas retomber dans une quelconque drogue. Bref je pense sincèrement que loi dalo ou pas je pense pas que se soit la question première qui me viendrait à l'esprit.
Je me questionne davantage sur ce qui a pu être cité plus haut, la question de l'accomapagnement des personnes ayant des troubles mentaux dans les CHRS, que faire si la personne refuse le soin, la question du travail et si les gas ne veulent plus travailler ou ne peuvent plus que faire??? etc...
Cela dit bien entendu il faut se questionne sur la loi Dalo...
Je répond des mois après... désolée!!
AU plaisir
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caro
Re: cherche educ de chrs desesperement
bonjour,
Educ en CHRS, nouq avons aussui une unité collective. Souvent face à la violence, nous mettons un avertissement, cherchons des solutions en hotel meublé si la personne a des ressources, ou passage en appartement éclaté. D'autre part, nous élaboraons un avenant au contrat d'accueil avec objectif de soins et si non respect des objectif, nous informons la DDASS, cherchons des relais et mettons avec un délai fin a la prise en charge. Il s'agit de préserver le groupe
Educ en CHRS, nouq avons aussui une unité collective. Souvent face à la violence, nous mettons un avertissement, cherchons des solutions en hotel meublé si la personne a des ressources, ou passage en appartement éclaté. D'autre part, nous élaboraons un avenant au contrat d'accueil avec objectif de soins et si non respect des objectif, nous informons la DDASS, cherchons des relais et mettons avec un délai fin a la prise en charge. Il s'agit de préserver le groupe