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A toutes celles qui écrivent leur mémoire

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juliette

Re: A toutes celles qui écrivent leur mémoire

Message non lu par juliette » 10 mai 2005 11:49

merci vanessa

ta démarche m'a éclairé car franchement je galère un peu pour la rédaction de mon mémoire

je voulais savoir ce que tu tentends pour ta partie informations disponibles

merci encore de tes conseils

vanessa

Re: A toutes celles qui écrivent leur mémoire

Message non lu par vanessa » 10 mai 2005 15:19

Bonjour Juliette,

C'est difficile de répondre à tes questions car j'ai un peu oublié avec le temps donc je te montre ce que moi j'ai mis dans ma méthodo. Ca ne reste qu'un exemple !

METHODOLOGIE

Dans ce compte-rendu de méthodologie, je vous présenterai le cheminement de ma réflexion intellectuelle et vous exposerai ensuite ma démarche méthodologique.

Problématique

La question de départ
J’ai décidé d’étudier la situation des travailleurs saisonniers en station de haute montagne car elle est souvent reconnue comme précaire. Lors de ma période d’exploration, j’ai distingué trois grandes problématiques : l’emploi, le logement, et la santé. J’ai remarqué que les offres d’emploi étaient supérieures aux offres de logements. J’ai alors voulu examiner leur situation de logement.

La formulation de la problématique
Pour approcher au plus près la réalité de leur situation, plusieurs paramètres demandent à être pris en compte : la vie en station durant la saison, le fait d’être saisonnier, et les conditions de logement.

Lors de mes explorations, j’ai noté que cette population était très hétérogène et qu’il existait une classification des saisonniers. Chaque type de saisonniers a des particularités mais les «locaux» et les «mobiles fidélisés» ont en commun des repères dans la station et une certaine stabilité que n’ont pas les «mobiles». Ce constat m’a amenée à me poser les questions suivantes : Comment les travailleurs mobiles trouvent-ils leur logement ? ; Quelles sont les conditions de logement des saisonniers mobiles? Comment analysent-ils leur situation ? En résumé, il s’agit de repérer si les saisonniers mobiles sont des exclus du logement et de ses droits dans les stations de sports d’hiver.

En effet, d’après mes premières observations, les saisonniers mobiles sont en situation précaire de logement. Mais peut-on réellement parler d’exclusion étant donné les lois dans ce domaine et le vécu que les saisonniers mobiles ont de leur situation.
Pour explorer ce questionnement, j’ai donc formulé l’hypothèse autour de deux axes principaux : leur situation matérielle et leur conception singulière de la vie.

Démarche méthodologique

Le choix d’un lieu d’observation
Tout d’abord, j’ai choisi de concentrer ma recherche sur la station des A. Cette station fait partie du plus grand domaine skiable du monde. Cette station est dite «intégrée» car elle a été créée récemment (1968) et uniquement pour répondre aux besoins du tourisme hivernal. Sa physionomie et son fonctionnement se transforment donc spectaculairement et dans un temps record. La presque totalité des employeurs et des saisonniers arrivent pour la saison. La station, peu accessible en hiver à cause de l’enneigement, oblige toutes ces personnes à loger dans les différents sites où elles travaillent. Mais le problème est que les deux seuls foyers sociaux prévus pour les saisonniers ont un nombre de places insuffisant : un de 197 places à A. et un de 21 places à A. Le problème du logement est donc, chaque hiver, au centre des préoccupations des différents acteurs de la station (élus politiques, employeurs et saisonniers).

Les informations disponibles
Alors, pour explorer mon champ de recherche et évaluer l’état de la question, j’ai eu recours à une exposition sur l’histoire du département et à différentes lectures :
· des compte-rendus de concertation, des enquêtes et des rapports concernant les saisonniers, réalisées, entre 1996 et 2004, à la demande de divers organismes tels que le Ministère du tourisme, le Conseil Général, la Mairie-annexe, les syndicats des salariés ou le Comité du Bassin d’Emploi de l’arrondissement d’Alberville. ;
· des extraits de lois sur le contrat de travail, sur les conditions de logement ;
· des ouvrages, sur les «jeunes » et leur insertion sociale et professionnelle, qui appartiennent au domaine de la sociologie et de l’anthropologie ;
· des interventions de spécialistes lors d’une journée de réflexion sur les problèmes actuels de la jeunesse

J’ai choisi d’étayer ma démarche en me référant aux concepts d’«exclusion», de « marginalité » et au concept de «lieux et non-lieux» de l’anthropologue Marc AUGE.

La rencontre d’acteurs locaux
Ensuite, au cours de la phase d’élaboration de ma problématique, il m’a paru indispensable de rencontrer divers acteurs locaux. En effet, ne connaissant pas le monde saisonnier, ils m’ont aidée à connaître la réalité de la station.
La diversité des personnes sollicitées - travailleurs sociaux, psychothérapeute, professionnels de la santé, syndicaliste, élus locaux, employeurs – m’a permis d’approfondir mon approche du logement des saisonniers en m’informant sur : le fonctionnement de la station, le coût du logement des saisonniers, les démarches entreprises par les saisonniers mobiles, et leur conception de la vie.
Par ailleurs, j’ai établi beaucoup de contacts avec la Coordinatrice de l’Espace Saisonniers des A. Elle m’a soutenue dans ma démarche en favorisant mes recherches documentaires et en m’orientant vers plusieurs personnes citées ci-dessus.

Pour étudier la situation des saisonniers, dans une approche globale et contradictoire, j’ai également pris contact avec les premières personnes concernées par mon étude : les saisonniers mobiles. Ces entretiens informels, tenus au sein de l’Espace Saisonniers, m’ont dévoilé les principales préoccupations et conceptions de vie des travailleurs mobiles.
Enfin, je ne peux occulter la richesse de mes rencontres informelles dans la station qui m’ont aidée à me sensibiliser à cette vie singulière et aux choix de vie des saisonniers.

Les entretiens d’investigation
Problématique et hypothèse étant établies, j’ai décidé d’avoir recours à quelques entretiens directifs pour privilégier une démarche qualitative à une enquête quantitative. L’entretien m’a permis d’aller au devant des saisonniers mobiles. En effet, selon les entretiens d’exploration, je me suis rendue compte de leur aversion pour les démarches et les papiers administratifs. Il fallait donc que mon investigation ne relève pas d’un questionnaire supplémentaire à remplir. Ensuite, la saison d’hiver étant courte, j’ai choisi le mode directif pour avoir rapidement des réponses claires et précises. Cette méthode a pour limite de ne pas être totalement représentative, mais elle se fait l’écho des tendances rencontrées au hasard.

L’échantillon
En effet, le critère de sélection de mon échantillon était plutôt simple : être saisonnier mobile aux Arcs. Néanmoins, pour constituer un échantillon diversifié, j’ai tenu compte de leur lieu de travail (site), de leur situation professionnelle (branche de métier), et de leur lieu de vie.

La réalisation
Aussi, ai-je rencontré des saisonniers mobiles, après un certain nombre de difficultés matérielles. En pleine saison, ils ont peu de temps libre pour des rendez-vous. J’ai demandé plusieurs rendez-vous avec les saisonniers mobiles pour les entretenir chez eux afin de voir leur domicile. Seulement, avec cette méthode, je n’ai pu conduire que cinq entretiens. La majorité des saisonniers mobiles quittant immédiatement la station en fin de saison, je savais ne plus pouvoir les recontacter. Alors pour compléter mes investigations, j’ai décidé d’aller m’entretenir avec eux sur leur lieu de travail (avant le service pour les restaurateurs et après leur travail pour les autres). Cette technique m’a permis de mener douze entretiens supplémentaires.

Tous les entretiens ont duré entre 15 et 25 minutes. Ils portaient sur quatre thèmes principaux : leur identité, leur emploi, leur vie en saison, et leurs conditions de logement.
Au total, j’ai donc réalisé dix-sept entretiens. Après les avoir recueillis et dépouillés, je les ai interprétés en les confrontant aux différents concepts cités précédemment. J’ai alors analysé leur conception et leur mode de vie afin de voir s’ils avaient une influence sur leur situation de logement.

ML

Re: A toutes celles qui écrivent leur mémoire

Message non lu par ML » 13 mai 2005 20:48

salut vanessa,
merci pour tous tes conseils ils me sont très utile car je me noie légèrement dans le travail attendue pour le mémoire. si tu es toujours ok j'accepte volontier ta proposition au sujet de lire l'intro et le plan du mémoire! si tu ne peu pa je compren très bien et ce n'est pas grave

bonne soirée et encore merci :wink: :yawn:

Ingrid

Re: A toutes celles qui écrivent leur mémoire

Message non lu par Ingrid » 14 mai 2005 14:50

Merci Vanessa!!
Je prépare le dipôme également par le CNED et tes infos sont très précieuses car on est souvent seule face à l'écrit du mémoire.
Je rencontre des difficultés pour la troisième partie et je se sais pas trop quoi mettre. Si tu peux m'aider...
Merci d'avance
Bon courage à toutes!! :bye: :bye:

vanessa

Re: A toutes celles qui écrivent leur mémoire

Message non lu par vanessa » 17 mai 2005 15:52

Bonjour

ML et Ingrid, vous pouvez m'envoyer vos intros et vos sommaires à l'adresse unstant.fatal@wanadoo.fr
Essayez de m'envoyer le plus détaillé possible et Ingrid précise moi bien ta motivation et le sens de ta réflexion pour que je sache où tu veux aller.

Bye

pascale

Re: A toutes celles qui écrivent leur mémoire

Message non lu par pascale » 18 mai 2005 12:18

Merci beaucoup pour tes renseignements qui correspondent à ce que j'ai cru comprendre du mémoire. Peux tu nous dire la note que tu as eue STP car vu l'explication écrite, tu y mets du coeur et tu sembles parfaitement maîtriser . C'est juste pour savoir si cela correspond bien à ce que tu exprimes. Encore merci

vanessa

Re: A toutes celles qui écrivent leur mémoire

Message non lu par vanessa » 18 mai 2005 14:08

Bonjour Pascale

C'est vrai que j'y ai mis toute ma foi, mais c'est vrai aussi que durant toute ma scolarité, j'ai eu la chance d'avoir une capacité à savoir ce que les examens attendaient de moi. Car beaucoup de personnes ont des choses très intéressantes à dire mais elles n'arrivent pas à s'adapter au langage scolaire. Heureusement maintenant il existe la VAE !!!

J'ai eu au mémoire 16,5/20 à l'écrit, 13 à la présentation et 12 à la soutenance (à cause d'une question sur le chômage que je maitrisais pas car mon domaine c'est le logement!)au rapport, j'ai eu 16,5/20 à l'écrit, 16 à la présentation et 16 à la soutenance et 15.5 à l'épreuve écrite.

Et je peux vous dire qu'au mois de mai, j'ai rien foutu car j'étais totalement déprimée par les deux écrits et sure que je n'aurais pas mon diplôme. Grâce aux copines, j'ai tenu bon et j'ai surtout mis le paquet durant les soirs et we d'été (vu que je travaillais).

C'est le soutien que j'ai reçu que je veux donner à mon tour et vous dire qu'on ne se rend pas compte de ce que l'on vaut et des capacités qu'on a réussi à acquérir durant ces trois dernières années. Ne baissez pas les bras et en septembre, vous pourriez être très surprises. Pire encore, quand 8 mois après vous relirez vos écrits avec du recul(car un peu oubliés) et que vous vous diriez: mais, c'est Moi qui a réussi à écrire ça, c'est pas possible !!!

Merde pour la suite....

Nancy

Re: A toutes celles qui écrivent leur mémoire

Message non lu par Nancy » 19 mai 2005 12:43

Merci Vanessa pour tes conseils!!! Je souhaiterai te demander une petite aide car je suis en "chute libre" ces temps ci en ce qui concerne le mémoire. Je souhaite faire mon mémoire sur "l'enfance en danger et le placement de ces enfants" et ma problématique se trouve au niveau de "l'importance des liens familiaux lors du placement d'un enfant". J'ai du mal à poser correctement ma problématique, d'en trouver une hypothèse et donc de construire mon devoir!!!
Pourrais-tu m'aider s'il te plaît???

Nancy, de l'aveyron

Ingrid

Re: A toutes celles qui écrivent leur mémoire

Message non lu par Ingrid » 20 mai 2005 13:59

Vanessa,
J'ai essayé de t'envoyer à l'adresse que tu as indiqué, mon travail, mais apparement ce n'est pas arrivé. Alors je me permets de passer par le forum.
Merci encore de ton aide et de tes compétences.
Je ne sais toujours pas quoi mettre dans la troisième partie: penses tu que je peux dévelloper l'importance de la relation d'aide lors d'un accompagnement spécifique??

Sujet : L’accompagnement social des personnes handicapés vivant en milieu ordinaire et travaillant en structures spécialisées

Thème : Les freins à l’insertion sociale qui amène les adultes handicapés travaillant en structure spécialisée à solliciter de l’aide auprès d’un service d’accompagnement

Problème-frein posé pour ma recherche : Les personnes adultes handicapés malgré un accompagnement social n’arrive pas à atteindre une autonomie leur permettant de s’intégrer socialement

Question de départ : Quels sont les facteurs qui limitent le processus d’autonomie pour les personnes handicapés dans le cadre d’un accompagnement social ?

Hypothèse : Je ne sais pas car d'après ce que j'ai compris c'est lié à la troisième partie?

1 partie : Les adultes handicapés en demande d’accompagnement et leur manque de confiance
en eux, un frein pour leur autonomie

1.1 Les adultes handicapés fassent à l’intégration sociale
1 .1 Un historique social
1.2 Un accompagnement pour une meilleure autonomie
1.3L’autonomie : l’étape de l’insertion

Aujourd’hui , grâce à une évolution sociale régie par des lois spécifiques contre l’exclusion, la personne handicapée bénéficie si elle le souhaite d’un accompagnement individuel spécifique qui lui permet d’améliorer son quotidien et d’acquérir une autonomie en vue d’une intégration sociale. Malgré cela, on constate des freins , notamment dans le domaine de l’acquisition de l’autonomie, de la prise d’initiative. En donnant la parole aux adultes handicapés on va tenter de comprendre d’expliquer les freins à ce phénomène

1.2 Des paroles porteuses de sens et de vérité
1.1Caractéristiques de la population rencontrée
1.2Outils d’investigation mis en œuvre
1.3Analyse des investigations : diagnostic social

Les personnes rencontrées ont tenté d’expliquer que le manque d’estime et de confiance en eux ne leur permettaient pas de prendre des initiatives, donc d’être autonome. C’est donc en essayant de rompre ce sentiment de dévalorisation que nous pourrons prétendre à une meilleure autonomie . Cette image de soi passe inévitablement par la notion de confiance et d’estime de soi. C’est à travers ces notions que nous allons comprendre les enjeux pour atteindre une autonomisation

1.3Le manque d’estime et de confiance en soi : impact sur l’autonomie sociale
2.1Définition et composante de l’estime de soi et de confiance en soi
2.2Causes et conséquences de ce manque d’estime de soi
2.3Estime de soi et autonomie


Transition : L’autonomie sociale est une étape de l’insertion difficile pour les personnes handicapés : le niveau scolaire bas, manque d’informations, l’illettrisme, sont autant de frein qui amènent les personnes handicapés à solliciter un accompagnement social. Pourtant malgré un accompagnement individuel spécifique ils n’arrivent pas toujours à atteindre cette autonomie ceux ci par le fait qu’il manque de confiance en eux. Nous allons poursuivre la recherche en analysant. l’état des lieux des dispositifs sociaux actuels en termes de réponses existantes

2eme partie : Les soutiens institutionnels et associatifs pour une meilleure autonomie par une prise en compte de la confiance en soi à travers la reconnaissance

Première sous-partie La COTOREP : commission technique d’orientation et de reclassement professionnel, pour une reconnaissance globale

-Définition de la reconnaissance
-L’orientation spécifique
-La formation : une valorisation des acquis


Articulation :

La COTOREP, instance départementale crée par la loi du 30 juin 1975 bénéficie des compétences pour examiner le handicap d’une personne dans sa globalité : orientation, formation, aides financières et sociales. Par ses missions l’handicapé à la possibilité d’être reconnu en terme de handicap par les aides et l’emploi qui l’occupe. Nous trouvons aussi des associations qui œuvre par leurs actions à cette reconnaissance. C’est à travers elles que nous allons poursuivre la recherche.

Deuxième sous-partie : L’AGEPIH : association pour la gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapés : un enjeu social

-Définition et notion du travail
-L’accès à un travail en milieu ordinaire : synonyme d’égalité
-Un travail partenarial

Articulation :

A travers le travail , l’adulte handicapé se positionne socialement et bénéficie donc d’une reconnaissance. A travers lui, il trouve donc, le moyen de reprendre confiance en lui d’avoir une meilleur image de lui même. Ceux ci sont d’autant plus importants lorsqu’il a la possibilité d’accéder à un emploi dans un milieu ordinaire. Il semble, pourtant, que ces adultes handicapés soient encore trop peu présent dans les entreprises ordinaire et met alors en doute leurs capacités.
Outre la valorisation par le travail, il existe d’autres formes d’intégration sociale qui permet également d’acquérir une confiance en soi : ce sont les associations qui, par la richesse des mélanges de populations permet à l’adulte handicapé d’être reconnu en tant qu’individu


Troisième sous-partie : Les associations : pour accéder à une confiance en soi à travers le regard de l’autre

-Le regard de l’autre : Définition et conséquences
-Une autre forme de lute contre l’individualisation
-Les associations de loisirs : une richesse par le mélange des différences

Articulation:
Les loisirs sont une autres formes d’accès à une valorisation de soi .Le regard de l’autre dans un contexte qui privilégie les jeux et la gaîté sont des éléments favorisant l’insertion sociale. Grâce à ce mélange par les différences l’adulte handicapée arrive à trouver sa place, a partager ces connaissances et ses désirs. La possibilité de prendre des initiatives ou de pouvoir gérer un groupe valorise ses compétences donc on image. Cette confiance que lui porte l’autre lui permet de pouvoir mieux s’intégrer socialement.

Transition :


Les institutions telle que la COTOREP et des associations telle que l’AGEPHIP travaillent sans cesse à l’intégration sociale de la personne handicapée. Nous avons vu qu’elle pouvait s’effectuer soit par le biais du travail en intégrant le milieu ordinaire ou soit par une reconnaissance globale en terme de handicap et des ressources.
A travers ces actions les institutions et associations oeuvrent pour la valorisation de l’image de l’adulte handicapé, en leur permettant d’avoir confiance en eux. Cette reconnaissance nous l’avons constaté est aussi présente dans les associations de loisirs ou l’individualisation est peu présente ce qui favorise les échanges, la prise d’initiatives ou de responsabilités.

:bye: :bye:

vanessa

Re: A toutes celles qui écrivent leur mémoire

Message non lu par vanessa » 20 mai 2005 15:48

Bonjour Ingrid
Ne t'inquiète pas c'était arrivé à bon port, j'étudie ton sommaire ce we et je te tiens au courant.
Bye

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