Pour être notifié de nouveaux messages, entrer dans un forum puis cliquer sur "S'abonner au forum" (+ infos)

DE écrit dans un mois...

La communauté CESF se retrouve sur Les forums du Social depuis plus de 20 ans pour échanger sur les concours, le métier, le diplôme, la formation, la sélection, le salaire, la carrière, les débouchés, la profession, etc.
kris

Re: DE écrit dans un mois...

Message non lu par kris » 08 juin 2005 23:48

Bonjour Gladys,

Je serai très interressé par ton dossier des immigrés, accepterais tu de me l'envoyer?
merci d'avance. Kris

MARIE

Re: DE écrit dans un mois...

Message non lu par MARIE » 09 juin 2005 09:16

Bonjour Michèle
je serai très intéressée par at fiche sur le RMA
JE TE FAIS PARVENIR LA MIENNE
MERCI
MARIE

marie

Re: DE écrit dans un mois...

Message non lu par marie » 09 juin 2005 09:20

bonjour
je serais très intéressée par ta fiche sur l'APA
Je te fais parvenir la mienne
merci
marie

camille m

Re: DE écrit dans un mois...

Message non lu par camille m » 09 juin 2005 10:16

Salut Gladys, je suis aussi intéressée par tes fiches sur l'immigration. J'ai vu que tu recherchais des info sur l'insertion socioprof. des jeunes. La fiche sur le rapport Schwartz que j'ai laissée sur le site traite de ce sujet. Merci
camille.messant@voila.fr

kavanette

Re: DE écrit dans un mois...

Message non lu par kavanette » 09 juin 2005 15:43

Je serai également intéressée pour avoir une fiche de travail sur l'éthique !
Merci
J'ai envoyé ma fiche sur le FSL à bcp de personnes mais si j'ai oublié quelqu'un que ça intéresse faites moi signe !!!
bonnes révisions

kavanettes@hotmail.fr

marion

Re: DE écrit dans un mois...

Message non lu par marion » 10 juin 2005 09:17

Je suis preneuse moi aussi, les lois c'est très immportant, je vais regarder ce que je peux fournir et je vous l'enverrai. Bon courage à toutes. merci

Elise

Re: DE écrit dans un mois...

Message non lu par Elise » 10 juin 2005 09:27

Bonjour à tous,

Le jour J arrive et le système des fiches marche toujours aussi bien...

J'espère que vous avez reçu les miennes, sinon n'hésitez pas à me contacter...

Serait-il possible que quelqu'un m'envoie la fiche sur l'éthique... J'en ai bien besoin et je n'ai pas eu de cours sur le sujet...

Bonne continuation et bonne journée à tous,
Elise.

Elise

Re: DE écrit dans un mois...

Message non lu par Elise » 10 juin 2005 09:40

Coucou Elodie,

J'ai bien reçu ton mail et ta fiche sur la loi Borloo.
Je voudrais t'envoyer ma fiche sur la loi 2002-2 comme tu me le demandes mais j'ai effacé ton mail par mégarde... Peux-tu me recontacter?

Bonne journée, Elise.

*fanny*

Re: DE écrit dans un mois...

Message non lu par *fanny* » 10 juin 2005 14:35

hello,

je viens de poster à tt le monde ( si vous ne l'avez pas, mailliez moi) la doc sur l'ethique

Bon courage à tt le monde

Fanny

joul

Re: DE écrit dans un mois...

Message non lu par joul » 11 juin 2005 13:57

Bonjour à tout le mnde moi g fait une fiche sur les personnes âgées la voilà :
FICHE PERSONNES AGEES
DEFINITION
Le groupe « des personnes âgées » comprend celles qui ne sont plus en âge de travailler, c’est à dire qui ont plus de 60 ans, âge légal de la retraite.
D’après l’ l’INSEE au 1er janvier 2002, il ne cesse d’augmenter aujourd’hui. Leur part dans la population totale française est passée de 12,7% en 1982 à 20,6% en 2002 = le vieillissement de la population française.
Est du : - ­ espérance de vie (82,1 ans pr les femmes et 74,2 ans pr les hommes)
- ¯ du taux de natalité entre 1965 et 1995 t
- un faible taux d’immigration.
Dans cette catégorie on distingue 4 sous-groupes : les personnes âgées valides dites les seniors, celles dont l’autonomie est réduite, les dépendantes et les fortement dépendantes.
La perte d’autonomie est évaluée par la grille AGGIR (Autonomie, Gérontologie, Groupe Iso Ressources). Cette dernière permet de les répartir en 6 Groupes Iso Ressources (GIR), des plus dépendantes (GIR1) à celles ayant conservés toute leur autonomie pour les actes de la vie courante (GIR 6).

Ainsi selon l’INSEE :
Le GIR 1 concerne 69 000 personnes (personnes confinées au lit ou au fauteuil), ayant perdu toute leur autonomie.
Le GIR 2 comprend 262 000 personnes et est composé de deux sous groupes : (personnes dont les fonctions mentales ne sont pas totalement altérées mais qui nécessitent une prise en charge pour la plupart des activités de la vie courante ; d’autre part, celles dont les fonctions mentales sont altérées mais qui ont conservé des fonctions motrices).
Le GIR 3 comprend 201 000 personnes : il regroupe les personnes qui ont conservé leur autonomie mentale, partiellement leur autonomie locomotrice, mais qui nécessitent des aides pour leur autonomie corporelle.
Le GIR 4 comprend 264 000 personnes et regroupe les personnes qui n’assument pas seules leur transfert mais qui, une fois levées, peuvent se déplacer seules.
Le GIR 5 comprend 390 000 personnes et est composé de celles qui assurent seules leurs déplacements à l’intérieur de leur logement, s’alimentent seules et s’habillent seules.

Le GIR 6 comprend 10 855 000 personnes et regroupe celles qui n’ont pas perdu leur autonomie pour les actes discriminants de la vie quotidienne.
LOIS EN FAVEUR DES PERSONNES AGEES
Ø Avant 1962, il n'y avait pas de politique spécifique en direction de la population âgée. Seule existait une politique d'assistance aux " pauvres ", dont beaucoup étaient des personnes âgées, véritables laissées pour compte de la croissance économique.
Ø 1962 : le rapport Laroque affirme la priorité du maintien au domicile. Il est suivi de la mise en place de mesures de soutien, intégrées dans des programmes impulsés par l'État central. Cette planification " à la française " est mise en œuvre dans les années 1960 et
Ø 1970 sous la forme de plans quinquennaux. Elle est essentiellement marquée par la multiplication des clubs du 3e âge et le développement des services d'aide ménagère.
Ø 1975 : une loi, portant sur les personnes handicapées, institue l'allocation compensatrice tierce personne (ACTP) ; une autre loi réorganise les établissements médico-sociaux en distinguant maisons de retraite et longs séjours.
Ø 1981 : une structure ministérielle spécifique aux personnes âgées est créée et un cadre réglementaire donné aux services de soins infirmiers à domicile pour personnes âgées (SSIDPA), qui vont rapidement se développer.
Ø 1983 : la loi de décentralisation amorce un transfert massif de responsabilités de l'État central aux départements. Cela concerne plus particulièrement l'Aide sociale, notamment l'Aide sociale aux personnes âgées, qui passe désormais sous la responsabilité des conseils généraux. Elle comporte trois grandes formes de soutien, toujours actuelles : hébergement en institution, maintien au domicile (aide ménagère surtout), et soutien financier à la lutte contre la dépendance.
Ø Depuis 1986 : incitation à la diversification de l'offre de services, par la création des associations intermédiaires, des associations de services aux personnes (1992) et par l'encouragement fiscal à l'emploi de gré à gré (chèque-service, services mandataires) ; mise en place de procédures d'agrément pour les services destinés aux personnes âgées de 70 ans ou plus (1996) ; programmes d'humanisation des institutions d'hébergement.
Ø Loi du 24 juillet 1997 : instauration de la prestation spécifique dépendance (PSD).
Ø 2000 : encouragement à la création des comités locaux d'information et de coordination (objectif 2003 : 320 CLIC).
Ø Loi du 20juillet 2001 : instaure l’Allocation personnalisée d’Autonomie (A.P.A.) qui s’est substituée à compté du 1er janvier 2002 à la Prestation Spécifique Dépendance (P.S.D.).
Ø Loi du 2 janvier 2002 : rénovant l'action sociale et médico-sociale, qui instaure le principe des conventions tripartites pour le financement des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (ÉHPAD)
création du diplôme d'auxiliaire de vie sociale et des Services de Soins Infirmiers A Domicile (SSIAD)
Ø Loi du 31 mars 2003 : Reforme de l’A.P.A. pour cause budgétaire :établit de nouvelles modalités de calcul de la participation du bénéficiaire.
Ø Loi du 30 juin 2004 : plan d'amélioration de la prise en charge des personnes âgées dépendantes (suite aux effets de la canicule) ; réflexion sur la dépendance comme 5e risque de la Sécurité sociale. Cette loi met en place un dispositif de veille et d’alerte. Caque département doit arrêter un plan d’urgence en cas de risque exceptionnel. Création d’une caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA)
LES DISPOSITIFS
En 1987, la reconnaissance des droits de la personne âgée en institution a fait l’objet d’une formalisation précise à travers la charte éditée par la commission des droits et libertés de la Fondation Nationale de Gérontologie

PSD remplacé par A.PA. en 2002 ;
Ce qui est amélioré avec l’APA :
-Etend l’aide à la GIR 4
-Supprime condition de ressource et condition de résidence interrompue d’au moins 15ans avant 70ans.
-Pas de reprise sur succession
L’A.PA. relève de l’aide sociale décentralisé, le président du conseil général étant compétent pour prendre la décision de l’attribution.
objectif : améliorer la prise en charge des personnes âgées en perte d’autonomie, en leur permettant de recourir aux aides dont elles ont besoin pour l’accomplissement des actes de la vie quotidienne (aide à domicile, fauteuil roulant, barres d’appui…).
Conditions à remplir : doit attester d’une résidence stable et régulière en France et avoir au moins 60 ans.
L’A.P.A. est destinée aux personnes qui ont besoin d’une aide pour l’accomplissement des actes essentiels de la vie ou dont l’état nécessite une surveillance régulière. La perte d’autonomie est évaluée par une équipe médico-sociale à l’aide de la grille nationale A.G.G.I.R.
Toute personne âgée pourra bénéficier de l’A.P.A. quels que soient ses revenus. Toutefois une participation financière pourra être demandée au bénéficiaire et sera calculée proportionnellement à ses ressources= ticket modérateur.
Mais l’A.P.A. peut aussi être versée en établissement.
LES SERVICES FAVORISANT LE MAINTIEN A DOMICILE.
L’aide ménagère ou auxiliaire de vie
C’est une personne qui assure au domicile du bénéficiaire un travail matériel (entretien du logement, préparation des repas, courses…). Elle lui assure aussi un soutien moral et social ; elle rompt son isolement en dialoguant avec elle. C’est une aide sociale gérée par le département.
Cette aide, permettant à la P.A de rester à son domicile peut être versée soit en espèces (verse une allocation représentative de services ménagers) soit en nature (versée aux P.A. de + de 65ans ou de + de 60 ans en cas d’inaptitude au travail, apporte aide matérielle limitée à 30h/mois ou 48h pr un couple). Dans les deux cas cette aide est versée sous condition de ressource
Le Service de Soins Infirmiers à Domicile (S.S.I.A.D)
Il permet à la personne âgée (au – 60 ans) sur prescription médicale de recevoir chez elle les soins nécessaires lui évitant un déplacement vers une structure ou lui évitant une hospitalisation.
Ce service peut effectuer 5 à 10 visites par semaine.
L’Hospitalisation A Domicile (HAD)
C’est un service qui permet à la personne de recevoir des soins très lourds à domicile. Elle est réservée aux malades dont l’état ne justifie plus un séjour en hospitalisation classique, mais qui nécessite cependant des soins médicaux et paramédicaux fréquents, complexes et coordonnés.
La garde à domicile
Dans le cadre de leur action sociale, les caisses vieillesses peuvent accorder à leurs retraités une aide pour financer une garde ponctuelle. Elle doit répondre à des besoins de courte durée et à des situations d’urgences : sortie d’hôpital, mauvaise chute…
Les actions facultatives du CCAS et des associations
Le portage de repas à domicile : les repas sont préparés en cuisine centrale et portés au domicile des personnes âgées. La téléalarme peut aussi être pris en charge par la commune.
LES STRUCTURES D’HEBERGEMENT COLLECTIF DES PERSONNES AGEES
Les personnes âgées rentrent de plus en plus tard en hébergement collectif dans la mesure où le maintien à domicile a été renforcé :le séjour est d’environ 2,5 ans.
Les établissements sanitaires :
Les centres de soins ou unités de moyen ou long séjour :
Ce sont des services hospitaliers qui ont pour mission “d’assurer l’hébergement des personnes n’ayant plus leur autonomie de vie et dont l’état de santé nécessite une surveillance médicale constante ”.
Les établissements sociaux ou médicaux :
Les logements–foyers : ils se situent à mi-chemin entre le domicile et la maison de retraite. Ils sont destinés aux personnes âgées plus ou moins valides qui peuvent vivre dans un logement indépendant. Celles-ci veulent garder leur autonomie tout en ayant la sécurité d’une permanence paramédicale et relationnelle.
Les Maisons d’Accueil pour Personnes Agées Dépendantes (MAPAD)
Ce sont des établissements médicalisés qui peuvent se doter d’une section de cure médicale (lits médicalisés) oscillant entre 25% et 75%.
Les Maisons d’Accueil Rural pour Personnes Agées (MARPA)
Elles ont pour objectif le maintien des ruraux dans leur milieu d’origine. Il s’agit de petites structures qui regroupent une vingtaine de logements indépendants.
Les Centres d’Animation Naturelle Tirée d’Occupation Utiles (CANTOU)
Il s’agit d’une prise en charge spécifique pour les personnes âgées atteintes de troubles mentaux. L’objectif de ces structures non médicalisées est de limiter l’effet traumatique de l’institutionnalisation, en recréant un cadre domestique dans lequel les familles sont fortement impliquées.
Les résidences de secteur privé
Ce sont des établissements privés, très onéreux qui offrent à leurs locataires des appartements luxueux et des services à leur disposition (restaurant, bibliothèque, salle de loisir).
Les maisons de retraite :
Ce sont des établissements d’hébergement collectif groupant des chambres autour de services et d’espaces communautaires qui accueillent 70 % des personnes placées en institution.
Ces structures se caractérisent par la prise en charge intégrale du résident : hébergement, restauration, entretien des chambres et du linge.
Recevant une population de plus en plus âgée elles tendent à être des établissements médicalisés car elles doivent accueillir toutes les formes de dépendance, de la plus légère à la plus lourde.

Répondre