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Mémoire RMI
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Léonie
Mémoire RMI
bonjour tout le monde,
je recherche des personnes en contact avec des bénéficiaires du RMI. Ce serait pour avoir certains renseignements qui viendraient compléter mon mémoire.
Merci d'avance
je recherche des personnes en contact avec des bénéficiaires du RMI. Ce serait pour avoir certains renseignements qui viendraient compléter mon mémoire.
Merci d'avance
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Nath
Re: Mémoire RMI
Coucou !
Je fais mon mémoire aussi sur le RMI !
Je te donne mon adresse mail pour me poser + de questions si tu veux !
nathmanie@hotmail.com
Je fais mon mémoire aussi sur le RMI !
Je te donne mon adresse mail pour me poser + de questions si tu veux !
nathmanie@hotmail.com
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elodie
Re: Mémoire RMI
Salut léonie, j'ai fais mon mémoire sur les personnes RMIstes l'an passé.
Que veu tu savoir?
+++ Elodie
Que veu tu savoir?
+++ Elodie
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Léonie
Re: Mémoire RMI
En fait, je pensais que les bénéficiaires du rmi était un public accessible mais je me rend compte qu'en réalité, pas tant que ça!!
Comment avez-vous fait pour les rencontrer?
Je suis passée par X structures et on me répond toujours par le fait que les référents sociaux ont peu de temps pour ça et que les bénéficiaires en ont assez de remplir des questionnaires.
Comment avez-vous fait pour les rencontrer?
Je suis passée par X structures et on me répond toujours par le fait que les référents sociaux ont peu de temps pour ça et que les bénéficiaires en ont assez de remplir des questionnaires.
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TheD
Re: Mémoire RMI
Bonjour Léonie,
Ce qu'on vous dit et ce qui est, ce sont deux choses bien différentes et distinctes.
Je suis RMIste. Par ailleurs, on me met la pression pour basculer vers le AAH, parce que je suis considéré pour le moment "incapable" et comme "une charge inutile" à décharger, donc.
Vous pouvez cependant me poser vos questions. Comme je vis dans un foyer en ce moment en post-cure psychiatrique, je trouverai un temps pour vous répondre... si ça peut vous aider.
A ce jour, je bénéficie du RMI et j'ai signé un "contrat d'insertion santé". Il s'agit d'un "suivi santé" et nullement d'un "accompagnement" qui vise à favoriser une quelconque insertion professionnelle. En d'autres termes, il n'est pas question de "croire en moi", mais on me demande de croire et d'adhérer à un projet thérapeutique. C'est à dire faire à manger, les courses, le ménage, vivre en appart... point. Demain, j'aurais tout juste 30 ans. Aujourd'hui, le psychiatre qui me "suit" m'a fait part que selon lui, je suis "incapable" de créer une quelconque activité pour vivre.
Lorsque j'évoque même le fait de vouloir un jour trouver quelqu'un pour partager ma vie, ça le laisse plutôt dubitatif... je "dois" vivre seul. C'est comme ça.
Le projet de vivre seul dans un appart est devenu une fin en soi pour ces gens là. Alors que je constate que nombre de personnes qui porte certaines responsabilités en société ne sont pas capable de s'occuper d'elles, mais on s'en fout, elles travaillent. Bonjour les dégats... comme quoi, tout est relatif et ne dépend uniquement que du point de vue subjectif d'un observateur, d'une situation qui n'est pas seulement la mienne, mais la sienne aussi. Alors, je laisse ce psychiatre dans ses croyances, et je l'entends bien... très bien même... mais je ne l'écoute pas.
Il me titille pour "m'apprendre à jouer"... c'est comme ça que je préfère interpréter son langage. J'ose penser qu'il ne pense pas ce qu'il dit. Ou bien il croit davantage au "projet" qu'au "patient" lui-même... bien malheureusement.
Le RMI est une plaie qu'il faut enrayer d'une façon ou d'une autre. Je veux dire : cet "outil" qu'on nomme la "suspension". Et qui expedie une partie de la population à terme vers le soin. Pourquoi ne pas déployer plus de moyens en amont pour porter les projets, plutôt que de casser les gens pour les réparer ensuite ? Je veux dire : aujourd'hui je coûte beaucoup plus cher qu'un "simple rmiste", et pourtant... je n'en demandais pas tant. Juste un soutien financier qui me permette de bosser en Atelier. Il me fallait moins que ce que je coûte aujourd'hui...
Evidemment, je suis beaucoup plus fort aujourd'hui. Je commence à donner (malheureusement) beaucoup moins d'importance à ce qu'on dit être "la société". JE n'y trouve aucune valeur morale juste. Mais j'aime l'esprit de créer une société, celle que tout à chacun articule, conçoit, fabrique chaque jour. CREATION et non destruction. Cela ne m'empêche pas d'entendre même à mon encontre, comme ce matin face au psychiatre, des "mots qui tuent" l'être créateur. Mais cet être là en moi sera le plus fort. Et j'aimerai, je serai aimé, je travaillerai, comme tout à chacun. Le handicap qu'on me dit être à travers la maladie mentale est visible par ceux et celles qui veulent bien y croire. J'ai vécu ma maladie et je la connais... mais on agit autour de moi comme si mon passé était un véritable poids. Comme si je sortais de prison. "Houlala mon Dieu travailler ? Mais qui vous créditerait ? Qui vous qualifierait ?"...
Et bien MOI, justement.
Quant on est rmiste, je veux dire quant on perçoit le rmi, on ne le perçoit pas parce qu'on le vaut bien ! Ceux qui pensent de telles choses sont ceux qui devraient lire l'être et le néant... pour commencer.
Bonne continuation,
TheD.
Ce qu'on vous dit et ce qui est, ce sont deux choses bien différentes et distinctes.
Je suis RMIste. Par ailleurs, on me met la pression pour basculer vers le AAH, parce que je suis considéré pour le moment "incapable" et comme "une charge inutile" à décharger, donc.
Vous pouvez cependant me poser vos questions. Comme je vis dans un foyer en ce moment en post-cure psychiatrique, je trouverai un temps pour vous répondre... si ça peut vous aider.
A ce jour, je bénéficie du RMI et j'ai signé un "contrat d'insertion santé". Il s'agit d'un "suivi santé" et nullement d'un "accompagnement" qui vise à favoriser une quelconque insertion professionnelle. En d'autres termes, il n'est pas question de "croire en moi", mais on me demande de croire et d'adhérer à un projet thérapeutique. C'est à dire faire à manger, les courses, le ménage, vivre en appart... point. Demain, j'aurais tout juste 30 ans. Aujourd'hui, le psychiatre qui me "suit" m'a fait part que selon lui, je suis "incapable" de créer une quelconque activité pour vivre.
Lorsque j'évoque même le fait de vouloir un jour trouver quelqu'un pour partager ma vie, ça le laisse plutôt dubitatif... je "dois" vivre seul. C'est comme ça.
Le projet de vivre seul dans un appart est devenu une fin en soi pour ces gens là. Alors que je constate que nombre de personnes qui porte certaines responsabilités en société ne sont pas capable de s'occuper d'elles, mais on s'en fout, elles travaillent. Bonjour les dégats... comme quoi, tout est relatif et ne dépend uniquement que du point de vue subjectif d'un observateur, d'une situation qui n'est pas seulement la mienne, mais la sienne aussi. Alors, je laisse ce psychiatre dans ses croyances, et je l'entends bien... très bien même... mais je ne l'écoute pas.
Il me titille pour "m'apprendre à jouer"... c'est comme ça que je préfère interpréter son langage. J'ose penser qu'il ne pense pas ce qu'il dit. Ou bien il croit davantage au "projet" qu'au "patient" lui-même... bien malheureusement.
Le RMI est une plaie qu'il faut enrayer d'une façon ou d'une autre. Je veux dire : cet "outil" qu'on nomme la "suspension". Et qui expedie une partie de la population à terme vers le soin. Pourquoi ne pas déployer plus de moyens en amont pour porter les projets, plutôt que de casser les gens pour les réparer ensuite ? Je veux dire : aujourd'hui je coûte beaucoup plus cher qu'un "simple rmiste", et pourtant... je n'en demandais pas tant. Juste un soutien financier qui me permette de bosser en Atelier. Il me fallait moins que ce que je coûte aujourd'hui...
Evidemment, je suis beaucoup plus fort aujourd'hui. Je commence à donner (malheureusement) beaucoup moins d'importance à ce qu'on dit être "la société". JE n'y trouve aucune valeur morale juste. Mais j'aime l'esprit de créer une société, celle que tout à chacun articule, conçoit, fabrique chaque jour. CREATION et non destruction. Cela ne m'empêche pas d'entendre même à mon encontre, comme ce matin face au psychiatre, des "mots qui tuent" l'être créateur. Mais cet être là en moi sera le plus fort. Et j'aimerai, je serai aimé, je travaillerai, comme tout à chacun. Le handicap qu'on me dit être à travers la maladie mentale est visible par ceux et celles qui veulent bien y croire. J'ai vécu ma maladie et je la connais... mais on agit autour de moi comme si mon passé était un véritable poids. Comme si je sortais de prison. "Houlala mon Dieu travailler ? Mais qui vous créditerait ? Qui vous qualifierait ?"...
Et bien MOI, justement.
Quant on est rmiste, je veux dire quant on perçoit le rmi, on ne le perçoit pas parce qu'on le vaut bien ! Ceux qui pensent de telles choses sont ceux qui devraient lire l'être et le néant... pour commencer.
Bonne continuation,
TheD.
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*fanny*
Re: Mémoire RMI
hello,
cesf diplômée mais pas encore engagée,je suis rmiste à temps plein je te propose donc mes services si tu veux m'interroger !!
cordialement
Fanny
cesf diplômée mais pas encore engagée,je suis rmiste à temps plein je te propose donc mes services si tu veux m'interroger !!
cordialement
Fanny
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elodie
Re: Mémoire RMI
L'an passé pour mon méoire j'ai réussi a rencontrer des femmes RMIstes au sein d'un chantier d'insertion. C'est la responsable RMI de l'ANPE de ma ville qui m'avait mise en relation avec l'animatrice de ce cnahtier qui par la suite a bien voulu que je rencopntre ses femmes.
Sur quoi ce porte ton sujet exactement?
ELodie
Sur quoi ce porte ton sujet exactement?
ELodie
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axl
Re: Mémoire RMI
Je suis travailleur social insertion pour un conseil général. ¨Pour faire simple, je suis CESF auprès des bénéficiaires du RMI.
Comme mardi et mercredi c'est foot et que je n'aime pas du tout, j'aurai ces deux soirées pour t'aider (lire ton mémoire...) ( je n'ai pas MSN par contre)
j'ai laissé mon adresse mail sur ce message
Comme mardi et mercredi c'est foot et que je n'aime pas du tout, j'aurai ces deux soirées pour t'aider (lire ton mémoire...) ( je n'ai pas MSN par contre)
j'ai laissé mon adresse mail sur ce message
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Léonie
Re: Mémoire RMI
Bonjour Thed,
je te remercie pour ton témoignage.
Je te donne mon email si tu veux en parle, il n'y a pas de souci: leonie.goudjil@laposte.net
Tout ce que tu dis me révolte, chacun à droit à sa chance. Tu dois croire en toi et ne pas laisser quelqu'un d'extérieur parler et agir à ta place!!!!!
je te remercie pour ton témoignage.
Je te donne mon email si tu veux en parle, il n'y a pas de souci: leonie.goudjil@laposte.net
Tout ce que tu dis me révolte, chacun à droit à sa chance. Tu dois croire en toi et ne pas laisser quelqu'un d'extérieur parler et agir à ta place!!!!!