Bonsoir,
Voilà je suis en plein devoir de socio sur le thème de l'alimentation et je bloque sur la 1ère question: le facteur le plus déterminant? es ce le nivea socio économique ou bien la sédentarité? et autre chose, trouvez vous qu'il y est beaucoup à écrire pour cette première question?
Merci d'avance et désolé pour toutes ces questions.
Léonie
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devoir n°1 science humaine 2ème année
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Martine
Re: devoir n°1 science humaine 2ème année
Léonie
pour moi c 'est la sédentarité qui est le facteur le plus déterminant
en effet les jeunes prennent des repas devant la télé et vont souvent sur les ordinateurs.
La sedentarité étant le fait de ne pas bouger
c est à mes yeux le plus déterminant bien plus que les aliments qu'ils mangent
sur cette question on peut parler de ça justement de la nourriture trop grasse genre pizzas, hamburgers, chocolat etc.. qui apparaissent aujourd'hui comme les nouvelles habitudes alimentaires
les repas sont bien sûr déséquilibrés, pris sur le pouce, devt la télé etc...grignotage
Mais c 'est quand même l absence de dépenses énergétique qui favorisent le plus l obésité car les calories ne sont pas éliminées
Voilà j 'espère t 'avoir confortée dans tes idées
pour la 1ère question
pour moi c 'est la sédentarité qui est le facteur le plus déterminant
en effet les jeunes prennent des repas devant la télé et vont souvent sur les ordinateurs.
La sedentarité étant le fait de ne pas bouger
c est à mes yeux le plus déterminant bien plus que les aliments qu'ils mangent
sur cette question on peut parler de ça justement de la nourriture trop grasse genre pizzas, hamburgers, chocolat etc.. qui apparaissent aujourd'hui comme les nouvelles habitudes alimentaires
les repas sont bien sûr déséquilibrés, pris sur le pouce, devt la télé etc...grignotage
Mais c 'est quand même l absence de dépenses énergétique qui favorisent le plus l obésité car les calories ne sont pas éliminées
Voilà j 'espère t 'avoir confortée dans tes idées
pour la 1ère question
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Sophie
Re: devoir n°1 science humaine 2ème année
Je ne connais pas le sujet exact car je suis en 3 ème année. Mais l'ouvrage "l'omnivore" de Fischer est une mine ...
Bonne chance
Bonne chance
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vivelasocio!
Re: devoir n°1 science humaine 2ème année
je passais sur le forum par hasard et je suis tombé sur ta question de socio.
étant moi-même sociologue, je pense pouvoir en partie t'aiguiller.
en réalité, les deux facteurs se conjuguent, comme souvent quand on veut être le plus objectif possible.
les ressources socio-économiques influencent nos modes alimentaires et nos goûts culinaires (comme Bourdieu l'a montré avec son concept d'habitus dans les années 60). les individus issus des classes populaires privilégient davantage les plats "lourds" qui sont plus gras et plus consistants, tandis que les classes aisées favorisent les plats "légers", raffinés, et par là même moins caloriques.
mais néanmoins, il faut relativiser cet écart dans les modes alimentaires, car avec l'ensemble des campagnes informatives et la tendance à l'uniformisation des conduites alimentaires, la variable classe sociale reste pertinente mais elle n'est pas suffisante.
en revanche, on sait que la sédentarité est un problème important de nos sociétés contemporaines (certainement le facteur majeur de l'obésité. or, la sédentarité est d'autant plus élevée que l'on appartient aux classes populaires. encore une fois, il ne faut pas être définitif mais il demeure une corrélation importante entre ces deux variables.
un cadre d'entreprise, même s'il mange des sandwich le midi, est amené à faire davantage de déplacements, de loisirs aussi qu'un employé de bureau ou un smicard qui n'a pas les moyens d'avoir une activité sportive a côté de son travail par exemple. (l'exemple est peut-être caricatural mais il donne une image)
de plus, on sait que dans nos pays riches, ce sont les personnes les plus pauvres qui ont le plus de problème de poids (mauvaise alimentation, sédentarité, absence d'équilibre alimentaire notamment), à l'inverse des idées reçues. j'espère avoir participé à éclaircir tes idées.
bon courage.
étant moi-même sociologue, je pense pouvoir en partie t'aiguiller.
en réalité, les deux facteurs se conjuguent, comme souvent quand on veut être le plus objectif possible.
les ressources socio-économiques influencent nos modes alimentaires et nos goûts culinaires (comme Bourdieu l'a montré avec son concept d'habitus dans les années 60). les individus issus des classes populaires privilégient davantage les plats "lourds" qui sont plus gras et plus consistants, tandis que les classes aisées favorisent les plats "légers", raffinés, et par là même moins caloriques.
mais néanmoins, il faut relativiser cet écart dans les modes alimentaires, car avec l'ensemble des campagnes informatives et la tendance à l'uniformisation des conduites alimentaires, la variable classe sociale reste pertinente mais elle n'est pas suffisante.
en revanche, on sait que la sédentarité est un problème important de nos sociétés contemporaines (certainement le facteur majeur de l'obésité. or, la sédentarité est d'autant plus élevée que l'on appartient aux classes populaires. encore une fois, il ne faut pas être définitif mais il demeure une corrélation importante entre ces deux variables.
un cadre d'entreprise, même s'il mange des sandwich le midi, est amené à faire davantage de déplacements, de loisirs aussi qu'un employé de bureau ou un smicard qui n'a pas les moyens d'avoir une activité sportive a côté de son travail par exemple. (l'exemple est peut-être caricatural mais il donne une image)
de plus, on sait que dans nos pays riches, ce sont les personnes les plus pauvres qui ont le plus de problème de poids (mauvaise alimentation, sédentarité, absence d'équilibre alimentaire notamment), à l'inverse des idées reçues. j'espère avoir participé à éclaircir tes idées.
bon courage.
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léonie
Re: devoir n°1 science humaine 2ème année
Merci beaucoup à toutes pour vos réponses.
Charlène, peux tu juste me dire la réponse a la question un soit: le facteur le plus déterminant en terme d'obésité?
En tout cas merci encore.
Léonie
Charlène, peux tu juste me dire la réponse a la question un soit: le facteur le plus déterminant en terme d'obésité?
En tout cas merci encore.
Léonie
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charlene
Re: devoir n°1 science humaine 2ème année
la reponse à la question 1 est :
L’article de la revue Valeurs Mutualistes consacré à l’alimentation des jeunes évoque différents facteurs favorisant , Ces facteurs sont divers et concernent aussi bien le plan des habitudes culturelles que celui des
prédispositions génétiques.
Le plan des prédispositions génétiques est jugé comme le moins déterminant, source des facteurs les plus “marginaux” par rapport au plan des causes culturelles et familiales. En fait, l’article ne les détaille pas vraiment t se contente de signaler que ces facteurs ne sont pas “isolables des habitudes alimentaires contractées dès l’enfance”, ce qui est une autre façon de dire que l’inné n’a de sens que dans sa relation à l’acquis. Certes, on sait aujourd’hui que certains individus sont plus sujets que d’autres à la prise de poids et qu’il existe des dérèglements génétiques et hormonaux favorisant l’obésité. Mais à l’évidence, le plus grand nombre des cas d’obésité relève
d’autres facteurs liés à des comportements alimentaires spécifiques s’inscrivant dans l’histoire individuelle du sujet.
Ces comportements spécifiques sont présentés comme de “nouvelles habitudes alimentaires”, apparues principalement en zone urbaine. Ils favorisent la prise de poids car:
- ils reposent sur des préférences alimentaires offrant une nourriture trop grasse et déséquilibrée: chocolat, pâtes, pizzas, frites, gâteaux, etc.
- ils reposent sur des modalités de prise alimentaire favorisant un apport calorique trop important : repas déstructurés, grignotage à toute heure de la journée, etc.
À ces deux facteurs culturels, il faut en associer un troisième qui est jugé comme le plus déterminant : te contexte des repas favorise le grignotage et l’inactivité physique, en particulier le fait de manger en regardant la télévision. Il s’agit là d’une habitude culturelle, au sens fort du terme, qui rend le sujet passif donc inàctif. L’absence d’activités physiques, de pratiques sportives, porte le nom, on le sait, de sédentarité sens propre, le sédentaire (par opposition au nomade), ne bouge pas, il reste à sa place, en son lieu. Dans son sens médical, ce terme évoque bien le manque de mobilité physique qui caractérise les personnes “sédentaires”.
Il faut souligner que l’article proposé procède à une véritable hiérarchisation entre ces facteurs et combat une idée reçue : ce n’est pas tant la nature ou la quantité de nourriture absorbée qui rend obèse, mais bien l’absence de dépense énergétique. Cela résulte d’une loi quasi-mathématique : l’absence d’activité physique occasionne une dépense énergétique trop faible par rapport à l’acquisition de calories. C’est ce déséquilibre qui est en jeu dans le phénomène de l’obésité.
L’article de la revue Valeurs Mutualistes consacré à l’alimentation des jeunes évoque différents facteurs favorisant , Ces facteurs sont divers et concernent aussi bien le plan des habitudes culturelles que celui des
prédispositions génétiques.
Le plan des prédispositions génétiques est jugé comme le moins déterminant, source des facteurs les plus “marginaux” par rapport au plan des causes culturelles et familiales. En fait, l’article ne les détaille pas vraiment t se contente de signaler que ces facteurs ne sont pas “isolables des habitudes alimentaires contractées dès l’enfance”, ce qui est une autre façon de dire que l’inné n’a de sens que dans sa relation à l’acquis. Certes, on sait aujourd’hui que certains individus sont plus sujets que d’autres à la prise de poids et qu’il existe des dérèglements génétiques et hormonaux favorisant l’obésité. Mais à l’évidence, le plus grand nombre des cas d’obésité relève
d’autres facteurs liés à des comportements alimentaires spécifiques s’inscrivant dans l’histoire individuelle du sujet.
Ces comportements spécifiques sont présentés comme de “nouvelles habitudes alimentaires”, apparues principalement en zone urbaine. Ils favorisent la prise de poids car:
- ils reposent sur des préférences alimentaires offrant une nourriture trop grasse et déséquilibrée: chocolat, pâtes, pizzas, frites, gâteaux, etc.
- ils reposent sur des modalités de prise alimentaire favorisant un apport calorique trop important : repas déstructurés, grignotage à toute heure de la journée, etc.
À ces deux facteurs culturels, il faut en associer un troisième qui est jugé comme le plus déterminant : te contexte des repas favorise le grignotage et l’inactivité physique, en particulier le fait de manger en regardant la télévision. Il s’agit là d’une habitude culturelle, au sens fort du terme, qui rend le sujet passif donc inàctif. L’absence d’activités physiques, de pratiques sportives, porte le nom, on le sait, de sédentarité sens propre, le sédentaire (par opposition au nomade), ne bouge pas, il reste à sa place, en son lieu. Dans son sens médical, ce terme évoque bien le manque de mobilité physique qui caractérise les personnes “sédentaires”.
Il faut souligner que l’article proposé procède à une véritable hiérarchisation entre ces facteurs et combat une idée reçue : ce n’est pas tant la nature ou la quantité de nourriture absorbée qui rend obèse, mais bien l’absence de dépense énergétique. Cela résulte d’une loi quasi-mathématique : l’absence d’activité physique occasionne une dépense énergétique trop faible par rapport à l’acquisition de calories. C’est ce déséquilibre qui est en jeu dans le phénomène de l’obésité.