je te conseille de lire simone sausse " le miroir brisé"
bon courage et bonne chance pour la suite
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Mémoire: travail avec les familles pour une acceptation du handicap
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JUJU
Re: Mémoire: travail avec les familles pour une acceptation du handicap
Bonsoir seb
merci pour tes infos, j'ai lu la loi 2002, mais entre le doc et la réalité sur le terrain!!!decalé!je suis en stage en IME polyhandicapé.
je vais trouver les autres bouquins.merci à tous pour votre soutien
merci pour tes infos, j'ai lu la loi 2002, mais entre le doc et la réalité sur le terrain!!!decalé!je suis en stage en IME polyhandicapé.
je vais trouver les autres bouquins.merci à tous pour votre soutien
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wilve
Re: Mémoire: travail avec les familles pour une acceptation du handicap
je désire nuancer les propos de mathis qui dit que les parents savent que c'est un parcours de reconnaissance
je citerais l'exemple d'une maman qui nous a donné tout un trousseau de linge de maison pour son fils
ce geste est très révélateur de ce qui vivait cette mère
le refus jusqu'à aujourd'hui de voir son fils handicapé?
réaliser qu'il n' a pas de guérison, donc pas d'avenir dit normal?
d'avoir progeter comme tout parent sur leur enfant?
chaque parent vit de manière differente l'handicap de leur enfnat selon déjà l'handicap (lourd, moyen, léger, physique, psychologique, génétique ou pas, héréditaire ou pas...) toutes ses variantes font une appréhension de l'handicap d eleur enfnat different; déni, acceptation, rejet, surinvestissement, rejet ou grosse attente des institutions , avec la vision que l'on leur enlève leur enfant, là dessus j'insiste et travaille (comme le stipule la loi 2002) que je ne suis pas un substitut parental en collaborant avec eux et en centrant leur enfnat en tant qu'acteur de son projet de vie
à+
je citerais l'exemple d'une maman qui nous a donné tout un trousseau de linge de maison pour son fils
ce geste est très révélateur de ce qui vivait cette mère
le refus jusqu'à aujourd'hui de voir son fils handicapé?
réaliser qu'il n' a pas de guérison, donc pas d'avenir dit normal?
d'avoir progeter comme tout parent sur leur enfant?
chaque parent vit de manière differente l'handicap de leur enfnat selon déjà l'handicap (lourd, moyen, léger, physique, psychologique, génétique ou pas, héréditaire ou pas...) toutes ses variantes font une appréhension de l'handicap d eleur enfnat different; déni, acceptation, rejet, surinvestissement, rejet ou grosse attente des institutions , avec la vision que l'on leur enlève leur enfant, là dessus j'insiste et travaille (comme le stipule la loi 2002) que je ne suis pas un substitut parental en collaborant avec eux et en centrant leur enfnat en tant qu'acteur de son projet de vie
à+
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seb
Re: Mémoire: travail avec les familles pour une acceptation du handicap
Merci à tous pour vos messages, je prends notes et références des bouquins.
Je discute aussi pas mal avec l'équipe de l'IEM où je suis en stage, j'ai choisi un sujet qui pouvait faire remonter des choses douloureuses. Je voulais mettre en place des entretiens individuels avec ce jeunes, qui dans un 1er temps consisterais à créer une relation en s'intéressant d'abord à lui, ses intérêts, ses amis, puis progressivement je l'aurais interrogé quant à sa place dans sa famille, sur son handicap... je suis conscient que cela risque de durer sur le temps (et que je ne suis pas psychologue). Mais une de mes collègues qui est aussi sa référente m'a précisé qu'il pouvait être très fragile et le fait de le faire réfléchir sur son handicap lui donnait des envies d'en finir. Cela m'a pas mal freiné, même si je me doutais que cela pourrait être douloureux pour lui. Du coup je ne sais pas trop si je vais faire ça, je vais rencontrer la psy de l'établissement pour en parler.
Pour ce qui est de la famille, le travail avec ses parents semble être quasi impossible (compte tenu de mon statut de stagiaire, le temps de mon stage je suis là-bas jusqu'en mars 2010,...)je voulais les rencontrer plusieurs fois si possible, les mettre en confiance, et les questionner sur l'histoire de leur garçon, l'annonce du handicap,... mais je ne me fais pas de fausses idées et je n'ai pas non plus la prétention d'y arriver mais dans l'idéal cela aurait été comme ça que j'aurais agit. affaire à suivre...
merci encore pour votre soutien.
Seb
Je discute aussi pas mal avec l'équipe de l'IEM où je suis en stage, j'ai choisi un sujet qui pouvait faire remonter des choses douloureuses. Je voulais mettre en place des entretiens individuels avec ce jeunes, qui dans un 1er temps consisterais à créer une relation en s'intéressant d'abord à lui, ses intérêts, ses amis, puis progressivement je l'aurais interrogé quant à sa place dans sa famille, sur son handicap... je suis conscient que cela risque de durer sur le temps (et que je ne suis pas psychologue). Mais une de mes collègues qui est aussi sa référente m'a précisé qu'il pouvait être très fragile et le fait de le faire réfléchir sur son handicap lui donnait des envies d'en finir. Cela m'a pas mal freiné, même si je me doutais que cela pourrait être douloureux pour lui. Du coup je ne sais pas trop si je vais faire ça, je vais rencontrer la psy de l'établissement pour en parler.
Pour ce qui est de la famille, le travail avec ses parents semble être quasi impossible (compte tenu de mon statut de stagiaire, le temps de mon stage je suis là-bas jusqu'en mars 2010,...)je voulais les rencontrer plusieurs fois si possible, les mettre en confiance, et les questionner sur l'histoire de leur garçon, l'annonce du handicap,... mais je ne me fais pas de fausses idées et je n'ai pas non plus la prétention d'y arriver mais dans l'idéal cela aurait été comme ça que j'aurais agit. affaire à suivre...
merci encore pour votre soutien.
Seb
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hannah
Re: Mémoire: travail avec les familles pour une acceptation du handicap
hey salut seb, comme on se retrouve! la question du mémoire est vraiment partout en ce moment!j'espère que tu avance bien! a lundi à l'irts!!
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Emmanuel
Re: Mémoire: travail avec les familles pour une acceptation du handicap
Bonjour, je suis moi aussi ES 3ème année. Je voulais traiter ce sujet également, mais mon intervenant mémoire m'a expliqué que je devais partir de l'usager. lE RISQUE était selon lui de faire un mémoire sur la famille et d'être hors sujet...
Voilà, je ne veux pas te faire paniquer, je ne sais pas comment tu comptes organiser ton travail mais sois prudent. bon courage
Voilà, je ne veux pas te faire paniquer, je ne sais pas comment tu comptes organiser ton travail mais sois prudent. bon courage
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Baleste
Re: Mémoire: travail avec les familles pour une acceptation du handicap
Bonjour,
ayant (trés) longuement travaillé avec des personnes handicapées mentales, je pense pouvoir vous amener une ou deux idées et un ou deux témoignages.
Je me suis toujours demandé pourquoi certains parents projètent autant d'idées sur leurs enfants, parfois même avant la naissance.
J'ai connu un type, sergent chef de carrière, qui avait inscrit son gosse aux Ecoles militaires AVANT sa naissance en pensant qu'en le faisant entrer là dedans trés jeune son fils serait officier, ce qu'il n'avait jamais pu devenir ! Quelle déception quand le fiston a voulu faire intituteur... Et pourtant, il n'y a aucun handicap en cause mais l'affaire est la même !
Pour ma part, j'ai laissé mes enfants grandir sans leur mettre de pression "tu seras ceci ou cela..;" Ca m'a bien réussi et je vois que beaucoup de jeunes qui marchent bien dans la vie portent leurs propres idées et non pas celles de leurs parents.
J'ai vu (je vous jure que c'est vrai !) des trisomiques arriver au CAT en costume trois pièces et attaché-case pour fabriquer des sachets de boulons !
J'ai entendu les parents d'une trisomique me dirent : "puisque nous n'en ferons pas un docteur, faites en une pharmacienne, au moins !"
Un jour, un prof de faculté est venu m'expliquer que sa fille trisomique n'irait JAMAIS en CAT.... (le CAt était préconisé pour nombre de trisomique plutôt que le foyer d'accueil).. "Ma fille ira en faculté... A cause d'un connard d'instit elle a pris un peu de retard, mais elle ira en fac ! D'ailleurs, elle a quatorze ans et elle fait DEJA des barres !"
Que faire contre ce genre de délires, plus nombreux qu'on ne croit???...
Le handicap détruit une bonne part des familles et surtout des parents un peu gogos qui pensent avoir mis au monde la lumière du monde, justement. Comment oublier le handicap et voir la personne telle qu'elle est ? Un trisomique en CAT est souvent trés heureux, entouré de copains comme lui. Plus satisfait de son existence que nombre de Sans-Handicap.
Et sans parler de handicap :
Combien de parents qui voulaient un poylytechnicien sont trés satisfaits (mais trdivement) d'avoir un plombier, de qualité et satisfait de sa vie ?
Allez bon courage pour ton mémoire.
ayant (trés) longuement travaillé avec des personnes handicapées mentales, je pense pouvoir vous amener une ou deux idées et un ou deux témoignages.
Je me suis toujours demandé pourquoi certains parents projètent autant d'idées sur leurs enfants, parfois même avant la naissance.
J'ai connu un type, sergent chef de carrière, qui avait inscrit son gosse aux Ecoles militaires AVANT sa naissance en pensant qu'en le faisant entrer là dedans trés jeune son fils serait officier, ce qu'il n'avait jamais pu devenir ! Quelle déception quand le fiston a voulu faire intituteur... Et pourtant, il n'y a aucun handicap en cause mais l'affaire est la même !
Pour ma part, j'ai laissé mes enfants grandir sans leur mettre de pression "tu seras ceci ou cela..;" Ca m'a bien réussi et je vois que beaucoup de jeunes qui marchent bien dans la vie portent leurs propres idées et non pas celles de leurs parents.
J'ai vu (je vous jure que c'est vrai !) des trisomiques arriver au CAT en costume trois pièces et attaché-case pour fabriquer des sachets de boulons !
J'ai entendu les parents d'une trisomique me dirent : "puisque nous n'en ferons pas un docteur, faites en une pharmacienne, au moins !"
Un jour, un prof de faculté est venu m'expliquer que sa fille trisomique n'irait JAMAIS en CAT.... (le CAt était préconisé pour nombre de trisomique plutôt que le foyer d'accueil).. "Ma fille ira en faculté... A cause d'un connard d'instit elle a pris un peu de retard, mais elle ira en fac ! D'ailleurs, elle a quatorze ans et elle fait DEJA des barres !"
Que faire contre ce genre de délires, plus nombreux qu'on ne croit???...
Le handicap détruit une bonne part des familles et surtout des parents un peu gogos qui pensent avoir mis au monde la lumière du monde, justement. Comment oublier le handicap et voir la personne telle qu'elle est ? Un trisomique en CAT est souvent trés heureux, entouré de copains comme lui. Plus satisfait de son existence que nombre de Sans-Handicap.
Et sans parler de handicap :
Combien de parents qui voulaient un poylytechnicien sont trés satisfaits (mais trdivement) d'avoir un plombier, de qualité et satisfait de sa vie ?
Allez bon courage pour ton mémoire.