avant d'employer le mot fort qu'est celui dela maltraitance, je jugerais plutot cette action comme de l'infantilisation avant tout et comme je l'ai lu plus haut de la pauvré=eté profesionnelle
je trouve que l'on emploi maltraitance à tout va, le mot à la mode comme évaluation et j'en passe
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"Tu seras privé de dessert!"
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Donatien
Re: "Tu seras privé de dessert!"
Hello, perso' je pense que tu n'as pas besoin de passer par quatre chemin explique le comme tu nous le présente sur le site...!
bonne journée!!!
bonne journée!!!
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eviltween
Re: "Tu seras privé de positionnement éducatif!"
Avé,
Retourne plutôt la question à ta référente et voit ce qu'il en tombe (en matière d'étayage théorique ou pratique)...
L'acte qui est visé par une sanction sociale sert d'abord à lire les libertés de chacun et les droits. En locurence, la personne qui a été griffée. Cette personne se doit d'être protégé par l'aggresseur, en quelque sorte cette personne est redevable d'un bien pour le mal qu'elle a générée. Ensuite la société se saisi d'interdits et s'autorise dans certains cas précis (énoncés et reglementés) à punir toute personnes qui ne les respecte pas: ici blesser (même s'il ne s'agit que d'une égratignure, il s'agit d'une atteinte à l'intrégité corporelle d'autrui).
Aussi mis à part des raisons morales ou pédagogiques encore faudrait-il qu'un réglement interne à ton institution (en conformité avec les lois Françaises) précise et définisse une telle sanction pou un tel acte.
Je reconnais que c'est un peu procédural que tout cela, mais cela montre bien que tout ne peut pas être fait, à moins que le réglement de privation de repas existe (c'te bonne blague).
En revanche je t'arrête sur le fait qu'une personne ne mange pas, dans ce cas (à moins que la punition soit systématique et quotidienne), les besoins biologiques et physiologiques ne sont pas menacés, sauf si la personne nécessite un regime alimentaire spécifique. Auquel cas il ne s'agit plus d'un manque d'argument du "punisseur" mais de mise en danger d'autrui...
Voilà un argumentaire fondé essentiellement sur du droit standard (du Droit en gros).
Maintenant il est fort à parier que la notion d'accompagnement des personnes soit implicitement à revoir, dans le cadre du fondement éducatif. Car qu'est devenue la victime, quid de la toute puissance du policer-juge et bourreau... (et on peut continuer à questionner)
Si l'acte méritait que les professionnels s'y arrètent, il est évident que le traitement de l'incident n'aurait certainement pas dû se gérer seul, il se discute et en outre il est toujours possible de revenir sur une décision.
Question exemplarité le modéle proposé par ces travailleur n'est pas judicieux devant la stagiare que tu es.
Rien ne t'empèche de poser des questions voir de préciser que pour mieux comprendre cette situation tu en a fait un post et que les retours ne sont pas tres élogieux pour ta référente, à moins qu'elle ne dispose d'éléments dont elle ne t'a pas parlée (pasque t'es trop jeune...)
Mais c'est quand même limite, non?
Eviltween "privé de tout je suis devenu detective" J Palmer
Retourne plutôt la question à ta référente et voit ce qu'il en tombe (en matière d'étayage théorique ou pratique)...
L'acte qui est visé par une sanction sociale sert d'abord à lire les libertés de chacun et les droits. En locurence, la personne qui a été griffée. Cette personne se doit d'être protégé par l'aggresseur, en quelque sorte cette personne est redevable d'un bien pour le mal qu'elle a générée. Ensuite la société se saisi d'interdits et s'autorise dans certains cas précis (énoncés et reglementés) à punir toute personnes qui ne les respecte pas: ici blesser (même s'il ne s'agit que d'une égratignure, il s'agit d'une atteinte à l'intrégité corporelle d'autrui).
Aussi mis à part des raisons morales ou pédagogiques encore faudrait-il qu'un réglement interne à ton institution (en conformité avec les lois Françaises) précise et définisse une telle sanction pou un tel acte.
Je reconnais que c'est un peu procédural que tout cela, mais cela montre bien que tout ne peut pas être fait, à moins que le réglement de privation de repas existe (c'te bonne blague).
En revanche je t'arrête sur le fait qu'une personne ne mange pas, dans ce cas (à moins que la punition soit systématique et quotidienne), les besoins biologiques et physiologiques ne sont pas menacés, sauf si la personne nécessite un regime alimentaire spécifique. Auquel cas il ne s'agit plus d'un manque d'argument du "punisseur" mais de mise en danger d'autrui...
Voilà un argumentaire fondé essentiellement sur du droit standard (du Droit en gros).
Maintenant il est fort à parier que la notion d'accompagnement des personnes soit implicitement à revoir, dans le cadre du fondement éducatif. Car qu'est devenue la victime, quid de la toute puissance du policer-juge et bourreau... (et on peut continuer à questionner)
Si l'acte méritait que les professionnels s'y arrètent, il est évident que le traitement de l'incident n'aurait certainement pas dû se gérer seul, il se discute et en outre il est toujours possible de revenir sur une décision.
Question exemplarité le modéle proposé par ces travailleur n'est pas judicieux devant la stagiare que tu es.
Rien ne t'empèche de poser des questions voir de préciser que pour mieux comprendre cette situation tu en a fait un post et que les retours ne sont pas tres élogieux pour ta référente, à moins qu'elle ne dispose d'éléments dont elle ne t'a pas parlée (pasque t'es trop jeune...)
Mais c'est quand même limite, non?
Eviltween "privé de tout je suis devenu detective" J Palmer
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lapinou
Re: "Tu seras privé de dessert!"
en tant qu'ES, il m'est arrivé de punir un enfant de son dessert. mais voilà le contexte "jet d'objet à répétition mettant les autres en danger, pet et rot à table..." il a été averti une bonne vingtaine de fois pendant le repas, ne pouvant plus le gérer j'ai décidé d'écourter le repas du coup il n'a pas eu son dessert. J'ai repris avec lui la scène,ETle fait de pourquoi il n'avait pas eu son dessert. depuis forte heureusement, on a réussi à poser un cadre ou l'enfant se stabilise. J'avoue que j'étais mal à l'aise face à la situation et, surtout face à cert commentaire de mes collègues me traitant de maltraitante. Ms elles en ne prenant pas le relais, elle regardait la scène en ricanant,n'était elle pas maltraitante?? attention à ce terme car il est fort. Par contre, je ne comprends pas bien pk punir de dessert vu la situation décrite.
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herve
Re: "Tu seras privé de dessert!"
dans le sens contraire j'ai vu comme tentative de sanction/réparation (heureusement avorté) suite a des coups porté sur un membre du personnel: dessiner une fresque d'un theme qu'il affectionne pour décorer le hall d'entré