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Recensement des travailleurs sociaux au chomage!
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aurélie
Re:
Salut moi je suis au chômage depuis mai 2008. Je suis amp, je suis venu m'installer vers narbonne mais rien depuis un bon bout de temps. J'ai fait 2 remplacements depuis que je suis arrivé dans la région. J'écris des candidature spontanée ou je répond a des offres sans succès. j'en ai plus que marre. Je pourrais peut être trouver du travail en maison de retraite mais pour faire le travail d'une aide soignante sa m'intéresse pas j'ai pas passé ce diplôme pour rien.
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christine21
Re:
bonjour jose,
il y a du chômage chez les es et il est bien réel et je ne pense pas que le pb soit du côté des es mais des politiques qui nivellent par le bas et ds tous les secteurs et je ne pense pas que s'adapter c'est tout accepter ou se remettre en question, je pense que le pb est ailleurs, on est ds une logique gestionnaire, à vouloir tout quantifier, mesurer cela en devient absurde et tellement que la drass continue à octroyer autant de places d'es en centre de formation, par exemple. c'est dingue ds ce pays, on sait que l'on va droit ds le mur ms on continue! à vouloir s'adapter à ces logiques, je me demande alors pourquoi, on continue de former des es, autant prendre des personnes non qualifiées. je pense par ailleurs que nous n'avons pas le choix et que ns ne sommes pas libres, nous sommes pris ds un système où s'adapter comme tu le dis si bien equivaut à accepter des postes à n'importe quel prix! je suis diplômée depuis juin 2009 et malgré des recherches actives, je n'ai fait qu'un remplacement de deux semaines et demi en itep, qui n'est pas mon secteur de prédilection car au risque de choquer, je ne pense pas que l'on puisse exercer ce métier ds ts les secteurs, au risque de devenir maltraitant. où je te rejoins, effectivement, les centres de formations ne nous forment pas sur certaines compétences comme la coordination mais les lieux de stage non plus!
je déplore le fait que ds notre corps de métier nous ne savons pas nous réunir pour défendre notre métier, mais en avons-nous réellement les moyens?
j'ai pourtant choisi ce métier et j'ai effectué un virage à 180 degrés et je peux te dire qu'au bout de huit années de réorientation, je suis actuellement dans une situation plus précaire qu'au départ, je ne touche aucune indemnité car mes droits ont été utilisés pour la formation.
ce qui me met en colère ds ton discours, c'est que tu es ds les représentations, tu parles des es qui ont un emploi et tu oublies ts les es nouvellement diplômés qui rêvent d'avoir un travail malgré des recherches vaines.
pour val: effectivement, on ne passe pas un diplôme pour rien (enrichissement personnel etc.) mais qd on commence à rechercher du travail pour vivre et que l'on accepte de prendre ce que j'appelle des métiers alimentaires, il me semble qu'il faut s'interroger sur ce que l'on est prêt à accepter!
pour josé: as tu lu le livre de saul kartz " le travail social pour quoi faire?" et les revues du MAIS.
pour moi tu cautionnes un système qui va mal, où on met des pansements plutôt que de repenser le fond de l'accompagnement. comment peut on réconcilier une logique gestionnaire tout en accompagnant l'humain? qui lui n'est pas quantifiable et ne le sera jamais, je l'espère!
Et tu vois si on ne prend pas ou moins d'es, ce n'est pas à cause de leur état d'esprit mais de cette logique d'économie et il me semble que tu te voile la face!
je ne m'excuse pas si je suis un peu trop abupte ds mes propos, puisque tu es juste qqn de provocateur!
il y a du chômage chez les es et il est bien réel et je ne pense pas que le pb soit du côté des es mais des politiques qui nivellent par le bas et ds tous les secteurs et je ne pense pas que s'adapter c'est tout accepter ou se remettre en question, je pense que le pb est ailleurs, on est ds une logique gestionnaire, à vouloir tout quantifier, mesurer cela en devient absurde et tellement que la drass continue à octroyer autant de places d'es en centre de formation, par exemple. c'est dingue ds ce pays, on sait que l'on va droit ds le mur ms on continue! à vouloir s'adapter à ces logiques, je me demande alors pourquoi, on continue de former des es, autant prendre des personnes non qualifiées. je pense par ailleurs que nous n'avons pas le choix et que ns ne sommes pas libres, nous sommes pris ds un système où s'adapter comme tu le dis si bien equivaut à accepter des postes à n'importe quel prix! je suis diplômée depuis juin 2009 et malgré des recherches actives, je n'ai fait qu'un remplacement de deux semaines et demi en itep, qui n'est pas mon secteur de prédilection car au risque de choquer, je ne pense pas que l'on puisse exercer ce métier ds ts les secteurs, au risque de devenir maltraitant. où je te rejoins, effectivement, les centres de formations ne nous forment pas sur certaines compétences comme la coordination mais les lieux de stage non plus!
je déplore le fait que ds notre corps de métier nous ne savons pas nous réunir pour défendre notre métier, mais en avons-nous réellement les moyens?
j'ai pourtant choisi ce métier et j'ai effectué un virage à 180 degrés et je peux te dire qu'au bout de huit années de réorientation, je suis actuellement dans une situation plus précaire qu'au départ, je ne touche aucune indemnité car mes droits ont été utilisés pour la formation.
ce qui me met en colère ds ton discours, c'est que tu es ds les représentations, tu parles des es qui ont un emploi et tu oublies ts les es nouvellement diplômés qui rêvent d'avoir un travail malgré des recherches vaines.
pour val: effectivement, on ne passe pas un diplôme pour rien (enrichissement personnel etc.) mais qd on commence à rechercher du travail pour vivre et que l'on accepte de prendre ce que j'appelle des métiers alimentaires, il me semble qu'il faut s'interroger sur ce que l'on est prêt à accepter!
pour josé: as tu lu le livre de saul kartz " le travail social pour quoi faire?" et les revues du MAIS.
pour moi tu cautionnes un système qui va mal, où on met des pansements plutôt que de repenser le fond de l'accompagnement. comment peut on réconcilier une logique gestionnaire tout en accompagnant l'humain? qui lui n'est pas quantifiable et ne le sera jamais, je l'espère!
Et tu vois si on ne prend pas ou moins d'es, ce n'est pas à cause de leur état d'esprit mais de cette logique d'économie et il me semble que tu te voile la face!
je ne m'excuse pas si je suis un peu trop abupte ds mes propos, puisque tu es juste qqn de provocateur!
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christelle
Re: Recensement des travailleurs sociaux au chomage!
quel message irritant !
avant d'obtenir des remplacements il faut avoir de l'expérience ! et pour avoir de l'expérience il faut avoir eu l'opportunité !
juger une longue période de chômage de cette manière c'est grave !
rappelez vous que des personnes actuellement galèrent pour trouver un job que ce soit dans le social ou d'autres domaines ! ils ne sont pas incompétents pour autant ! ouverture d'esprit d'un ES !?
avant d'obtenir des remplacements il faut avoir de l'expérience ! et pour avoir de l'expérience il faut avoir eu l'opportunité !
juger une longue période de chômage de cette manière c'est grave !
rappelez vous que des personnes actuellement galèrent pour trouver un job que ce soit dans le social ou d'autres domaines ! ils ne sont pas incompétents pour autant ! ouverture d'esprit d'un ES !?
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Elisabeth M
Re: Recensement des travailleurs sociaux au chomage!
D'accord avec ton analyse à 200% pour 100%. Educ diplômée depuis 8 ans, 10 ans d'expériences pro dans différents secteurs (social et médico-social) mais que des cdd et, depuis septembre de cette année, plus rien. je vais devoir me tourner vers des boulots "alimentaires" en espérant toujours que le marché du travail pour les éducs se débloquent mais je ne me fais guère d'illusions.
Attribuer le chômage des éducs à leurs façons d'être est extrêmement réducteur et simpliste au possible.
Une éduc qui peut se remettre en question.
Attribuer le chômage des éducs à leurs façons d'être est extrêmement réducteur et simpliste au possible.
Une éduc qui peut se remettre en question.
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val
Re:
dommage.... j'ai juste l'impression qu'il y a à un moment mauvaise interprétation de lecture de certains coms... Je n'ai pas l'impression d'y avoir lu un jugement sur 'une longue période de chômage" ? bien au contraire...Pourquoi pour certains, il est possible d'obtenir des remplacements sans expérience ? Pourquoi certaines personnes sont entrées dans le social, médico-social sans diplôme initial, et sont aujourd'hui éduc spé? Aucun jugement sur le parcours de chacun, juste un questionnement. Et je suis bien ok avec christine sur la logique gestionnaire, pour en avoir fait les frais très récemment : il est grave de s'entendre dire par une direction : nous ne pouvons prolonger votre contrat, problème de budget, nous prendrons quelqu'un à votre place qui reviendra beaucoup moins cher, HIC!!!! prend ça dans les dents ! Exit les compétences, exit ce que tu as mis en place auprès des personnes, exit les projets que tu vas laisser en suspend... Welcome à la soi disant "bien traitance", et je le redis : dit moi comment tu traites tes salariés et je te dirais comment sont traités les personnes accueillies. alors bonjour aux assedics. ET il faut se battre contre cela, on est tout d'accord en fait sur beaucoup de points. Pour info, le site de l'ONES, pour continuer à penser, se mobiliser, à agir....
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Béa
Re:
Diplômée depuis 2005, des remplacements entrecoupés de chômage, de jobs alimentaires un ras le bol d'être la "5ème roue de la charrette", de ne pas pouvoir s'impliquer plus dans le travail.
Je suis Auxiliaire de Vie Scolaire(job que j'ai eu occupé avant d'entrer en formation soit dit en passant...) une fonction que j'adore et je prépare une licence professionnelle "Responsable en Action Gérontologiques".
Pour avoir discuté avec des professionnels en poste j'ai déja entendu le même discours que José et je pense que c'est la réalité: des professions comme CESF ou TISF ont le vent en poupe, ES non; C'est à nous de valoriser nos compétences et de "nous vendre" en axant peut être sur nos compétences à l'écrit par exemple pour nous distinguer d'autres formations! on est nombreux sur le marché, aucune coordination au sein de la profession, bougeons nous!
Je suis Auxiliaire de Vie Scolaire(job que j'ai eu occupé avant d'entrer en formation soit dit en passant...) une fonction que j'adore et je prépare une licence professionnelle "Responsable en Action Gérontologiques".
Pour avoir discuté avec des professionnels en poste j'ai déja entendu le même discours que José et je pense que c'est la réalité: des professions comme CESF ou TISF ont le vent en poupe, ES non; C'est à nous de valoriser nos compétences et de "nous vendre" en axant peut être sur nos compétences à l'écrit par exemple pour nous distinguer d'autres formations! on est nombreux sur le marché, aucune coordination au sein de la profession, bougeons nous!
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donni
Re:
Bjr,
Pour donner le point de vue d'un vilain "gestionnaire", je n'ai jamais vu un directeur se séparer d'un bon éduc pour des raisons de salaire.
En revanche, il est beaucoup plus simple pour un directeur d'indiquer à un ES qu'il ne peut le garder (ou le recruter) pour des raisons budgétaires, que de lui expliquer et lui faire entendre qu'il est moins "compétent" (ou correspond moins au profil) qu'un salarié avec un diplôme inférieur (TISF, AMP, etc etc).
Salutations,
Pour donner le point de vue d'un vilain "gestionnaire", je n'ai jamais vu un directeur se séparer d'un bon éduc pour des raisons de salaire.
En revanche, il est beaucoup plus simple pour un directeur d'indiquer à un ES qu'il ne peut le garder (ou le recruter) pour des raisons budgétaires, que de lui expliquer et lui faire entendre qu'il est moins "compétent" (ou correspond moins au profil) qu'un salarié avec un diplôme inférieur (TISF, AMP, etc etc).
Salutations,