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reconnaissance DE à bac+3

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Joffrey

Re: reconnaissance DE à bac+3

Message non lu par Joffrey » 19 oct. 2011 14:15

Oui Jack Mate, c'est également ce que je pense mais bon... ne sait-on jamais, c'est tellement tordu parfois ;)

cool

Re: reconnaissance DE à bac+3

Message non lu par cool » 19 oct. 2011 15:47

désolé Jérome,faudrait revoir tes classiques toi qui a l'air si doué.licence équivaut à bac +3 en France;Certes pas chez les éducs va comprendre mais c'est comme cela.De plus reconnaissance du diplome ES et convention 66 rien à voir'aucun rapport (hors sujet)mais c'est bien continue comme cela ,chemine,chemine,la route est encore longue.C'est bien il faut etre militantiste (pas de trop non plus) pour faire un "bon travailleur social"bye

Rita

Re: reconnaissance DE à bac+3

Message non lu par Rita » 19 oct. 2011 16:05

Oui, niveau licence = bac plus 3, niveau 2 (donc cadre).
Le diplôme d'éduc est reconnu bac plus trois depuis peu (septembre), cf publication au journal officiel.
Et ceci peu importe l'année d'obtention du diplôme.
Par contre, le niveau bac plus trois (donc niveau 2 au lieu du niveau 3 aujourd'hui) n'est pas reconnu au niveau du RNCP et donc les éduc ne changent pas de grille de salaire et restent au niveau 3.

En gros on nous dit, oui vous avez un diplôme de niveau bac plus 3, mais désolé, en France vous ne serez reconnu et payé qu'à bac plus 2.

Comme dit plus haut, rendez vous sur le site de l'ONES pour avoir tous les textes officiles et les explications qui vont avec.

Car pour militer mieux vaut être bien informé. A bon entendeur

Shinobi

Re: reconnaissance DE à bac+3

Message non lu par Shinobi » 21 oct. 2011 13:53

Un extrait de TSA :
"Les diplômes de niveau III s'ouvrent à la mobilité européenne
Les pouvoirs publics ont enfin publié les arrêtés qui permettent une mise en crédits des formations sociales de niveau III (DEASS, DEEJE, DEES, DEETS, DECESF). Un processus qui favorisera à terme la mobilité des étudiants au sein de l'Union européenne, mais qui ne modifie en rien le niveau de ces diplômes, toujours inscrits au niveau III.

Cinq arrêtés du 25 août 2011, parus au Journal officiel du 14 septembre, inscrivent les diplômes du travail social de niveau III dans le cadre de l'Espace européen de l'enseignement supérieur en opérant leur mise en crédits à hauteur de 180 ECTS (European credit transfert system - système européen de transfert de crédits). Cette publication répond à une forte attente de clarification de la part des établissements de formation et des étudiants.
Cette mise en crédits des formations concerne les cinq diplômes du travail social de niveau III : le diplôme d'Etat d'assistant de service social (DEASS), le diplôme d'Etat d'éducateur de jeunes enfants (DEEJE), le diplôme d'Etat d'éducateur spécialisé (DEES), le diplôme d'Etat d'éducateur technique spécialisé (DEETS) et le diplôme d'Etat de conseiller en économie sociale familiale (DECESF).

Le processus de Bologne
La volonté de créer un espace européen de l'enseignement supérieur, connue sous le nom de "processus de Bologne", a été actée à la fin des années 90. Les pays signataires de la déclaration de Bologne, dont la France, s'étaient alors engagés à adopter d'ici 2010 un système de diplômes lisibles et comparables, fondé sur un cursus unifié (LMD) et facilitant la mobilité par la mise en place d'un système de crédits (ECTS) permettant transférabilité et accumulation. La mise en crédits des formations, opérée par les cinq arrêtés, facilitera donc la mobilité étudiante au sein de l'Union européenne (UE).

Affectation des crédits
Le système ECTS est fondé sur l'évaluation de la charge de travail d'un étudiant pour atteindre les compétences visées, celle-ci incluant l'ensemble des activités d'apprentissage (formation théorique, stage, contrôle continu, épreuves de certification et temps de travail personnel). L'ensemble des éléments constitutifs de la charge de travail pour accéder aux compétences nécessaires à l'obtention des diplômes visés conduit à leur attribuer 180 crédits.

Dissociation entre mise en crédits et niveau de diplôme
Au grand dam des syndicats qui espéraient que le processus de mise en crédits aboutirait à satisfaire leur revendication de reconnaissance des diplômes au niveau II (bac + 3), les arrêtés ne modifient en rien le niveau de ces cinq diplômes qui demeurent inscrits en niveau III (bac + 2) au Répertoire national de certification professionnelle (RNCP). Rien d'étonnant à cela. Déjà, en 2009, la direction générale de la cohésion sociale (DGCS, ex-DGAS) était claire sur le sujet. Dans un rapport remis à la Commission professionnelle consultative du travail social et de l'intervention sociale (CPC), elle considérait que la mise en crédits des formations ne résolvait pas la question du lien entre crédits, niveaux et reconnaissance statutaire et conventionnelle : "L'affectation des crédits est, pour l'essentiel, fondée sur la charge de travail des étudiants [alors que] l'attribution d'un niveau [...] est établie au regard du positionnement des emplois que peuvent occuper les titulaires du diplôme, tenant compte des degrés de responsabilité et d'autonomie. Ce positionnement se fonde sur les accords entre partenaires sociaux", écrivait-elle."

Concernant la reconnaissance des diplômes antérieurs je ne suis pas du tout sur que ce soit ce que tu dis Rita.
L'an dernier certains centre de formation étaient en train de mettre en oeuvre la conversion des programmes en ECTS en vue de cette modification, ce qui permettrait aux étudiants de pouvoir justifier de ces 180 ECTS en vue d'une poursuite d'études notamment universitaires ou de mobilité européenne. Pourquoi faire ce changement si nos diplômes obtenus avant seraient également convertibles automatiquement ?

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