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educ libéral, on l'a fait
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BERNARD
Re: EDUC LIBERAL
"Le changement viendra de nous même, ne l'attendons pas d'autre part ..."
Voilà qui est dit...Reste à décrire ce que chacun réalise de bien et de bon pour lui même pour aider celle ou celui qui lui demande de l'aide. En d'autres termes, quelles sont les actes et les comportements que j'adopte et avec lesquels je suis en plein en harmonie avec mon environnement professionnel, certaines des compétences que je me reconnais, mon identité d'éducateur que j'ai envie d'afficher et l'être humain que je suis. Cela peut paraitre "prise de tête" mais c'est comme cela que je fais et qui est un des outils proposé par la PNL. Ca m'a permis d'identifier par exemple quelles étaient les valeurs et les besoins sur lesquels je fonde mon activité professionnelle (pour moi le coaching). Je propose cette démarche mais si quelqu'un possède un autre chemin, qu'il l'indique !
Voilà qui est dit...Reste à décrire ce que chacun réalise de bien et de bon pour lui même pour aider celle ou celui qui lui demande de l'aide. En d'autres termes, quelles sont les actes et les comportements que j'adopte et avec lesquels je suis en plein en harmonie avec mon environnement professionnel, certaines des compétences que je me reconnais, mon identité d'éducateur que j'ai envie d'afficher et l'être humain que je suis. Cela peut paraitre "prise de tête" mais c'est comme cela que je fais et qui est un des outils proposé par la PNL. Ca m'a permis d'identifier par exemple quelles étaient les valeurs et les besoins sur lesquels je fonde mon activité professionnelle (pour moi le coaching). Je propose cette démarche mais si quelqu'un possède un autre chemin, qu'il l'indique !
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Florian
Re:
Je lis ici des choses qui m'interrogent voir me font peur "Enfin la meilleur formation pour moi est celle dispenser par les familles et par la personnes accompagnées. C'est étrange d'être un "professionnel" et d'être formé par ceux que l'on aide." Ouahhhh!!!
Une question par rapport à cette remarque: "et boulverser la politique de la santé psychique aujourd'hui..." C'est quoi la santé psychique?
Une question par rapport à cette remarque: "et boulverser la politique de la santé psychique aujourd'hui..." C'est quoi la santé psychique?
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kar1ne
Re: educ lib
Santé psychique=santé psychologique selon où tu te situes, la formation que tu as, le courrant psy auquel tu adhères. pour répondre bêtement.
Je pense que Cédric voulait parler du vécu, des challenges apportés par l'aventure professionnelle qu'il vit avec les familles.
Biensure que c'est au cour des accompagnements que l'on évolue soit (dans son statut, etat de professionnel) et soi dans son être. Parce que l'on ne travail pas avec le vidal sous le bras. La boite à outils de l'éduc est une jolie image.Mais c'est à cédric de le dire.
Educ en libéral est une nouveauté, on ne l'apprend pas en cours, à la fac ou en ecole. La preuve cela n'est pas reconnue, ni inscrit dans le législatif.
Mais être educ, c'est être polyvalent, s'adapter à l'environnement, aux besoins émergents. Je pense que c'est le travailleur social qui est le plus sur le terrain, son bureau est hors mur dans 70 % de son temps de travail. Le relationnel avant tout.
Je pense que Cédric voulait parler du vécu, des challenges apportés par l'aventure professionnelle qu'il vit avec les familles.
Biensure que c'est au cour des accompagnements que l'on évolue soit (dans son statut, etat de professionnel) et soi dans son être. Parce que l'on ne travail pas avec le vidal sous le bras. La boite à outils de l'éduc est une jolie image.Mais c'est à cédric de le dire.
Educ en libéral est une nouveauté, on ne l'apprend pas en cours, à la fac ou en ecole. La preuve cela n'est pas reconnue, ni inscrit dans le législatif.
Mais être educ, c'est être polyvalent, s'adapter à l'environnement, aux besoins émergents. Je pense que c'est le travailleur social qui est le plus sur le terrain, son bureau est hors mur dans 70 % de son temps de travail. Le relationnel avant tout.
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Florian
Re:
"Biensure que c'est au cour des accompagnements que l'on évolue soit (dans son statut, etat de professionnel) et soi dans son être. Parce que l'on ne travail pas avec le vidal sous le bras." Certes, mais ceci est possible parce qu'il y a un retour en équipe, de l'analyse de la pratique, voire des instances institutionnelles pour parler de tout ça. Comment faire en libéral? Qui vient mettre du tiers dans la relation?
"Mais être educ, c'est être polyvalent, s'adapter à l'environnement, aux besoins émergents." Cela ne veut pas dire non plus faire n'importe quoi. Etre éduc comme tu le dis, c'est aussi résister, s'orgnaiser collectivement pour faire ca aux dérives. Or, se mettre en libéral, c'est pour moi tout l'inverse!
"Mais être educ, c'est être polyvalent, s'adapter à l'environnement, aux besoins émergents." Cela ne veut pas dire non plus faire n'importe quoi. Etre éduc comme tu le dis, c'est aussi résister, s'orgnaiser collectivement pour faire ca aux dérives. Or, se mettre en libéral, c'est pour moi tout l'inverse!
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BERNARD
Re: EDUC LIBERAL
Mais être educ, c'est être polyvalent, s'adapter à l'environnement, aux besoins émergents." Cela ne veut pas dire non plus faire n'importe quoi. Etre éduc comme tu le dis, c'est aussi résister, s'orgnaiser collectivement pour faire ca aux dérives. Or, se mettre en libéral, c'est pour moi tout l'inverse!"
Florian sans vous offenser, je ne comprends pas ce que vous voulez exprimer de façon précise. C'est quoi un éducateur "polyvalent" ?
De quelle manière s'adapte t-il à l'environnement ? Résister à quoi ? De quelles dérives ? S'organiser collectivement pour faire quoi ? Quelles réponses concrêtes proposez-vous ?
Je vais surement vous paraître pointilleux mais il me semble important de sortir des généralisations parce que je crains qu'elles servent d'écran de fumée pour masquer un manque de lisibilité et de précision. C'est pour cela, que je propose le coaching comme une méthode d'intervention sociale. Mais il y a en à d'autres qui ne demandent qu'à être reconnues et conceptualisée. Un éducateur libéral ose une réponse innovante qui demeure pour l'instant très floue, mais celle d'un éducateur "institutionnel" n'est guère plus précise malgré toutes les reconnaissances et certifications professionnelles existantes à ce jour. Très peu de témoignages d'éducateurs existent où alors ils le font en prenant appui sur le seul éclairage de la psychanalyse (Joseph Rouzel par exemple). Du moins à ma connaissance. Mais je peux me tromper !
Qu'un éducateur déclare que sa formation professionnelle est issue de son expérience auprès des personnes qu 'il accompagne, pourquoi pas dès lors qu'il est en capacité de dire de quelle manière s'effectue ce processus de "formation" ! C'est difficile, j'en conviens de transmettre sa pratique. Mais c'est de cette manière que l'on construit son identité professionnelle et sa crédibilité auprès de son environnement et de son entourage institutionnel. On peut toujours utiliser un outil de conceptualisation pour démontrer le travail d'aide et d'accompagnement que l'on offre à une personne confrontée à une difficulté dans vie sociale ou familiale. Mais cela passe d'abord par la prise de conscience de ses valeurs, de ses croyances et de ses besoins (en références par exemple à Maslow). J'ai le sentiment de me répéter.....
Florian sans vous offenser, je ne comprends pas ce que vous voulez exprimer de façon précise. C'est quoi un éducateur "polyvalent" ?
De quelle manière s'adapte t-il à l'environnement ? Résister à quoi ? De quelles dérives ? S'organiser collectivement pour faire quoi ? Quelles réponses concrêtes proposez-vous ?
Je vais surement vous paraître pointilleux mais il me semble important de sortir des généralisations parce que je crains qu'elles servent d'écran de fumée pour masquer un manque de lisibilité et de précision. C'est pour cela, que je propose le coaching comme une méthode d'intervention sociale. Mais il y a en à d'autres qui ne demandent qu'à être reconnues et conceptualisée. Un éducateur libéral ose une réponse innovante qui demeure pour l'instant très floue, mais celle d'un éducateur "institutionnel" n'est guère plus précise malgré toutes les reconnaissances et certifications professionnelles existantes à ce jour. Très peu de témoignages d'éducateurs existent où alors ils le font en prenant appui sur le seul éclairage de la psychanalyse (Joseph Rouzel par exemple). Du moins à ma connaissance. Mais je peux me tromper !
Qu'un éducateur déclare que sa formation professionnelle est issue de son expérience auprès des personnes qu 'il accompagne, pourquoi pas dès lors qu'il est en capacité de dire de quelle manière s'effectue ce processus de "formation" ! C'est difficile, j'en conviens de transmettre sa pratique. Mais c'est de cette manière que l'on construit son identité professionnelle et sa crédibilité auprès de son environnement et de son entourage institutionnel. On peut toujours utiliser un outil de conceptualisation pour démontrer le travail d'aide et d'accompagnement que l'on offre à une personne confrontée à une difficulté dans vie sociale ou familiale. Mais cela passe d'abord par la prise de conscience de ses valeurs, de ses croyances et de ses besoins (en références par exemple à Maslow). J'ai le sentiment de me répéter.....
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David
Re:
David = ds
Mon vrai prénom, et non pas un "pseudo", qui reste très impersonnel ...
BERNARD ! Nous sommes décidemment d'accord en tout point ...
Même si je ne suis, pour le moment, pas capable d'expliquer une méthode que j'utilise, des techniques précises ... autres que ce que j'ai appris en formation d'es, en formation continue sur mon poste SAVS, et tout ce que j'ai appris et surtout acquis au contact des partenaires, institutionnels ou non, et auprès des usagers.
Cela viendra certainement avec le temps ...
Pour répondre à "je-ne-sais-plus-qui", le travaile en équipe se construit, et pas obligatoirement en insitution ...
Comme je le disais dans un message précédent (moi aussi j'ai l'impression de me répéter...!), c'est à nous même de créer nos outils, et de remplir notre magasin et caisse à outils (pour reprendre toutes les images !), en créant, par exemple, des groupes de travail, des réunions de travailleurs indépendants (avec des ortho, des psy ...) et même pouvoir s'organiser autour d'activité telle que l'analyse des pratiques et la supervision ...
Tout est possible, suffit d'y croire, de le faire avec du bon sens, des compétences, un réseau de partenaires et un travail commun avec les autres professionels du médico-social, et de bien communiquer autour de tout ça !
Si tout cela se fait, aucune raison que les travailleurs sociaux indépendants, éducateurs spécialisés compris, ne soient pas reconnus ...
Mon vrai prénom, et non pas un "pseudo", qui reste très impersonnel ...
BERNARD ! Nous sommes décidemment d'accord en tout point ...
Même si je ne suis, pour le moment, pas capable d'expliquer une méthode que j'utilise, des techniques précises ... autres que ce que j'ai appris en formation d'es, en formation continue sur mon poste SAVS, et tout ce que j'ai appris et surtout acquis au contact des partenaires, institutionnels ou non, et auprès des usagers.
Cela viendra certainement avec le temps ...
Pour répondre à "je-ne-sais-plus-qui", le travaile en équipe se construit, et pas obligatoirement en insitution ...
Comme je le disais dans un message précédent (moi aussi j'ai l'impression de me répéter...!), c'est à nous même de créer nos outils, et de remplir notre magasin et caisse à outils (pour reprendre toutes les images !), en créant, par exemple, des groupes de travail, des réunions de travailleurs indépendants (avec des ortho, des psy ...) et même pouvoir s'organiser autour d'activité telle que l'analyse des pratiques et la supervision ...
Tout est possible, suffit d'y croire, de le faire avec du bon sens, des compétences, un réseau de partenaires et un travail commun avec les autres professionels du médico-social, et de bien communiquer autour de tout ça !
Si tout cela se fait, aucune raison que les travailleurs sociaux indépendants, éducateurs spécialisés compris, ne soient pas reconnus ...
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BERNARD
Re: EDUC LIBERAL
A David,
En reprenant vos propos :
"Même si je ne suis, pour le moment, pas capable d'expliquer une méthode que j'utilise, des techniques précises ....
Cela viendra certainement avec le temps ..."
Faut-il traduire vos paroles comme celles issues d'une chanson de Léo Ferré ?
Avec le temps
Avec le temps, va tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien.
En d'autres termes, avez-vous vraiment envie d'élaborer, conceptualiser, modéliser votre savoir faire David ?
Lorsque vous dites "je ne suis pas capable d'expliquer une méthode". En coaching on fait l'hypothèse que c'est une croyance limitante lorsque je déclare "je ne suis pas capable de ....". Cela nous arrange bien de penser une situation de cette manière. En réalité nous nous mettons un interdit pour ne pas agir en accord avec nos besoins. En conséquence, on refuse de faire appel à nos ressources. C'est comme çà que l'on se donne de bonnes excuses pour ne pas agir. Et l'on se dit comme Ferré : " pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien".
J'ai pourtant l'intuition David que vous prêt à aller bien plus loin !
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En reprenant vos propos :
"Même si je ne suis, pour le moment, pas capable d'expliquer une méthode que j'utilise, des techniques précises ....
Cela viendra certainement avec le temps ..."
Faut-il traduire vos paroles comme celles issues d'une chanson de Léo Ferré ?
Avec le temps
Avec le temps, va tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien.
En d'autres termes, avez-vous vraiment envie d'élaborer, conceptualiser, modéliser votre savoir faire David ?
Lorsque vous dites "je ne suis pas capable d'expliquer une méthode". En coaching on fait l'hypothèse que c'est une croyance limitante lorsque je déclare "je ne suis pas capable de ....". Cela nous arrange bien de penser une situation de cette manière. En réalité nous nous mettons un interdit pour ne pas agir en accord avec nos besoins. En conséquence, on refuse de faire appel à nos ressources. C'est comme çà que l'on se donne de bonnes excuses pour ne pas agir. Et l'on se dit comme Ferré : " pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien".
J'ai pourtant l'intuition David que vous prêt à aller bien plus loin !
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kar1ne
educ liberal
Bernard, c'est interessant de nous faire partager votre position/transition.
Moi ce qui m'interroge et me fait penser que vous doutez c'est que vous ayez besoin de vous confronter à des éducs. Pourquoi ne pas faire un thème "coaching dev perso..."?
Pourquoi Vous comparer a des éducS libéral (en devenir)?
Un coach est censé resté assis derrière son bureau, aider des gens fortunés avec un certain niveau intellectuels puisqu'ils s'interrogent sur eux même de leur plein gré. !Provocation/ stéréotype biensure!
Educ c'est pas un job confortable, on se plie aux besoins des autres materiels,aux frustrations relationnelles, aux mal être et comportements inadaptés.
On doit collaborer avec la famille.
Cela ne me semble pas répondre au même publique et aux mêmes attentes.
Si ?
Moi ce qui m'interroge et me fait penser que vous doutez c'est que vous ayez besoin de vous confronter à des éducs. Pourquoi ne pas faire un thème "coaching dev perso..."?
Pourquoi Vous comparer a des éducS libéral (en devenir)?
Un coach est censé resté assis derrière son bureau, aider des gens fortunés avec un certain niveau intellectuels puisqu'ils s'interrogent sur eux même de leur plein gré. !Provocation/ stéréotype biensure!
Educ c'est pas un job confortable, on se plie aux besoins des autres materiels,aux frustrations relationnelles, aux mal être et comportements inadaptés.
On doit collaborer avec la famille.
Cela ne me semble pas répondre au même publique et aux mêmes attentes.
Si ?
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BERNARD
Re: EDUC-LIBERAL
A Karine,
1) Effectivement, j'ai besoin de me confronter à des éducateurs pour faire reconnaître le coaching comme une méthode d'intervention pour aider les personnes (QUI LE DEMANDENT !)quelles que soient leurs origines sociales, culturelles, intellectuelles ou leurs difficultés psychologiques ou déficiences physiques.
2) Vous avez raison je doute d'être compris dans ma démarche. Mais je n'en ai absolument aucun quant à sa pertinence pour vivre le métier d'éducateur d'une manière plus confortable, de ne pas avoir le sentiment de "se plier aux besoins, aux frustations relationnelles, aux comportements inadaptés et de devoir collaborer avec les familles.
3)Si j'ai bien compris le sens de votre intervention vous m'invitez à rester à ma place (assis, derrière un bureau pour aider les gens fortunés.....)
4) Lorsque vous dites : " Cela ne me semble pas répondre au même publique et aux mêmes attentes.
Si ? "
Je vous réponds : si ! Et je me permets de vous poser la question suivante : Connaissez-vous parmi les personnes dont vous assurez l'accompagnement qui n'a pas pour objectif d'être en sécurité, à l'abri, d'être protégée, d'avoir besoin de chaleur, d'affection, d'apprendre, de guérir, de s'affirmer, d'avoir l'estime d'elle même, d'échanger, d'avoir besoin de paix, d'harmonie, de silence, de beauté...etc ? Ces besoins seraient-ils réservés "aux gens fortunés" ?
1) Effectivement, j'ai besoin de me confronter à des éducateurs pour faire reconnaître le coaching comme une méthode d'intervention pour aider les personnes (QUI LE DEMANDENT !)quelles que soient leurs origines sociales, culturelles, intellectuelles ou leurs difficultés psychologiques ou déficiences physiques.
2) Vous avez raison je doute d'être compris dans ma démarche. Mais je n'en ai absolument aucun quant à sa pertinence pour vivre le métier d'éducateur d'une manière plus confortable, de ne pas avoir le sentiment de "se plier aux besoins, aux frustations relationnelles, aux comportements inadaptés et de devoir collaborer avec les familles.
3)Si j'ai bien compris le sens de votre intervention vous m'invitez à rester à ma place (assis, derrière un bureau pour aider les gens fortunés.....)
4) Lorsque vous dites : " Cela ne me semble pas répondre au même publique et aux mêmes attentes.
Si ? "
Je vous réponds : si ! Et je me permets de vous poser la question suivante : Connaissez-vous parmi les personnes dont vous assurez l'accompagnement qui n'a pas pour objectif d'être en sécurité, à l'abri, d'être protégée, d'avoir besoin de chaleur, d'affection, d'apprendre, de guérir, de s'affirmer, d'avoir l'estime d'elle même, d'échanger, d'avoir besoin de paix, d'harmonie, de silence, de beauté...etc ? Ces besoins seraient-ils réservés "aux gens fortunés" ?
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Louise
Re:
Le thème de ce fil de discussion était éduc libéral, j'en reviens donc à ce thème. Je préfère au terme libéral celui d'éduc indépendant. Je cotise d'ailleurs au rsi et non pas à une caisse de libéral puisque le métier d'éduc n'est pas répertorié comme une profession libérale.Cela signifie tout simplement que je ne suis pas salariée,protégée par un contrat de travail, ni dépendante de celui-ci.
Les remarques sur le travail en solitaire, sans réflexion...me font rire car depuis que je suis indépendante je n'ai pas le choix, je dois travailler en réseau,à moi de l'enrichir,réfléchir, élaborer, conceptualiser, faire des hypothèses, évaluer mes actions mais ne pas perdre mon temps en réunion d'où on sort sans avoir rien dit. Je ne peux pas non plus me retrancher derrière une phrase du style "c'est la faute à mon chef, à l'institution, aux manques de moyens de celle-ci".
En institution que je m'investisse ou non j'avais la même paye, maintenant non, mes revenus sont fonction de la satisfaction qu'ont les payeurs de mon travail.Quant à la phrase "c'est pour ceux qui ont les moyens" je réponds simplement que mon travail coute moins cher que lorsque j'étais salariée. Il est vrai que je fais la secrétaire, la comptabilité, les réponses au téléphone, les contacts avec mes partenaires et plus que 35h, vous vous en doutez, mais je suis moins fatiguée car satisfaite de mon travail.Je ne suis pas dans la plainte et sûrement moins dans l'individualisme que beaucoup de salariés. J'ai pris le risque de dire non à ce qui ne me convenait plus et de proposer autre chose.
Les remarques sur le travail en solitaire, sans réflexion...me font rire car depuis que je suis indépendante je n'ai pas le choix, je dois travailler en réseau,à moi de l'enrichir,réfléchir, élaborer, conceptualiser, faire des hypothèses, évaluer mes actions mais ne pas perdre mon temps en réunion d'où on sort sans avoir rien dit. Je ne peux pas non plus me retrancher derrière une phrase du style "c'est la faute à mon chef, à l'institution, aux manques de moyens de celle-ci".
En institution que je m'investisse ou non j'avais la même paye, maintenant non, mes revenus sont fonction de la satisfaction qu'ont les payeurs de mon travail.Quant à la phrase "c'est pour ceux qui ont les moyens" je réponds simplement que mon travail coute moins cher que lorsque j'étais salariée. Il est vrai que je fais la secrétaire, la comptabilité, les réponses au téléphone, les contacts avec mes partenaires et plus que 35h, vous vous en doutez, mais je suis moins fatiguée car satisfaite de mon travail.Je ne suis pas dans la plainte et sûrement moins dans l'individualisme que beaucoup de salariés. J'ai pris le risque de dire non à ce qui ne me convenait plus et de proposer autre chose.