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Educateur au chomage
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estiou
Re: Educateur au chomage
Bonjour,
Diplomée depuis juin 2011 en Haute Normandie, j'ai effectué quelques remplacements en MECS et IME (des contrats de: 2jours, 1ou2semaines, 1mois, mais pas plus). Depuis, je suis demandeuse d'emploi au RSA et je réponds à toutes les annonces et fais des candidatures spontanées partout sur le 76.
Plusieurs choses que j'ai pu remarquer ou que d'autres (travailleurs sociaux, directeurs...) m'ont fait remarquer:
- trop de gens diplomée sont formés
- les budgets des établissements diminuent donc ils embauchent des personnels coutant moins cher qu'1 éduc ou bien n'embauchent pas tout simplement
- les appels aux postes se font souvent en premier lieu en interne, donc soit vous avez le tuyau et SUPER!, soit vous êtes jeune diplomé avec peu de réseau et donc peu de tuyaux et donc vous répondez aux annonces Pole Emploi.
- les offres d'emploi demandent parfois bcp d'expériences (j'ai pu voir de 1 à 8ans d'exp exigée!). Cependant, la réforme du DEES datant de 2007, n'a formée que 2générations seulement d'éducs et ceux-ci semblent encore plus en difficulté que des "vieux diplomés" ou des gens non formés avec de l'expérience. Quelle valeur a donc réellement ce "nouveau diplome"? Nous devrions être plus demandé en tant que jeune diplomé (car diplome actualisé) mais en réalité c'est l'inverse qui se produit.
- L'allongement du temps de travail avant la retraite: les établissements ont revu leur prévisionnel d'embauche puisqu'il doivent garder leurs salariés qui ne peuvent pas encore partir!!
Moralité: j'ai peur pour mon avenir mais je continue à chercher...et vais surement finir par accepter des emplois sous-qualifiés par rapport à mon niveau de diplome!
Bonne chance à tous
Diplomée depuis juin 2011 en Haute Normandie, j'ai effectué quelques remplacements en MECS et IME (des contrats de: 2jours, 1ou2semaines, 1mois, mais pas plus). Depuis, je suis demandeuse d'emploi au RSA et je réponds à toutes les annonces et fais des candidatures spontanées partout sur le 76.
Plusieurs choses que j'ai pu remarquer ou que d'autres (travailleurs sociaux, directeurs...) m'ont fait remarquer:
- trop de gens diplomée sont formés
- les budgets des établissements diminuent donc ils embauchent des personnels coutant moins cher qu'1 éduc ou bien n'embauchent pas tout simplement
- les appels aux postes se font souvent en premier lieu en interne, donc soit vous avez le tuyau et SUPER!, soit vous êtes jeune diplomé avec peu de réseau et donc peu de tuyaux et donc vous répondez aux annonces Pole Emploi.
- les offres d'emploi demandent parfois bcp d'expériences (j'ai pu voir de 1 à 8ans d'exp exigée!). Cependant, la réforme du DEES datant de 2007, n'a formée que 2générations seulement d'éducs et ceux-ci semblent encore plus en difficulté que des "vieux diplomés" ou des gens non formés avec de l'expérience. Quelle valeur a donc réellement ce "nouveau diplome"? Nous devrions être plus demandé en tant que jeune diplomé (car diplome actualisé) mais en réalité c'est l'inverse qui se produit.
- L'allongement du temps de travail avant la retraite: les établissements ont revu leur prévisionnel d'embauche puisqu'il doivent garder leurs salariés qui ne peuvent pas encore partir!!
Moralité: j'ai peur pour mon avenir mais je continue à chercher...et vais surement finir par accepter des emplois sous-qualifiés par rapport à mon niveau de diplome!
Bonne chance à tous
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fabien
Re:
re tout le monde,
un petit point sur le département des alpes maritimes.
Il y a 9 mois de ça on comptait a peu près une dizaine d'offre d'emploi.
Depuis on oscille entre 1 et 3 offres pour des postes plus que précaires (élève educ, remplacement de cesf???...) bref c'est du grand n'importe quoi.
Et avec ça les conditions de travail qui se détériorent sous les yeux émerveillés des financeurs qui doivent se féliciter des économies réalisées.
J'adore ce job mais plus le temps passe et moins je me vois continuer encore longtemps et pourtant ca ne fait que 3 ans que je suis diplômé et que j'enchaine les CDD ( par choix au départ).
Mais après avoir vu comment ca se passe et plus particulièrement dans "l'inadaptation" mes doux rêves se heurtent à une cruelle réalité.
Les partenaires sont de plus en plus frileux, revendicatifs, jugeant, regardant l'autre du coin de l’œil. On sent que chacun cherche à protéger ses arrières et propose des orientations complétement inadaptés pour les jeunes dans le seul but de se débarrasser de certaines situations gênantes qui pourraient faire tache auprès des financeurs et les décrédibiliseraient.
Je sais même pas si on peut encore appeler ca du travail en partenariat. Et tout ça semble avoir tendance à se généraliser.
Bientôt faudra des travailleurs sociaux pour les travailleurs sociaux...
Même si nous œuvrons dans le cadre des politiques publiques, force est de constater que notre travail relève de plus en plus d'une justification des politiques en cours ( relayé par les directions) que d'un besoin social réel.
Mes collègues revendiquent, arguent leur désarroi et leur dégout mais est ce suffisant? Que pouvons nous faire de plus?
un petit point sur le département des alpes maritimes.
Il y a 9 mois de ça on comptait a peu près une dizaine d'offre d'emploi.
Depuis on oscille entre 1 et 3 offres pour des postes plus que précaires (élève educ, remplacement de cesf???...) bref c'est du grand n'importe quoi.
Et avec ça les conditions de travail qui se détériorent sous les yeux émerveillés des financeurs qui doivent se féliciter des économies réalisées.
J'adore ce job mais plus le temps passe et moins je me vois continuer encore longtemps et pourtant ca ne fait que 3 ans que je suis diplômé et que j'enchaine les CDD ( par choix au départ).
Mais après avoir vu comment ca se passe et plus particulièrement dans "l'inadaptation" mes doux rêves se heurtent à une cruelle réalité.
Les partenaires sont de plus en plus frileux, revendicatifs, jugeant, regardant l'autre du coin de l’œil. On sent que chacun cherche à protéger ses arrières et propose des orientations complétement inadaptés pour les jeunes dans le seul but de se débarrasser de certaines situations gênantes qui pourraient faire tache auprès des financeurs et les décrédibiliseraient.
Je sais même pas si on peut encore appeler ca du travail en partenariat. Et tout ça semble avoir tendance à se généraliser.
Bientôt faudra des travailleurs sociaux pour les travailleurs sociaux...
Même si nous œuvrons dans le cadre des politiques publiques, force est de constater que notre travail relève de plus en plus d'une justification des politiques en cours ( relayé par les directions) que d'un besoin social réel.
Mes collègues revendiquent, arguent leur désarroi et leur dégout mais est ce suffisant? Que pouvons nous faire de plus?
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kar1ne
Re: CHOM
J'ai mon idée, et peut être que cela se fait déjà, il faudrait que les professionnels qui remarquent des incohérences, des disfonctionnements le notifient dans un cahier des charges commun aux professionnels. Une fois les informations relevées, il faudrait faire une synthèse de tout ce qui en ressort.
Puis vérifier selon les textes de lois, décrets réglements que cela ne répond pas aux critères economique politique déontologique inscrits dans les textes....
(Y a qu'à; faut que; je sais je sais.)
Puis assigner en justice, faire pression par le biais de la presse, pour que les dirigeants, les responsables assument.
Trop de personnes s'engraissent sur le dos des démunis. Sinon à quoi bon former des éducs, à quoi bon pondre de grands textes?
C'est un point de vu, peut être est-ce utopique.
Puis vérifier selon les textes de lois, décrets réglements que cela ne répond pas aux critères economique politique déontologique inscrits dans les textes....
(Y a qu'à; faut que; je sais je sais.)
Puis assigner en justice, faire pression par le biais de la presse, pour que les dirigeants, les responsables assument.
Trop de personnes s'engraissent sur le dos des démunis. Sinon à quoi bon former des éducs, à quoi bon pondre de grands textes?
C'est un point de vu, peut être est-ce utopique.
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kar1ne
Re: chomducd'educ
Une incohérence,
La loi de 2005 a favorisé l'ouverture des ecoles et collèges aux jeunes handicapés ou avec des troubles du comportement. Très bien. Mais dans l'éducation nationnale qui s'occupe de ces jeunes?
Des avs non formés (et qu'on ne me parle pas de formations, écouter un discour d'éduc et de dirlo 2h n'est pas une formation)
quand cela se prodduit.
Des avs dans des situations précaires qui sont + préoccuppés pour finir leur fin de mois que du bien être du jeune. Je ne les blame pas, avoir de l'empathie quand on est sous pression soi même c'est dur.
Donc ces écoles reçoivent ces jeunes dans de mauvaises conditions, avec du personnel non suivi, non formés, sans distance relationnelle. Travaillant avec un prof lui non plus pas formé, face à face avec des familles angoissées.
Résultat, exclusion, echec scolaires, faux résultats l'avs donNe les réponses, le prof surnote ou ignore. Le jeunes met le bazard, perturbe la classe, inspire du rejet, la famille est stigmatisée, agressive ou dans le déni...
Le manque de formation, de cohérence d'équipe, de médiation aboutissent à des échecs.
Mais bon c'est rentable économiquement, ça répare (en pointillé) la blessure narcissique des familles, on fait croire qu'on essaye des choses sans vraiment tenir compte des réels besoins et des objectifs (non hypocrites).
Voilà mon premier constat.
La loi de 2005 a favorisé l'ouverture des ecoles et collèges aux jeunes handicapés ou avec des troubles du comportement. Très bien. Mais dans l'éducation nationnale qui s'occupe de ces jeunes?
Des avs non formés (et qu'on ne me parle pas de formations, écouter un discour d'éduc et de dirlo 2h n'est pas une formation)
quand cela se prodduit.
Des avs dans des situations précaires qui sont + préoccuppés pour finir leur fin de mois que du bien être du jeune. Je ne les blame pas, avoir de l'empathie quand on est sous pression soi même c'est dur.
Donc ces écoles reçoivent ces jeunes dans de mauvaises conditions, avec du personnel non suivi, non formés, sans distance relationnelle. Travaillant avec un prof lui non plus pas formé, face à face avec des familles angoissées.
Résultat, exclusion, echec scolaires, faux résultats l'avs donNe les réponses, le prof surnote ou ignore. Le jeunes met le bazard, perturbe la classe, inspire du rejet, la famille est stigmatisée, agressive ou dans le déni...
Le manque de formation, de cohérence d'équipe, de médiation aboutissent à des échecs.
Mais bon c'est rentable économiquement, ça répare (en pointillé) la blessure narcissique des familles, on fait croire qu'on essaye des choses sans vraiment tenir compte des réels besoins et des objectifs (non hypocrites).
Voilà mon premier constat.
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Pere Castor
Re:
Ce n'est pas parce que la loi de 2005 est appliquée avec des moyens insuffisants qu'elle est mauvaise. Les handicapés ont beaucoup à gagner à apprendre parmi les autres qu'à etre exclus loin des regards. Nous, parents d'enfants handicapés, demandons des moyens pour former et pérenniser les AVS, car c'est la voie la plus profitable pour le développement de nos enfants. Ca n'exclut pas le besoin d'éducateurs bien formés pour les prendre en charge en parallèle, c'est complémentaire. Un handicapé, même mental, correctement pris en charge et épaulé par une AVS, ne "met pas le bazar", et l'AVS n'est pas la non plus pour lui souffler les réponses contrairement à ce que vous dites.
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kar1ne
Re: educ chom
Comment demander à une personne qui a le bac avec une fibre social d'être formé?
J'ai vu des chaudronniers faire avs, des étudiants sortis du lycée être avs. (dèfois ils sont très bien, c'est vrai)
des secrétaires...
Quand le jeune a besoin d'une prise en charge uniquement matérielle oui, mais pour la plupart il y a des troubles associés qui s'ajoutent.
Les hopitaux de jours sont débordés, les jeunes avec des troubles psychiques n'ont pas de prise en charge ils sont intelligents mais ne peuvent s'adapter aux contraintes du collectif, ne peuvent supporter l'autorité et j'en passe. IL sont au collèges k1 ka.
Pour l'avoir vu également, un prof rajoutera 2 points a gauche, à droite, le but? ne pas faire de vague;
l'Avs pensant bien faire fera a la place de, ou surprotégera le jeune.
Hélas les jeunes autistes, n'ayant pas de réponses adaptées font des crises, et perturbent le cours. (Pour répondre) le jeune n'est donc ni préparé pour son avenir, ni intégré dans la classe. On fait comme çi
Résultat, le parent est déculpâbilisé; ouf mon enfant suit le parcours normal, le jeune croit avoir les même possibilités. Au final echec scolaire, exclusion, peu d'avs au lycée (même si ça change un peu)
et pas d'avenir préparé. Pour moi on ment et on est hypocrite.
Et qui restera sur le carreau? Le jeune avec sa famille désemparée.
Il faut donc arrêter de leurrer les parents pour faire plaisir, voir au cas par cas les soucis des jeunes et donner une réponse adaptée.
Former et suivre l'avs, faire passer un entretien psy, sinon n'importe quel pervers, pédophil peut postulé. Ou sont les gardes fous?
Mais forte heureusement tout n'est pas noir. eT la loi de 2005 dans les textes est une avancé.J'en conviens
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Pere Castor
Re:
Vous raisonnez à l'envers. Il y a une loi qui est bonne et qui représente un progrès. Elle est mal mise en application. Ca ne veut pas dire qu'il faut revenir en arrière, mais qu'il faut améliorer sa mise en oeuvre. La scolarisation des handicapés, notamment mentaux, en école ordinaire, est une réalité quotidienne au Canada, en Suède, en Espagne, et personne ne conteste son bien-fondé.
Ce qu'il faut faire c'est créer un vrai statut pour les AVS, pérenne, avec une formation réelle au handicap. dans ces conditions la qualité de l'accompagnement sera meilleure. Par ailleurs il faut aussi se poser la question de l'adéquation des prise en charge de ce que vous appelez "troubles psychiques", appelation très contestable. Les hopitaux de jour français ont de graves lacunes dans ce domaine et le plus souvent n'utilisent pas les prise en charge les plus efficaces par exemple dans le cas de l'autisme ou de l'hyperactivité, ou même des troubles "dys" sévères (dysphasie, dyspraxie). Ce qui explique que les jeunes conservent de graves troubles de comportement, qu'une meilleure prise en charge aurait permis de juguler ou en tout cas nettement atténuer (et soyons clair je ne parle pas ici de les abrutir de neuroleptiques).
Mon fils, autiste, est en CP. J'en connais d'autres dans ce cas. Pour lui comme pour d'autres c'est un succès. Je connais plusieurs autistes qui sont scolarisés eu collège, soit en ULIS, soit hors ULIS et avec une AVS individuelle, et ça se passe bien pour eux. La condition du succès, c'est une AVS de bonne volonté et formée correctement (souvent les parents s'en occupent eux memes, de cette formation de l'AVS), un enfant ayant bénéficié d'une prise en charge éducative précoce, un collège ouvert à la différence, et un minimum d'adaptations pédagogiques (tiers temps aux examens par exemple).
Ce qu'il faut faire c'est créer un vrai statut pour les AVS, pérenne, avec une formation réelle au handicap. dans ces conditions la qualité de l'accompagnement sera meilleure. Par ailleurs il faut aussi se poser la question de l'adéquation des prise en charge de ce que vous appelez "troubles psychiques", appelation très contestable. Les hopitaux de jour français ont de graves lacunes dans ce domaine et le plus souvent n'utilisent pas les prise en charge les plus efficaces par exemple dans le cas de l'autisme ou de l'hyperactivité, ou même des troubles "dys" sévères (dysphasie, dyspraxie). Ce qui explique que les jeunes conservent de graves troubles de comportement, qu'une meilleure prise en charge aurait permis de juguler ou en tout cas nettement atténuer (et soyons clair je ne parle pas ici de les abrutir de neuroleptiques).
Mon fils, autiste, est en CP. J'en connais d'autres dans ce cas. Pour lui comme pour d'autres c'est un succès. Je connais plusieurs autistes qui sont scolarisés eu collège, soit en ULIS, soit hors ULIS et avec une AVS individuelle, et ça se passe bien pour eux. La condition du succès, c'est une AVS de bonne volonté et formée correctement (souvent les parents s'en occupent eux memes, de cette formation de l'AVS), un enfant ayant bénéficié d'une prise en charge éducative précoce, un collège ouvert à la différence, et un minimum d'adaptations pédagogiques (tiers temps aux examens par exemple).
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kar1ne
Re: educ
Je raisonne à l'envers si vouler Père Castor, je constate surtout.
Je ne critique pas la loi 2005, ce sont les financements qui manquent, la formation des professionnels.
Savez-vous qui embauchent les avs? Selon si c'est, pole emploi ou l'inspection academique.
Les formations ne sont pas très approfondies et non obligatoires c'est au bon vouloir du chef d'établissement.
Quand a la formation continue il me semble indispensable que l'avs puisse faire un travail sur ses ressentis, sa distance avec l'élève handicapé (analyse de la pratique), qu'elle est un rôle de médiation entre famille et le corps enseignant. Trop souvent l'avs est prise a parti, se sent redevable de la famille ou se range du côté enseignant quand il y a des tensions. L'avs doit avoir un bon équilibre.Et se rappeler que c'est le jeune qui doit rester le centre de ces préoccupations.
Qui évalue le travail des avs? Est-ce que le coordinateur ou l'enseignant spécialisé ont une formation spécifique?
??????
C'est au bon vouloir de chacun. Je ne sais même pas si on demande un casier judiciaire. Si vous et d'autres familles sont satisfait tant mieux mais je reste persuadé qu'il faut aller plus loin, et que ce n'est pas dans les projets de l'éducatio nationnale. Enfin, me semble -t-il.
Je ne critique pas la loi 2005, ce sont les financements qui manquent, la formation des professionnels.
Savez-vous qui embauchent les avs? Selon si c'est, pole emploi ou l'inspection academique.
Les formations ne sont pas très approfondies et non obligatoires c'est au bon vouloir du chef d'établissement.
Quand a la formation continue il me semble indispensable que l'avs puisse faire un travail sur ses ressentis, sa distance avec l'élève handicapé (analyse de la pratique), qu'elle est un rôle de médiation entre famille et le corps enseignant. Trop souvent l'avs est prise a parti, se sent redevable de la famille ou se range du côté enseignant quand il y a des tensions. L'avs doit avoir un bon équilibre.Et se rappeler que c'est le jeune qui doit rester le centre de ces préoccupations.
Qui évalue le travail des avs? Est-ce que le coordinateur ou l'enseignant spécialisé ont une formation spécifique?
??????
C'est au bon vouloir de chacun. Je ne sais même pas si on demande un casier judiciaire. Si vous et d'autres familles sont satisfait tant mieux mais je reste persuadé qu'il faut aller plus loin, et que ce n'est pas dans les projets de l'éducatio nationnale. Enfin, me semble -t-il.
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Pere Castor
Re:
Je suis bien d'accord avec vous, la gestion des AVS est une gabegie. Mais c'est en train d'évoluer sous la pression des associations de parents (voir par exemple le site de la FNASEPH), même si beaucoup reste à faire. En tout cas ce que je veux dire c'est qu'il ne faut pas voir la scolarisation en milieu ordinaire des handicapés comme générant du chomage pour les éducs. Ce qui génère du chomage pour les éducs, c'est la diminution générale des budgets pour la prise en charge des handicapés. Même avec la loi de 2005 il y a manque de places.
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kar1ne
Re: educ
Nous sommes, d'accord.
Et c'est aussi aux familles d'être vigilantes vis à vis des marchands de tapis, qui promettent des chateaux en espagne.
L'avenir comme on me l'a prédit c'est: des classes chargées: 30 à 35 élèves et des profs s'occupants de l'autorité, d'enseigner,et de s'occuper des disparités de chaque élève( handicap, adaptations...)
Qui seront les perdants? Les plus fragils.
C'est la raison pour laquelle les avs ne sont pas vraiment formées et sont en contrat précaire.
J'irai voir le site que vous m'indiquez.
Et c'est aussi aux familles d'être vigilantes vis à vis des marchands de tapis, qui promettent des chateaux en espagne.
L'avenir comme on me l'a prédit c'est: des classes chargées: 30 à 35 élèves et des profs s'occupants de l'autorité, d'enseigner,et de s'occuper des disparités de chaque élève( handicap, adaptations...)
Qui seront les perdants? Les plus fragils.
C'est la raison pour laquelle les avs ne sont pas vraiment formées et sont en contrat précaire.
J'irai voir le site que vous m'indiquez.