Pour être notifié de nouveaux messages, entrer dans un forum puis cliquer sur "S'abonner au forum" (+ infos)
Mémoire risqué
-
Ass
Re: Mémoire risqué
Bonjour
Tu pars avec beaucoup d'a priori et je crains que ton mémoire ne soit orienté que vers tes présupposés de départ.
Le but de ce travail de recherche est de déconstruire les représentations que tu peux avoir donc si tu mènes ton enquête exploratoire en ayant une casquette de "chercheur" et non "d'étudiant éduc chargé d'a priori et voulant coûte que coûte démontrer que j'ai raison" ça sera intéressant.
Mais si tu ne fais ce mémoire que pour te conforter dans tes idées ça n'a aucun intérêt professionnel et surtout tu risques de ne pas valider le dc ce qui serait dommage.
Me concernant, je suis assistant de servie social et je ne partage pas du tout ton positionnement. Même si je ne suis pas éduc spé j'en côtoie assez pour connaitre leurs missions.
Pour avoir été en stage de première année en centre maternel et, en troisième année, au sein d'un CHRS, les résidents n'étaient pas du tout dépendants de l'accompagnement direct et indirect que nous leur proposions .
De plus, si des familles sont ballottées de CHRS en centre maternel comme j'ai pu le lire plus haut(et encore j'ai rarement fait ce constat) ce n'est pas en raison du travailleur social mais plutôt du manque de logement autonome adapté à la situation des personnes qui amène à trouver ce type de solution.
Par ailleurs, pour certaines famille le passage à plusieurs formes d'hébergement est selon moi nécessaire pour parvenir, en douceur, à vivre seul et de façon autonome.
Par exemple, passer d'un CHRS collectif à un CHRS éclaté ou diffus peut parfois être bénéfique pour s'approprier petit à petit les gestes de la vie quotidienne.
Ensuite quand des familles sont arrivées à accéder au logement autonome, un ACCOMPAGNEMENT SOCIAL LIE AU LOGEMENT (ASLL) peut être mené par l'assistant social pour aider le couple à investir l'appartement tout en ne le lâchant pas dans la nature.
L 'ASLL peut prendre la forme d'un entretien par mois sur 6 mois, parfois plus parfois moins selon les besoins de la famille.
Ensuite ta question de départ n'est pas bonne.
En effet, il y a un parti pris et toute ta démarche exploratoire sera orientée vers la soi disant dépendance engendrée par l'institution sociale et médico sociale (c'est trop vague de parler d'institution sociale et médico sociale)
Selon moi, tu devrais :
1 choisir une institution et un public cible : hebergement, handicap, entreprise, prostitution, addiction, que sais je ...
2 nous expliquer tes constats de départ
comme ça on pourra mieux t'aider.
Je sais que les éduc vous avez un mémoire différent que celui que nous réalisons en tant qu'assistant social.
Si je me souviens bien (je suis diplômé 2011) le mémoire est en lien avec un projet réalisé sur le terrain de stage c bien ça ??
Si on suit ton raisonnement sur la dépendance, la solitude tout ça, pourquoi ton projet mené conjointement avec les autres centres maternels ne créeraient pas, finalement, une dépendance chez l'usager enfermé dans des pratiques institutionnelles avec des personnes hébergées également ?
"J'ai donc décidé de faire ce mémoire autour du "cercle vicieux institutionnel", sur le fait que dans notre métier, nous avons, sans nous en rendre compte, sans cette intention de départ, tendance à entretenir la dépendance des personnes accueillies. Je souhaite travailler autour du fait que, dans le centre maternel dans lequel je suis en stage, la plus grande partie des dames viennent d'une institution (MECS le plus souvent, CHRS régulièrement, ....) et je pense que pour beaucoup, à leur sortie, elles seront de nouveau dans une autre structure.
Je compte travailler autour du fait que dans l'autonomie, nous oublions souvent la gestion de la solitude, la capacité à trouver des ressources extérieures, ce que nous ne faisons pas en tant qu'éducateur spécialisé. Nous entretenons au contraire le problème en les rendant dépendants de nos ressources, de nos partenariats, de nos volontés pour eux..."
Plus je relis ce passage et plus je trouve que ton positionnement est bcp trop tranché ! Avec un tel avis n'es tu pas blasé par ta futur profession si déjà tu te dis que les usagers que tu vas accompagner seront dépendant de toi (en tant que représentant aussi de l'institution sociale que tu évoques) ? ou tu espères que ton mémoire de recherche te fera évoluer sur cette pensée ?
L'éduc mène un travail auprès de la personne pour l'amener à maintenir ou restaurer son autonomie et cela passe également par une exploration des potentielles et ressources de la personne.
Dire que l'éducateur ne réalise pas cela me choque mais c sans doute parce que tu es en première année je te conseille de lire, de rencontrer des professionnels, d'expliquer à tes formateurs tes constats de départ afin d'échanger et revoir ton positionnement qui va, à mon sens, à l'encontre des missions même de tout travailleur social.
Tu pars avec beaucoup d'a priori et je crains que ton mémoire ne soit orienté que vers tes présupposés de départ.
Le but de ce travail de recherche est de déconstruire les représentations que tu peux avoir donc si tu mènes ton enquête exploratoire en ayant une casquette de "chercheur" et non "d'étudiant éduc chargé d'a priori et voulant coûte que coûte démontrer que j'ai raison" ça sera intéressant.
Mais si tu ne fais ce mémoire que pour te conforter dans tes idées ça n'a aucun intérêt professionnel et surtout tu risques de ne pas valider le dc ce qui serait dommage.
Me concernant, je suis assistant de servie social et je ne partage pas du tout ton positionnement. Même si je ne suis pas éduc spé j'en côtoie assez pour connaitre leurs missions.
Pour avoir été en stage de première année en centre maternel et, en troisième année, au sein d'un CHRS, les résidents n'étaient pas du tout dépendants de l'accompagnement direct et indirect que nous leur proposions .
De plus, si des familles sont ballottées de CHRS en centre maternel comme j'ai pu le lire plus haut(et encore j'ai rarement fait ce constat) ce n'est pas en raison du travailleur social mais plutôt du manque de logement autonome adapté à la situation des personnes qui amène à trouver ce type de solution.
Par ailleurs, pour certaines famille le passage à plusieurs formes d'hébergement est selon moi nécessaire pour parvenir, en douceur, à vivre seul et de façon autonome.
Par exemple, passer d'un CHRS collectif à un CHRS éclaté ou diffus peut parfois être bénéfique pour s'approprier petit à petit les gestes de la vie quotidienne.
Ensuite quand des familles sont arrivées à accéder au logement autonome, un ACCOMPAGNEMENT SOCIAL LIE AU LOGEMENT (ASLL) peut être mené par l'assistant social pour aider le couple à investir l'appartement tout en ne le lâchant pas dans la nature.
L 'ASLL peut prendre la forme d'un entretien par mois sur 6 mois, parfois plus parfois moins selon les besoins de la famille.
Ensuite ta question de départ n'est pas bonne.
En effet, il y a un parti pris et toute ta démarche exploratoire sera orientée vers la soi disant dépendance engendrée par l'institution sociale et médico sociale (c'est trop vague de parler d'institution sociale et médico sociale)
Selon moi, tu devrais :
1 choisir une institution et un public cible : hebergement, handicap, entreprise, prostitution, addiction, que sais je ...
2 nous expliquer tes constats de départ
comme ça on pourra mieux t'aider.
Je sais que les éduc vous avez un mémoire différent que celui que nous réalisons en tant qu'assistant social.
Si je me souviens bien (je suis diplômé 2011) le mémoire est en lien avec un projet réalisé sur le terrain de stage c bien ça ??
Si on suit ton raisonnement sur la dépendance, la solitude tout ça, pourquoi ton projet mené conjointement avec les autres centres maternels ne créeraient pas, finalement, une dépendance chez l'usager enfermé dans des pratiques institutionnelles avec des personnes hébergées également ?
"J'ai donc décidé de faire ce mémoire autour du "cercle vicieux institutionnel", sur le fait que dans notre métier, nous avons, sans nous en rendre compte, sans cette intention de départ, tendance à entretenir la dépendance des personnes accueillies. Je souhaite travailler autour du fait que, dans le centre maternel dans lequel je suis en stage, la plus grande partie des dames viennent d'une institution (MECS le plus souvent, CHRS régulièrement, ....) et je pense que pour beaucoup, à leur sortie, elles seront de nouveau dans une autre structure.
Je compte travailler autour du fait que dans l'autonomie, nous oublions souvent la gestion de la solitude, la capacité à trouver des ressources extérieures, ce que nous ne faisons pas en tant qu'éducateur spécialisé. Nous entretenons au contraire le problème en les rendant dépendants de nos ressources, de nos partenariats, de nos volontés pour eux..."
Plus je relis ce passage et plus je trouve que ton positionnement est bcp trop tranché ! Avec un tel avis n'es tu pas blasé par ta futur profession si déjà tu te dis que les usagers que tu vas accompagner seront dépendant de toi (en tant que représentant aussi de l'institution sociale que tu évoques) ? ou tu espères que ton mémoire de recherche te fera évoluer sur cette pensée ?
L'éduc mène un travail auprès de la personne pour l'amener à maintenir ou restaurer son autonomie et cela passe également par une exploration des potentielles et ressources de la personne.
Dire que l'éducateur ne réalise pas cela me choque mais c sans doute parce que tu es en première année je te conseille de lire, de rencontrer des professionnels, d'expliquer à tes formateurs tes constats de départ afin d'échanger et revoir ton positionnement qui va, à mon sens, à l'encontre des missions même de tout travailleur social.
-
clio122
Re: Mémoire risqué
bonjour,
je suis jury de mémoire de dees et je peux vous donner mon avis. je pense que ça pourrait être un sujet intéressant puisque je suis relativement d'accord avec vous, et que notre métier vise en premier lieu que les personnes deviennent autonomes.l'éducateur travaille à sa disparition....cependant je ne dirais pas que c'est un cercle vicieux mais plutôt "les effets pervers et les risques d'un suivi éducatif". Attention veiller à le démontrer de façon précise et concrète par des vignettes cliniques...bon courage à vous!
je suis jury de mémoire de dees et je peux vous donner mon avis. je pense que ça pourrait être un sujet intéressant puisque je suis relativement d'accord avec vous, et que notre métier vise en premier lieu que les personnes deviennent autonomes.l'éducateur travaille à sa disparition....cependant je ne dirais pas que c'est un cercle vicieux mais plutôt "les effets pervers et les risques d'un suivi éducatif". Attention veiller à le démontrer de façon précise et concrète par des vignettes cliniques...bon courage à vous!
-
Lau
Re: Mémoire risqué
Bonjour,
Encore une fois, merci à tous pour vos réponse, celà m'aide à m'aiguiller dans mes recherches.
ASS, merci pour toutes tes réflexions. C'est toujours intéressa,t d'avoir un avis contraire
Cependant, comme je l'ai dit plus haut, mon avis sera bien évidemment contrasté, j'ai été volontairement trés tranchée pour avoir des réactions. Quand tu parles de ma question de départ, je ne vois pas de quoi tu parles étant donné que je n'en ai pas encore
Je n'en suis qu'aux balbutiements, donc il me semble tot pour élaborer une question juste, précise et rigoureuse.
Je ne suis absolument pas blasée par mon futur métier, j'essaie au contraire de m'intéresser au futur positionnement que je pourrais avoir afin d'accompagner les personnes au mieux. Pour mes constats, je vous en ferais part trés rapidement, j'avoue que ce soir, je fatigue.
Dans ma démarche, je commence dés maintenant à faire des recherches afin de définir au mieux et de façon rigoureuse les termes d'autonomie, de solitude et de dépendance qui seront centraux.
Par rapport à un éventuel projet, pourquoi pas en lien avec les autres centres maternels, non, je ne pense pas que ce serait les rendre dépendantes de l'institution. En effet, le but serait de les aider à s'organiser entre elles, en organisation de mamans afin de s'entre aider et de trouver des ressources extérieures aux institutions ensembles. Ah et mon institution et mon public est ciblé
Par contre, il ne s'agit plus d'un mémoire de recherche malheureusement.
Bref, encore merci pour toutes vos remarques qui m'amènent toutes à une réflexion différente et nécessaire!
A trés vite pour mes constats de départ et mes avancées autour de mes définitions et des contradictions que cela engendre.
Encore une fois, merci à tous pour vos réponse, celà m'aide à m'aiguiller dans mes recherches.
ASS, merci pour toutes tes réflexions. C'est toujours intéressa,t d'avoir un avis contraire
Je ne suis absolument pas blasée par mon futur métier, j'essaie au contraire de m'intéresser au futur positionnement que je pourrais avoir afin d'accompagner les personnes au mieux. Pour mes constats, je vous en ferais part trés rapidement, j'avoue que ce soir, je fatigue.
Dans ma démarche, je commence dés maintenant à faire des recherches afin de définir au mieux et de façon rigoureuse les termes d'autonomie, de solitude et de dépendance qui seront centraux.
Par rapport à un éventuel projet, pourquoi pas en lien avec les autres centres maternels, non, je ne pense pas que ce serait les rendre dépendantes de l'institution. En effet, le but serait de les aider à s'organiser entre elles, en organisation de mamans afin de s'entre aider et de trouver des ressources extérieures aux institutions ensembles. Ah et mon institution et mon public est ciblé
Bref, encore merci pour toutes vos remarques qui m'amènent toutes à une réflexion différente et nécessaire!
A trés vite pour mes constats de départ et mes avancées autour de mes définitions et des contradictions que cela engendre.
-
Karine
Re: Mémoire risqué
Hello,
Chez nous certains résidents sont là depuis 14 ans !!!!! Et bien sûr l'ancinenne direction et ancienne sont fautives, ont essaye aujourd'hui de faire bouger les choses mais pas simple.
J'ai fait mon mémoire Me là dessus...
Lis bien Paugam, et cherche bien à comprendre qu'est ce qui rassure les gens en structure ? Pourquoi ne veulent-ils pas accéder au logement autonome ? Il y a autant de réponses possibles que d'usagers, mais lapeur de la solitude est celle qui revient souvent, en structure il y a du monde 24/24 et même si on ne se l'avoue pas, c'est hyper rassurant.
Il y a aussi le fait que l'on s'habitue à un quartier, une ville, aux personnes qui nous entourent, et se retrouver seul du jour au lendemain devant sa tv... bof.
Chez nous certains résidents sont là depuis 14 ans !!!!! Et bien sûr l'ancinenne direction et ancienne sont fautives, ont essaye aujourd'hui de faire bouger les choses mais pas simple.
J'ai fait mon mémoire Me là dessus...
Lis bien Paugam, et cherche bien à comprendre qu'est ce qui rassure les gens en structure ? Pourquoi ne veulent-ils pas accéder au logement autonome ? Il y a autant de réponses possibles que d'usagers, mais lapeur de la solitude est celle qui revient souvent, en structure il y a du monde 24/24 et même si on ne se l'avoue pas, c'est hyper rassurant.
Il y a aussi le fait que l'on s'habitue à un quartier, une ville, aux personnes qui nous entourent, et se retrouver seul du jour au lendemain devant sa tv... bof.
-
Lisa
Re: Mémoire risqué
Oui il faut faire attention dans ta manière de formuler les choses, car il ne faut pas froisser le jury mais pour bosser en CHRS depuis maintenant 6 ans, je suis assez d'accord sur ce que tu dis.
Bien sur il y a des personnes qui vont de CHRS en CHRS car il n'y a pas assez de logement social. C'est un fait.
Mais il y a aussi beaucoup de TS qui ne font aucune demande pendant des mois et des mois (sachant qu'à partir du moment où on fait le dossier et où ô miracle on a une attribution faut parfois attendre 3 ans) et qui après arrive au bout de la durée d'accompagnement dans leur établissement et qui nous refilent les bébés. Je le dis comme je le pense. Et je viens de rentrer une famille qui vient de faire plus d'1 an dans un foyer type CM mais qui accueille les couple, et rien du tout n'a été mis en place concernant le relogement, le M. ne travaille pas alors qu'il a un diplome et des compétences et de l'expérience, car il fallait avant tout régler les problèmes de couple (dixit l'AS qui oriente). Bien sur qu'il faut s'occuper du couple, et de l'enfant, mais si on est monotache, ben oui, les gens restent 3 plombes, souvent se démobilisent, et attendent que tout leur tombe tout cuit dans les bras.
Et combien de personne on voit arriver et qui ont un parcours institutionnel par fois depuis qu'il ont 5 ou 6 ans.
Je m'occupe d'un M. qui est connu par l'assoc où je bosse depuis qu'il a 15ans, il en a aujourd'hui 45...
Ca laisse rêveur. et il le dit lui même, il ne voit pas sa vie sans les services sociaux. Je trouve ça bien triste alors qu'il a une famille ici et des amis, mais non, il s'en remet entièrement à l'avis des TS.
Ben ça va lui faire tout drôle avec moi car je suis plus pour consolider l'existant que de rendre les gens dépendants de nous.
Bien sur il y a des personnes qui vont de CHRS en CHRS car il n'y a pas assez de logement social. C'est un fait.
Mais il y a aussi beaucoup de TS qui ne font aucune demande pendant des mois et des mois (sachant qu'à partir du moment où on fait le dossier et où ô miracle on a une attribution faut parfois attendre 3 ans) et qui après arrive au bout de la durée d'accompagnement dans leur établissement et qui nous refilent les bébés. Je le dis comme je le pense. Et je viens de rentrer une famille qui vient de faire plus d'1 an dans un foyer type CM mais qui accueille les couple, et rien du tout n'a été mis en place concernant le relogement, le M. ne travaille pas alors qu'il a un diplome et des compétences et de l'expérience, car il fallait avant tout régler les problèmes de couple (dixit l'AS qui oriente). Bien sur qu'il faut s'occuper du couple, et de l'enfant, mais si on est monotache, ben oui, les gens restent 3 plombes, souvent se démobilisent, et attendent que tout leur tombe tout cuit dans les bras.
Et combien de personne on voit arriver et qui ont un parcours institutionnel par fois depuis qu'il ont 5 ou 6 ans.
Je m'occupe d'un M. qui est connu par l'assoc où je bosse depuis qu'il a 15ans, il en a aujourd'hui 45...
Ca laisse rêveur. et il le dit lui même, il ne voit pas sa vie sans les services sociaux. Je trouve ça bien triste alors qu'il a une famille ici et des amis, mais non, il s'en remet entièrement à l'avis des TS.
Ben ça va lui faire tout drôle avec moi car je suis plus pour consolider l'existant que de rendre les gens dépendants de nous.
-
herve
Re: Mémoire risqué
tu n'as surement en tant que stagiaire qu'une vue très partielle de ce lieu, néanmoins la question de la "dépendance institutionnelle " est très intéressante
-
sabrina
Re: Mémoire risqué
Bonjour,
Vas voir :
- Erving Goffman : la stigmatisation et ses effets sur les usagers des institutions.
- René Kaës :études psychanalytiques sur les institutions : en quoi les institutions sont des ensembles englobants et laissent des marques (physiques, psychiques...) sur les usagers
- Paul Fustier : il utilise les apports de Winnicot pour expliquer que l'institution est comme une "mère" qui veut combler à tout prix ses enfants au risque de les empêcher de se séparer...
- Sociologie des organisations (Mintzberg par exemple)
Sujet passionnant mais casse gueule... fais lire régulièrement à différents formateurs!
Bon travail...
Vas voir :
- Erving Goffman : la stigmatisation et ses effets sur les usagers des institutions.
- René Kaës :études psychanalytiques sur les institutions : en quoi les institutions sont des ensembles englobants et laissent des marques (physiques, psychiques...) sur les usagers
- Paul Fustier : il utilise les apports de Winnicot pour expliquer que l'institution est comme une "mère" qui veut combler à tout prix ses enfants au risque de les empêcher de se séparer...
- Sociologie des organisations (Mintzberg par exemple)
Sujet passionnant mais casse gueule... fais lire régulièrement à différents formateurs!
Bon travail...
-
Sabrina
Re: Mémoire risqué
Euh, j'ai oublié : ça serait intéressant que dans ton programme de recherche au moment où tu questionnes tes hypothèses ( questionnaires ou entretiens) tu demandes aux usagers de décrire leur parcours institutionnel, quels mots sont utilisés,gardent-ils des contacts après leur départ, d'autres membres de leur famille sont-ils eux aussi concernés (exemple de la transmission intergénérationnelle), en quoi les travailleurs sociaux ont participé à leur construction identitaire (Erickson,Paul Ricoeur...)
Allez je m'arrête, ton sujet est vraiment passionnant et je pense que tous les travailleurs sociaux y réfléchissent mais n'osent pas s'y frotter... ça doit trop gratter!!! Bye
Allez je m'arrête, ton sujet est vraiment passionnant et je pense que tous les travailleurs sociaux y réfléchissent mais n'osent pas s'y frotter... ça doit trop gratter!!! Bye
-
natou
Re: Mémoire risqué
Bsr,
j'ai fait mon mémoire sur une problématique: Comment accompagner une femme de plus de 50 ans vivant une première situation de rupture siciale, familliale? Evidement dans cette question, je pose aussi la question quelle place donne t on à une personne qui a déja eu un parcours de vie? quel projet met t on en place? quel est le travail de l'éducateur spécialisé en résidence sociale? bien sur j'ai tenté de répondre à ces questions en nuançant mes réponses.. j'vais grave envie detre plus radicale et ma guide mémoire lol m'a calmé ds mon élan...donc pense d'abord à ton diploe et à ta soutenance.. bon courage!!
j'ai fait mon mémoire sur une problématique: Comment accompagner une femme de plus de 50 ans vivant une première situation de rupture siciale, familliale? Evidement dans cette question, je pose aussi la question quelle place donne t on à une personne qui a déja eu un parcours de vie? quel projet met t on en place? quel est le travail de l'éducateur spécialisé en résidence sociale? bien sur j'ai tenté de répondre à ces questions en nuançant mes réponses.. j'vais grave envie detre plus radicale et ma guide mémoire lol m'a calmé ds mon élan...donc pense d'abord à ton diploe et à ta soutenance.. bon courage!!
-
Michel
Re: Mémoire risqué
Tout d'abord, enlève tes à-priori: "mémoire risqué", Pourquoi? Essaie de comprendre pourquoi tu utilises de terme.
Il suffit que tu partes d'un constat que tu as fait, que tu étayes bien tes arguments et tes propositions et que tu sois persuasive à l'oral.
Je vais à contre courant mais il y en a marre des mémoires "bateaux" qui manient des concepts bien appris en formation mais mal utilisés sur le terrain.
Le profil de l'éducateur militant est en train de disparaitre, on retrouve des jeunes éducs bien pensants, rentrant dans le moule de structure stéréotypée. Et toi, tu viens mettre un coup de pied là-dedans, bravo, fonce et continue.
Pour infos, je suis jury d'examen et je préfère des futurs pros qui osent nommer les choses!
Il suffit que tu partes d'un constat que tu as fait, que tu étayes bien tes arguments et tes propositions et que tu sois persuasive à l'oral.
Je vais à contre courant mais il y en a marre des mémoires "bateaux" qui manient des concepts bien appris en formation mais mal utilisés sur le terrain.
Le profil de l'éducateur militant est en train de disparaitre, on retrouve des jeunes éducs bien pensants, rentrant dans le moule de structure stéréotypée. Et toi, tu viens mettre un coup de pied là-dedans, bravo, fonce et continue.
Pour infos, je suis jury d'examen et je préfère des futurs pros qui osent nommer les choses!