Koma,
Je suis également à la PJJ. Je ne comprends pas le message que tu m'adresses, compte tenu du fait que je dis exactement la même chose que toi, en réponse à Anne (qui ne semble pas connaitre notre administration).
Ne confonds-tu pas mon message avec elle?
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La galère des débuts
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Anne
Re:
Et bien les choses ont changé car il y a une petite dizaine d'années j'ai postulé à la PJJ et on m'a répondu ce que j'ai écrit plus haut... je suis peut-être mal tombée à ce moment là mais on m'a bien fait comprendre qu'il fallait obtenir un autre diplôme pour y exercer. Tant mieux si c'est moins fermé maintenant. Depuis, j'ai fait un parcours d'éducatrice bien différent et je ne me vois pas du tout postuler à nouveau là-bas. Merci cependant à Luna et Koma pour ces infos.
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UNE AS QUI PASSE PAR LA
Re: La galère des débuts
bonjour à tous,
Moi aussi j'ai fait le choix comme chris de faire de gros sacrifices pour me faire u,ne première longue expérience.
Je me suis éloignée de mon conjoint en prenant un poste à 350 KMS!! Ma vie perso à un peu trinqué pendant ces deux ans mais mon cv n'a pas de trou!
j'ai depuis rejoint mon conjoint;
J'en ai un peu marre de lire partout ces messages de jeunes diplômés qui ne comprennent pas qu'ils ne trouvent pas de cdi comme ça, en trois mois après le diplôme, et qui face à ce constat ne font rien, dne déménagent pas!
sur ce......restez au chômage alors, ça fait de la place pour les gens vraiment motivés!LISA, 28 ans....et consciente du marché actuel;;
Moi aussi j'ai fait le choix comme chris de faire de gros sacrifices pour me faire u,ne première longue expérience.
Je me suis éloignée de mon conjoint en prenant un poste à 350 KMS!! Ma vie perso à un peu trinqué pendant ces deux ans mais mon cv n'a pas de trou!
j'ai depuis rejoint mon conjoint;
J'en ai un peu marre de lire partout ces messages de jeunes diplômés qui ne comprennent pas qu'ils ne trouvent pas de cdi comme ça, en trois mois après le diplôme, et qui face à ce constat ne font rien, dne déménagent pas!
sur ce......restez au chômage alors, ça fait de la place pour les gens vraiment motivés!LISA, 28 ans....et consciente du marché actuel;;
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Anne
Re:
Une AS qui passe par là, je comprends ton point de vue et celui de ceux qui font de gros sacrifices pour démarrer.
J'ai moi-même fait le sacrifice de déménager (à 900 km, qui dit mieux?) pour avoir mon premier poste, ça me paraissait normal d'être prête à ça. Le hic c'est quand tu fais toujours les mêmes sacrifices pendant des années, voilà, ça fait 10 ans que je suis diplômée et j'ai vraiment donné dans mon travail, là je me rends compte que c'est de pire en pire pour trouver un boulot et la reconnaissance n'est pas au rendez-vous. Je compatis donc pleinement avec les nouveaux diplômés qui galèrent, je ne comprends simplement pas que les centres de formation envoient tous ces jeunes au casse-pipe.
Maintenant ce n'est plus vraiment mon problème puisque j'ai fait le choix de me réorienter (personnellement je n'ai jamais connu plus de 6 mois de chômage depuis que j'ai commencé à bosser, c'est pas mon truc d'attendre en me tournant les pouces). Le constat est le suivant: sacrifiez-vous autant que vous voulez pour faire des études, obtenir un diplôme et être prêt à tout pour décrocher un emploi, croyez-moi ça ne suffit pas pour être à l'abri de la galère.
Donc Lisa, tu vois, je laisse ma place pour les autres (raisonnement stupide, au passage, puisque de toute façon il n'y a pas de place pour tout le monde... tu veux que des chômeurs te laissent leur place?)
Voilà ce qui m'agace, c'est de lire que certains s'imaginent que les ES qui n'ont pas trouvé de poste ne sont pas motivés, ou se plaignent la bouche pleine. Je ne vous le souhaite pas mais la conjoncture actuelle reste périlleuse et personne n'est à l'abri de se retrouver au chômage et de ne pas retrouver de poste. C'est déjà pénible comme situation, mais d'entendre des discours prétentieux du genre "il suffit de le vouloir, regardez-moi", ça n'aide personne.
Enfin bon, chacun son point de vue.
J'ai moi-même fait le sacrifice de déménager (à 900 km, qui dit mieux?) pour avoir mon premier poste, ça me paraissait normal d'être prête à ça. Le hic c'est quand tu fais toujours les mêmes sacrifices pendant des années, voilà, ça fait 10 ans que je suis diplômée et j'ai vraiment donné dans mon travail, là je me rends compte que c'est de pire en pire pour trouver un boulot et la reconnaissance n'est pas au rendez-vous. Je compatis donc pleinement avec les nouveaux diplômés qui galèrent, je ne comprends simplement pas que les centres de formation envoient tous ces jeunes au casse-pipe.
Maintenant ce n'est plus vraiment mon problème puisque j'ai fait le choix de me réorienter (personnellement je n'ai jamais connu plus de 6 mois de chômage depuis que j'ai commencé à bosser, c'est pas mon truc d'attendre en me tournant les pouces). Le constat est le suivant: sacrifiez-vous autant que vous voulez pour faire des études, obtenir un diplôme et être prêt à tout pour décrocher un emploi, croyez-moi ça ne suffit pas pour être à l'abri de la galère.
Donc Lisa, tu vois, je laisse ma place pour les autres (raisonnement stupide, au passage, puisque de toute façon il n'y a pas de place pour tout le monde... tu veux que des chômeurs te laissent leur place?)
Voilà ce qui m'agace, c'est de lire que certains s'imaginent que les ES qui n'ont pas trouvé de poste ne sont pas motivés, ou se plaignent la bouche pleine. Je ne vous le souhaite pas mais la conjoncture actuelle reste périlleuse et personne n'est à l'abri de se retrouver au chômage et de ne pas retrouver de poste. C'est déjà pénible comme situation, mais d'entendre des discours prétentieux du genre "il suffit de le vouloir, regardez-moi", ça n'aide personne.
Enfin bon, chacun son point de vue.
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Bibouille
Re: La galère des débuts
bonsoir,
comme Lola / et d'autres, je me retrouve en galère depuis l'obtention du DEES. Je n'ai obtenu qu'un remplacement de 3 mois à mi temps et depuis rien malgré mes candidatures (une bonne centaine de candidatures spontanées!) j'aimerais qu'on me laisse une chance de faire mes preuves en tant qu'éducatrice, et en même temps je vais sans doute devoir faire autre chose. Je songe déjà à une autre orientation/ formation. On dirait que certains ne comprennent pas la colère et la déception que ça représente!
comme Lola / et d'autres, je me retrouve en galère depuis l'obtention du DEES. Je n'ai obtenu qu'un remplacement de 3 mois à mi temps et depuis rien malgré mes candidatures (une bonne centaine de candidatures spontanées!) j'aimerais qu'on me laisse une chance de faire mes preuves en tant qu'éducatrice, et en même temps je vais sans doute devoir faire autre chose. Je songe déjà à une autre orientation/ formation. On dirait que certains ne comprennent pas la colère et la déception que ça représente!
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Claire
Re: La galère des débuts
Bonjour
Le marché de l'emploi est difficile pour les ES. Sachez que vos terrains de stage sont des pistes pour postuler : si vous y avez fait vos preuves, ils s'en souviendront et vous répondrons en cas de vacances de poste.
Certains parlent d'institutions "merdiques", peut-être travaillé-je dans l'une d'entre elles? Mais je ne vais pas épiloguer sur ce terme. J'ai réussi à acceder au poste que je voulais après plusieurs années et en passant sur des secteurs considérés comme très difficiles.
je me permets de vous transmettre mes observations côté "employeur". Je constate que beaucoup d'ES sont en difficulté pour rédiger des CV et lettres de motivations. 40% des CV que je reçois sont illisibles : pas de chronologie, impossible de repérer le type de poste occupé, impossible de comprendre si la personne a le permis ou non. En résumé, si vous faites un cv clair vous vous classerez au dessus de la pile. Pour la lettre de motivations, les lettres sont souvent standards et ne prennent pas en compte les particularités du poste visé. Relisez, les fautes d'orthographes et autres font "peur" car les éducateurs doivent être autonomes dans leur écrit pour la rédaction des compte-rendu, rapport et autre...je sais que c'est fatigant de faire et refaire les courriers mais c'est nécessaire. pour les personnes habitant en Province, il y a certains séjours de rupture à l'étranger. Peut-être sont-ils en mesure de vous proposer des missions, histoire d'enrichir son expérience et d'exercer un emploi que l'on a choisi. Enfin, sachez qu'une grande partie des franciliens sont des migrants du travail...excusez moi, je n'ai pas pu m'en empêcher!!
Le marché de l'emploi est difficile pour les ES. Sachez que vos terrains de stage sont des pistes pour postuler : si vous y avez fait vos preuves, ils s'en souviendront et vous répondrons en cas de vacances de poste.
Certains parlent d'institutions "merdiques", peut-être travaillé-je dans l'une d'entre elles? Mais je ne vais pas épiloguer sur ce terme. J'ai réussi à acceder au poste que je voulais après plusieurs années et en passant sur des secteurs considérés comme très difficiles.
je me permets de vous transmettre mes observations côté "employeur". Je constate que beaucoup d'ES sont en difficulté pour rédiger des CV et lettres de motivations. 40% des CV que je reçois sont illisibles : pas de chronologie, impossible de repérer le type de poste occupé, impossible de comprendre si la personne a le permis ou non. En résumé, si vous faites un cv clair vous vous classerez au dessus de la pile. Pour la lettre de motivations, les lettres sont souvent standards et ne prennent pas en compte les particularités du poste visé. Relisez, les fautes d'orthographes et autres font "peur" car les éducateurs doivent être autonomes dans leur écrit pour la rédaction des compte-rendu, rapport et autre...je sais que c'est fatigant de faire et refaire les courriers mais c'est nécessaire. pour les personnes habitant en Province, il y a certains séjours de rupture à l'étranger. Peut-être sont-ils en mesure de vous proposer des missions, histoire d'enrichir son expérience et d'exercer un emploi que l'on a choisi. Enfin, sachez qu'une grande partie des franciliens sont des migrants du travail...excusez moi, je n'ai pas pu m'en empêcher!!