Bonjour à tous , je suis actuellement remplaçante en itep et je me demande pourquoi les orientations en ITEP touche plus les garcons?Les troubles du comportements et de la conduite peuvent pourtant touchés les jeunes filles de la même façon , y a t-il une explications sur ce sujet ?
Je vous remercie pour vos réponses
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ITEP pourquoi plus de garcons que de filles?
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So-
Re: ITEP pourquoi plus de garcons que de filles?
Je suis actuellement en stage en ITEP, en effet il y a plus de garçons que de filles. Je dirais que les TCC sont plus "visibles" chez les garçons avec de violence dite extériorisée alors que les TCC filles sont connues avec des troubles alimentaires boulimie, anorexie... Et on retrouve plus ce genre de public en pédopsy ou hôpital de jour par exemple.
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AC
Re: ITEP pourquoi plus de garcons que de filles?
Bonjour,
Cherchez aussi, je pense, du côté des différences d'éducation entre les filles et les garçons.
Cherchez aussi, je pense, du côté des différences d'éducation entre les filles et les garçons.
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Sophie
Re: ITEP pourquoi plus de garcons que de filles?
Qu'entendre vous par différence d'éducation entre garçons et filles ?
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AC
Re: ITEP pourquoi plus de garcons que de filles?
Bonjour,
Effectivement je me suis pas trop étalé car je suis pas experte dans le sujet donc difficile d'expliquer ce que j'aimerais dire...
Essayons quand même: A mon sens, l'éducation des garçons va plutôt tolérer les comportements "d’extériorisation", alors que l'éducation des filles va plutôt pousser à "l’intériorisation"
On entend facilement, à propos d'un petit garçon bagarreur, qui jette ses jouets, crie, "c'est un vrai p'tit gars, celui là"
La petite fille, elle, sera reconnue dans son rôle de pondération, de calme: jouer "tranquillement" avec sa poupée par exemple
D'où la propension à voir se développer l'agressivité chez le garçon (extériorisation poussée à l'extrême; et les troubles alimentaires (contrôle de ce qui "rentre et sort" du corps), comme l'a dit So-, chez les filles.
D'ailleurs dans le même sens, dans les centres accompagnant les jeunes connaissant des troubles alimentaires, il y a des garçons, mais il y a surtout des filles
D'autre part, dans la même lignée, l'éducation de la petite fille va l'amener à voir se développer chez elle la propension à communiquer verbalement, tandis qu'il sera admis pour le garçon une communication plus "corporelle"
Ce qui expliquerait que dans une même famille, les filles, dans un rôle de "soumission" (dans le sens d'interiorisation des sentiments et d'acceptation des choses) et dans leur capacité à s'exprimer d'une autre façon rencontrent moins de problèmes de comportement relevant des iteps.
Mais ce n'est que mon analyse... Il faudrait se tourner vers des ouvrages sociologiques traitant de la question ("la domination masculine de Bourdieu peut être?) ou psycho. Il y en a certainement
Effectivement je me suis pas trop étalé car je suis pas experte dans le sujet donc difficile d'expliquer ce que j'aimerais dire...
Essayons quand même: A mon sens, l'éducation des garçons va plutôt tolérer les comportements "d’extériorisation", alors que l'éducation des filles va plutôt pousser à "l’intériorisation"
On entend facilement, à propos d'un petit garçon bagarreur, qui jette ses jouets, crie, "c'est un vrai p'tit gars, celui là"
La petite fille, elle, sera reconnue dans son rôle de pondération, de calme: jouer "tranquillement" avec sa poupée par exemple
D'où la propension à voir se développer l'agressivité chez le garçon (extériorisation poussée à l'extrême; et les troubles alimentaires (contrôle de ce qui "rentre et sort" du corps), comme l'a dit So-, chez les filles.
D'ailleurs dans le même sens, dans les centres accompagnant les jeunes connaissant des troubles alimentaires, il y a des garçons, mais il y a surtout des filles
D'autre part, dans la même lignée, l'éducation de la petite fille va l'amener à voir se développer chez elle la propension à communiquer verbalement, tandis qu'il sera admis pour le garçon une communication plus "corporelle"
Ce qui expliquerait que dans une même famille, les filles, dans un rôle de "soumission" (dans le sens d'interiorisation des sentiments et d'acceptation des choses) et dans leur capacité à s'exprimer d'une autre façon rencontrent moins de problèmes de comportement relevant des iteps.
Mais ce n'est que mon analyse... Il faudrait se tourner vers des ouvrages sociologiques traitant de la question ("la domination masculine de Bourdieu peut être?) ou psycho. Il y en a certainement