Bonjour,
Je travaille de nuit et dans une institution pour handicapés psychique.
avant nous avions une certaine souplesse qui nous permettait de gérer
les demandes et limiter les risques de conflit afin des préserver le repos de l ensemble des résidents
De + en + nous sommes confrontés à la mise en place de protocole individuel contraignant ex:3 cigarettes par jour qui est fixe par les équipes qui nous confient en séjour de rupture les résidents .De fait,nous nous retrouvons face à des situations de conflits (refus de rejoindre leur chambre,agressivité ,tapage nocturne divers .....
Si vous avez quelques conseil je suis preneur merci d avance
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la gestion des cigarettes!!
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michel
Re: la gestion des cigarettes!!
Bonjour,
J'ai peur de ne pas comprendre. C'est l'institution qui limite le nombre des cigarettes? Si c'est le cas, c'est de l'atteinte à la liberté individuelle contraire à la la loi 2002-2. Par contre, l'institution a le droit et l'obligation d'interdire la cigarette à l'intérieur des bâtiments (loi Evin).
J'ai peur de ne pas comprendre. C'est l'institution qui limite le nombre des cigarettes? Si c'est le cas, c'est de l'atteinte à la liberté individuelle contraire à la la loi 2002-2. Par contre, l'institution a le droit et l'obligation d'interdire la cigarette à l'intérieur des bâtiments (loi Evin).
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Rohnan
Re: la gestion des cigarettes!!
Bonsoir,
La cigarette et les personnes en situation de handicap mental et/ou psychique, vaste programme, si je puis dire.
Il n'y a pas de solution miracle et systématique. Tout dépend de la personne, de son rapport à la cigarette, de la nature de son handicap, de sa situation financière...et surtout, du regard et du rapport de l'équipe/pluri-professionnelles à ce sujet.
Tu parles de protocole, Il y a-t-il une connotation médicale ?
Après de ma posture et de mon regard, si protocole, gestion de consommation, décidé, il faut que l'intéressé, le fumeur, soit d'accord et partie prenante de la décision, comprenne du mieux possible les tenants et les aboutissants...
Les seules raisons qui valent à une gestion assistée de la cigarette sont :
-Que la personne soit dans la complète intempérance de sa consommation (ex: peu importe la quantité, s'il gère seul il fumera tout son stock en très peu de temps)
-Que ses finances ne peuvent pas supporter une consommation libre (budget limité à ce sujet, sinon toutes les autres dépenses pour ses besoins sont impossibles à assumer)
-La légalité (l'âge, les restrictions sur les endroits...enfin, la loi n'interdit personne à fumer clope sur clope du levé au coucher).
-Dernière raison : la santé.
En tout cas, si protocole décidé de manière unilatérale (par l'équipe encandrante), et est subie par le consommateur, on rentre dans la maltraitance.
Juste comme cela, rien n'interdit dans ce pays de se droguer, d'autant plus avec des produits légaux.
Je sais que cela ne fait pas avancer le schmilblick ce que je viens de répondre sans vraiment le faire, mais ce ne sont que des pistes lancées un dimanche tard le soir, après un service de week-end...et où la question de la clope est apparu notamment.
La cigarette et les personnes en situation de handicap mental et/ou psychique, vaste programme, si je puis dire.
Il n'y a pas de solution miracle et systématique. Tout dépend de la personne, de son rapport à la cigarette, de la nature de son handicap, de sa situation financière...et surtout, du regard et du rapport de l'équipe/pluri-professionnelles à ce sujet.
Tu parles de protocole, Il y a-t-il une connotation médicale ?
Après de ma posture et de mon regard, si protocole, gestion de consommation, décidé, il faut que l'intéressé, le fumeur, soit d'accord et partie prenante de la décision, comprenne du mieux possible les tenants et les aboutissants...
Les seules raisons qui valent à une gestion assistée de la cigarette sont :
-Que la personne soit dans la complète intempérance de sa consommation (ex: peu importe la quantité, s'il gère seul il fumera tout son stock en très peu de temps)
-Que ses finances ne peuvent pas supporter une consommation libre (budget limité à ce sujet, sinon toutes les autres dépenses pour ses besoins sont impossibles à assumer)
-La légalité (l'âge, les restrictions sur les endroits...enfin, la loi n'interdit personne à fumer clope sur clope du levé au coucher).
-Dernière raison : la santé.
En tout cas, si protocole décidé de manière unilatérale (par l'équipe encandrante), et est subie par le consommateur, on rentre dans la maltraitance.
Juste comme cela, rien n'interdit dans ce pays de se droguer, d'autant plus avec des produits légaux.
Je sais que cela ne fait pas avancer le schmilblick ce que je viens de répondre sans vraiment le faire, mais ce ne sont que des pistes lancées un dimanche tard le soir, après un service de week-end...et où la question de la clope est apparu notamment.