Tout à fait d'accord avec toi sur les droits ouverts suite à licenciement économique, c'est ce que j'ai dit aussi (mais je me suis peut-être mal exprimé).
Au sujet du licenciement amiable, je suis là encore d'accord avec toi à un détail près: lorsque tu dis qu'il n'est pas autorisé, tu te trompes, il l'est bel et bien mais n'ouvre aucun droit. C'est le licenciement "arrangé" qui n'est pas autorisé (en clair, celui qu'on propose tous les deux à Patricia
Concernant les points 1 à 3, là pas d'accord du tout: dans le cadre d'un licenciement arrangé, ils ne sont là que pour protéger l'employeur.(explique-moi de quelle façon l'employeur peut se retourner contre le salarié en l'absence de ces procédures puisque c'est uniquement lui qui peut les déclencher (et pas le salarié)). L'employé Assédic qui t'a demandé ta lettre de licenciement a fait de l'excès de zèle (voire de pouvoir) et en l'absence de celle-ci, il était malgré tout dans l'obligation d'entériner le motif inscrit sur l'attestation assédic fournie par ton patron.
Mais bon, on chipote, on chipote; l'essentiel étant de se retrouver sur...l'essentiel: seul un licenciement pour faute permettra à Patricia de percevoir l'ARE et plus tard l'AREF. A elle de la jouer fine...
Une autre piste mais qui n'est peut-être plus d'actualité: il y a quelques années, certains conseils généraux finançaient des formations d'ASS contre un engagemnt à bosser pour eux pendant 5 ans. ça existe encore?