bonjour,
dans le cadre d'un dossier en sciences de l'éducation j'ai choisi le sujet suivant: la contraception dans l'insitution. Mon questionnement est le suivant, est-ce à l'éducateur de parler de contraception dans un foyer? Si oui comment? Si non pourquoi?
Dans le cadre dans foyer pour handicapés parler de la contraception c'est admettre que les usagers ont une sexualité, quels tabou cela soulève t'il? Faut-il le faire? J'aurai besoin de témoignage les plus détaillés possibles concernant ce sujet merci de votre soutient et de votre expérience...
julie
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demande de témoignage
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mari
Re: demande de témoignage
salut,
perso je pense ke la meilleur solution pour ton dossier serais de te rendre toi meme dans un foyer afin de leur demander comment ca se passe.
se serais peut etre plus réaliste et o moins tu serais sur de ce ke lon pe te dire.
Bonne continuation
perso je pense ke la meilleur solution pour ton dossier serais de te rendre toi meme dans un foyer afin de leur demander comment ca se passe.
se serais peut etre plus réaliste et o moins tu serais sur de ce ke lon pe te dire.
Bonne continuation
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julie
Re: demande de témoignage
merci pour ta réponse mais le problème ke jai c'est ke jai un temp trés court pour faire ce dossier. jai pensé prendre des rdv en foyer mais je ne pe avoir des rdv ke dans tro lontemps...
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marie
Re: demande de témoignage
Bonjour Julie,
Perso je bosse dans un IME, avec des ados à l'âge où la sexualité est naissante.Niveau contraception, le dialogue est ouvert mais surtt avc les éduc (ms l'infirmière peut aussi avoir son rôle à jouer)car cela se fait plus naturellement, parfois la conversation se met en place "tte seule". Mais il y a certains paradoxes: on en parle mais se tenir la main n'est déjà pas très admis, car la grande difficulté pour ces jeunes c'est de saisir les limites de ce qui peut se faire en "public".Mais pour eux ce n'est pas forcémént dérangeant pour certain il y a une dissociation entre aimer (bcp ont des fiancé(e)s)et faire l'amour, certain parlent même de viols, c'est sur tt ces aspects que le travail est long.Donc avc le public que je cotoye, c'est encore l'âge où l'on en parle bcp mais où le passage à l'acte est encore loin , mais il est très dur de faire des généralités.Mais d'un point de vu médical, en accord avec les parents (si eux ne l'ont pas déjà fait) on propose aux jeunes filles la pilule après les avoir informer, on impose rien.
J'èspere t'avoir un peu aider, je te donne là ce qui se fait où je bosse, mais ça varie selon les boîtes et les dégrés d'handicap, car l'éducation c'est le metier du cas par cas!
Perso je bosse dans un IME, avec des ados à l'âge où la sexualité est naissante.Niveau contraception, le dialogue est ouvert mais surtt avc les éduc (ms l'infirmière peut aussi avoir son rôle à jouer)car cela se fait plus naturellement, parfois la conversation se met en place "tte seule". Mais il y a certains paradoxes: on en parle mais se tenir la main n'est déjà pas très admis, car la grande difficulté pour ces jeunes c'est de saisir les limites de ce qui peut se faire en "public".Mais pour eux ce n'est pas forcémént dérangeant pour certain il y a une dissociation entre aimer (bcp ont des fiancé(e)s)et faire l'amour, certain parlent même de viols, c'est sur tt ces aspects que le travail est long.Donc avc le public que je cotoye, c'est encore l'âge où l'on en parle bcp mais où le passage à l'acte est encore loin , mais il est très dur de faire des généralités.Mais d'un point de vu médical, en accord avec les parents (si eux ne l'ont pas déjà fait) on propose aux jeunes filles la pilule après les avoir informer, on impose rien.
J'èspere t'avoir un peu aider, je te donne là ce qui se fait où je bosse, mais ça varie selon les boîtes et les dégrés d'handicap, car l'éducation c'est le metier du cas par cas!