Bonjour à toutes et à tous,
ce ne sont pas les autres qui vont élever tes enfants et les nourrir.
= et le Monsieur ? Il n'est pas "apte" à les élever et les nourrir ?
O combien telle rmarque est révélatrice d'une certaine conception de l'éducaton et de la famille au sens large...
seule une "mère" donc, est "apte" à élever des enfants.
Face à une telle situation dans le cadre de leur travail, les personnes qu répondent opteraient très certainement pour tout autre chose...
Mais bon : "selon que vous serez..."
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IVG ou pas IVG?
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Milka
Re: IVG ou pas IVG?
Bon courage à toi "JE C PAS". Tu as fait ton choix très intelligemment à mon sens. Tu as pesé le pour et le contre, et ton choix était responsable. Tu n'as pas à te sentir coupable, d'autant que tu as adapté ta contraception et choisi de te faire suivre psychologiquement. Je suis contente que ton mari aie su te dire ce qu'il avait sur le coeur, et que vous vous soyez rapprochés. Encore bon courage pour la suite.
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Lulu1006
Re: IVG ou pas IVG?
Aucune remise en question du discours relatif à la contraception.
Incroyable, cette conception de la contraception : la chose en devient "naturellement" obligatoire.
Une véritable soumission, dont quasiment pas une seule ne se rend compte.
Pitoyable.
Incroyable, cette conception de la contraception : la chose en devient "naturellement" obligatoire.
Une véritable soumission, dont quasiment pas une seule ne se rend compte.
Pitoyable.
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je c pa
Re: IVG ou pas IVG?
je n'ai rien compris lulu 1006 tu parles à demi mot soit plus explicite
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Lulu1006
Re: IVG ou pas IVG?
Bonsoir,
N'envisager la contraception que sous l'angle de la femme, c'est déresponabiliser l'homme.
Le "discours" sur la contraception s'adresse quasi exclusivement aux femmes, ce qui "déconcerne" (pardon pour le néologisme) les hommes, qui ont pourtant une lourde part de responsabilité dans la problématique.
Quant à la "soumission" dont je parle, je veux dire par là que l'on voudrait "faire" croire que la contraception serait quasi "obligatoire", qu'il faut "absolument" user d'un moyen contraceptif...
Ce qui est très loin d'être anodin quand on sait conséquences que cela provoquent sur l'organisme : bloquer un mécanisme naturel n'est pas si anodin que cela, et l'on est très loin de mesurer les conséquences à long terme.
Je tiens à préciser d'emblée, pour le cas où je "tomberais" sur certaines personnes bien pétries de préjugés, que je suis apolitique et agnostique.
Je me dois de préciser, encore, que la Loi Veil n'est quasiment jamais respectée dans ce payx, car plusieurs circonstances doivent être réunies pour qu'elle devienne applicable.
Mais chacune et chacun sait bien qu'entre la loi et son application, il n'en reste bien souvent que l'illusion.
Le discours sur la contraception, dans ce pays, relève de la mysoginie la plus rétrograde.
D'où son échec total, puisque le nombre d'avortements n'a jamais diminué.
depuis que j'ai affaire à la "Justice" aux "affaires" dites "familiales", qui est à l'Institution ce que le SIDA est à l'amour, je suis devenu défenseur du préservatif, avec cette "maladie" sexuellement transmissible autrement plus dangereuse que l'hépatite ou le SIDA :
La paternité.
Mon "post" précédent se voulait une observation d'ordre général, et non une réponse à un cas particulier, le vôtre.
Votre choix vous appartient, et je ne me permets pas de le commenter, la situation étant suffisamment difficile à vivre.
Bien à vous.
N'envisager la contraception que sous l'angle de la femme, c'est déresponabiliser l'homme.
Le "discours" sur la contraception s'adresse quasi exclusivement aux femmes, ce qui "déconcerne" (pardon pour le néologisme) les hommes, qui ont pourtant une lourde part de responsabilité dans la problématique.
Quant à la "soumission" dont je parle, je veux dire par là que l'on voudrait "faire" croire que la contraception serait quasi "obligatoire", qu'il faut "absolument" user d'un moyen contraceptif...
Ce qui est très loin d'être anodin quand on sait conséquences que cela provoquent sur l'organisme : bloquer un mécanisme naturel n'est pas si anodin que cela, et l'on est très loin de mesurer les conséquences à long terme.
Je tiens à préciser d'emblée, pour le cas où je "tomberais" sur certaines personnes bien pétries de préjugés, que je suis apolitique et agnostique.
Je me dois de préciser, encore, que la Loi Veil n'est quasiment jamais respectée dans ce payx, car plusieurs circonstances doivent être réunies pour qu'elle devienne applicable.
Mais chacune et chacun sait bien qu'entre la loi et son application, il n'en reste bien souvent que l'illusion.
Le discours sur la contraception, dans ce pays, relève de la mysoginie la plus rétrograde.
D'où son échec total, puisque le nombre d'avortements n'a jamais diminué.
depuis que j'ai affaire à la "Justice" aux "affaires" dites "familiales", qui est à l'Institution ce que le SIDA est à l'amour, je suis devenu défenseur du préservatif, avec cette "maladie" sexuellement transmissible autrement plus dangereuse que l'hépatite ou le SIDA :
La paternité.
Mon "post" précédent se voulait une observation d'ordre général, et non une réponse à un cas particulier, le vôtre.
Votre choix vous appartient, et je ne me permets pas de le commenter, la situation étant suffisamment difficile à vivre.
Bien à vous.
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pp
ivg ou pas ivg?
à lulu1006:
que cache votre discours? je crois que vous comprenez mal le probleme. Comment mettre à egalité le danger du SIDA et de la paternité? merci de me l'expliquer.
que cache votre discours? je crois que vous comprenez mal le probleme. Comment mettre à egalité le danger du SIDA et de la paternité? merci de me l'expliquer.
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Lulu1006
Re: ivg ou pas ivg?
Allez faire un tour en Justice dite familiale,
Consultez les statistiques, notamment celles relatives au suicide après séparation (7 pères séparés se suicident chaque jour dans ce pays : à côté, les PPV - pauvres petites victimes - de la vilence conjugale);
Et concluez.
je maintiens mes propos : la paternitée est une maladie sexuellement transmissible.
Consultez les statistiques, notamment celles relatives au suicide après séparation (7 pères séparés se suicident chaque jour dans ce pays : à côté, les PPV - pauvres petites victimes - de la vilence conjugale);
Et concluez.
je maintiens mes propos : la paternitée est une maladie sexuellement transmissible.
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ANONYME
Re: IVG ou pas IVG?
Je voulais m'exprimer sur ce sujet pour l'avoir vécu il y a quelques mois.
Tu as tout mon soutien "je c pa".
Courage, c'est un moment très difficile et il va te falloir beaucoup de temps... Entoure-toi de geans aimants et attentionnés, c'est très important.
Je voulais m'adresser aux autres personnes de ce forums.
QU'elles ne prennent pas mal ce que je vais dire.
Chacun à le droit d'avoir ses opinions, mais dans certains cas mieux vaut se taire lorsque l'on ne sait pas.
Je suis tombée enceinte sous pilule.
Mon médecin me l'avait prescrite pour une sois-disant hypertension.
Pilule que je JURE n'avoir jamais oublié.
Premiers symptômes... visite chez le médecin qui ne juge pas nécessaire de faire un test et qui me rit au nez en me disant que cette absence de règles est NORMALE avec mon traitement!
Je suis à 10 semaines et demi quand je me décide à ENVISAGER que mon MEDECIN puisse avoir été NEGLIGEANT sur un sujet aussi GRAVE.
S'enchaîne rendez-vous avec la gynécologue, échographie où j'entends le coeur battre.
NO COMMENT.
Je travaille, j'ai 20 ans, un petit ami sérieux, je veux rentrer en formation AS en 2007...
Que faire?
J'ai 1 semaine pour prendre une décision et il est trop tard pour l'IVG médicamenteuse.
Mon ami ne se sent pas prêt...
Partons quelques jours en vacances.
J'ai préféré me gâcher la vie que de "gâcher" la sienne. Par amour.
Depuis je ressens un vide atroce au plus profond de moi.
Mon ami est toujours là et m'a soutenu jusqu'au bout, mes proches également.
Avant que cela ne m'arrive, j'avais toujours pensé comprendre les femmes qui passaient par l'avortement.
Quand cela m'est tombée dessus, j'ai changé radicalement de sujet pour en revenir au début.
Il faut le vivre pour s'en faire une idée exacte.
C'est pour cela que j'en ai parlé à très peu de monde.
J'ai honte, je l'avoue.. Je culpabilise horriblement, je n'assume pas cette décision que j'ai prise.
Pourtant je sais au fond de moi que c'était la meilleure pour moi comme pour lui.
Cette épreuve nous a énormément rapproché, heureusement.
Ne jugez pas les autres, soyez tolérants.
J'ai appris il y a quelques jours par mon cardiologue que je ne faisais pas d'hypertension et que la pilule prescrite par mon médecin ne m'a servit à rien.
A part me donner une des plus grandes souffrances!
Je ne vais pas ouvrir un débat sur la médecine =).
Merci à tous ceux qui ont pu apporter un peu de réconfort à "je c pa" par leurs messages.
C'est TRES IMPORTANT.
Les autres, maladroits ou non, abstenez-vous s'il vous plait.
C'est vraiment douloureux parfois ce que vous dites.
Bon courage à toi "je c pa"
Tu as tout mon soutien "je c pa".
Courage, c'est un moment très difficile et il va te falloir beaucoup de temps... Entoure-toi de geans aimants et attentionnés, c'est très important.
Je voulais m'adresser aux autres personnes de ce forums.
QU'elles ne prennent pas mal ce que je vais dire.
Chacun à le droit d'avoir ses opinions, mais dans certains cas mieux vaut se taire lorsque l'on ne sait pas.
Je suis tombée enceinte sous pilule.
Mon médecin me l'avait prescrite pour une sois-disant hypertension.
Pilule que je JURE n'avoir jamais oublié.
Premiers symptômes... visite chez le médecin qui ne juge pas nécessaire de faire un test et qui me rit au nez en me disant que cette absence de règles est NORMALE avec mon traitement!
Je suis à 10 semaines et demi quand je me décide à ENVISAGER que mon MEDECIN puisse avoir été NEGLIGEANT sur un sujet aussi GRAVE.
S'enchaîne rendez-vous avec la gynécologue, échographie où j'entends le coeur battre.
NO COMMENT.
Je travaille, j'ai 20 ans, un petit ami sérieux, je veux rentrer en formation AS en 2007...
Que faire?
J'ai 1 semaine pour prendre une décision et il est trop tard pour l'IVG médicamenteuse.
Mon ami ne se sent pas prêt...
Partons quelques jours en vacances.
J'ai préféré me gâcher la vie que de "gâcher" la sienne. Par amour.
Depuis je ressens un vide atroce au plus profond de moi.
Mon ami est toujours là et m'a soutenu jusqu'au bout, mes proches également.
Avant que cela ne m'arrive, j'avais toujours pensé comprendre les femmes qui passaient par l'avortement.
Quand cela m'est tombée dessus, j'ai changé radicalement de sujet pour en revenir au début.
Il faut le vivre pour s'en faire une idée exacte.
C'est pour cela que j'en ai parlé à très peu de monde.
J'ai honte, je l'avoue.. Je culpabilise horriblement, je n'assume pas cette décision que j'ai prise.
Pourtant je sais au fond de moi que c'était la meilleure pour moi comme pour lui.
Cette épreuve nous a énormément rapproché, heureusement.
Ne jugez pas les autres, soyez tolérants.
J'ai appris il y a quelques jours par mon cardiologue que je ne faisais pas d'hypertension et que la pilule prescrite par mon médecin ne m'a servit à rien.
A part me donner une des plus grandes souffrances!
Je ne vais pas ouvrir un débat sur la médecine =).
Merci à tous ceux qui ont pu apporter un peu de réconfort à "je c pa" par leurs messages.
C'est TRES IMPORTANT.
Les autres, maladroits ou non, abstenez-vous s'il vous plait.
C'est vraiment douloureux parfois ce que vous dites.
Bon courage à toi "je c pa"