Bonsoir ou Bonjour à vous
J'aurai voulu rebondir concernant ce sujet.
Sb: Tu te pose la question en te demendant comment une prise de conscience peut-être possible. A mon sens que ce soit, avant la formation, pendant ou après cela reste et est une démarche individuelle. En effet, c'est en chacun de nous que l'on peut trouver, réveiller cette prise de conscience. Sans cette démarche acquise, consciente ou inconsciente, l'action trouvera difficilement sa place tant sur les sujets de revalorisation de diplômes, de dipômes en eux-mêmes, sur la formation en elle-même et encore moins sur les sujets d'actualités (réformes, lois...) qui touchent au plus près les personnes que l'on accompagne au quotidien. Et sur ce dernier point c'est d'autant plus une réalité malheureusement. Si nous même en tant que futurs travailleurs sociaux ou actuel travailleurs sociaux, ne sommes mêmes pas mobilisés pour agir qui doit le faire alors? Attendre que le collègue se réveille? Attendre que ça passe?
J'ai souvent entendu des discours tels que oui mais de toute manière même si l'on se mobilise, cela ne changera rien. J'ai également entendu dire, oui c'est bien ce que vous faite, venant de personne qui était dans les mêmes conditions sur un sujet qui concernait toute la formation. Vous? Pourquoi vous? Pour ma part, je n'attend pas que l'on me dise que c'est bien ou que ce n'est pas bien ce qui organisé. C'est simplement pour tenter de faire bouger les choses et molibiser le plus possible. Bref ceci était un exemple parmi tant d'autres.
Au final, on est tous d'accord pour dire que les travailleurs sociaux se mobilisent que très peu. Dans ce cas, si l'on est une majorité à le dire, pourquoi l'on continue à être que très peu mobilisé? En effet, c'est un peu plus complexe que ça. Néanmoins, je pense que c'est dés la formation que l'on doit se sentir et être mobilisé, et pourtant ce n'est que rarement le cas.
Alors, on, vous, nous faisons quoi? Attendre que cela vienne des autres? Continuer à chercher des réponses sur une question que tout le monde se pose, qui n'est autre que pourquoi les ts se mobilise ou se sentent peu mobilisé?
Je suis (suivre), depuis quelques semaines maintenant ce qui se passe concernant le diplômes des AS sous la nouvelle réforme. Pour ma part, je trouve au contraire que les gens sont assez mobilisés par rapport à ce qui se passe contrairement à d'autres sujets d'actualités. Et cela ne m'étonne pas (rien d'ambigue). Simplement que, (pour ma part), j'ai la sensation que lorsque cela touche l'individu, dans ce cas précis, "l'obtention ou non du diplôme" (avec toutes les inconhérences qui découle de cette réforme,
des injustes des résultats, des jurys...--->par ailleurs ce n'est en aucun cas ce que je remets en question), les gens se sentent tout naturellement concernés. Ce qui est humain bien évidemment. Je pense que pour qu'il y ai à présent mobilisation, il doit y avoir intérêt personnel.
Notre société actuelle est ainsi, le système emmène les gens à cela. Il n'y a donc pas de raison de dire que les travailleurs sociaux en seraient épargnés. Mais en même temps, on ne cesse de dire que nos métiers sont quelques peu différents ou prenant (tout autre terme serait également approprié) par le fait du travail que l'on effectue au quotidien auprès de ces personnes (proximité, relation, lien,accompagnement, soutien...). On se positionne comment face à cette "non prise de conscience" ou "non mobiisation quotidienne", en tant que professionnels?
Je vais m'arrêter ici, car je pense que mon message est très long et que je pourrais continuer des heures...
Je tiens à préciser, que ce qui précède, est le regard que je porte sur ce sujet lancé par Louanne. Je souhaitais donner mon avis tout simplement. Et, évidemment, mon message ne concerne personne en particulier, c'est tout bonnement une vision d'ensemble.
La prise de conscience doit être avant tout un travail individuel sur soi...
Si vous le souhaitez, je peux vous faire partager ce qui se passe actuellement et comment cela c'est passé de mon côté.
Bonne lecture (si lecture il y a)
