bonjour à tous,
en 3e année de formation, je suis donc comme vous l'imaginez en plein travail sur le mémoire!!
je l'effectue sur les aidants familiaux (dans le cadre de la maldadie d'Alzheimer) et plus particulièrement sur l'importance du lien familial dans leur accompagnement.
je suis ici pour récolter un peu de témoignage si des personnes ont connu ou connaissent cette situation et souhaiteraient m'aider!
n'hésitez pas votre aide me sera précieuse!
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Mon mémoire
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sandra
Re: Mon mémoire
salut,
petite question que souhaite tu questionner exactement concernant le "lien familial"?
petite question que souhaite tu questionner exactement concernant le "lien familial"?
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cécile
Re: Mon mémoire
En gros, je recherche quelle importance joue le lien familial dans l'accompagnement. a savoir la solidarité familiale, le lien conjugal, la filiation.
si l'aidant prend en charge par "devoir"
au fil de mes recherches, je me suis rendue compte que les aidants accompagnaient leur proche car pour eux c'était un devoir en tant que conjoint ou enfant, au nom de la solidarité familiale, pour éviter ce sentiment de culpabilité qu'éprouvent certaines familles lors d'un placement en institution.
C'est dans ce cadre que je m'interroge sur ce lien familial, son influence dans la vie courante.
je ne sais pas si j'ai été claire car je suis tellement dans mon sujet que maintenant ca me parait évident et donc oublie de donner plus d'explciations.
Enfin voila, je m'interroge sur l'origine, qu'est ce qui a fait que c'est cette personne qui est devenue aidante et non une autre, ou alors pourquoi un non placement en institution etc
voila voila, j'espère avoir été plus claire, et suis prete à entendre toute remarque susceptbile de m'aider
si l'aidant prend en charge par "devoir"
au fil de mes recherches, je me suis rendue compte que les aidants accompagnaient leur proche car pour eux c'était un devoir en tant que conjoint ou enfant, au nom de la solidarité familiale, pour éviter ce sentiment de culpabilité qu'éprouvent certaines familles lors d'un placement en institution.
C'est dans ce cadre que je m'interroge sur ce lien familial, son influence dans la vie courante.
je ne sais pas si j'ai été claire car je suis tellement dans mon sujet que maintenant ca me parait évident et donc oublie de donner plus d'explciations.
Enfin voila, je m'interroge sur l'origine, qu'est ce qui a fait que c'est cette personne qui est devenue aidante et non une autre, ou alors pourquoi un non placement en institution etc
voila voila, j'espère avoir été plus claire, et suis prete à entendre toute remarque susceptbile de m'aider
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francine
Re: Mon mémoire
Bonjour Cécile,
Je suis assistante sociale dans une structure de soins de suite à orientation gériatrique, je suis donc confrontée à la prise en charge des malades alzheimer. Je suis d'autant plus intéressée par cette problématique que j'en ai fait l'objet de mes études que je suis en train d'entreprendre et l'étude que je mène s'oriente vers la problématique des aidants familiaux. C 'est un sujet qui m'intéresse.
Par rapport à ta question, tout dépend de la situation familiale de la personne malade. Y a-t-il un conjoint ou non. Si oui, c'est bien souvent lui ou elle qui prend en charge son époux ou épouse. Si non c'est bien souvent un enfant, bien souvent appelé aidant principal. Son investissement auprés de son parent provient souvent d'un long parcours ou l'aidant s'est toujours investi auprés de ses parents. Je dirai qu'il en devient aidant principal comme si cela allait de soi, sans que quiconque ne se soit posé la question. Il était identifié par ses frères ou soeurs comme trés proche de ses parents, il le devient d'autant plus avec la maladie. Par contre, il peut arriver que l'enfant soit le seul de la fratrie, il n'y a dans ce cas aucun choix à faire.
Voilà, en gros ce que je peux te dire, j'espère que cela t'aidera. N 'hésite surtout pas à me reontacter sur mon mail personnel si tu veux. Je répondrai à tes questions.
A bientôt
Francine
Je suis assistante sociale dans une structure de soins de suite à orientation gériatrique, je suis donc confrontée à la prise en charge des malades alzheimer. Je suis d'autant plus intéressée par cette problématique que j'en ai fait l'objet de mes études que je suis en train d'entreprendre et l'étude que je mène s'oriente vers la problématique des aidants familiaux. C 'est un sujet qui m'intéresse.
Par rapport à ta question, tout dépend de la situation familiale de la personne malade. Y a-t-il un conjoint ou non. Si oui, c'est bien souvent lui ou elle qui prend en charge son époux ou épouse. Si non c'est bien souvent un enfant, bien souvent appelé aidant principal. Son investissement auprés de son parent provient souvent d'un long parcours ou l'aidant s'est toujours investi auprés de ses parents. Je dirai qu'il en devient aidant principal comme si cela allait de soi, sans que quiconque ne se soit posé la question. Il était identifié par ses frères ou soeurs comme trés proche de ses parents, il le devient d'autant plus avec la maladie. Par contre, il peut arriver que l'enfant soit le seul de la fratrie, il n'y a dans ce cas aucun choix à faire.
Voilà, en gros ce que je peux te dire, j'espère que cela t'aidera. N 'hésite surtout pas à me reontacter sur mon mail personnel si tu veux. Je répondrai à tes questions.
A bientôt
Francine
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Elise
Re: Mon mémoire
Je vais faire une réponse un peu facile mais c'est ce qui me vient à la lecture de ce post, et au regard de mon experience pro (je suis AS en hopital gériatrique, spécialisé Alzheimer et apparenté.
"si l'aidant prend en charge par "devoir""
OUI evidemment !! Ce que je mets comme contraire de devoir c'est plaisir, et face à la maladie d'un proche il n'y a pas de plaisir. Le plaisir d'accompagner c'est un truc de professionnel médical ou social, parce qu'on a choisi le metier et parce que ca ne nous touche pas personnellement.
Apres, cette notion de "devoir" est induite par plein de choses: culpabilité, lien etroit avec le malade(comme l'explique bien Francine), proximité géographique...
Mais aussi tout l'aspect psychologique qui entoure la relation parent-enfant (se sentir redevable) et celle de la relation entre conjoint. Par exemple, ce sera les conjoints qui "tenaient la culotte" (pardon pr l'expression!), gerait la maison, avait une position haute dans la relation de couple qui auront le plus de mal a laisser partir leur conjoint, ou a accepter une aide au domicile. Parce qu'on leur enleve leur role, celui de toute leur vie.
Apres la decision de ne pas placer son parent/ conjoint en institution est liée a ce sentiment de culpabilité "d'abandonner" son malade
mais aussi faut pas le negliger à l'aspect financier.
Je pourrais faire encore des pages comme ça ! si jamais tu as d'autres questions, je te laisse mon mail.
Bon courage
"si l'aidant prend en charge par "devoir""
OUI evidemment !! Ce que je mets comme contraire de devoir c'est plaisir, et face à la maladie d'un proche il n'y a pas de plaisir. Le plaisir d'accompagner c'est un truc de professionnel médical ou social, parce qu'on a choisi le metier et parce que ca ne nous touche pas personnellement.
Apres, cette notion de "devoir" est induite par plein de choses: culpabilité, lien etroit avec le malade(comme l'explique bien Francine), proximité géographique...
Mais aussi tout l'aspect psychologique qui entoure la relation parent-enfant (se sentir redevable) et celle de la relation entre conjoint. Par exemple, ce sera les conjoints qui "tenaient la culotte" (pardon pr l'expression!), gerait la maison, avait une position haute dans la relation de couple qui auront le plus de mal a laisser partir leur conjoint, ou a accepter une aide au domicile. Parce qu'on leur enleve leur role, celui de toute leur vie.
Apres la decision de ne pas placer son parent/ conjoint en institution est liée a ce sentiment de culpabilité "d'abandonner" son malade
mais aussi faut pas le negliger à l'aspect financier.
Je pourrais faire encore des pages comme ça ! si jamais tu as d'autres questions, je te laisse mon mail.
Bon courage