Thierry Tournebise psychothérapeute consultant et formateur remet en cause la notion d’empathie selon Carl Rogers,
« L'empathie est prônée par de nombreux spécialistes de l'aide et de la communication. Pourtant, dans le même temps, ces mêmes professionnels de la communication invitent souvent à trouver la bonne distance, à ne pas trop s'impliquer, à ne pas mettre d'affectivité. Ceci nous donne un ensemble d'informations ambiguës car contradictoires: Se mettre à la place de l'autre génère forcément de l'affectivité ! Garder ses distances conduit forcément à ne pas comprendre l'autre…. Écouter l'autre pour se mettre à sa place (tout en restant soi-même) est un leurre. Se mettre à la place de l'autre, ne peut permettre de le comprendre. Cela fait penser à Narcisse qui, voyant son image se refléter dans la fontaine, croit voir une autre personne et en tombe amoureux… Celui qui s'adonne à l'empathie ne fait que du narcissisme relationnel. Croyant accéder à une compréhension de l'autre, il ne voit que lui-même... »
Pour en savoir plus
voir les pièges de l’empathie sur : http://www.maieusthesie.com/index.htm
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savoir, savoir faire et savoir être
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Emmanuelle
Re: savoir, savoir faire et savoir être
Il faut que tu lises le livre de Saul Kartz, pourquoi le travail social. Il définit ces termes.
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KIKI
Re: savoir, savoir faire et savoir être
EMPATHIE OU SYMPATHIE
Lors d'une consultation nous pouvons très bien être sympathiques. Nous sommes souriants, accueillants, nous compatissons (ma pov' dame, ce que vous devez souffir !), nous essayons de rassurer (mais non, ce n'est pas grave ! Ça va passer !). Nous sommes donc sympathiques (contraire = antipathie). C'est le boulot "commercial". C'est facile, assez superficiel mais peu aidant. C'est la réponse du gynéco à la troisième fausse couche. "Mais c'est normal ! Ne vous inquiétez pas !"
Dans une relation d'aide, nous devons aller "plus loin". Il faut arriver à faire comprendre, voir, ressentir au patient qu'il est compris, que sa demande est enregistrée, et que nous allons essayer d'y répondre. Pour être empathique, il faut d'abord écouter, écouter, écouter, tout en montrant par notre attitude que nous sommes là. Les techniques de communication sont alors très importantes : reformulation, synchronisation, position corporelle. Le non verbal est aussi important (si ce n'est plus) que le verbal.
La réponse empathique est du genre : "Je vois bien que vous êtes très inquiète et que vous avez peur de ne jamais arriver à faire des enfants" Vous renvoyez à l'interlocuteur le fait que vous vous êtes imprégné de ses sentiments. Que vous l'avez écouté et compris.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il faut garder une certaine distance pour pouvoir rester empathique. Quand l'émotion vous envahit, quand le chagrin, la douleur ou l'angoisse de votre interlocuteur vous submerge, vous ne pouvez plus qu'être sympathique et vous ne pouvez plus aider vraiment.
Philippe,
médecin à la campagne
Lors d'une consultation nous pouvons très bien être sympathiques. Nous sommes souriants, accueillants, nous compatissons (ma pov' dame, ce que vous devez souffir !), nous essayons de rassurer (mais non, ce n'est pas grave ! Ça va passer !). Nous sommes donc sympathiques (contraire = antipathie). C'est le boulot "commercial". C'est facile, assez superficiel mais peu aidant. C'est la réponse du gynéco à la troisième fausse couche. "Mais c'est normal ! Ne vous inquiétez pas !"
Dans une relation d'aide, nous devons aller "plus loin". Il faut arriver à faire comprendre, voir, ressentir au patient qu'il est compris, que sa demande est enregistrée, et que nous allons essayer d'y répondre. Pour être empathique, il faut d'abord écouter, écouter, écouter, tout en montrant par notre attitude que nous sommes là. Les techniques de communication sont alors très importantes : reformulation, synchronisation, position corporelle. Le non verbal est aussi important (si ce n'est plus) que le verbal.
La réponse empathique est du genre : "Je vois bien que vous êtes très inquiète et que vous avez peur de ne jamais arriver à faire des enfants" Vous renvoyez à l'interlocuteur le fait que vous vous êtes imprégné de ses sentiments. Que vous l'avez écouté et compris.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il faut garder une certaine distance pour pouvoir rester empathique. Quand l'émotion vous envahit, quand le chagrin, la douleur ou l'angoisse de votre interlocuteur vous submerge, vous ne pouvez plus qu'être sympathique et vous ne pouvez plus aider vraiment.
Philippe,
médecin à la campagne
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nathalie
Re: savoir, savoir faire et savoir être
bonjour, je suis en vae de moniteur éducateur.Je travaille sur le domaine de compétence 1.Il me demande de décrire une situation ou j'ai pu constaté la transmission des savoir faire et une autre ou cela n'a pas fonctionné. je galère un peu .est ce ke kelk'un peut m'éclairer? merci de me répondre
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mariam
Re: savoir, savoir faire et savoir être
que veut dire un savoir puis le savoir faire ensuite le savoir etre et le savoir vivre. si possible avec une pite définition de ce que sont pour vous ces 4 notions