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memoire adoption
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michèle
Re: memoire adoption
Bonjour,
Avec mon mari nous aimerions nous lancer dans l'aventure de l'adoption.
Je vois que tu as fait ton mémoire sur l'adoption, et je trouve ton sujet passionnant. Penses tu qu'il serait possible que tu me l'envoies afin de nous préparer au mieux mon mari et moi ?
Avec mon mari nous aimerions nous lancer dans l'aventure de l'adoption.
Je vois que tu as fait ton mémoire sur l'adoption, et je trouve ton sujet passionnant. Penses tu qu'il serait possible que tu me l'envoies afin de nous préparer au mieux mon mari et moi ?
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motaboy
Re: memoire adoption
Bonjour,
Je suis en troisième année de formation d'assistante sociale, et je fais actuellement mon mémoire sur l'adoption.
Au vu de tous les renseignements que vous donnez, je pense que vous pourriez parfaitement répondre a mon questionnaire.
Pensez vous qu'il soit possible que je vous adresse mon questionnaire ?
Je vous remercie pas avance
Je suis en troisième année de formation d'assistante sociale, et je fais actuellement mon mémoire sur l'adoption.
Au vu de tous les renseignements que vous donnez, je pense que vous pourriez parfaitement répondre a mon questionnaire.
Pensez vous qu'il soit possible que je vous adresse mon questionnaire ?
Je vous remercie pas avance
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laetitia
Re: memoire adoption
bonjour Michèle,
je vous conseille la lecture de ce livre :
AU RISQUE DE L'ADOPTION : Une vie à construire ensemble par DELANNOY Cécile
J'ai lu ce livre récemment et cela m'a donné envie de travailler ce sujet pour mon mémoire de 3ème année.
J'ai une assez grande bibliographie, si cela vous intéresse que je vous la fasse parvenir, demandez la moi par mail : dubois.lae@voila.fr
je vous conseille la lecture de ce livre :
AU RISQUE DE L'ADOPTION : Une vie à construire ensemble par DELANNOY Cécile
J'ai lu ce livre récemment et cela m'a donné envie de travailler ce sujet pour mon mémoire de 3ème année.
J'ai une assez grande bibliographie, si cela vous intéresse que je vous la fasse parvenir, demandez la moi par mail : dubois.lae@voila.fr
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faisons évoluer les mentalités
Re: memoire adoption
les familles adoptives dont les enfants sont venues d'ailleurs ont encore beaucoup de travail pour faire évoluer les mentalités;il est certain que nous dérangeons de n'être pas dans la norme;
de parfaits inconnus se permettent de nous interpeller dans la rue pour nous faire des remarques maladroites voire indiscrètes et de nous dire ce qu'ils pensent de l'adoption ;c'est de cela que nos enfants peuvent souffrir,parce que leur adoption est visible, de la voir remettre en cause par des étrangers.de même qu'ils peuvent être parfois la cible d'un racisme latent en classe, les boucs émissaires de certains enseignants débordés par leur tâche, quand d'autres enfants les harcelent et qu'ils se défendent.
Néanmoins tout cela n'a guère d'importance car cela n'entame pas les liens indissolubles qui se créent entre parents et enfants et cela ne nous empêche pas d'être fiers de nos enfants même s'ils ne nous ressemblent pas physiquement.
pour Zorra qui pense qu'il faut épargner à nos enfants cette souffrance d'être différents physiquement de nous et à cause de cela de voir remis en cause les liens qu'ils ont avec nous leurs parents, croyez vous qu'ils auraient été plus heureux seuls dans la vie après avoir grandi dans un orphelinat.on voit bien ce qu'il en est des jeunes qui se retrouvent seuls après avoir vécu dans une succession de familles d'accueil plus ou moins indifférentes, et qui ne tolèrent pas les écarts de l'adolescence.
L'adoption certes est une forme de la filiation sans doute un peu plus compliquée qu'une filiation ordinaire car les parents doivent faire comme tous les parents le deuil de l'enfant rêvé, que les enfants doivent aussi faire le deuil de parents idéaux et sont parfois pris dans des conflits de loyauté entre ce qu'ils imaginent de leurs parents biologiques et ce que sont leurs parents adoptifs.
ce qu'on peut reprocher aux parents adoptifs qui ne sont pas non plus parfaits et qui découvrent comme tout le monde ce que c'est que d'être parents.
on peut leur reprocher d'être un peu trop mère poule ou papa poule tant ils sont soucieux de leurs enfants.
Il ne faut pas avoir peur de l'adoption et de ces conséquences .au contraire. et il est bon que des étudiantes AS qui auront à délivrer des agréments aux futurs adoptants ne se perdent pas en considérations futiles et fasse confiance à cette forme de parentalité.
de parfaits inconnus se permettent de nous interpeller dans la rue pour nous faire des remarques maladroites voire indiscrètes et de nous dire ce qu'ils pensent de l'adoption ;c'est de cela que nos enfants peuvent souffrir,parce que leur adoption est visible, de la voir remettre en cause par des étrangers.de même qu'ils peuvent être parfois la cible d'un racisme latent en classe, les boucs émissaires de certains enseignants débordés par leur tâche, quand d'autres enfants les harcelent et qu'ils se défendent.
Néanmoins tout cela n'a guère d'importance car cela n'entame pas les liens indissolubles qui se créent entre parents et enfants et cela ne nous empêche pas d'être fiers de nos enfants même s'ils ne nous ressemblent pas physiquement.
pour Zorra qui pense qu'il faut épargner à nos enfants cette souffrance d'être différents physiquement de nous et à cause de cela de voir remis en cause les liens qu'ils ont avec nous leurs parents, croyez vous qu'ils auraient été plus heureux seuls dans la vie après avoir grandi dans un orphelinat.on voit bien ce qu'il en est des jeunes qui se retrouvent seuls après avoir vécu dans une succession de familles d'accueil plus ou moins indifférentes, et qui ne tolèrent pas les écarts de l'adolescence.
L'adoption certes est une forme de la filiation sans doute un peu plus compliquée qu'une filiation ordinaire car les parents doivent faire comme tous les parents le deuil de l'enfant rêvé, que les enfants doivent aussi faire le deuil de parents idéaux et sont parfois pris dans des conflits de loyauté entre ce qu'ils imaginent de leurs parents biologiques et ce que sont leurs parents adoptifs.
ce qu'on peut reprocher aux parents adoptifs qui ne sont pas non plus parfaits et qui découvrent comme tout le monde ce que c'est que d'être parents.
on peut leur reprocher d'être un peu trop mère poule ou papa poule tant ils sont soucieux de leurs enfants.
Il ne faut pas avoir peur de l'adoption et de ces conséquences .au contraire. et il est bon que des étudiantes AS qui auront à délivrer des agréments aux futurs adoptants ne se perdent pas en considérations futiles et fasse confiance à cette forme de parentalité.
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les paradoxes de l'adoption
Re: memoire adoption
pour stef
si les associations ou l'ase préfèrent un couple d'adoptants à une femme ou un homme célibataire, c'est sans doute parce qu'ils considèrent que si cet adoptant célibataire vient à disparaître l'enfant se retrouvera seul dans la vie.elles ne sont pas assurées que la famille élargie prendra le relais.
c'est aussi parce qu'ils prennent en considération le point de vue des psychanalistes et psychologues qui donne au père le rôle de tiers séparateur de la mère et de l'enfant.
c'est aussi parce qu'ils ont le choix de centaines de couples et qu'on se lance plus facilement dans l'adoption quand on est un couple que lorsque l'on est seul(e).
les associations sont également sensibles au niveau de vie de la famille et aux conditions de l'accueil de l'enfant. une femme mariée pourra plus facilement interrompre son travail le temps d'un congé parental qu'une mère qui est seule.Les bébés sont ainsi confiés plus facilement à un jeune couple.
Il est certain qu'une jeune femme célibataire se verra confier plus souvent un enfant grand de 6 ou 7 ans ou un bébé plus difficile à adopter parce qu'il souffre d'un handicap.
Le mariage était à l'origine une garantie de la durée d'un couple, ce qu'il n'est plus aujourd'hui.
Il faut aussi considérer que la plupart des enfants adoptés viennent de l'étranger et que ce sont les pays qui confient leurs enfants à l'adoption qui imposent leurs conditions.Ils souhaitent avoir un droit de regard sur les futurs adoptants. or la société n'a pas évolué officielllement de la même façon qu'en Europe.certaines associations étaient peut être aussi à l'origine confessionnelle donc avec des principes religieux.
Il faut remarquer que les lois sur l'adoption évoluent périodiquement, et on peut supposer ou espérer qu'elles s'adapteront encore davantage à notre société.
Je crois qu'il y aurait également un problème important à creuser en ce qui concerne l'adoption nationale.
Pourquoi certains enfants deviennent adoptables si tard alors qu'ils ont été confiés nourrissons à l'ase?
le rapport de Jean Marie Colombani sur l'adoption est très intéressant
si les associations ou l'ase préfèrent un couple d'adoptants à une femme ou un homme célibataire, c'est sans doute parce qu'ils considèrent que si cet adoptant célibataire vient à disparaître l'enfant se retrouvera seul dans la vie.elles ne sont pas assurées que la famille élargie prendra le relais.
c'est aussi parce qu'ils prennent en considération le point de vue des psychanalistes et psychologues qui donne au père le rôle de tiers séparateur de la mère et de l'enfant.
c'est aussi parce qu'ils ont le choix de centaines de couples et qu'on se lance plus facilement dans l'adoption quand on est un couple que lorsque l'on est seul(e).
les associations sont également sensibles au niveau de vie de la famille et aux conditions de l'accueil de l'enfant. une femme mariée pourra plus facilement interrompre son travail le temps d'un congé parental qu'une mère qui est seule.Les bébés sont ainsi confiés plus facilement à un jeune couple.
Il est certain qu'une jeune femme célibataire se verra confier plus souvent un enfant grand de 6 ou 7 ans ou un bébé plus difficile à adopter parce qu'il souffre d'un handicap.
Le mariage était à l'origine une garantie de la durée d'un couple, ce qu'il n'est plus aujourd'hui.
Il faut aussi considérer que la plupart des enfants adoptés viennent de l'étranger et que ce sont les pays qui confient leurs enfants à l'adoption qui imposent leurs conditions.Ils souhaitent avoir un droit de regard sur les futurs adoptants. or la société n'a pas évolué officielllement de la même façon qu'en Europe.certaines associations étaient peut être aussi à l'origine confessionnelle donc avec des principes religieux.
Il faut remarquer que les lois sur l'adoption évoluent périodiquement, et on peut supposer ou espérer qu'elles s'adapteront encore davantage à notre société.
Je crois qu'il y aurait également un problème important à creuser en ce qui concerne l'adoption nationale.
Pourquoi certains enfants deviennent adoptables si tard alors qu'ils ont été confiés nourrissons à l'ase?
le rapport de Jean Marie Colombani sur l'adoption est très intéressant
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quelques remarques encore
Re: memoire adoption
à l'intention de Stef,
L'âge de l'enfant est en adéquation en général avec l'âge des adoptants.
Il me semble qu'une jeune femme célibataire déposera une demande vers la trentaine ou à l'approche de la quarantaine. Il est rare qu'elle le fasse avant à moins qu'elle n'ait un problème avéré de stérilité.C'est rarement à 20 ans que l'on souhaite adopter.
Il est certain qu'il est plus difficile d'accueillir un enfant plus grand tout au moins dans les premières années car il doit s'adapter à un environnement très différent,apprendre une autre langue,obéir à des contraintes qu'il ne connaissait pas, et comme disent les psychologues, se reconstruire, et qu'il teste ses parents pour voir s'ils sont "fiables".
Il faut faire confiance au temps qui passe et qui fait évoluer favorablement la situation.
Les enfants grandissent, mûrissent et font la part des choses.
L'âge de l'enfant est en adéquation en général avec l'âge des adoptants.
Il me semble qu'une jeune femme célibataire déposera une demande vers la trentaine ou à l'approche de la quarantaine. Il est rare qu'elle le fasse avant à moins qu'elle n'ait un problème avéré de stérilité.C'est rarement à 20 ans que l'on souhaite adopter.
Il est certain qu'il est plus difficile d'accueillir un enfant plus grand tout au moins dans les premières années car il doit s'adapter à un environnement très différent,apprendre une autre langue,obéir à des contraintes qu'il ne connaissait pas, et comme disent les psychologues, se reconstruire, et qu'il teste ses parents pour voir s'ils sont "fiables".
Il faut faire confiance au temps qui passe et qui fait évoluer favorablement la situation.
Les enfants grandissent, mûrissent et font la part des choses.
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rapports as /futurs adoptants
Re: memoire adoption
quand des candidats à l'adoption entament leurs démarches ils n'ont généralement qu'une idée assez vague de la situation:
lorsqu'ils découvrent qu'il leur faudra attendre bien longtemps avant de se voir confier un enfant, ils déchantent;
ensuite ils comprennent que ce sera un véritable parcours du combattant pour obtenir un agrément et être éventuellement retenus par l'ase ou par une association.
ils n'arrivent pas à admettre que ce soit si long alors qu'ils sont si impatients (au moins neuf mois)
il y a parfois des impairs commis par les ase :
les refus des ase d'autres départements qui leur sont communiqués au moment de la fête des mères ou à noël, refus qui font plus mal qu'à une autre période.
Les ase des dom tom qui correspondent avec vous pendant plus d'un an en faisant naître l'espoir et qui vous révèlent brutalement quand vous osez les appeler que vous n'avez aucune chance car il faut résider sur place.
enfin, il y a aussi le décalage entre l'AS qui de par son expérience des situations ou de son expérience de parent, leur assène même gentilment le catalogue des réalités auxquelles ils seront sans doute confrontés.vraie douche froide.
pour peu que l'as elle même soit la mère d'adolescents en crise,ils vont avoir l'impression qu'on les dissuade de vouloir adopter;ou qu'on leur montre bien peu d'enthousiasme pour leur projet.
il y a aussi des adoptants qui à première vue paraissent peu faits pour la fonction de parents.
elle doit aussi les amener à réfléchir à leur projet et à faire en sorte qu'il puisse être réalisable et évidemment ce n'est pas toujours agréable à entendre.
elle les amène à passer du rêve à une certaine réalité.
son rôle indispensable n'est pas toujours bien compris.
ceci dit, j'ai personnellement rencontré une AS qui avec le recul me paraît avoir été de bon conseil
et qui humainement parlant, a su nous aider tout en étant très honnête.
une mère adoptive de trois enfants aujourd'hui majeurs
lorsqu'ils découvrent qu'il leur faudra attendre bien longtemps avant de se voir confier un enfant, ils déchantent;
ensuite ils comprennent que ce sera un véritable parcours du combattant pour obtenir un agrément et être éventuellement retenus par l'ase ou par une association.
ils n'arrivent pas à admettre que ce soit si long alors qu'ils sont si impatients (au moins neuf mois)
il y a parfois des impairs commis par les ase :
les refus des ase d'autres départements qui leur sont communiqués au moment de la fête des mères ou à noël, refus qui font plus mal qu'à une autre période.
Les ase des dom tom qui correspondent avec vous pendant plus d'un an en faisant naître l'espoir et qui vous révèlent brutalement quand vous osez les appeler que vous n'avez aucune chance car il faut résider sur place.
enfin, il y a aussi le décalage entre l'AS qui de par son expérience des situations ou de son expérience de parent, leur assène même gentilment le catalogue des réalités auxquelles ils seront sans doute confrontés.vraie douche froide.
pour peu que l'as elle même soit la mère d'adolescents en crise,ils vont avoir l'impression qu'on les dissuade de vouloir adopter;ou qu'on leur montre bien peu d'enthousiasme pour leur projet.
il y a aussi des adoptants qui à première vue paraissent peu faits pour la fonction de parents.
elle doit aussi les amener à réfléchir à leur projet et à faire en sorte qu'il puisse être réalisable et évidemment ce n'est pas toujours agréable à entendre.
elle les amène à passer du rêve à une certaine réalité.
son rôle indispensable n'est pas toujours bien compris.
ceci dit, j'ai personnellement rencontré une AS qui avec le recul me paraît avoir été de bon conseil
et qui humainement parlant, a su nous aider tout en étant très honnête.
une mère adoptive de trois enfants aujourd'hui majeurs
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Marie
Re: memoire adoption
Je suis en école d'ASS en 2ème année et j'ai été adoptée, je rejoins tout à fait les propos de "faisons évoluer les mentalités." L'adoption est déjà bien trop dur à vivre pour les enfants et les parents qu'il faut que les regards changent pour que cela soit plus facile. De plus, je peux dire avec beaucoup de sentiments que jamais je n'aurais espéré mieux que la famille que j'ai et je ne changerais pour rien au monde. L'amour est plus fort que tout ce qui est difficile et aide à surmonter les épreuves