Etudiantes à la Croix Rouge d'Albi, nous tirons la sonnette d'alarme. Nous avons commencé notre mise en stage depuis environ février 2009 et nous sommes aujourd'hui confrontés au problème de la gratification des stages. Sur les futures promotions de deuxième et troisième années, très peu de personne ont déjà trouvé un stage. De plus, beaucoup sont positionnés sur les conseils généraux qui ne peuvent actuellement pas dire combien ils prendront de stagiaires l'an prochain. Le projet de loi de gratification dans le public nous met dans une grande difficulté puisque fin juin, seulement une vingtaine de personne sur plus de 50 ont un stage.
Ainsi, même s'il est un peu tard pour se mobiliser, nous avons décider d'écrire une lettre informant sur notre situation que nous allons envoyer aux différentes structures et professionnels de notre département. Par ce post, nous aimerions connaître les positionnements de chaque école pour pouvoir peut être envisager une action collective. Nous vous faisons donc passer la lettre que nous allons envoyer.
Nous attendons donc vos réactions et vos positionnements. Merci
Madame, Monsieur,
Actuellement en formation d’Assistant de Service Social, notre cursus prévoit un stage de 22 semaines en 2ème année et un stage de 20 semaines en 3ème année. Par ce présent courrier, nous tenons à vous exposer notre situation.
Le décret du 31 janvier 2008 relatif à la gratification et au suivi des stages en entreprises émanant de la loi 2006-396 du 31 mars 2006 sur l’égalité des chances a ajouté une difficulté supplémentaire quant à la mise en stage des étudiants dans les structures du secteur privé.
Nicolas Sarkozy a annoncé le 24 avril 2009 sa décision d’étendre la gratification pour les stages de 2 mois dans le secteur public.
La mesure est examinée au Parlement actuellement.
Aujourd’hui les structures sont dans attente d’un texte et dans l’impossibilité de s’engager dans l’accueil de stagiaires.
Si le secteur public doit gratifier, une politique de quotas restrictive sera mise en place.
La situation s’avère inquiétante puisque, à ce jour, sur deux promotions, seule une minorité d’étudiants ont un éventuel terrain de stage.
Pas de stage = Pas de diplôme
C’est tout l’avenir de nos formations, et plus largement du travail social qui est remis en question.
Ainsi, par la présente, nous souhaitions vous sensibiliser à l’importance de l’accueil de stagiaire, afin d’éviter la mise en péril des formations d’assistant de service social.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos sincères salutations.
Les Assistants de Service Social en Formation
Ecole de la Croix Rouge Albi
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gratification des stages
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Florence
Re: gratification des stages
Salut,
Diplômée 2008 dans un autre département, je suis de tout coeur avec vous car déjà avant cette histoire de gratification, ce n'était pas simple de trouver un stage ("peur" de la réforme), mais là, c'est galère : d'après les échos que j'ai également sur mon ex-école, plus des 2/3 de la promo AS 1ère année n'a pas son stage de 2ème année qui devrait être commencé !
Par contre, même si je trouve votre courrier très bien, je pense qu'il se trompe de cible : si vous l'envoyez aux structures et aux professionnels de l'action sociale, je pense qu'ils sont déjà au courant.
A mon sens, c'est plus aux "autorités" qu'il conviendrait de l'envoyer : chaque étudiant pourait l'envoyer à son conseiller général et à son député, par exemple !!
Et ensuite, faire un courrier collectif à la DDAS + DRASS + Préfet + au(x) minitres concernés : formation professionnelle, ministère affaires sociales, etc ...
Diplômée 2008 dans un autre département, je suis de tout coeur avec vous car déjà avant cette histoire de gratification, ce n'était pas simple de trouver un stage ("peur" de la réforme), mais là, c'est galère : d'après les échos que j'ai également sur mon ex-école, plus des 2/3 de la promo AS 1ère année n'a pas son stage de 2ème année qui devrait être commencé !
Par contre, même si je trouve votre courrier très bien, je pense qu'il se trompe de cible : si vous l'envoyez aux structures et aux professionnels de l'action sociale, je pense qu'ils sont déjà au courant.
A mon sens, c'est plus aux "autorités" qu'il conviendrait de l'envoyer : chaque étudiant pourait l'envoyer à son conseiller général et à son député, par exemple !!
Et ensuite, faire un courrier collectif à la DDAS + DRASS + Préfet + au(x) minitres concernés : formation professionnelle, ministère affaires sociales, etc ...