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Vers une mort de l'IOE?
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Sophie
Re: Vers une mort de l'IOE?
Doit on tous postuler au Conseil Général?.. Je me pose la question..
Je suis en service AEMO, et les mesures diminuent.. Est ce que ce n'est qu'une mauvaise passe?
En tout cas, je commence à m'inquiéter pour nos postes..
Je suis en service AEMO, et les mesures diminuent.. Est ce que ce n'est qu'une mauvaise passe?
En tout cas, je commence à m'inquiéter pour nos postes..
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AD
Re: Vers une mort de l'IOE?
Oui, c'est aussi la question que je me pose...
As-t-on péché par excés par le passé, y a t'il une baisse des situations de danger ( j'en doute mais bon)? Celà serait-il du a une efficience plus grande du travail de prév ( des doutes aussi mais bon...)?
Quand à la "contractualisation" qu'évoquait lili, je trouve que c'est une hypocrisie, et je ne suis pas sur que le cadre soit plus pertinent qu'une mesure imposé. Mais bon... On changera pas le monde.
As-t-on péché par excés par le passé, y a t'il une baisse des situations de danger ( j'en doute mais bon)? Celà serait-il du a une efficience plus grande du travail de prév ( des doutes aussi mais bon...)?
Quand à la "contractualisation" qu'évoquait lili, je trouve que c'est une hypocrisie, et je ne suis pas sur que le cadre soit plus pertinent qu'une mesure imposé. Mais bon... On changera pas le monde.
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bobrazo
Re: Vers une mort de l'IOE?
bonjour;
l'echec de la prévention est un premier constat.
le deuxieme constat et que le conseil général est débordé et je plains les ts sur le secteur
le troisième constat est de dire que le système juduciaire est mal utilisé et il y a eu bcp d abus.
l'echec de la prévention est un premier constat.
le deuxieme constat et que le conseil général est débordé et je plains les ts sur le secteur
le troisième constat est de dire que le système juduciaire est mal utilisé et il y a eu bcp d abus.
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une maman
Re: Vers une mort de l'IOE?
je trouve que dans ses mesures ;il a de l'abus,mon fils fait une phobie scolaire,mais cela l'academie n'a rien voulu savoir,je suis au juge depuis 2004,ainsi a cause des services sociaux,que certaines aiment faire du zéle,avant de faire une déclaration au procureur,il faut ce dire,es vraiment utile,parce-que les parents sont mis a de rudes épreuves,surtout quand la famille fait tous pour ses enfants,il faut pas oublié qu'un enfant n'a rien a faire au tribunal,l'école n'es plus comme avant c'est marche ou gréve,surtout reflichir aux concéquences que cela peu procuré pour la famille et arrété de faire du zéle
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balthazarestunlascar
Re: Vers une mort de l'IOE?
Coucou AD! je fais mon mémoire l'an prochain sur le theme du placement familial et des conséquences psychiatriques que ce dernier pourrait entrainer chez l'enfant devenu adulte.
Serait-il possible d'échanger nos adresse afin d'en discuter?
Merci d'avance!
Serait-il possible d'échanger nos adresse afin d'en discuter?
Merci d'avance!
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Lina
Re: Vers une mort de l'IOE?
Quels sont les éléments concrets qui permettent à une AS de demnader une AEMO ou et IOE?
Pour quelles raisons les données commmuniquées pour protégerla mère et ses deux enfants d'un homme qui donne l'apparence d'être un agneau ne sont ils pas pris en compte?
Pour quel motif réel et objectif une AS estime qu'aux vues des connaissances juridiques d'un tiers, son autorité naturel,de ses techniques de communications jugent elles que cette personne représente un réel danger pour le développement de la cellule familial?
De quel droit une AS ne prend pas en compte des paramètres transversaux, qui prouvent le danger réel que risquent d'encourir cette jeune mère et ses deux enfants et ainsi comprendre que la présence du tiers est un atout majeur( au vue des moyens octroyés à la DASS pour consulter des dossiers même si la période remonte aux années 1973 à 1984). en aucun cas ce tiers ne cherche à se substituer au rôle primordiale de la structure sociale de PE?
Pourquoi aucun concertation entre les parties n'a été engagée pour trouver un consensus amiable comme lors des COMEX OU CCE dans les Entreprises, au lieu de décider de saisir le JAF?
Nous ne critiquons pas l'ensemble du système mais le fait que de tels agissements puissent de nos jours, et aux vues des textes qui légifèrent en la matière puissent exister nous interpellent.
Pourquoi aucune analyse objective avec une réelle communication n'a t elle pas été entrerpise?
Nous allons agir en conséquence et faire une requête auprès de l'instance judiciaire compétente pour lui relater les données dites de dangerosité et ainsi mettre sous protection cette jeune mère et ses deux enfants.
Nous précisons que agir dans la précipitation est une erreur magistrale car prendre une telle décision de saisine du JAF en à peine un mois, nous prouve l'absence de compétence de cette AS.
Faire partie de ces structures de protection est un engagement pour venir en aide aux personnes et mineurs pouvant être victime de violences psychologiques, de violences verbales : insultes, de coups, de menaces d'enlèvement ou d'insinuer d'être prêt à attenetr à la vie d'un tiers, pour avoir le ctrl sur le mère.
Les missions auxquelles sont confrontées les membres de la DASS sont divers et variés mais l'incompténce doit être signalée au plus haut niveau.
Si vous souhaitez nous apporter des précisions nous saurons nous en servir à bon escient
Pour quelles raisons les données commmuniquées pour protégerla mère et ses deux enfants d'un homme qui donne l'apparence d'être un agneau ne sont ils pas pris en compte?
Pour quel motif réel et objectif une AS estime qu'aux vues des connaissances juridiques d'un tiers, son autorité naturel,de ses techniques de communications jugent elles que cette personne représente un réel danger pour le développement de la cellule familial?
De quel droit une AS ne prend pas en compte des paramètres transversaux, qui prouvent le danger réel que risquent d'encourir cette jeune mère et ses deux enfants et ainsi comprendre que la présence du tiers est un atout majeur( au vue des moyens octroyés à la DASS pour consulter des dossiers même si la période remonte aux années 1973 à 1984). en aucun cas ce tiers ne cherche à se substituer au rôle primordiale de la structure sociale de PE?
Pourquoi aucun concertation entre les parties n'a été engagée pour trouver un consensus amiable comme lors des COMEX OU CCE dans les Entreprises, au lieu de décider de saisir le JAF?
Nous ne critiquons pas l'ensemble du système mais le fait que de tels agissements puissent de nos jours, et aux vues des textes qui légifèrent en la matière puissent exister nous interpellent.
Pourquoi aucune analyse objective avec une réelle communication n'a t elle pas été entrerpise?
Nous allons agir en conséquence et faire une requête auprès de l'instance judiciaire compétente pour lui relater les données dites de dangerosité et ainsi mettre sous protection cette jeune mère et ses deux enfants.
Nous précisons que agir dans la précipitation est une erreur magistrale car prendre une telle décision de saisine du JAF en à peine un mois, nous prouve l'absence de compétence de cette AS.
Faire partie de ces structures de protection est un engagement pour venir en aide aux personnes et mineurs pouvant être victime de violences psychologiques, de violences verbales : insultes, de coups, de menaces d'enlèvement ou d'insinuer d'être prêt à attenetr à la vie d'un tiers, pour avoir le ctrl sur le mère.
Les missions auxquelles sont confrontées les membres de la DASS sont divers et variés mais l'incompténce doit être signalée au plus haut niveau.
Si vous souhaitez nous apporter des précisions nous saurons nous en servir à bon escient
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steph13008
Re: Vers une mort de l'IOE?
bonjour ma fille faisait une phobie scolaire cote cote college tous des incompetants j ai pris moi meme contacte avec le cg nous avons eu contacte avec deux as quis ont fait une premiere evaluation qui c est conclue sur une ioe judiciere elles nous on aidait a monter le dossier pour le juge pour enfants qui a ordonne une ioe sans nous convoquer au tribunal pour pas choquer la petite nous avons tres bien vecu cette mesur le psychologue tres competant a reussi a prouver que ma fille avait etait victime de plusieurs agressions et avec l educ atrice nous avons decide de la metre danc un college prive et tout revenait dans l ordre au bout de deux mois d ioe la petite a souaite rencontrer la juge pour la remercier nous s avont telephone au gref et elle nous a recu et elle a felicite la petite pour ces progres et a demande au cg qu ils nous atribue une aide pour l ecole prive ce qu ils on accepte a aujourd hui l ioe est terminee et on a fait les conclusions et le rapport ensamble pour la juge et nous avons demande une aemo quis nous a etait accepte et ils nous ont laisse la meme educatrice et sa se passe a merveille je voulais partager ce temoignage parce qu aureusement il y a du personnel social devoue competant je leurs tire mon chapeau stephane
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Marion
OPP
Bonjour,
qui pourrait me répondre sur ce problème que je cherche à dénouer...?
Il s'agit d'une OPP qui a lieu une semaine après la rentrée scolaire en septembre 1970, la rentrée ayant eu lieu le 14 septembre.
Puis un rapport d'enquète intitulé "signalement" est rendu au juge des enfants le 19 novembre 1970 et le retrait de l'enfant s'effectue dans l'enceinte de l'école un 7 décembre pour être conduite chez 3 nourrices et remise à l'association de placement sur OPP de septembre fin décembre 1970. Un jugement a lieu fin janver 1971 en chambre du conseil du TGI, l'enfant est ensuite placée en amrs 1971 à 800 km, la mère essuyant trois apsages en justice entre 1973/74 devant signer l'acte d'abandon.
La directrice de 'lécole retrouvée nie être intervenue dans cette affaire, ses aproles pourtant figurent dans le rapport du 19 novembre remis apr l'as du service social municipal de la ville où la mère et l'enfant résident.
Qui dit OPP en septembre 1970, implique un signalement avant ???
L'ASE et la PMI située tout à côté de l'école n'ont jamais enrregistré le nom de l'enfant dans leur archives et le médecin de la PMI n'a jmais rencontré l'enfant, son nom ne figure pas sur le cahier des consultations du médecin. Démarches effectuées par ses soins ne donnent rien.
Merci de m'éclairer sur l'ordonnance de placement provisoire du jge des enfants...
Le voisinage de l'enfant n'aurait pas été interrogée, l'ASE et la PMI ne seraient aps itnervenues, seules une as du service social de la ville rencontrera la directrice de l'école et la mère de l'enfant accepte l'idée d'un placement qui lui est présenté sur ce rapport du 19 novembre 1970 (ce qui est dit en conclusion). pourquoi alors retirer l'enfant à l'école et ce le 7 décembre pour ^petre placée en nourrice et n'arriver dans cette association mentionnée pourtqnt en dans l'OPP de septembre fin décembre 1970 ?
qui pourrait me répondre sur ce problème que je cherche à dénouer...?
Il s'agit d'une OPP qui a lieu une semaine après la rentrée scolaire en septembre 1970, la rentrée ayant eu lieu le 14 septembre.
Puis un rapport d'enquète intitulé "signalement" est rendu au juge des enfants le 19 novembre 1970 et le retrait de l'enfant s'effectue dans l'enceinte de l'école un 7 décembre pour être conduite chez 3 nourrices et remise à l'association de placement sur OPP de septembre fin décembre 1970. Un jugement a lieu fin janver 1971 en chambre du conseil du TGI, l'enfant est ensuite placée en amrs 1971 à 800 km, la mère essuyant trois apsages en justice entre 1973/74 devant signer l'acte d'abandon.
La directrice de 'lécole retrouvée nie être intervenue dans cette affaire, ses aproles pourtant figurent dans le rapport du 19 novembre remis apr l'as du service social municipal de la ville où la mère et l'enfant résident.
Qui dit OPP en septembre 1970, implique un signalement avant ???
L'ASE et la PMI située tout à côté de l'école n'ont jamais enrregistré le nom de l'enfant dans leur archives et le médecin de la PMI n'a jmais rencontré l'enfant, son nom ne figure pas sur le cahier des consultations du médecin. Démarches effectuées par ses soins ne donnent rien.
Merci de m'éclairer sur l'ordonnance de placement provisoire du jge des enfants...
Le voisinage de l'enfant n'aurait pas été interrogée, l'ASE et la PMI ne seraient aps itnervenues, seules une as du service social de la ville rencontrera la directrice de l'école et la mère de l'enfant accepte l'idée d'un placement qui lui est présenté sur ce rapport du 19 novembre 1970 (ce qui est dit en conclusion). pourquoi alors retirer l'enfant à l'école et ce le 7 décembre pour ^petre placée en nourrice et n'arriver dans cette association mentionnée pourtqnt en dans l'OPP de septembre fin décembre 1970 ?
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marion
signalement et OPP
Je reprends mon dernier message...
Lors des recherches effectuées pour comprendre les faits relatifs à ce vécu en 1970 comprenant le retrait de l'enfant de sa mère sur OPP en septembre 1970 une semaine après sa rentrée à l'école en dernière section de maternelle, les éléments rassemblés en vue de comprendre ce parcours restent troublants.
Quand on parle d'OPP, faut-il entendre un signalement avant? L'ASE n'a jamais prise en charge l'enfant qui pourtant est conduite le soir de son retrait survenu dans l'enceinte de l'école chez une nourrice puis deux autres jusqu'en décembre où là elle est conduite par la sauvegarde de l'enfance et de l'adodlescence dans cette association qui elle est mentionnée dans l'OPP de septembre. L'ASE confirme n'avoir aucun dossier concernant ce passage en nourrice et n'est pas enregistré pour cette affaire comme ancienne pupillee du département. L'association qui accueillera l'enfant en décembre 1970 n'avait de service de placement en nourrice mais un centre dans lequel l'enfant "tait accueilli en attendant des orientations pour être placé en famille d'accueil dans un des départements annexes rattachés au siège.
Si une OPP est signée dans cette association par le juge des enfants en septembre, pourquoi la mère demande en urgence le placement de l'enfant en décembre qui est à ce moment-là placé la première semaine de décembre en nourrice, situation signalée dans un document autre que l'enquête effectuée par le service social de la ville remis au juge en novembre 1970 à sa demandesuite à l'OPP de septembre.
Si c'est un placement judicaire pourquoi l'ASE et la PMI situées à côté de l'école ne sont jamais intervenues et la directrice de l'école nie de son côté avoir agi dans cette affaire dont elle ne se souvenait absolument pas de l'enfant qui est pourtant enregistré dans leur fichier de l'école 49 ans après (alors que ses paroles font poids dans cette enquête remise le 19 novembre qui répondait à un signalement dont suit l'OPP de septembre)
Le médecin de la PMI n'a jmais rencontré l'enfant mais la mère passe en justice trois fois entre 1973 et 1974 obligeant la mère à accepter de signer l'acte d'abandon alors qu'elle n'en avait jpmais fait la démarche au sens légal du terme....
Merci de m'éclairer un peu...
Lors des recherches effectuées pour comprendre les faits relatifs à ce vécu en 1970 comprenant le retrait de l'enfant de sa mère sur OPP en septembre 1970 une semaine après sa rentrée à l'école en dernière section de maternelle, les éléments rassemblés en vue de comprendre ce parcours restent troublants.
Quand on parle d'OPP, faut-il entendre un signalement avant? L'ASE n'a jamais prise en charge l'enfant qui pourtant est conduite le soir de son retrait survenu dans l'enceinte de l'école chez une nourrice puis deux autres jusqu'en décembre où là elle est conduite par la sauvegarde de l'enfance et de l'adodlescence dans cette association qui elle est mentionnée dans l'OPP de septembre. L'ASE confirme n'avoir aucun dossier concernant ce passage en nourrice et n'est pas enregistré pour cette affaire comme ancienne pupillee du département. L'association qui accueillera l'enfant en décembre 1970 n'avait de service de placement en nourrice mais un centre dans lequel l'enfant "tait accueilli en attendant des orientations pour être placé en famille d'accueil dans un des départements annexes rattachés au siège.
Si une OPP est signée dans cette association par le juge des enfants en septembre, pourquoi la mère demande en urgence le placement de l'enfant en décembre qui est à ce moment-là placé la première semaine de décembre en nourrice, situation signalée dans un document autre que l'enquête effectuée par le service social de la ville remis au juge en novembre 1970 à sa demandesuite à l'OPP de septembre.
Si c'est un placement judicaire pourquoi l'ASE et la PMI situées à côté de l'école ne sont jamais intervenues et la directrice de l'école nie de son côté avoir agi dans cette affaire dont elle ne se souvenait absolument pas de l'enfant qui est pourtant enregistré dans leur fichier de l'école 49 ans après (alors que ses paroles font poids dans cette enquête remise le 19 novembre qui répondait à un signalement dont suit l'OPP de septembre)
Le médecin de la PMI n'a jmais rencontré l'enfant mais la mère passe en justice trois fois entre 1973 et 1974 obligeant la mère à accepter de signer l'acte d'abandon alors qu'elle n'en avait jpmais fait la démarche au sens légal du terme....
Merci de m'éclairer un peu...