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Depuis que je suis en formation je n'ose plus parler de mon passé et de ma vie
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pierre
Re: Depuis que je suis en formation je n'ose plus parler de mon passé et de ma vie
Pourquoi ne pas faire un jour un mémoire sur la chouine en service social et plus spécialement sur le chouinage en promotion d'AS, héhé... on s'alimenterait en fonds documentaire sur radio Latrines (chaque école dispose de sa station, suffit d'avoir les oreilles branchées dessus, ça passe par la voie des airs, entre les vécés et les salles de cours)... Intéressant sujet en tout cas ! inépuisable sujet
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louise
Re: Depuis que je suis en formation je n'ose plus parler de mon passé et de ma v
Et bien, chère Auré, tu prends vite conscience de la réalité: Les travailleurs sociaux sont des humains, comme les autres avec leurs qualités et leurs gros défauts....
je suis assistante sociale depuis plus de 10 ans, et je suis rentrée dans la profession avec des idéaux d'égalité et des valeurs de respect de l'autre. J'ai eu beaucoup de mal à accepter l'idée que beaucoup de travailleurs sociaux font ce métier pour les sous comme des fonctionnaires (et après tout, c'est ce qu'on nous rabâche en formation: Prenez de la distance, soyez professionnels...) Je crois qu'avec le recul, je peux dire que les plus belles leçons d'humanité ce sont les "usagers" (je n'aime pas ce mot) qui me les ont données, avec leur humilité, leur capacité à surmonter les problèmes, leurs solidarités, leurs histoires de vies incroyables.
Notre société a trop tendance à séparer, à catégoriser, à mettre des barrières entre lens gens. Les travailleurs sociaux, souvent, regardent les situations comme s'ils avaient la science infuse, avec condescendance. (et non je ne mets pas tout le monde dans le même sac) mais nous avons une éthique et une déontologie, j'ai bien peur qu'elle sombre dans l'oubli.
Alors que tu te dire, sinon, toi seule peut trouver les ressources en toi pour aider les autres et ta connaissance des épreuves de la vie est un plus. Si tu as su les surmonter, tu pourras utiliser ce savoir pour aider les autres. On a jamais aidé personne en pleurant avec elle. (puisqu'on te reproche d'être insensible...)
Voilà. Garde confiance et chaque personne a sa valeur. Travailleur social ou pas.
je suis assistante sociale depuis plus de 10 ans, et je suis rentrée dans la profession avec des idéaux d'égalité et des valeurs de respect de l'autre. J'ai eu beaucoup de mal à accepter l'idée que beaucoup de travailleurs sociaux font ce métier pour les sous comme des fonctionnaires (et après tout, c'est ce qu'on nous rabâche en formation: Prenez de la distance, soyez professionnels...) Je crois qu'avec le recul, je peux dire que les plus belles leçons d'humanité ce sont les "usagers" (je n'aime pas ce mot) qui me les ont données, avec leur humilité, leur capacité à surmonter les problèmes, leurs solidarités, leurs histoires de vies incroyables.
Notre société a trop tendance à séparer, à catégoriser, à mettre des barrières entre lens gens. Les travailleurs sociaux, souvent, regardent les situations comme s'ils avaient la science infuse, avec condescendance. (et non je ne mets pas tout le monde dans le même sac) mais nous avons une éthique et une déontologie, j'ai bien peur qu'elle sombre dans l'oubli.
Alors que tu te dire, sinon, toi seule peut trouver les ressources en toi pour aider les autres et ta connaissance des épreuves de la vie est un plus. Si tu as su les surmonter, tu pourras utiliser ce savoir pour aider les autres. On a jamais aidé personne en pleurant avec elle. (puisqu'on te reproche d'être insensible...)
Voilà. Garde confiance et chaque personne a sa valeur. Travailleur social ou pas.
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oh là là
Re: Depuis que je suis en formation je n'ose plus parler de mon passé et de ma vie
A Julie;
Je peux t'assurer que je n'ai pas vécu dans une bulle. Ma vie précédent la formation n'a pas été une vie de petite fille gâtée. Mais je ne me vente pas d'avoir tout vécu. Je n'ai jamais été maltraitée, violée ou battue et pourtant je suis en capacité de comprendre des personnes ayant vécu ces situations. C'est ce qu'on appelle l'empathie. Ne confonds pas tout, avoir vécu une situation ne te permets pas toujours de comprendre l'autre au contraire c'est quelques fois très dangereux c'est ce qu'on appelle le transfert. Dans mon travail, il m'arrive de me retrouver en difficultés lorsque la situation d'un usager me rappèle trop mon propre vécu et cela ne m'aide pas du tout. J'ai du mal à prendre du recul mais l'essentiel c'est d'en être consciente. Pour en revenir au sujet du post, je peux t'assurer que dans le social comme il existe des personnes jugeante, il existe également des mythos. J'en ai côtoyée 2 durant 3 ans de formation et je me demandée comment avait-elle passée les concours de sélection et notamment l'oral avec le psy. Dès fois certain vont loin dans leur mensonge. En tout cas toi tu es bien naïve si tu viens de découvrir que le social ce n'est pas le monde des bisounours. Dans la profession il ne faut pas dire amen à tout. Lorsqu'une personne ment il est important de comprendre pourquoi elle ment et la mettre en face de la réalité. Cela ne pourra être que constructif; les gens ne sont pas tous gentils et honnêtes et oui il existe des menteurs. Tu sais en protection de l'enfance, les parents maltraitants vont toujours essayer d'enjoliver les choses, de t'embobiner. Ce n'est pas les aider que de les croire ou de leur laisser penser que tu les crois. Il faut être franc au risque de te faire insultée et de passer pour la méchante (ce qui se passe actuellement).
Et j'oubliais, il faut que je t'apprenne qu'il y a des as qui dénoncent des sans papiers, qui votent FN ou Sarko et qui ont une vision manichéenne des usagers (les bons usagers et les mauvais), des hypocrites de 1eres qui n'osent pas dire ce qu'elles pensent, qui font des coups bas.Et moi c'est bien cela qui me révolte. Les as comme toi qui font les filles sympa juste parce qu'elle sont dans le social. Le social c'est pas être mère Térésa non plus. Relies cette partie du message d'Auré:
"les problemes de logements, de psychiatrie, de violence conjugal et sur enfant, d'incarcération, de précarité, de soins palliatifs... et je vous passe toute les énumérations, je les ai deja vécu dans mon entourrage." c'est un peu gros quand même...
Je peux t'assurer que je n'ai pas vécu dans une bulle. Ma vie précédent la formation n'a pas été une vie de petite fille gâtée. Mais je ne me vente pas d'avoir tout vécu. Je n'ai jamais été maltraitée, violée ou battue et pourtant je suis en capacité de comprendre des personnes ayant vécu ces situations. C'est ce qu'on appelle l'empathie. Ne confonds pas tout, avoir vécu une situation ne te permets pas toujours de comprendre l'autre au contraire c'est quelques fois très dangereux c'est ce qu'on appelle le transfert. Dans mon travail, il m'arrive de me retrouver en difficultés lorsque la situation d'un usager me rappèle trop mon propre vécu et cela ne m'aide pas du tout. J'ai du mal à prendre du recul mais l'essentiel c'est d'en être consciente. Pour en revenir au sujet du post, je peux t'assurer que dans le social comme il existe des personnes jugeante, il existe également des mythos. J'en ai côtoyée 2 durant 3 ans de formation et je me demandée comment avait-elle passée les concours de sélection et notamment l'oral avec le psy. Dès fois certain vont loin dans leur mensonge. En tout cas toi tu es bien naïve si tu viens de découvrir que le social ce n'est pas le monde des bisounours. Dans la profession il ne faut pas dire amen à tout. Lorsqu'une personne ment il est important de comprendre pourquoi elle ment et la mettre en face de la réalité. Cela ne pourra être que constructif; les gens ne sont pas tous gentils et honnêtes et oui il existe des menteurs. Tu sais en protection de l'enfance, les parents maltraitants vont toujours essayer d'enjoliver les choses, de t'embobiner. Ce n'est pas les aider que de les croire ou de leur laisser penser que tu les crois. Il faut être franc au risque de te faire insultée et de passer pour la méchante (ce qui se passe actuellement).
Et j'oubliais, il faut que je t'apprenne qu'il y a des as qui dénoncent des sans papiers, qui votent FN ou Sarko et qui ont une vision manichéenne des usagers (les bons usagers et les mauvais), des hypocrites de 1eres qui n'osent pas dire ce qu'elles pensent, qui font des coups bas.Et moi c'est bien cela qui me révolte. Les as comme toi qui font les filles sympa juste parce qu'elle sont dans le social. Le social c'est pas être mère Térésa non plus. Relies cette partie du message d'Auré:
"les problemes de logements, de psychiatrie, de violence conjugal et sur enfant, d'incarcération, de précarité, de soins palliatifs... et je vous passe toute les énumérations, je les ai deja vécu dans mon entourrage." c'est un peu gros quand même...
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anne
Re: Depuis que je suis en formation je n'ose plus parler de mon passé et de ma vie
je relis le message de louise, les usagers comme modèles d'humilité, etc., j'étais vraiment au bord des larmes, plus qu'en lisant du Guillaume Musso et je tombe sur ceci : "on n'a jamais aidé quelqu'un en pleurant avec lui", qui durcit soudain le propos. Là, j'ai retenu mes larmes. Je me suis dit que, décidément, l'air du temps n'est plus tout à fait à la rigolade, et le message peut-être pas aussi tendre qu'on pouvait le croire : l'AS blindée, sous l'aspect cool, le modèle à suivre ?
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julie
Re: Depuis que je suis en formation je n'ose plus parler de mon passé et de ma vie
Decidement tous le monde aime déformer les propos...
Deja je n'ai jamais porté d'accusation sur personne contrairement à toi et par ailleurs pour moi "vivre dans une bulle" ne veut pas dire d'une personne qu'elle a été gâté mais plutôt que la vie l'a épargné et que ça famille l'a protégé.
Aussi, je suis d'accord avec toi que dans le social il y a des personnes "mytho" selon tes termes, néanmoins je ne vois pas quel serait l'intérêt pour une personne de venir parler de sa situation sur un forum ou tout le monde ignore sont identité. Il n'y a vraiment AUCUN intérêt à mentir sur un forum, elle doit vraiment vivre très mal sa situation si elle a trouvé bon de demander des conseils auprès de personne qui lui sont étrangère.
Auré a dit qu'elle côtoyait des personnes dans son entourage qui avait vécu beaucoup de situation vraiment difficile, je ne vois pas en quoi c'est gros et en quoi ça peut la qualifié de "mytho".
Elle n'a pas raconté de truc invraisemblable, ce sont des choses que n'importe qu'elle personne pourrait côtoyé durant une mauvaise passe de sa vie. N'oublions pas que certaine personne cumule des entourages avec beaucoup de difficulté malgré eux.
De plus elle n'a pas dit qu'elle se ventait de ça et qu'elle utilisait ses expériences comme des références . Elle a dit qu'elle "répondait aux questions qu'on lui posait"
ARRÊTE DE DÉFORME LES PROPOS
Au passage je sais qu'il y a bcp de personne portant des jugements dans le social, comme tu le dis, comme dans tous les métiers. Néanmoins, dans un travail ou on est censé ne pas se laissé porter par ses préjugés et ou on se doit d'être tolérant c'est bcp plus choquant...
Deja je n'ai jamais porté d'accusation sur personne contrairement à toi et par ailleurs pour moi "vivre dans une bulle" ne veut pas dire d'une personne qu'elle a été gâté mais plutôt que la vie l'a épargné et que ça famille l'a protégé.
Aussi, je suis d'accord avec toi que dans le social il y a des personnes "mytho" selon tes termes, néanmoins je ne vois pas quel serait l'intérêt pour une personne de venir parler de sa situation sur un forum ou tout le monde ignore sont identité. Il n'y a vraiment AUCUN intérêt à mentir sur un forum, elle doit vraiment vivre très mal sa situation si elle a trouvé bon de demander des conseils auprès de personne qui lui sont étrangère.
Auré a dit qu'elle côtoyait des personnes dans son entourage qui avait vécu beaucoup de situation vraiment difficile, je ne vois pas en quoi c'est gros et en quoi ça peut la qualifié de "mytho".
Elle n'a pas raconté de truc invraisemblable, ce sont des choses que n'importe qu'elle personne pourrait côtoyé durant une mauvaise passe de sa vie. N'oublions pas que certaine personne cumule des entourages avec beaucoup de difficulté malgré eux.
De plus elle n'a pas dit qu'elle se ventait de ça et qu'elle utilisait ses expériences comme des références . Elle a dit qu'elle "répondait aux questions qu'on lui posait"
ARRÊTE DE DÉFORME LES PROPOS
Au passage je sais qu'il y a bcp de personne portant des jugements dans le social, comme tu le dis, comme dans tous les métiers. Néanmoins, dans un travail ou on est censé ne pas se laissé porter par ses préjugés et ou on se doit d'être tolérant c'est bcp plus choquant...
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pierre
Re: Depuis que je suis en formation je n'ose plus parler de mon passé et de ma vie
bon, alors ce projet de mémoire sur la chouine ou le chouinage ? rien ? personne ne veut ? dommage ! mais qui va le faire ? :mdr!:
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louise
Re: Depuis que je suis en formation je n'ose plus parler de mon passé et de ma v
A l'attention d'Anne: Je fais une distinction en tre la compassion et l'empathie.
Je pense que la compassion peut être néfaste dans nos pratiques puisqu'elle ne permet pas de renvoyer un regard conscient sur la situation d'une personne en demande d'aide.
Compatir, c'est "souffrir avec". La compassion n'est pas une émotion. Il s'agirait plutôt d'une attitude qui nous porte à être sensible à la souffrance de quelqu'un. Devant la douleur d'autrui, nous vivons alors différentes émotions. Il peut s'agir de tristesse, de colère, de révolte, etc..., toutes suscitées par ce que nous observons chez la personne qui pâtit.
Lorsque nous sommes empathiques, nous choisissons volontairement d'essayer de voir et de ressentir la situation comme l'autre; nous adoptons volontairement son point de vue, incluant les réactions émotives qui en font partie. Mais nous restons toujours conscients qu'il s'agit de l'expérience de l'autre (ce qui n'est pas le cas dans l'identification). Contrairement à ce qui se passe dans la compassion, dans l'empathie nous ne sommes pas nécessairement touchés.
Ensuite, je trouve dommage l'esprit manichéen qui se dégage de ces discussions. Soit on est une "chouineuse", soit on est "blindée".
il me semble en effet que l'humain est plus complexe qu'il ne paraît. le refus de considérer cette complexité est le reflet d'une pensée médiocre, malheureusement, signe de notre époque....
Je pense que la compassion peut être néfaste dans nos pratiques puisqu'elle ne permet pas de renvoyer un regard conscient sur la situation d'une personne en demande d'aide.
Compatir, c'est "souffrir avec". La compassion n'est pas une émotion. Il s'agirait plutôt d'une attitude qui nous porte à être sensible à la souffrance de quelqu'un. Devant la douleur d'autrui, nous vivons alors différentes émotions. Il peut s'agir de tristesse, de colère, de révolte, etc..., toutes suscitées par ce que nous observons chez la personne qui pâtit.
Lorsque nous sommes empathiques, nous choisissons volontairement d'essayer de voir et de ressentir la situation comme l'autre; nous adoptons volontairement son point de vue, incluant les réactions émotives qui en font partie. Mais nous restons toujours conscients qu'il s'agit de l'expérience de l'autre (ce qui n'est pas le cas dans l'identification). Contrairement à ce qui se passe dans la compassion, dans l'empathie nous ne sommes pas nécessairement touchés.
Ensuite, je trouve dommage l'esprit manichéen qui se dégage de ces discussions. Soit on est une "chouineuse", soit on est "blindée".
il me semble en effet que l'humain est plus complexe qu'il ne paraît. le refus de considérer cette complexité est le reflet d'une pensée médiocre, malheureusement, signe de notre époque....
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Marine
Re: Depuis que je suis en formation je n'ose plus parler de mon passé et de ma vie
Salut Auré;
Je ne comprends pas ce que tu attends en postant un tel message sur ce forum.
Tu as vécu des choses ok tu as peur qu'ont te prenne pour une menteuse en les racontant et bien ne les raconte plus. C'est bien de se poser des question mais encore faut-il se poser les bonnes questions. Essaies plutôt de te demander si les situations que tu as vécues ne vont te mettre en difficulté dans ta relation à l'autre. Comment vas-tu réagir lorsque tu auras en face de toi une personne qui vit ce que tu as déjà vécu? Quelle attitude adopteras tu?
En effet, tu as 3 ans pour travailler sur toi et commences dès maintenant. Quelqu'un de mon entourage proche a eu un grave accident de moto et un jour dans ma profession j'ai eu affaire à un jeune ayant qui avait eu un accident du même genre. En l'écoutant je pensais à ce que j'avais vécu. J'avais les larmes aux yeux lorsqu'il me racontait son histoire, il me disait qu'il ne voulait plus vivre. Et là je me suis demandée comment accompagner ce jeune alors que je n'ai même pas réussie à le faire avec mon propre entourage. Il est importante de se demander comment travailler avec des personnes qui nous rappèle trop notre passé ou notre présent.Tu dis être en 1ère année, ce stage de découverte ne te permets pas de prendre conscience de la réalité du métier. Tu fais des entretiens en binôme, tu n'as pas vraiment de responsabilité c'est peut-être pour cela que tu ne réagis pas face aux situations dramatiques. Mais une fois que tu es seule avec la personne, que tu portes une situation je peux te dire que là tu te rend vraiment compte de tes atouts comme de tes faiblesses.
Bon courage
Je ne comprends pas ce que tu attends en postant un tel message sur ce forum.
Tu as vécu des choses ok tu as peur qu'ont te prenne pour une menteuse en les racontant et bien ne les raconte plus. C'est bien de se poser des question mais encore faut-il se poser les bonnes questions. Essaies plutôt de te demander si les situations que tu as vécues ne vont te mettre en difficulté dans ta relation à l'autre. Comment vas-tu réagir lorsque tu auras en face de toi une personne qui vit ce que tu as déjà vécu? Quelle attitude adopteras tu?
En effet, tu as 3 ans pour travailler sur toi et commences dès maintenant. Quelqu'un de mon entourage proche a eu un grave accident de moto et un jour dans ma profession j'ai eu affaire à un jeune ayant qui avait eu un accident du même genre. En l'écoutant je pensais à ce que j'avais vécu. J'avais les larmes aux yeux lorsqu'il me racontait son histoire, il me disait qu'il ne voulait plus vivre. Et là je me suis demandée comment accompagner ce jeune alors que je n'ai même pas réussie à le faire avec mon propre entourage. Il est importante de se demander comment travailler avec des personnes qui nous rappèle trop notre passé ou notre présent.Tu dis être en 1ère année, ce stage de découverte ne te permets pas de prendre conscience de la réalité du métier. Tu fais des entretiens en binôme, tu n'as pas vraiment de responsabilité c'est peut-être pour cela que tu ne réagis pas face aux situations dramatiques. Mais une fois que tu es seule avec la personne, que tu portes une situation je peux te dire que là tu te rend vraiment compte de tes atouts comme de tes faiblesses.
Bon courage
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pierre
Re: Depuis que je suis en formation je n'ose plus parler de mon passé et de ma vie
en tous points ok avec Marine, qui m'épargne d'avoir à réagir...
ah, si nous n'avions que des collègues comme ça, enfin bon, je dis n'importe quoi : j'ai des collègues comme Marine, c'est bon pour le moral, c'est bon pour le moral !!
aciao, bonsoir, au dodo, basta
ah, si nous n'avions que des collègues comme ça, enfin bon, je dis n'importe quoi : j'ai des collègues comme Marine, c'est bon pour le moral, c'est bon pour le moral !!
aciao, bonsoir, au dodo, basta
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Nana
Re: Depuis que je suis en formation je n'ose plus parler de mon passé et de ma vie
La problématique est trouvée, il ne reste plus qu'à composer. si c'est toi, Pierre qui suis les écrits allezzzzzzzzzzzz je me lance,l'intro. seulement !
Avis à ceux ou celles qui veulent faire la suite sur la "choouine et la chouinerie"
Nana
Avis à ceux ou celles qui veulent faire la suite sur la "choouine et la chouinerie"
Nana