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dévalorisation ???
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petite reflexion
dévalorisation ???
bonjour,
j'écris ce post car souvent sur le forum certains disent que si le diplôme était "donné" à tout le monde, il perdrait de sa valeur.
Je ne comprends pas cette réflexion car il y a plusieurs épreuves avant de se présenter : un concours à l'entrée, des évaluations tout au long des trois ans et surtout les professionnels sur les terrains de stage qui par leur validation de stage attestent que les étudiants sont en capacité d'être professionnels.
Donc si chaque personne intervenant dans la validation du parcours effectue son travail les étudiants se présentant au DE devraient réussir à l'obtenir dans des proportions importantes sans dévaloriser le diplôme.
Ce n'est que mon avis, qu'en pensez vous?
j'écris ce post car souvent sur le forum certains disent que si le diplôme était "donné" à tout le monde, il perdrait de sa valeur.
Je ne comprends pas cette réflexion car il y a plusieurs épreuves avant de se présenter : un concours à l'entrée, des évaluations tout au long des trois ans et surtout les professionnels sur les terrains de stage qui par leur validation de stage attestent que les étudiants sont en capacité d'être professionnels.
Donc si chaque personne intervenant dans la validation du parcours effectue son travail les étudiants se présentant au DE devraient réussir à l'obtenir dans des proportions importantes sans dévaloriser le diplôme.
Ce n'est que mon avis, qu'en pensez vous?
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mado
Re: dévalorisation ???
tout à fait..... je n'en dirais pas plus.... je suis diplômée, mais j'ai quand même pu noter une certaine subjectivité, l'expression est un peu faible...
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Future année 3
Re: dévalorisation ???
Malheureusement, d'après ce que je vois, avoir son diplôme relève bientôt plus de la chance que de réelles compétences.
Les épreuves orales de validation sont très subjectives. Quelqu'un de nul dans la profession peut très bien faire illusion le jour de son "audition" devant le jury et l'avoir haut-la-main. A l'inverse, une étudiante bien à sa place et professionnelle peut se vautrer totalement à cause du trac.
M'enfin, ce n'est que mon avis. Je sais, il n'est pas très positif. Mais autant se faire à l'idée...
Les épreuves orales de validation sont très subjectives. Quelqu'un de nul dans la profession peut très bien faire illusion le jour de son "audition" devant le jury et l'avoir haut-la-main. A l'inverse, une étudiante bien à sa place et professionnelle peut se vautrer totalement à cause du trac.
M'enfin, ce n'est que mon avis. Je sais, il n'est pas très positif. Mais autant se faire à l'idée...
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pierre
Re: dévalorisation ???
avant de partir faire du vélo... chère future année 3, il est certain qu'une part indéniable de subjectivité entre en ligne de compte. Ce ne sont pas des logiciels qui évaluent des machines. Des critères dits objectifs, purement rationnels, auraient du mal à trouver leur place aux oraux, car difficiles sinon impossibles à tenir pour un être humain de base, ce qui est évalué étant avant tout un profil, une capacité, non un produit. Nous ne sommes pas i-robot ni des terminaux informatiques. Mais en effet, sur le temps que dure l'épreuve il peut y avoir une part d'aléatoire, il y a des facteurs qu'on ne maîtrise pas toujours le jour de l'épreuve, qui tiennent à l'humeur, à la personnalité des uns et des autres (il y a des personnalités qui s'accordent mal parfois) - mais tout ça le jury le sait. Je ne crois pas qu'un candidat soit en capacité de la jouer aussi fort qu'un candidat à la présidentielle ou qu'un comédien de métier. L'évaluation se fait sur le parcours et une argumentation, pas sur un show. En gros, si tu as le profil pour être AS, ça se remarque, ça se distingue bien. Les gens ajournés le sont très très rarement pour de mauvaises raisons, c'est mon avis... j'espère que ça pourra te rassurer un peu. Bien à toi
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louloute
Re: dévalorisation ???
Je pense que les personnes qui pensent qu'un taux de réussite important au DE= dévalorisation du DEASS ont passé leur diplôme avant la réforme et ne connaissent pas ce nouveau DE, ou du moins ne l'ont pas passé (car certaines formatrices le connaissent et pensent qu'il ne faut pas un taux de réussite trop important...). A mon avis, ce qui dévalorise aujourd'hui notre diplôme c'est justement le fait que ceux qui l'ont n'ont pas forcément un meilleur niveau que ceux qui le loupent, et que la part de chance dans ce diplôme est devenue trop importante, et ça, les employeurs le savent bien...ils n'hésitent plus à recruter des gens sans diplôme pour des remplacements, alors que certaines diplômées qui sortent de l'école ont bcp de mal à trouver un 1er travail.
Voilà, mon avis, c'est que cette réforme plante elle-même un couteau dans le dos de la profession.
A part ça, on sait que les ASS sont très ouvertes d'esprit et qu'elles savent bien se remettre en question...
Voilà, mon avis, c'est que cette réforme plante elle-même un couteau dans le dos de la profession.
A part ça, on sait que les ASS sont très ouvertes d'esprit et qu'elles savent bien se remettre en question...
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pierre
Re: dévalorisation ???
à louloute : dire que "ce qui dévalorise aujourd'hui notre diplôme c'est justement le fait que ceux qui l'ont n'ont pas forcément un meilleur niveau que ceux qui le loupent" est une affirmation gratuite. Sur quoi tu te reposes ? sur quels arguments ? est-ce une affaire de niveau ? qui l'évalue ? ça revient à contester directement la capacité, la compétence des jurys. C'est ennuyeux sur le fond. Qui alors est le mieux placé pour juger, évaluer ? Affirmer en plus que "la part de chance dans ce diplôme est devenue trop importante", qui est gratuit aussi, pour expliquer que, je cite, "les employeurs [qui] le savent bien (sic) n'hésitent plus à recruter des gens sans diplôme pour des remplacements, alors que certaines diplômées qui sortent de l'école ont bcp de mal à trouver un 1er travail" me semble bien naïf, ou gratuit, encore une fois. Si des employeurs se mettent en infraction avec la loi, ce n'est sûrement pas pour donner leur chance à des non diplômés qui seraient aussi qualifiés que les autres, mais plutôt je crois parce que ça fait une main d'oeuvre moins chère. Mais où as-tu vu que des employeurs embauchaient des non diplômés sur des postes d'AS ? doit pas y en avoir des masses... je dis ça, je me trompe peut-être.
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pierre
Re: dévalorisation ???
à louloute : une précision : dire que "la part de chance est devenue trop importante" dans l'obtention du deass, ça revient (en gros) à nier le travail effectué pendant les 3 années d'études. Ennuyeux aussi...
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gladys
Re: dévalorisation ???
Je ne pense pas que l'obtention du diplôme soit plus une loterie que pour les autres examens. Dans tout examen il y a une part de "chance" mais les questions qui nous sont posées portent sur ce que l'on a pu écrire ou dire donc je ne comprends pas pourquoi il serait moins valable qu'un diplôme d'infirmière ou de cesf.
Le fait que les employeurs embauchent des non professionnels me choque mais je pense que la spécificité de notre métier est méconnue et que peut être que nous ne savons pas mettre en valeur nos compétences. Tout le monde se sent capable de faire du social lorsqu'on en parle mais sur le terrain on remarque la différence de pratique.
Le fait que les employeurs embauchent des non professionnels me choque mais je pense que la spécificité de notre métier est méconnue et que peut être que nous ne savons pas mettre en valeur nos compétences. Tout le monde se sent capable de faire du social lorsqu'on en parle mais sur le terrain on remarque la différence de pratique.
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future AS3
Re: dévalorisation ???
Pierre : je te cites "En gros, si tu as le profil pour être AS, ça se remarque, ça se distingue bien" : oui, ça rejoint ce que je disais : si tu sais faire illusion lors de l'audition auprès du jury, c'est gagné, quel que soit ton parcours... cela valide ce que je disais malheureusement.
En fait, c'est une sorte de concours bis à mes yeux.
Gladys : le diplôme d'infirmière repose surtout sur une validation continue tout au long de la formation (les partiels) et les appréciations des nombreux stages et non pas sur deux oraux de 40 minutes seulement. Inutile de t'expliquer donc où se situe la différence.
Je suis titulaire d'une licence : idem, le diplôme ne s'est pas joué sur deux oraux de 40 min mais sur un travail continue tout au long des semestres.
Quand aux CESF, il me semble que le BTS (2 premières années) est basé sur de multiples matières différentes assez techniques où la part de subjectivité est bien plus réduite que lors de deux échanges avec un jury (qui a tout pouvoir justement en matière de subjectivité).
Je n'ai pas forcément besoin d'être rassurée. Je me suis faite à l'idée. Mais bon, je suis assez critique sur cette formation en ce moment c'est vrai. Je dirai en fait que je suis extrêmement déçue même. Je m'attendais à mieux, en terme de formation, de validation, et même (et c'est le plus grave) de conditions d'exercice sur le terrain qui se dégradent un peu plus chaque jour...
En fait, c'est une sorte de concours bis à mes yeux.
Gladys : le diplôme d'infirmière repose surtout sur une validation continue tout au long de la formation (les partiels) et les appréciations des nombreux stages et non pas sur deux oraux de 40 minutes seulement. Inutile de t'expliquer donc où se situe la différence.
Je suis titulaire d'une licence : idem, le diplôme ne s'est pas joué sur deux oraux de 40 min mais sur un travail continue tout au long des semestres.
Quand aux CESF, il me semble que le BTS (2 premières années) est basé sur de multiples matières différentes assez techniques où la part de subjectivité est bien plus réduite que lors de deux échanges avec un jury (qui a tout pouvoir justement en matière de subjectivité).
Je n'ai pas forcément besoin d'être rassurée. Je me suis faite à l'idée. Mais bon, je suis assez critique sur cette formation en ce moment c'est vrai. Je dirai en fait que je suis extrêmement déçue même. Je m'attendais à mieux, en terme de formation, de validation, et même (et c'est le plus grave) de conditions d'exercice sur le terrain qui se dégradent un peu plus chaque jour...
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Louloute
Re: dévalorisation ???
Pour ceux qui pensent que ce diplôme n'est pas aléatoire: comment pouvez-expliquer que sur un même écrit des personnes en soutenances blanches (donc notées par des pro. extérieures au centre de formation) puissent passer de 15/20 à 7/20 au DE??? et dans les écoles, malheureusement ces exemples existent tous les ans....(trop nombreux pour ceux qui en subissent les conséquences!). inversement certains étudiants présentes des dossiers plagiés, (une fille de ma promo à présenter en 2009 ISAP et ISIC qu'elle a piquer) résultat 13 à l'écrit et 8 à l'oral et c'est passé!!! d'autres se présentent avec un avis défavorable de leur école et c'est pareil!
je ne dis pas que c'est plus injuste que l'épreuve de philo du BAC, mais juste que c'est bien trop aléatoire pour que notre diplôme (soit disant d'état) gagne en crédibilité.
Je pense très sincèrement que l'ancienne version était beaucoup plus révélatrice du niveau des candidats!
Pour ce qui est des embauches des non diplômés j'en parle parceque j'ai été concernée par ce type d'embauche. J'ai travaillé toute ma 4ème année sur un poste de Travailleur Social (remplacement longue maladie) avec des ASS, et autres TS, et de manière tout à fait légale! les remplacements sont autorisés dans certains secteurs d'activité pour les personnes ayant réussi les épreuves de selection! (ne faut-il pas éviter de porter des accusations trop vite dans notre métier?). Mon employeur ma fait part de sa façon de penser à mon embauche et je ne fait que transmettre ce qu'il m'a dit lors d'un entretien, et puis j'ai pu remarquer que cette pratique est fréquente dans ma boîte.
Bref, dire que le taux d'échec valorise notre diplôme n'a pour moi pas de sens (la plupart des grandes écoles d'ingénieurs reconnues ont 100% de réussite aux examens de fin de formation!!! et c'est quand même normal puisqu'ils ont eu une formation qualifiante)
Aujourd'hui j'ai eu mon DEASS,je travaille, et je pense sincèrement que cette formation n'est pas juste. Je le dis, comme je le pense
je ne dis pas que c'est plus injuste que l'épreuve de philo du BAC, mais juste que c'est bien trop aléatoire pour que notre diplôme (soit disant d'état) gagne en crédibilité.
Je pense très sincèrement que l'ancienne version était beaucoup plus révélatrice du niveau des candidats!
Pour ce qui est des embauches des non diplômés j'en parle parceque j'ai été concernée par ce type d'embauche. J'ai travaillé toute ma 4ème année sur un poste de Travailleur Social (remplacement longue maladie) avec des ASS, et autres TS, et de manière tout à fait légale! les remplacements sont autorisés dans certains secteurs d'activité pour les personnes ayant réussi les épreuves de selection! (ne faut-il pas éviter de porter des accusations trop vite dans notre métier?). Mon employeur ma fait part de sa façon de penser à mon embauche et je ne fait que transmettre ce qu'il m'a dit lors d'un entretien, et puis j'ai pu remarquer que cette pratique est fréquente dans ma boîte.
Bref, dire que le taux d'échec valorise notre diplôme n'a pour moi pas de sens (la plupart des grandes écoles d'ingénieurs reconnues ont 100% de réussite aux examens de fin de formation!!! et c'est quand même normal puisqu'ils ont eu une formation qualifiante)
Aujourd'hui j'ai eu mon DEASS,je travaille, et je pense sincèrement que cette formation n'est pas juste. Je le dis, comme je le pense