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mémoire violences conjugales
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anaïs
mémoire violences conjugales
bonjour,
je suis en formation assistante sociale, je rentre en 3eme année.
pour mon sujet de mémoire je souhaite traiter le thème des violences conjugales mais sous l'angle des enfants, victimes oubliées...
qu'en pensez-vous? j'aimerais aussi avoir des pistes pour une bibliographie car je trouve essentiellement des informations venant du Canada. Pensez-vous que cela soit génant?
pour l'instant j'ai posé la question suivante, qui n'est vraiment pas définitive : comment prendre en compte la spécificité des enfants témoins de violence conjugale dans la protection de l'enfance?
qu'en pensez-vous?
je suis en formation assistante sociale, je rentre en 3eme année.
pour mon sujet de mémoire je souhaite traiter le thème des violences conjugales mais sous l'angle des enfants, victimes oubliées...
qu'en pensez-vous? j'aimerais aussi avoir des pistes pour une bibliographie car je trouve essentiellement des informations venant du Canada. Pensez-vous que cela soit génant?
pour l'instant j'ai posé la question suivante, qui n'est vraiment pas définitive : comment prendre en compte la spécificité des enfants témoins de violence conjugale dans la protection de l'enfance?
qu'en pensez-vous?
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pierre
Re: mémoire violences conjugales
c'est un sujet intéressant, toujours, inépuisable, mais victimes "oubliées"... de qui ? de quoi ? ce serait sans doute, certainement même à préciser...
Les enfants peuvent être les victimes collatérales d'une guerre que des parents se livrent, certes, mais collatérales si on s'intéresse d'abord à la situation des parents. Si on prend en compte les enfants en premier, on peut parler de victimes directes, je crois.
Il serait intéressant de dégager un contexte ou des situations précises qui permettraient de parler de victimes oubliées. En cela l'angle d'attaque serait potentiellement accrocheur au sens où l'AS pourrait avoir un rôle particulier à jouer, à part entière...
Sur le Canada aucun inconvénient.
Moeurs, existences similaires ou presque, mêmes voitures, jobs équivalents, du chômedu, un pavillon, un crédit sur 20 ans, du coca-cola, un gouvernement conservateur...
Les enfants peuvent être les victimes collatérales d'une guerre que des parents se livrent, certes, mais collatérales si on s'intéresse d'abord à la situation des parents. Si on prend en compte les enfants en premier, on peut parler de victimes directes, je crois.
Il serait intéressant de dégager un contexte ou des situations précises qui permettraient de parler de victimes oubliées. En cela l'angle d'attaque serait potentiellement accrocheur au sens où l'AS pourrait avoir un rôle particulier à jouer, à part entière...
Sur le Canada aucun inconvénient.
Moeurs, existences similaires ou presque, mêmes voitures, jobs équivalents, du chômedu, un pavillon, un crédit sur 20 ans, du coca-cola, un gouvernement conservateur...
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pierre
Re: mémoire violences conjugales
je voulais dire, pardon, je n'ai pas précisé, que l'AS pourrait avoir un rôle particulier vu sous cet angle comme elle en aurait un sous un autre aussi ! il va sans dire. Mais ton mémoire serait "original" sans doute. Trouver l'angle mort. L'endroit ou le contexte où les victimes seraient "oubliées". cela existe c'est certain. Violences silencieuses, cachées, pas connues de l'entourage, seulement du prof, de l'AS ? peut arriver je pense. En cela elles seraient oubliées.
allez, je laisse la place
allez, je laisse la place
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pierre
Re: mémoire violences conjugales
zut j'oubliais la question :
"Comment prendre en compte la spécificité des enfants témoins de violence conjugale dans la protection de l'enfance?"
Quelle spécificité ?
Qu'est-ce qui est spécifique ? est-on en danger d'une manière spécifique quand on assiste de sa place d'enfant à des violences conjugales ? parce qu'on n'est pas l'objet direct d'une violence, on occupe une place spécifique ? me semble difficile à argumenter.
Je me poserais plutôt une question générale du genre : "Comment appréhender la place des enfants témoins de violences conjugales en protection de l'enfance ?", moins acrobatique, reste à affiner aussi... bon courage
(on va se dire que j'ai que ça à foutre. Hé bien oui ! ma chérie s'est barrée avec sa fille et ses copines. Vous vous rendez compte ? pendant ce temps je cotise, faut bien qu'on bosse un peu 
"Comment prendre en compte la spécificité des enfants témoins de violence conjugale dans la protection de l'enfance?"
Quelle spécificité ?
Qu'est-ce qui est spécifique ? est-on en danger d'une manière spécifique quand on assiste de sa place d'enfant à des violences conjugales ? parce qu'on n'est pas l'objet direct d'une violence, on occupe une place spécifique ? me semble difficile à argumenter.
Je me poserais plutôt une question générale du genre : "Comment appréhender la place des enfants témoins de violences conjugales en protection de l'enfance ?", moins acrobatique, reste à affiner aussi... bon courage
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jux
Re: mémoire violences conjugales
coucou ^^
je rentre en troisième année, je suis en pleines reflexions sur ma question de départ et j'ai à peut près le même sujet que toi, j'en avais discuté avec ma guidance mémoire, qui m'avait dit qu'il ne fallait pas assimiler violences conjugales et protection de l'enfance car cela implique que l'enfant est forcément en danger, hors, un homme violent sur une femme victime ne sont pas forcément des mauvais parents ! donc l'enfant n'est pas forcément sujet à la protectin de l'enfance !
bien qu'il soit difficile de trouver comment formuler sa question de départ, il faut oublier le postulat que l'enfant est forcément une victime !
ma question de départ tourne plus autour de : en quoi l'enfant peut-il être une victime des violences conjugales ? " pour pouvoir justement travailler sur toute cette question de savoir si vraiment il est victime, dans quelles conditions il est victime ou non, et comment travailler avec lui par la suite !
si tu veux, on peut discuter du sujet, des livres à lire ou n'importe...
justine1012@hotmail.fr
j'espere que tu avances bien ^^
je rentre en troisième année, je suis en pleines reflexions sur ma question de départ et j'ai à peut près le même sujet que toi, j'en avais discuté avec ma guidance mémoire, qui m'avait dit qu'il ne fallait pas assimiler violences conjugales et protection de l'enfance car cela implique que l'enfant est forcément en danger, hors, un homme violent sur une femme victime ne sont pas forcément des mauvais parents ! donc l'enfant n'est pas forcément sujet à la protectin de l'enfance !
bien qu'il soit difficile de trouver comment formuler sa question de départ, il faut oublier le postulat que l'enfant est forcément une victime !
ma question de départ tourne plus autour de : en quoi l'enfant peut-il être une victime des violences conjugales ? " pour pouvoir justement travailler sur toute cette question de savoir si vraiment il est victime, dans quelles conditions il est victime ou non, et comment travailler avec lui par la suite !
si tu veux, on peut discuter du sujet, des livres à lire ou n'importe...
justine1012@hotmail.fr
j'espere que tu avances bien ^^
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Line
Re: mémoire violences conjugales
Bonjour,
je rejoins les post précédents et me pose la question suivante : pourquoi assimiler protection de l'enfance et violence conjugale?
Il me semble que sur le terrain lorsqu'il y a violence conjugale connue, on essaye au maximum de protéger l'enfant quitte à tenter un placement ou autre... mais alors on tombe bien vite dans la protection sans pour autant penser au bien être de l'enfant dans son milieu naturel.
pourquoi ne pas plutôt parler de prévention? ou la difficulté pour un enfant de construire des relations positives et affectives avec le parent violent? la place que pourrait avoir alors l'AS dans cette création de relation ou maintien de relation...
Si il y a violence, est elle toujours mal vécue par l'enfant? Est il témoin? ou pas...? doit on tout lui cacher ou lui apprendre qu'il existe une autre réalité peut être moins jolie???
Piur conclure il me semble difficile de faire des généralités sur le binôme enfance/violence conjugale
je rejoins les post précédents et me pose la question suivante : pourquoi assimiler protection de l'enfance et violence conjugale?
Il me semble que sur le terrain lorsqu'il y a violence conjugale connue, on essaye au maximum de protéger l'enfant quitte à tenter un placement ou autre... mais alors on tombe bien vite dans la protection sans pour autant penser au bien être de l'enfant dans son milieu naturel.
pourquoi ne pas plutôt parler de prévention? ou la difficulté pour un enfant de construire des relations positives et affectives avec le parent violent? la place que pourrait avoir alors l'AS dans cette création de relation ou maintien de relation...
Si il y a violence, est elle toujours mal vécue par l'enfant? Est il témoin? ou pas...? doit on tout lui cacher ou lui apprendre qu'il existe une autre réalité peut être moins jolie???
Piur conclure il me semble difficile de faire des généralités sur le binôme enfance/violence conjugale
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pierre
Re: mémoire violences conjugales
"un homme violent sur une femme victime ne sont pas forcément des mauvais parents ! donc l'enfant n'est pas forcément sujet à la protection de l'enfance !"
mais jamais vice versa ?
mais jamais vice versa ?
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pierre
Re: mémoire violences conjugales
c'est ce "n'est pas forcément" qui me pose problème
face à des parents violents, devant des violences avérées, psychologiques, physiques ou les deux, je vois mal comment des gamins pourraient être tout à fait à l'abri, tout à fait épargnés, bien qu'on ne relève sans doute pas de l'ASE à chaque fois certes
la séparation des deux ne va pas de soi, pas plus que l'assimilation, il n'y a que des cas particuliers, en fait
face à des parents violents, devant des violences avérées, psychologiques, physiques ou les deux, je vois mal comment des gamins pourraient être tout à fait à l'abri, tout à fait épargnés, bien qu'on ne relève sans doute pas de l'ASE à chaque fois certes
la séparation des deux ne va pas de soi, pas plus que l'assimilation, il n'y a que des cas particuliers, en fait
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grain de sel
Re: mémoire violences conjugales
Je te rejoinds Pierre.
Même si l'enfant n'est pas victime de violence, il en reste moins qu'il vit cette violence et que cela implique des répercussions non négligeables sur son évolution psycho-affective (retard staturo(pondéral, comportements sexués, comportements stéréotypés,instrumentalisation de l'enfant, reproduction de la violence, pbm psy,etc...).Il y a diverses formes de détresses et de symptômes (que ce soit pour les bébés ou les plu sgrands)qu'il faut savoir repérée set évaluées.
Pour avoir bénéficier de formations sur ce sujet, en effet l'enfant est un sujet/acteur qui a une place centrale dans ses formes de violences intra-familiales.
Certes, pour un homme qui bat sa femme ne veut pas signifier qu'il sera un mauvais père = mais cela se vérifie-t-il toujours? EN QUOI n'est-il pas un mauvais père? arrive-t-il toujours à faire la part des choses? C'est en ce la que la conjugalité doit être dissocier de la parentalité, c'est pas toujours simple pour les travailleurs sociaux...
Même si l'enfant n'est pas victime de violence, il en reste moins qu'il vit cette violence et que cela implique des répercussions non négligeables sur son évolution psycho-affective (retard staturo(pondéral, comportements sexués, comportements stéréotypés,instrumentalisation de l'enfant, reproduction de la violence, pbm psy,etc...).Il y a diverses formes de détresses et de symptômes (que ce soit pour les bébés ou les plu sgrands)qu'il faut savoir repérée set évaluées.
Pour avoir bénéficier de formations sur ce sujet, en effet l'enfant est un sujet/acteur qui a une place centrale dans ses formes de violences intra-familiales.
Certes, pour un homme qui bat sa femme ne veut pas signifier qu'il sera un mauvais père = mais cela se vérifie-t-il toujours? EN QUOI n'est-il pas un mauvais père? arrive-t-il toujours à faire la part des choses? C'est en ce la que la conjugalité doit être dissocier de la parentalité, c'est pas toujours simple pour les travailleurs sociaux...
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jeanne
Re: mémoire violences conjugales
Line se demande : "pourquoi assimiler protection de l'enfance et violence conjugale?" Et pourquoi pas ?? est-ce que toutes les situations de violence conjugale épargnent les enfants ? sûrement pas... en tout cas, pas dans la vraie vie
Toutes les questions soulevées ici montrent qu'il y a assez de matière pour faire un mémoire, avec les nuances requises, etc. Bon travail !
Toutes les questions soulevées ici montrent qu'il y a assez de matière pour faire un mémoire, avec les nuances requises, etc. Bon travail !