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la jeunesse va mal !

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Olivier

Re: la jeunesse va mal !

Message non lu par Olivier » 07 nov. 2005 20:51

Ca, c'est sûr, quand on brûle la voiture du voisin, on a rien à perdre... contrairement au voisin.
Les mots de Sarkozi étaient déplacés? Ca excuse toute cette violence? Non mais faut arrêter, là!
Et même si je ne suis pas d'accord avec ce que Sarko a dit... vous me rappelez qui a utilisé le terme de "racaille" en premier? Ce discours leur a juste servi de prétexte!

Moi

Re: la jeunesse va mal !

Message non lu par Moi » 07 nov. 2005 23:13

le drame le plus épouventable c'est que ces évènements font le terreau de Jean Marie. Il doit bien rigoler lui, une voiture qui brûle c'est du pourcentage qui tombe dans son escarcelle... alors un bus, un centre social, une école... au rythme où vont les choses Jean Marie se frotte les mains... au prochaines élections présidentielles il sera le premier, sans meme avoir besoin de faire campagne. Dans les campagnes profondes c'est l'incompréhension totale... il n'y a peut-être pas de personnes de couleurs, mais il y a aussi une très grande misère pour de nombreux gens isolés qui ne sont jamais entendus...

Je rejoins totalement les propos de nono et de lorenzo et j'en suis très très triste. Pour terminer je salue les prises de positions des dignitaires musulmans qui appellent au calme.

joe

Re: la jeunesse va mal !

Message non lu par joe » 08 nov. 2005 00:26

cher olivier,
on excuse pas cette violence. juste on essaie de comprendre sans juger.
Ok c'est mal. Le nazisme c'est mal, le racisme c'est pas bien, etc... mais avec ça tu expliques rien.
Mieux vaut chercher à comprendre les raisons pour tenter d'agir sur les causes.
Tu dis que les mots de Sarko leur ont servi de prétexte (à qui d'ailleurs, tu parles de qui? des racailles, des jeunes, des banlieuesards?). Plustot que prétexte, je pense que ça a catalisé la haine. ça fait pas mal d'année que les banlieues sont des poudrières.
Pourquoi, comment?
Ton avis m'interresse meme si j'ai un peu peur de ta réponse...
allez, sans rancunes.

Lorenzo

Re: la jeunesse va mal !

Message non lu par Lorenzo » 08 nov. 2005 09:01

Bravo Moi!
Euh, j'ai l'impression d'être un peu schizo là...
La situation s'agrave, couvre-feu décrété, va-t-on parler de guerre civile ?
C'est clair que tout cela fabrique des voix (dans tous les sens du terme!) pour le front national.
Dans la MECS où je travaille, il y a un phénomène d'identification des ados, et çà "brûle" depuis ce WE...

Selegen

Re: la jeunesse va mal !

Message non lu par Selegen » 08 nov. 2005 12:08

Et vous, professionnels et étudiants du secteur éducatif, qu'en pensez-vous ?


Etat d'urgence... contre quoi, contre qui sommes-nous en état de veille ? Après quoi, après qui en ont-ils, tous ces gamins et ces jeunes qui font la une des journaux ?

Parmi les mille et une questions que je me pose il y a celle-ci, qui me fait froid dans le dos à l'idée qu'elle donne des arguments à la vision actuelle du « tout sécuritaire » : que font des enfants de 10-12 ans dans la rue après 22h ? Pourquoi ne sont-ils pas à la maison ? Démission totale des parents, influence du groupe et de quelques caïds (racailles, voyous, comme on voudra), influence des médias qui ont livré un palmarès des incidents sur une carte de France ressemblant étrangement à celle de la météo ? Qui est vraiment responsable de ces violences ? La gauche, la droite, les profs, les parents ? Sarkozy ? Mitterrand ?

Rien ne justifie la violence à mes yeux : détruire le bien d'autrui (voitures, vitrines, magasins) et le bien public (écoles, crèches, équipements sportifs, centres sociaux), rien ne saurait justifier la mise en danger des passagers dans un bus enflammé, ni les quatre morts dont parle la presse et qui n'ont peut-être pas de lien avec tout cela, ce que les enquêtes tâcheront d'éclaircir.

De nombreuses voix se lèvent contre ces violences, parfois avec des propos archaïques (c'était mieux avant, tout se perd) ou qui se contentent de condamner, d'enfoncer les portes ouvertes en accusant la jeunesse d'aujourd'hui. A gauche comme à droite certains en profitent pour se renvoyer la baballe, lamentable jeu qui n'intéresse vraiment plus personne. Et puis, dans ce marasme édifiant, des voix plus posées, plus sages se font entendre : une éducatrice de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), une mère de famille qui est hébétée par les questions du journaliste sur ce que l'on n'appelait pas encore l'état d'urgence (« non, Monsieur, répondit-elle, vous vous trompez de vision, ici les gens se parlent et sont solidaires entre eux malgré tout ça »).

Marseille, ma ville, semble épargnée par rapport au reste de la France, mis à part quelques voitures brûlées cette nuit dans le centre-ville (mais, encore une fois, est-ce réellement lié au contexte général?) Le journal « Métro » en propose une explication ce matin en interrogeant le sociologue André Donzel, auteur de « Marseille, l'expérience de la cité » (éditions Economica, 1998) : « Parler de banlieues à Marseille a beaucoup moins de sens qu'en région parisienne. Ici c'est plutôt le centre-ville qui est paupérisé. De plus, les quartiers périphériques sont comme des noyaux villageois, avec une grande mixité sociale. On ne s'identifie pas seulement à sa cité mais aussi à son quartier. Et puis, même dans les quartiers Nord, on se pense Marseillais. Dans les cités, les familles sont ancrées depuis très longtemps. Enfin, il y a une tradition de ne pas copier la capitale, un sentiment d'autonomie qui veut qu'on se démarque des mouvements parisiens. » http://www.metrofrance.com/site/home.php

Hier soir, au « 20 heures » de TF1, j'ai vu un Premier Ministre dire, sans sourciller : « nous avons baissé la contribution aux associations au cours des dernières années ; nous allons restaurer cette contribution, qu'il s'agisse de grandes associations ou de plus petites qui sont au contact de la vie quotidienne pour l'aide au logement, pour l'aide scolaire ». On marche vraiment sur la tête alors que certaines associations sont au bord de l'asphyxie financière pour continuer leur mission. Moins de subventions = moins de projets, d'actions concrètes, d'ateliers créatifs et artistiques, de sorties pour les jeunes et les familles, de séjours, etc. Et surtout : moins de personnel qualifié et diplômé à embaucher dans le cadre de contrats à long terme, avec un salaire et un statut décents. Les animateurs changent régulièrement, donc, puisqu'ils ne restent pas plus d'une année scolaire bien souvent (la plupart sont encore lycéens ou étudiants), les directeurs ne restent pas longtemps non plus faute de moyens... Le serpent se mord la queue depuis tant d'années ! Et moi qui écris ce matin depuis ma maison, je suis à nouveau au chômage partiel, justement faute de propositions d'emploi et d'annonces qui prennent en compte mon expérience de 12 ans dans les quartiers et ma qualification, alors que je ne demande qu'à bosser dans ces quartiers-là ! Les associations de prévention et d'éducation spécialisée n'ont pas les moyens d'embaucher actuellement. La mairie n'embauche que sur concours ou ne propose que des vacations pour le mercredi et les vacances scolaires (ce que je fais en ce moment), les centres sociaux ne recrutent des directeurs que s'ils ont 5 ans d'expérience effective de direction (ce qui n'est pas mon cas, mais c'est une exigence de la CAF pour le recrutement, ne laissant jamais la « chance » aux jeunes diplômés qui, par définition, n'ont pas encore acquis cette expérience !) Sans parler des querelles que se livrent actuellement trois fédérations nationales dites « d'éducation populaire » pour fagocyter, pas à pas, la gestion des centres sociaux et maisons pour tous à Marseille, des pistons que je n'ai pas, des apéros que certains directeurs organisent avec des élus de tous bords pour s'assurer les subventions, etc. Il y aurait encore beaucoup à dire sur cette gestion quotidienne de la vie associative et qui salit le travail des professionnels et des bénévoles.
Note publiée ce matin sur mon blog http://selegen.blog.lemonde.fr/selegen/
Allez, finissons sur des signes d'espoir. Le secteur associatif est particulièrement développé et dense dans tous les quartiers dits sensibles de la ville, les initiatives sont nombreuses et très positives depuis des décennies, les professionnels et les bénévoles font un travail de fourmi avec les familles. Cela explique aussi pourquoi cela ne « pète » pas ici. Pourtant les raisons seraient aussi nombreuses qu'ailleurs : la grève des transports en commun, qui risque de reprendre vendredi, et qui a immobilisé la ville pendant un mois, le manque de travail et de perspectives pour la jeunesse, la précarité des logements, etc. C'est un signe que ce « maillage » et cette mobilisation des bénévoles et des professionnels conservent tout leur sens.

vincent

Re: la jeunesse va mal !

Message non lu par vincent » 08 nov. 2005 12:42

WOUAWWWW !!!

MERCI oui un GRAND MERCI a toi Selegen

car apres avoir lu tous les messages, j'ai enfin trouvé les mots qui m'ont fait du bien car pour moi tu poses les bonnes questions et surtout tu as un regard vrai sur ces agissements qu'ils soient du coté des politiques ou des jeunes....
merci a toi vraiment ...
vincent un ancien marseillais néo auvergnat..

Nanny

Re: la jeunesse va mal !

Message non lu par Nanny » 08 nov. 2005 14:30

Bonjour,

J'ai la cinquantaine, j'habite dans une petite ville de 20 000 hab à 500 km de paris. En 1968 j'avais 15 ans, j'étais mal dans ma peau et je souffrais du regard négatif que portait le voisinage sur moi et ma famille (nous étions pauvres et cela se voyait). Aussi au mois de mai j'étais dans la rue avec mes camarades de classes, et j'aurais tout cassé, j'aurais fait la révolution et mis le feu partout si j'avais pu... donc je ne peux que comprendre les ados qui trainent la nuit en quête d'un mauvais coup. Mais en 68 la france n'était pas dans la même situation économique, c'était le plein emploi à l'époque, et celui qui était ambitieux avait des possibilités de réussir, quelque soit le milieu d'où il était issu. Et il me semble qu'il y avait plus de solidarité aussi -on était tous frères, c'était le courant hippies et peace & love qui tirait la jeunesse- douce utopie hélàs. Aujourd'hui la crise économique s'éternise et s'aggrave avec la fuite de nos emplois non qualifiés, qualifiés et même hyper qualifiés vers les pays d'asie... alors la peur s'installe partout, on devient de + en + fermé aux autres et égoïste. Accuser nos politiques bouc-émissaires me semble stérile. Au contraire je crois qu'il faudrait un sursaut de chaque individu pour aller vers les autres, dans son quartier, sa commune, son université... il faut sortir de ses communautés ou milieux respectifs et échanger... Cela tous nos politiques le disent, qu'ils soient de gauche ou de droite... (exceptés les extrêmes) mais sans les citoyens engagés dans cet esprit d'ouverture rien ne sera possible. N'attendons pas tout de nos élus, agissons aussi par nous mêmes par esprit solidaire et non intéressé.

La manifestation la plus flagrante de nos peurs et égoïsmes est la montée du FN. Il faut réagir de toutes nos forces pour éviter cette catastrophe absolue

Nanny

joe

Re: la jeunesse va mal !

Message non lu par joe » 08 nov. 2005 21:18

c'est vrai que le FN risque de gagner quelque voix, en même temps il faut rappeler que c'est la droite en 2002 qui a mis en avant le problème de l'insécurité (qui est un mythe d'ailleurs). La gauche (le PS) a joué le jeu. On crie sur Sarko qui dit racaille, je rappel que Chevénement parlait à l'époque de "sauvageons".

Je comprends que la droite veuille faire la guerre aux pauvres, mais que fait la gauche? Le PS n'ose même pas demander la démission de Sarkosy! lamentable...

Bref ce que dit Selegen est vraie. Cepandant il ne faut pas oublier que l'assistance sociale n'est pas une fin en soi. Biensur il faut des travailleurs sociaux dans les quartiers, mais il faudrait qu'il y en ai le moins possible. Je m'explique: si il n'y avait moins de difficultés sociales dans certains quartiers, il y aurait moins besoin de travailleurs sociaux. Rappelons que nous sommes de pansements et que le problème est économique et politique (enfin c'est mon avis).

Selegen, je pense (enfin c'est mon cas) qu'on excuse pas les violences. Seulement c'est un fait historique que les classes populaires, quand elle ne sont pas organisées politiquement, expriment souvent leur frustration par la violence. Jugée cette violence ne permet pas de comprendre. Les ouvriers du Paris populaire du 19ème siècle agissaient parfois face à leur desespoir par une grande violence, brulant leur propre quartier et les usines dans lesquels ils travaillaient.

Et puis tu parles des mineurs de 12 ans dehors. Je ne crois pas que la démission des parents explique tout. Et puis certains parents soutiennent les actions de leur gamins (la presse en parle en peu de ça, même si la pluspart des gens interviewé sont des petits vieux ou des commerçants).

Bref je pense qu'il faut se méfier de nos certitudes. Je rappel qu'on n'a très peu d'infos. Qui sont ces jeunes? Combien sont ils? Les habitants des quartiers sont ils vraiment opposé à ces actions comme le disent les médias? Les médias sont réputés pour leur recherche de sensationalisme.
Moi je pense que les choses sont toujours plus complexe qu'elles n'y paraissent. C'est un poncif mais nous sommes dans une société qui ne prend plus le temps de penser.

J'espère que nos discussions sur ce forum permettront d'y réfléchir ensemble sans tomber dans les réactions à chaud.

Hélène

Re: la jeunesse va mal !

Message non lu par Hélène » 09 nov. 2005 00:31

Bonsoir,
Je trouve toutes vos réactions très enrichissantes et même si nous n'agissions pas directement derrière nos écrans cela permet toujours de relativiser et aussi de nous exprimer puisque nous allons payer les dégats (augmentation des assurances, taxes etc).
En effet, la situation est peut-être plus compliquée qu'elle n'y paraît, néanmoins je me demande pourquoi les sociologues, pédagogues, les educateurs et tous acteurs du social ont été crées ? pour ne pas avoir les moyens d'agir sur le terrain et pour voir la jeunesse, future adulte de demain se détruire !
Je suis très étonnée que l'état n'ait pas réagit plus vivement aux premiers incendies alors que pour une situation moins grave c'est la totale ! Ils n'ont pas anticipé pour protèger les personnes habitants dans les cités qui n'ont pas d'autres choix que de vivre là. (on ne voit pas d'ailleurs beaucoup de personnes se plaindre ? censure des médias ?)

Les jeunes ne connaissent plus l'autorité et ils n'ont plus de référence pour avoir confiance.
Les adultes créer la guerre, l'injustice, les mensonge mais savent aussi faire de bonne chose comme la paix, l'amour, la vie. C'est aux parents d'apprendre ces valeurs à leurs enfants afin que ces derniers puissent avoir des projets. Aujourd'hui avoir un diplôme ne signifie pas gagner plus d'argent mais avoir une vie sociale. Les sélections sont valables pour tous, les jeunes veulent du travail mais il n'y en a pas déjà pas pour les diplomés et parlons de ceux qui travaillent pour presque rien avec le loyer et les taxes). On ne peut pas tout avoir même lorsque l'on travail ! C'est dur pour tous le monde !! On a tous une raison de ne pas être content ce n'est pas pour cela que l'on va tous agir ainsi. Les peronnes doivent être punis pour les dégats commis et le gouvernement devrait également s'excuser (démission) pour repartir sur d'autres bases (a-t-on déjà été satisfait d'un gourvement ? d'un ministre à 100 % ?
Travaillant auprès de jeunes enfants, je pense que la prévention reste le meilleur moyen d'action et notamment dès la petite enfance où se dessine déjà des comportements violents.
joe pourquoi les parents approuveraient-ils les actes de leurs enfants ?

lex

Re: la jeunesse va mal !

Message non lu par lex » 09 nov. 2005 13:04

je viens de lire tous vos messages et je me demandais quand j'allais enfin lire quelque chose concernant la petite enfance(merci Hélène).Et oui,je fais partie de ces gens(peu nombreux apparemment) qui pensent que tout commence dès les 1ers jours de la vie,comment considérons-nous nos bébés?Y-a-t-il une réelle politique de la famille en France?Etre parent n'est-il pas le métier le plus difficile au monde?Quels sont les moyens proposés par l'Etat pour développer l'aide à la parentalité?Evidemment,des petites actions sont menées ici ou là,mais tellement peu de moyens au final,tellement peu de structures qui ont pour mission principale de soutenir les parents,non pas quand tout va mal mais bien pour que tout aille au mieux...être parent n'est pas facile mais alors quand on cumule les difficultés(langue,logement pourri,chômage....)je vous laisse imaginer la suite!!!
Et l'école,parlons de l'école!!!Je suis éducatrice de jeunes enfants et je me demande toujours pourquoi l'éducation nationale a peur de nous,professionnels de la petite enfance,pourquoi ne veulent-ils pas nous embaucher??Pourquoi ne mettons-nous pas le paquet dès la maternelle??!!!Et bien non,nous préferons laisser les choses s'empirer au fil du temps et retrouver des gosses cassés car pas assez bons en maths ou en français donc rejetés des cursus dits"normaux"!
Pourquoi dans une société où l'épanouissement personnel est primordial nous ne cherchons pas à rendre l'école plus humaine et moins scolaire!!!Tout acte "d'agressivité" de la part d'un enfant(car la "violence" est bien réelle à la crèche et en maternelle) doit être repris par un adulte mais évidemment cela demande du temps et des adultes!!!la première des violences qu'on inflige à l'enfant,c'est de le lâcher à deux ans et demi dans une classe de 25-30 gamins avec si peu d'adultes pour prendre soin de lui!!On ne considère pas l'enfant comme un être rempli de capacités,non,il faut toujours lui reprocher quelque chose et c'est la même chose une fois arrivé sur le marché du travail,on te reproche toujours quelque chose,on ne te fait pas confiance,trop de diplômes,pas assez de diplômes,trop noir,trop blanc!!!
je sais de quoi je parle,je suis moi-même au chômage et franchement,c'est la galère...les postes en associations ne peuvent pas être financés à temps plein,les politiques(dans le milieu rural)ont peur de s'engager dans des créations de structures car ils ne seront pas soutenus par l'Etat!!Alors on préfère laisser les situations s'envenimer,on laisse les gens et les parents dans leur isolement et on ne comprend pas pourquoi cela explose!!????A qui la faute???Mais à nous tous pardi!!Pour qui avons-nous voté ou pas voté du tout d'ailleurs???Qui agit pour son voisin dans la galère??Où est la solidarité??
Je suis très touchée par tes mots Selegen car ils sont très justes et je n'ai pas 50 ans,Nanny, mais moi aussi j'aurais eu envie de tout casser si j'avais cumulé toutes les difficultés et si en plus j'avais été dirigée par des ignares et des trouillards(suis-je loin de la réalité là?)Mais heureusement,j'essaye d'agir autrement,avec le métier que j'ai choisi et je garde espoir pour un futur réveil des consciences.....

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