la question que je me pose est une question transversale qui est apparue dans toutes mes experiences professionnelles.
Je pense qu il est souhaitable de se la poser pour etre dans une relation d aide plus juste(+proche de la realite et de la personne)
Ce que j observe c est que trop souvent les actions ou comportements des usagers sont interpretes à travers la grille de lecture de l institution(ses objectifs,son equipe pluridisciplinaire...)Il me semble que le handicap ou la situation sociale viennent parfois cacher l essence,la nature meme de la personne.J entrevois une amelioration dans la philosophie de la loi 2002.2.C est d ailleurs cette derniere qui est venue reinterroger mon regard sur la place reelle qu occupe ou qu on donne a l usager,restant deçue de la maniere dont elle est appliquee dans mon institution.
apres asiles,stigmate et graine de crapule je recherche des lectures plus positives de l institution et souhaite avoir vos avis sur la question d avance merci.
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l institution et l usager (critique)
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habib
Re: l institution et l usager (critique)
Il faut pas que cela devienne un malaise tel que t'enfermes dans ce postulat. Saches d'où vient t-on quand à cette question ? De très très loin et en peu de temps ? Laisse le temps de digérer tant pour les professionnels que les usagers. Existe t-il aujuord'hui des outils qui correspondent à l'évaluation autre que ces grilles de lecture, certes perfectibles sur beaucoup de points mais qui ont le mérite d'exister. Ce qui n'eétait pas le cas, il y a quelques années. J'aime l'être humain quelqu'il soit, dans sa singularité, sa magie, mais parfois pour comprendre le fond j'ai besoin de comprendre la forme. Et pour l'instant je n'ai pas d'autres outils, tant il est complexe de rentrer en contact avec eux. Il faut aussi voir le point positif de ces grilles, c'est quelles obligent les travailleurs à bosser sur du fond, à évaluer leur pratique, à échanger et confronter leur avis. La toute puissance n'existes plus, vive la concertation et la collaboration
Bisou (même si je ne te connais pas)
Bisou (même si je ne te connais pas)
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Jean
Re: l institution et l usager (critique)
Bonjour Ellen,
Bien sur que l'interprétation des action ou des comportements des usagers dépend de l'institution. Il ne faut pas oublier que quand on est éduc, on l'est dans une institution donnée ... ce qui veut dire qu'elle est porteuse d'une réponse possible, d'une manière de travailler possible, voire d'oirentation théorique (si c'est mis en place). C'est bien pour ca que les institutions ne portent pas le même nom. Par exemple je travaille dans une centre départemental de l'enfance ... je ne fais pas le même tyravail qu'un éduc en MECS, je n'ai pas les mêmes missions à remplir donc forcement l'institution impulse quelque que chose de différent.
Maintenant je ne crois pas que l'on puisse en rester là pour cette question. En effet tous les CDE ne fonctionnent pas de la meme manière, toutes les équipes ne fonctionnent pas de la meme manière ... pourquoi ???? Sans doute parce qu'a la tete de toute institution y'a des Hommes qui sont en eux memes porteur de valeur, d'appointance théorique donc qui en plus de devoir mettre en place des prise en charge correspondantes au type d'établissement ... y rajoutent de qui ils sont de ce en quoi ils croient (je parle en termes d'objectifs). Mais il ne faut pas oublié que nous aussi éduc de "base" on peut et on doit impulser quelque chose de ce qu'on veut, déranger les évidences institutionnelles ou les évidences des équipes ( je sais que ca peut être utopique mais je crois que sinon effectivement t'en arrive a ne plus travailler avec l'essence meme la nature de la personne).
Un dernier point ... Concernant la loi 2002-2, beaucoup de gens de je connais sont super content de cette loi, ne jure plus que par elle. Mais je trouve hallucinant qu'il nous ait fallu une loi pour nous dire que l'usager doit etre au centre de tout ...
et en lecture je peux te suggerer les séparations a but thérapeutique" de maurice berger
Bien sur que l'interprétation des action ou des comportements des usagers dépend de l'institution. Il ne faut pas oublier que quand on est éduc, on l'est dans une institution donnée ... ce qui veut dire qu'elle est porteuse d'une réponse possible, d'une manière de travailler possible, voire d'oirentation théorique (si c'est mis en place). C'est bien pour ca que les institutions ne portent pas le même nom. Par exemple je travaille dans une centre départemental de l'enfance ... je ne fais pas le même tyravail qu'un éduc en MECS, je n'ai pas les mêmes missions à remplir donc forcement l'institution impulse quelque que chose de différent.
Maintenant je ne crois pas que l'on puisse en rester là pour cette question. En effet tous les CDE ne fonctionnent pas de la meme manière, toutes les équipes ne fonctionnent pas de la meme manière ... pourquoi ???? Sans doute parce qu'a la tete de toute institution y'a des Hommes qui sont en eux memes porteur de valeur, d'appointance théorique donc qui en plus de devoir mettre en place des prise en charge correspondantes au type d'établissement ... y rajoutent de qui ils sont de ce en quoi ils croient (je parle en termes d'objectifs). Mais il ne faut pas oublié que nous aussi éduc de "base" on peut et on doit impulser quelque chose de ce qu'on veut, déranger les évidences institutionnelles ou les évidences des équipes ( je sais que ca peut être utopique mais je crois que sinon effectivement t'en arrive a ne plus travailler avec l'essence meme la nature de la personne).
Un dernier point ... Concernant la loi 2002-2, beaucoup de gens de je connais sont super content de cette loi, ne jure plus que par elle. Mais je trouve hallucinant qu'il nous ait fallu une loi pour nous dire que l'usager doit etre au centre de tout ...
et en lecture je peux te suggerer les séparations a but thérapeutique" de maurice berger