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il parait que le métier n'attire plus
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Nyx
Re:
Pour revenir au diplômé Bac+2 tout dépend de la filière .Il ne faut pas faire des généralités en disant qu'ils débouchent toujours sur un vulgaire Smic.Un bac +2 en informatique est payé dans les 25k à 30k euros net annuel . Je confirme comme dans mon précédent poste que beaucoup de filière parallèle dit "social" notamment le BTS SP3S sont de pure escroquerie.
Je voudrai revenir sur certaines personnes qui insinuent sournoisement que je suis aigri .Je nuancerai en disant que je suis très inquiet et que je souhaiterai exercer le métier que j'ai appris pendant 3 longues années .Déjà pour valider mon diplôme .Quand je vois la difficulté à avoir un stage non rémunéré ,je me dis que se sera difficile de trouver des débouchés .Je n'ai pas de femme pour me nourrir....
Le parallèle évoqué avec les éducs pour ma génération d'Ass n'est pas anodin puisque l'on parlera dans très peu d'années de travailleurs sociaux au sens large du terme.Encore un pas vers l'effacement de l'Ass et de son rôle propre.D'ailleurs ,il y a déjà des écoles qui font des cours en commun avec des éducs .
Je voudrai revenir sur certaines personnes qui insinuent sournoisement que je suis aigri .Je nuancerai en disant que je suis très inquiet et que je souhaiterai exercer le métier que j'ai appris pendant 3 longues années .Déjà pour valider mon diplôme .Quand je vois la difficulté à avoir un stage non rémunéré ,je me dis que se sera difficile de trouver des débouchés .Je n'ai pas de femme pour me nourrir....
Le parallèle évoqué avec les éducs pour ma génération d'Ass n'est pas anodin puisque l'on parlera dans très peu d'années de travailleurs sociaux au sens large du terme.Encore un pas vers l'effacement de l'Ass et de son rôle propre.D'ailleurs ,il y a déjà des écoles qui font des cours en commun avec des éducs .
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sandrine
Re: il parait que le métier n'attire plus
personne ne parle du peu de centres de formation et du manque de communication sur les filières .
le cote financier et la reconnaissance est le mm pour infirmier ou pourtant les candidats abondent
le cote financier et la reconnaissance est le mm pour infirmier ou pourtant les candidats abondent
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x
Re:
quelqu'un disait que le métier d'As était largement subventionné par la famille.C'est bien vrai quand, un fois diplômé, on ne peut décrocher qu'un temps partiel ou que le salaire ne permet pas de vivre décemment en région parisienne.
C'est vrai aussi pour la formation.
L'étudiant qui n'a pas encore travaillé, n' a d'autre choix que d'être financé par ses parents s'il veut faire ses études dans des conditions acceptables et s'il n'est pas boursier.
Or, si l'on réfléchit bien: la formation comporte sur trois ans environ 15 mois de stages pour 3fois 9 mois de scolarité soit 27 mois .
c'est donc la proportion: formation théorique/formation professionnelle du contrat d'apprentissage( 50% de formation théorique, 50% de formation professionnelle).
Les formations d'AS devraient être dans ce cas, être classées dans l'apprentissage.
l'avantage, c'est que les étudiants deviendraient des salariés et que le temps de leurs études seraient incluses dans la période comptant pour la retraite au lieu de ne pouvoir être rachetées que moyennant finances.(et c'est cher, le moins cher, quand on est très jeune, 1.000€ par trimestre, le tarif augmente avec l'âge)
le hic, c'est que dans une période où les employeurs rechignent ou ne peuvent accorder faute de financement, les gratifications légales, il serait sans doute très difficiles de trouver un employeur.
(mais il me semble que les employeurs qui engagent des apprentis ont des aides importantes).
vous me direz que la formation d'As existe en alternance mais elle concerne une minorité alors qu'elle devrait être la règle, compte tenu du dispositif d'enseignement pour les jeunes n'ayant jamais travaillé.
L'avantage, c'est que les stagiaires qui travaillent aujourd'hui gratuitement auraient un salaire,et dans ces conditions,on peut espérer que le nombre de personnes formées correspondraient davantage aux potentialités d'emploi.(réduisant ainsi le chômage actuel des diplômés).
Puisque le DEASS est toujours aligné sur les BTS, il est dommage qu'il ne bénéficie pas des mêmes avantages.
on parle de formation continue, en fait c'est une formation qui de fait se fait en alternance!
C'est vrai aussi pour la formation.
L'étudiant qui n'a pas encore travaillé, n' a d'autre choix que d'être financé par ses parents s'il veut faire ses études dans des conditions acceptables et s'il n'est pas boursier.
Or, si l'on réfléchit bien: la formation comporte sur trois ans environ 15 mois de stages pour 3fois 9 mois de scolarité soit 27 mois .
c'est donc la proportion: formation théorique/formation professionnelle du contrat d'apprentissage( 50% de formation théorique, 50% de formation professionnelle).
Les formations d'AS devraient être dans ce cas, être classées dans l'apprentissage.
l'avantage, c'est que les étudiants deviendraient des salariés et que le temps de leurs études seraient incluses dans la période comptant pour la retraite au lieu de ne pouvoir être rachetées que moyennant finances.(et c'est cher, le moins cher, quand on est très jeune, 1.000€ par trimestre, le tarif augmente avec l'âge)
le hic, c'est que dans une période où les employeurs rechignent ou ne peuvent accorder faute de financement, les gratifications légales, il serait sans doute très difficiles de trouver un employeur.
(mais il me semble que les employeurs qui engagent des apprentis ont des aides importantes).
vous me direz que la formation d'As existe en alternance mais elle concerne une minorité alors qu'elle devrait être la règle, compte tenu du dispositif d'enseignement pour les jeunes n'ayant jamais travaillé.
L'avantage, c'est que les stagiaires qui travaillent aujourd'hui gratuitement auraient un salaire,et dans ces conditions,on peut espérer que le nombre de personnes formées correspondraient davantage aux potentialités d'emploi.(réduisant ainsi le chômage actuel des diplômés).
Puisque le DEASS est toujours aligné sur les BTS, il est dommage qu'il ne bénéficie pas des mêmes avantages.
on parle de formation continue, en fait c'est une formation qui de fait se fait en alternance!
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mouais
Re:
comme dit x il y a ce problème de financement qui touche la formation. Ce doit être très rebutant pour certains.
Quand tu penses que l'année de feu le service national comptait pour le calcul de la retraite ! Les 18 mois de formation dans la police nationale, pour être lieutenant (niveau licence) sont rémunérés, 1400 euros nets/mois. Certes il sont moins nombreux en promo que les AS ! mais tout de même, ça dit quelque chose des priorités et de la reconnaissance qui est réservée aux filières du social, non ?
Quand tu penses que l'année de feu le service national comptait pour le calcul de la retraite ! Les 18 mois de formation dans la police nationale, pour être lieutenant (niveau licence) sont rémunérés, 1400 euros nets/mois. Certes il sont moins nombreux en promo que les AS ! mais tout de même, ça dit quelque chose des priorités et de la reconnaissance qui est réservée aux filières du social, non ?
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Elfe
Re:
Nyx, il ne s'agit pas de dire que tu es aigri. Mais il m'a semblé voir vraiment de la démotivation. (d'ailleurs, pour ma part, ce que j'ai écrit ne concernait pas uniquement toi).
Avant même d'avoir commencé, il te semble que ça va être compliqué d'exercer. Peut-être... peut-être pas! Je ne vis pas dans un coin où il y a beaucoup de boulot d'AS, je ne voulais pas changer de région pour bosser (ah la question de la mobilité, c'est bien beau). Pourtant, on peut finir par trouver du travail, rapidement même et pas forcement à temps partiel. (mais j'entends que pour diverses raisons, il y ait pas mal d'AS pour qui c'est vraiment difficile de trouver).
Pour la comparaison avec les éducs et l'uniformisation des formations de travailleurs sociaux, ça se discute. Certes, cette différenciation est une "spécificité" qui n'existe pas partout mais en même temps, est ce pour ça que les choses vont s'aligner?
Il existe peut-être des écoles où les cours educs/AS se regroupent mais il existe aussi des écoles où ces mêmes cours étaient dispensés ensemble avant et ne le sont plus depuis environ 4/5ans. Est ce qu'on peut en tirer des conclusions?
Et quand bien même on exerce dans des structures où on fait la "même chose" que les éducs / CESF, parfois juristes ou psy parfois, eh bien est ce qu'on a pas nos spécificités? C'est quand même interessant quelque part d'avoir des approches différentes dans une équipe ou avec les partenaires.
Quant à dire que la formation des éducs est plus facile et qu'il y a une plus grande solidarité dans les promos, je pense honnêtement que c'est d'une part dévalorisant pour eux et d'autre part, que c'est une question de promo et de feeling, rien de plus.
Avant même d'avoir commencé, il te semble que ça va être compliqué d'exercer. Peut-être... peut-être pas! Je ne vis pas dans un coin où il y a beaucoup de boulot d'AS, je ne voulais pas changer de région pour bosser (ah la question de la mobilité, c'est bien beau). Pourtant, on peut finir par trouver du travail, rapidement même et pas forcement à temps partiel. (mais j'entends que pour diverses raisons, il y ait pas mal d'AS pour qui c'est vraiment difficile de trouver).
Pour la comparaison avec les éducs et l'uniformisation des formations de travailleurs sociaux, ça se discute. Certes, cette différenciation est une "spécificité" qui n'existe pas partout mais en même temps, est ce pour ça que les choses vont s'aligner?
Il existe peut-être des écoles où les cours educs/AS se regroupent mais il existe aussi des écoles où ces mêmes cours étaient dispensés ensemble avant et ne le sont plus depuis environ 4/5ans. Est ce qu'on peut en tirer des conclusions?
Et quand bien même on exerce dans des structures où on fait la "même chose" que les éducs / CESF, parfois juristes ou psy parfois, eh bien est ce qu'on a pas nos spécificités? C'est quand même interessant quelque part d'avoir des approches différentes dans une équipe ou avec les partenaires.
Quant à dire que la formation des éducs est plus facile et qu'il y a une plus grande solidarité dans les promos, je pense honnêtement que c'est d'une part dévalorisant pour eux et d'autre part, que c'est une question de promo et de feeling, rien de plus.
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Florence
Re:
X, on n'a pas dû suivre la même formation ... ou alors, tu ne sais pas compter : moi, j'ai suivi 34 mois de formation (début septembre 2005 à début juillet 2008 ), dont je retire 3 mois d'été (car de 1ère à 2ème année, nous n'avons eu qu'un mois de vacances), il reste donc 31 mois de formation au total. Sur ce total, j'ai effectué en temps de stage : 6 semaines en 1ère année, 22 semaines en 2ème année et 20 semaines en 3ème année, soit 48 semaines, donc 11 mois. Autrement dit, 11 mois de formation sur 33, je n'appelle pas ça du 50/50 !
Ceci étant posé, tu reconnais toi-même que la formation ASS peut elle aussi s'effectuer par apprentissage !
Seule "problème" : comme nul ne peut exercer la profession d'ASS sans être diplômé(e), les strutures ne pourraient engager que des "travailleurs sociaux" en apprentissage ... ce qui signerait précisément ce que crains Nyx = la fin de notre spécificité.
Et en effet (et heureusement à mon sens), très peu de strutures embauchent des "ASS apprenties".
Au fait, vous aimeriez que ce soit une infirmière apprentie qui s'occupe de vous aux urgences ??
Quant à dire : "L'étudiant qui n'a pas encore travaillé, n' a d'autre choix que d'être financé par ses parents s'il veut faire ses études dans des conditions acceptables et s'il n'est pas boursier." --> euh, oui, c'est le propre de tous les étudiants, toutes filières confondues ! Même bouriser, d'ailleurs, un étudiant ne va pas loin, si il n'est pas soutenu par ses parents ... ou par son propre petit boulot à côté des études ! Pourquoi serait-ce différent pour les étudiants ASS ??
Et encore une question, suite à votre phrase : "Puisque le DEASS est toujours aligné sur les BTS, il est dommage qu'il ne bénéficie pas des mêmes avantages" --> mmmhhh, quels avantages ? Une formation qu'on suit dans un lycée, à raison de 33 h de cours par semaine ?? Et quand ce n'est pas en lycée, c'est dans un institut privé qui coûte la peau des fe--- si on n'a pas d'employeur pour l'alternance ... d'où retour à la case précédente !
Ceci étant posé, tu reconnais toi-même que la formation ASS peut elle aussi s'effectuer par apprentissage !
Seule "problème" : comme nul ne peut exercer la profession d'ASS sans être diplômé(e), les strutures ne pourraient engager que des "travailleurs sociaux" en apprentissage ... ce qui signerait précisément ce que crains Nyx = la fin de notre spécificité.
Et en effet (et heureusement à mon sens), très peu de strutures embauchent des "ASS apprenties".
Au fait, vous aimeriez que ce soit une infirmière apprentie qui s'occupe de vous aux urgences ??
Quant à dire : "L'étudiant qui n'a pas encore travaillé, n' a d'autre choix que d'être financé par ses parents s'il veut faire ses études dans des conditions acceptables et s'il n'est pas boursier." --> euh, oui, c'est le propre de tous les étudiants, toutes filières confondues ! Même bouriser, d'ailleurs, un étudiant ne va pas loin, si il n'est pas soutenu par ses parents ... ou par son propre petit boulot à côté des études ! Pourquoi serait-ce différent pour les étudiants ASS ??
Et encore une question, suite à votre phrase : "Puisque le DEASS est toujours aligné sur les BTS, il est dommage qu'il ne bénéficie pas des mêmes avantages" --> mmmhhh, quels avantages ? Une formation qu'on suit dans un lycée, à raison de 33 h de cours par semaine ?? Et quand ce n'est pas en lycée, c'est dans un institut privé qui coûte la peau des fe--- si on n'a pas d'employeur pour l'alternance ... d'où retour à la case précédente !
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x
Re:
toutes les écoles ne fonctionnent pas exactement de la même façon, encore qu'il ne soit pas très facile de comparer les emplois du temps exprimés pour les unes, en semaines en heures en mois.
en gros, il apparaît que dans celle que je connais il y 12 mois de stages. et juillet et août libres.
je ne contesterai pas ton évaluation.disons que le formation se partage à peu près en théorie et pratique.
je te suis tout à fait quand tu dis que sans les parents les étudiants n'iraient pas loin.et on peut le regretter.
la formation d'as n'est pas souvent un premier choix, elle intervient souvent après des années de fac, et une orientation remise en cause, elle oblige la plupart du temps, l'étudiant à quitter le domicile des parents (comme la fac le plus souvent)à s'installer dans un studio,ce qui génère quand même des dépenses importantes, surtout quand il s'agit d'une grande ville où les loyers ne sont pas donnés.
et il y a parfois une quatrième année à envisager avec la réforme du deass et les aléas d'un examen.
Je persiste à dire que c'est une formation qui n'est pas à la portée de tous.(quand elle n'est pas financée par un travail préalable).
Je ne vois pas pourquoi elle ne pourrait pas exister davantage sous forme de contrat d'apprentissage, la partie théorique étant toujours assurée par les mêmes écoles et de la même façon.
Là où je te suis moins c'est quand tu me dis que les as "apprenties"ne pourraient pas faire de stages, comment est ce que ça se passe actuellement? et on ne confie pas aux apprenties sans beaucoup d'expérience des tâches majeures, on apprend progressivement, que l'on soit salariée apprentie ou stagiaire.Il me semble que c'est une question de bon sens. le salarié et le stagiaire ont toujours un référent qui les guide. Et nous avons tous eu à faire à des élèves infirmières pas très à l'aise avec leurs premières piqûres ou leurs premiers gestes techniques.
Quand tu dis que le métier perd de ses spécificités je te rejoins entièrement . toi même, tu nous dis que tu n'exerces pas tout à fait le métier d'as en étant déléguée à la tutelle, mais tu as eu une formation qui t'a donné des bases solides pour le faire. Tu n'es pas la seule dans ce cas où effectivement le juridique , la psychologie, le social sont des composantes nécessaires dans des orientations un peu différentes du métier de base.
et puis malheureusement la crise oblige les employeurs à trouver des solutions pour pallier le manque de moyens en personnel.
Comme tout le monde, j'aimerais que ce métier soit davantage reconnu,sur tous les plans, sur le plan financier aussi, car effectivement les études sont difficiles et devenir une bonne professionnelle l'est aussi.
en gros, il apparaît que dans celle que je connais il y 12 mois de stages. et juillet et août libres.
je ne contesterai pas ton évaluation.disons que le formation se partage à peu près en théorie et pratique.
je te suis tout à fait quand tu dis que sans les parents les étudiants n'iraient pas loin.et on peut le regretter.
la formation d'as n'est pas souvent un premier choix, elle intervient souvent après des années de fac, et une orientation remise en cause, elle oblige la plupart du temps, l'étudiant à quitter le domicile des parents (comme la fac le plus souvent)à s'installer dans un studio,ce qui génère quand même des dépenses importantes, surtout quand il s'agit d'une grande ville où les loyers ne sont pas donnés.
et il y a parfois une quatrième année à envisager avec la réforme du deass et les aléas d'un examen.
Je persiste à dire que c'est une formation qui n'est pas à la portée de tous.(quand elle n'est pas financée par un travail préalable).
Je ne vois pas pourquoi elle ne pourrait pas exister davantage sous forme de contrat d'apprentissage, la partie théorique étant toujours assurée par les mêmes écoles et de la même façon.
Là où je te suis moins c'est quand tu me dis que les as "apprenties"ne pourraient pas faire de stages, comment est ce que ça se passe actuellement? et on ne confie pas aux apprenties sans beaucoup d'expérience des tâches majeures, on apprend progressivement, que l'on soit salariée apprentie ou stagiaire.Il me semble que c'est une question de bon sens. le salarié et le stagiaire ont toujours un référent qui les guide. Et nous avons tous eu à faire à des élèves infirmières pas très à l'aise avec leurs premières piqûres ou leurs premiers gestes techniques.
Quand tu dis que le métier perd de ses spécificités je te rejoins entièrement . toi même, tu nous dis que tu n'exerces pas tout à fait le métier d'as en étant déléguée à la tutelle, mais tu as eu une formation qui t'a donné des bases solides pour le faire. Tu n'es pas la seule dans ce cas où effectivement le juridique , la psychologie, le social sont des composantes nécessaires dans des orientations un peu différentes du métier de base.
et puis malheureusement la crise oblige les employeurs à trouver des solutions pour pallier le manque de moyens en personnel.
Comme tout le monde, j'aimerais que ce métier soit davantage reconnu,sur tous les plans, sur le plan financier aussi, car effectivement les études sont difficiles et devenir une bonne professionnelle l'est aussi.
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mouais
Re:
Hé non Florence, "être aidé par ses parents, c'est le propre de tous les étudiants, toutes filières confondues, même boursiers", non hélas : beaucoup ne peuvent compter que sur eux-mêmes, et s'il fallait encore le rappeler, un grand nombre est dans la pauvreté. Au hasard balthazar : "A Lille-I, université de sciences et de technologie, sept étudiants sur dix ont un travail salarié et une centaine seraient en grande précarité. Selon l’AEF (agence spécialisée dans l’éducation), qui a interrogé le Secours populaire, le nombre d’étudiants fréquentant la permanence lilloise [du Secours Populaire] a augmenté de 35 % depuis deux ans." Bref on pourrait multiplier les exemples, ce n'est pas le sujet. Faudrait-il faire l'expérience de la dèche et bouffer de la vache enragée pour être un bon AS (ou autre) ? Je trouve les points soulevés par x intéressants.
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sandrine
Re: il parait que le métier n'attire plus
La césure sociale est forcément évidente et les familles qui ne peuvent payer des études à leurs enfants sont nombreuses, ont toujours existé et ce phénomène est plus prégnant de nos jours où les études sont plus longues et plus chères. Ce n'est pas nouveau. Quant aux aides elles se font rares et je déplore la politique actuelle.
En revanche, je trouve assez triste de lire le témoignage d'étudiantes ou jeunes as qui se plaignent de leur salaire. On ne fait pas du social pour être riche, moi je rentre en école et, bien sûr j'aimerais que l'on augmente les rémunérations des travailleurs sociaux, mais par dessus tout je suis comblée de pouvoir dans l’avenir exercer simplement le métier qui pour moi va donner su sens à ma vie professionnelle. Quant au fait de confondre certains enseignements entre es et as, je ne vois pas où est le problème. De même se voir appeler travailleur social, ne me dérange pas plus que ça.
En revanche, je trouve assez triste de lire le témoignage d'étudiantes ou jeunes as qui se plaignent de leur salaire. On ne fait pas du social pour être riche, moi je rentre en école et, bien sûr j'aimerais que l'on augmente les rémunérations des travailleurs sociaux, mais par dessus tout je suis comblée de pouvoir dans l’avenir exercer simplement le métier qui pour moi va donner su sens à ma vie professionnelle. Quant au fait de confondre certains enseignements entre es et as, je ne vois pas où est le problème. De même se voir appeler travailleur social, ne me dérange pas plus que ça.