merci "réponse à mouais" pour la réponse

entre le mutualisme et l'assurance privée il y a un sacré tri à faire qui ne fait pas les affaires de l'AS. On n'a pas en effet à assurer la pub de tel ou tel organisme et pourtant, je reçois des gens bien paumés dans cette jungle. Il y aurait peut-être un mémoire à faire là-dessus, sur le dilemme de l'AS censée orienter et conseiller l'usager (ou le patient ou la personne) en matière de couverture maladie, mais qui n'a pas à faire de pub. D'ailleurs encore faudrait-il qu'on s'y retrouve nous mêmes... je pense que c'est pas toujours le cas. J'ai du mal perso !
Justine, vous écrivez : "En psy on peut avoir tendance à voir la personne comme malade, à se soucier du soin, du traitement, de la pathologie et à occulter que l'environnement dans lequel il vit peut avoir une incidence sur une nouvelle décompensation."
Il arrive effectivement que les gens qui transitent par la psychiatrie présentent une pathologie (plus ou moins grave) et soient perçus comme étant malades, c'est vrai. C'est au médecin de voir ça en général, nous sommes d'accord je pense. Il arrive aussi, désolé, que la globalité de la situation de la personne ou du patient, as you want, soit prise en compte, tant par les médecins ou les infirmiers d'ailleurs, que par les AS

ceci dit, à l'épreuve du DEASS, au cas vous vous retrouveriez face à une AS bossant en psy et non face à des néophytes en la matière, sachez que ces constats ne procèdent pas de découvertes très récentes pour notre travail en milieu spécialisé. Usez de tact. Sur l'idée que nous devrions aborder les patients comme s'ils étaient d'abord des individus ou des personnes à part entière et non des malades, je suis ok avec vous, c'est bien vu. bonne journée à vous