je suis en 2eme année formation ASS et je commence mon mémoire. Le paradoxe sur lequel je m'appuie est le suivant : "Alors que la loi léonetti de 2005 permet aux usagers d'exprimer leur volonté en cas de soins nécéssitant un accompagnement de fin de vie comment expliquer que peu de personnes s'ont informées de l'existence des directives anticipées et donc que peu d'usagers ne s'en saisissent ?"
Je souhaite vraiment soulever le rôle de l'ASS et ne pas dériver vers un mémoire trop 'médical'. J'espere que certains d'entre vous ont des infos (enquête, chiffres ou livres..) à me soumettre ou des expériences de terrain... en espérant que ce sujet intérèsse vraiment les professionnels! merciiiii