Bonjour,
je dois faire un travail sur le déni en général, j'aimerais donc lire des livres sur ce sujet,mais je ne trouve pas (à part déni de grossesse, déni de justice). Avez-vous des pistes à me proposer?
je vous remercie
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le déni
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as3
Re: le déni
Le déni fait partie du processus d'acceptation (d'un deuil, d'une maladie, d'un handicap), tu peux également le trouver chez les personnes alcooliques.
cf wikipédia
Les travaux d'Elisabeth Kübler-Ross font retenir cinq étapes d'un deuil.
Choc, déni : cette courte phase du deuil survient lorsqu'on apprend la perte. C'est une période plus ou moins intense où les émotions semblent pratiquement absentes. La personne affectée peut s'évanouir et peut même vomir sans en être conscient. C'est en quittant ce court stade du deuil que la réalité de la perte s'installe.
Colère : phase caractérisée par un sentiment de colère face à la perte. La culpabilité peut s'installer dans certains cas. Période de questionnements.
Marchandage : phase faite de négociations, chantages…
Dépression : phase plus ou moins longue du processus de deuil qui est caractérisée par une grande tristesse, des remises en question, de la détresse. Les endeuillés dans cette phase ont parfois l'impression qu'ils ne termineront jamais leur deuil car ils ont vécu une grande gamme d'émotions et la tristesse est grande.
Acceptation : Dernière étape du deuil où l'endeuillé reprend du mieux. La réalité de la perte est beaucoup plus comprise et acceptée. L'endeuillé peut encore vivre de la tristesse, mais il a retrouvé son plein fonctionnement. Il a aussi réorganisé sa vie en fonction de la perte.
Les 5 phases ci-dessus peuvent être linéaires mais il arrive souvent qu'un endeuillé puisse faire des retours en arrière avant de recommencer à avancer. Une bonne façon de traverser un deuil est de comprendre ce que l'on vit et de partager ses sentiments et émotions avec des proches ou des gens qui vivent également un deuil.
Ces étapes ne se succèdent pas forcément. Il ne s'agit pas d'un mécanisme inévitable. Certaines personnes peuvent quitter un deuil et passer à l'ultime étape de liberté d'action, sans que les sentiments qu'elles pouvaient porter puissent être considérés comme négligeables.
cf wikipédia
Les travaux d'Elisabeth Kübler-Ross font retenir cinq étapes d'un deuil.
Choc, déni : cette courte phase du deuil survient lorsqu'on apprend la perte. C'est une période plus ou moins intense où les émotions semblent pratiquement absentes. La personne affectée peut s'évanouir et peut même vomir sans en être conscient. C'est en quittant ce court stade du deuil que la réalité de la perte s'installe.
Colère : phase caractérisée par un sentiment de colère face à la perte. La culpabilité peut s'installer dans certains cas. Période de questionnements.
Marchandage : phase faite de négociations, chantages…
Dépression : phase plus ou moins longue du processus de deuil qui est caractérisée par une grande tristesse, des remises en question, de la détresse. Les endeuillés dans cette phase ont parfois l'impression qu'ils ne termineront jamais leur deuil car ils ont vécu une grande gamme d'émotions et la tristesse est grande.
Acceptation : Dernière étape du deuil où l'endeuillé reprend du mieux. La réalité de la perte est beaucoup plus comprise et acceptée. L'endeuillé peut encore vivre de la tristesse, mais il a retrouvé son plein fonctionnement. Il a aussi réorganisé sa vie en fonction de la perte.
Les 5 phases ci-dessus peuvent être linéaires mais il arrive souvent qu'un endeuillé puisse faire des retours en arrière avant de recommencer à avancer. Une bonne façon de traverser un deuil est de comprendre ce que l'on vit et de partager ses sentiments et émotions avec des proches ou des gens qui vivent également un deuil.
Ces étapes ne se succèdent pas forcément. Il ne s'agit pas d'un mécanisme inévitable. Certaines personnes peuvent quitter un deuil et passer à l'ultime étape de liberté d'action, sans que les sentiments qu'elles pouvaient porter puissent être considérés comme négligeables.
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virginie
Re: le déni
Bonjour as3,
merci de m'avoir répondu rapidement. Cependant, avant de parler de deuil d'un décès, d'une maladie, de l'alcool j'aimerais vraiment parler du déni en lui même et découler par la suite vers le déni de la maladie mentale par exemple.
N'as tu pas connaissance de bouquins à ce sujet ou autre?
merci d'avance
merci de m'avoir répondu rapidement. Cependant, avant de parler de deuil d'un décès, d'une maladie, de l'alcool j'aimerais vraiment parler du déni en lui même et découler par la suite vers le déni de la maladie mentale par exemple.
N'as tu pas connaissance de bouquins à ce sujet ou autre?
merci d'avance
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emilie
Re: le déni
Bonjour,
Le déni est avant tout un mécanisme de défense, donc du registre de la psychiatrie. Il faudrait par exemple te tourner vers les écrits de Freud.
Le déni est avant tout un mécanisme de défense, donc du registre de la psychiatrie. Il faudrait par exemple te tourner vers les écrits de Freud.