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A quoi sert le DEASS ?
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cc
Re:
Qu'il y ait du réseau dans le social ou ailleurs ne me parait pas plus génant que ça, quitte à recruter qq'un autant recruter qq'un de compétent dont on nous a parlé positivement, quitte à placer qq'un en tant qu'école autant le faire avec qq'un en qui on a confiance et qui donnera une bonne image de l'école.
Je comprend tout à fait que les personnes nouvellement diplômées craquent vu la pénurie des emplois, les conditions de travail déplorables qu'on n'aurait jamais acceptées il y a 10 ans.
Quant aux écoles, elles doivent "remplir" leur effectifs pour survivre, et j'ai croisé pas mal de formateurs terrains ( région parisienne et province) fortement démotivés.
Une fois qu'on a dit tout ça , on propose quoi ?
Je comprend tout à fait que les personnes nouvellement diplômées craquent vu la pénurie des emplois, les conditions de travail déplorables qu'on n'aurait jamais acceptées il y a 10 ans.
Quant aux écoles, elles doivent "remplir" leur effectifs pour survivre, et j'ai croisé pas mal de formateurs terrains ( région parisienne et province) fortement démotivés.
Une fois qu'on a dit tout ça , on propose quoi ?
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gégé
Re:
ok cc, c'est sans doute très juste, moi-même ("formateur terrain" comme on dit) je me sens las parfois, mais pas pour des raisons liées aux étudiants, pas ça, pour d'autres trucs (manque de place notamment, de temps)
Adèle d'abord bravo pour le boulot.
soulagé pour toi, même si c'est pas encore la panacée.
Reste que lier des mauvaises conditions d'études, profs ou formateurs douteux, au fait de trouver ou pas du travail ensuite une fois le deass en poche, pardon mais c'est très extravagant. Les écoles, d'abord, sont loin d'avoir toutes un pied chez les employeurs d'une région donnée, et y auraient-elles un orteil, la décision de recruter un candidat appartient au final à l'employeur, or ils sont assez nombreux potentiellement.
Je crois enfin qu'on fantasme quand même sévèrement, sur les nuisances supposées de machin ou chose à l'encontre de truc ou bidule, ainsi que sur une volonté de nuire - ou de favoriser untel - au-delà des études et du deass... Ce serait prêter aux centres de formation des pouvoirs qu'ils n'ont pas, ou à dose homéopathique et très limités. Un "pouvoir" dont la plupart ne veulent pas en plus. En fait, ces procès d'intention si on les généralise - car c'est de cela au fond qu'il s'agit aussi - s'apparentent à de la diffamation, un peu vaine je trouve.
Je pige la colère de celles qui restent sur le carreau, de là à dire que c'est la mafia, ou quasi...
Pour en revenir au simple deass, et comme le disait quelqu'un plus haut, il n'est pas possible qu'un formateur se retrouve juré(e) de celle qu'il/elle aurait eu(e) en stage. De + les jurys se composent de plusieurs personnes à chaque fois, tu le sais bien, il n'y en a pas une qui déciderait comme ça d'éjecter celui qui ne lui plairait pas.
Bref, faire de tels procès d'intention aux écoles, etc., ça me paraît assez hors de propos. Car personne n'a mentionné un point essentiel, je crois, savoir que les promos répondent à des quotas qui ne sont pas fixés par les écoles : ce sont les directions départementales (drjscs) qui décident du nombre d'étudiants admissibles d'année en année dans tel centre, si je me goure pas (mais je crois pas me gourer). Quotas qui sont aussi pensés en fonction des emplois disponibles. Il peut, il doit y avoir un problème de coïncidence entre la sortie de l'école et l'emploi effectif. Certes.
Mais avant de jeter des anathèmes à tout va, il faudrait quand même étudier la question de plus près, cad sortir de l'opinion brute et énervée et travailler un peu sur le sujet. Moi j'ai autre chose à faire, mais je serais curieux de lire un bon article étayé dans les ash sur la réalité de l'emploi après le deass. J'espère que les gens des ash lisent le forum !
Bon, maintenant, bon WE
ciao
Adèle d'abord bravo pour le boulot.
soulagé pour toi, même si c'est pas encore la panacée.
Reste que lier des mauvaises conditions d'études, profs ou formateurs douteux, au fait de trouver ou pas du travail ensuite une fois le deass en poche, pardon mais c'est très extravagant. Les écoles, d'abord, sont loin d'avoir toutes un pied chez les employeurs d'une région donnée, et y auraient-elles un orteil, la décision de recruter un candidat appartient au final à l'employeur, or ils sont assez nombreux potentiellement.
Je crois enfin qu'on fantasme quand même sévèrement, sur les nuisances supposées de machin ou chose à l'encontre de truc ou bidule, ainsi que sur une volonté de nuire - ou de favoriser untel - au-delà des études et du deass... Ce serait prêter aux centres de formation des pouvoirs qu'ils n'ont pas, ou à dose homéopathique et très limités. Un "pouvoir" dont la plupart ne veulent pas en plus. En fait, ces procès d'intention si on les généralise - car c'est de cela au fond qu'il s'agit aussi - s'apparentent à de la diffamation, un peu vaine je trouve.
Je pige la colère de celles qui restent sur le carreau, de là à dire que c'est la mafia, ou quasi...
Pour en revenir au simple deass, et comme le disait quelqu'un plus haut, il n'est pas possible qu'un formateur se retrouve juré(e) de celle qu'il/elle aurait eu(e) en stage. De + les jurys se composent de plusieurs personnes à chaque fois, tu le sais bien, il n'y en a pas une qui déciderait comme ça d'éjecter celui qui ne lui plairait pas.
Bref, faire de tels procès d'intention aux écoles, etc., ça me paraît assez hors de propos. Car personne n'a mentionné un point essentiel, je crois, savoir que les promos répondent à des quotas qui ne sont pas fixés par les écoles : ce sont les directions départementales (drjscs) qui décident du nombre d'étudiants admissibles d'année en année dans tel centre, si je me goure pas (mais je crois pas me gourer). Quotas qui sont aussi pensés en fonction des emplois disponibles. Il peut, il doit y avoir un problème de coïncidence entre la sortie de l'école et l'emploi effectif. Certes.
Mais avant de jeter des anathèmes à tout va, il faudrait quand même étudier la question de plus près, cad sortir de l'opinion brute et énervée et travailler un peu sur le sujet. Moi j'ai autre chose à faire, mais je serais curieux de lire un bon article étayé dans les ash sur la réalité de l'emploi après le deass. J'espère que les gens des ash lisent le forum !
Bon, maintenant, bon WE
ciao
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Elodie
Re:
Comme vous êtes prolixe Gégé. J'aimerais beaucoup faire votre rencontre et discuter ensemble de l'avenir du social, de savoir à quoi sert le DEASS (peut être à rien), savoir si les formateurs sont bien formés. Vous me semblez être quelqu'un d'intelligent, parfois assez bavard, mais en tous cas vous vous exprimez tellement bien. Comment pourrions nous faire pour nous rencontrer afin d'aborder ensemble des sujets sérieux et qui demandent réfléxion. Je pense que nous aurions tant de choses à partager ensemble. A bientôt, j'espère.
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pinklady
Re:
je peux donner mon école, c'est l'irts de , j'ai été formée dans une ambiance de m**** , la promotion était remplie de filles qui se croyaient nettement plus intelligentes que les autres, quand je les entendais en petit groupe de travail parler de leur boulot futur ,de leur approche du social, j'en avais la chaire de poule, je me disais qu'elles étaient plus des dangers pour les autres étant dans la toute puissance que aidante, j'espère pour elles qu'elles ont changé, étudiantes, elles savaient déjà tout... surtout les formateurs étaient derrières certaines, voyant en elles des prodiges du social...(on m'aurait dit ça j'aurais déjà eu peur..) des formateurs majoritairement incompétents pour moi dans la réalité des choses, loin de la réalité de terrain, moi je me suis faite cassée pratiquement dès le départ parce-que j'adhérais pas au groupe et que j'avais ma façon d'être qui ne plaisait pas. j'étais pourtant toujours très bien vue sur le terrain (comme par hasard) et mes stages se passaient super bien avec les professionnels. mais à l'école ça plaisait pas, la différence dans le social aussi incroyable que ça puisse paraître ils aiment pas trop, il fallait rentrer dans le moule, penser comme eux, être formaté , limite fallait péter comme eux, tout le monde pensait que j'allais pas l'avoir parce-que trop "electron libre" je l'ai eu et j'ai eu de bonnes notes en plus. quelle joie vous imaginez pas.
surtout que celles qui me critiquaient, (et qui critiquaient au moins une dizaine d'étudiants en faisant des paris) ne l'ont pas eu et sont plantées lamentablement.
comme le jury sont pour la plupart des professionnels ils ont certainement estimés qu'elles savaient tout avant de commencer.
y'a une justice...
en attendant, pour revenir au débat, le DEASS pour moi ne sert pas trop à grand chose sauf qu'on est reconnu parce-que diplôme d'état. mais j'ai été aussi très déçue, compte tenu de la masse de travail, la pression etc.. "tout ça pour ça ?"
j'ai galéré mais j'ai toujours trouvé du boulot.seulement c'est précaire.
la réalité c'est qu'à l'entrée à l'irts, on nous disait qu'on allait avoir du boulot, à la sortie sur une trentaine, peu on trouvé un CDI , très peu, le reste au conseil général en cdd dans l'attente du concours, les autres, comme moi, à trouver un travail ailleurs, pas mal ont galéré, je ne sais pas où elles ont sont aujourd'hui, mais majoritairement sur 30 la moitié galère en gros, (contrat précaire), celles qui ont fait de bons stage au CG ont trouvé là bas et tant mieux pour elles, les stages ça sert à se caser par la suite, certaines savaient d'entrée qu'elles auraient une place à la sortir parce-qu'elles connaissaient truc muche, tant mieux aussi. je fais une différence entre le réseau et le piston.
le réseau c'est se faire connaître là où on bosse pour nos compétences et heureusement il y a des professionnels qui le reconnaissent.
le piston c'est que même si t'es nulle dans le social on te prendra parce-qu'on gardé ta place au chaud dès le départ, parce-que la directrice de l'agence de la solidarité ou sa collègue de travail te veut toi parce-que ça accroche bien et le fait savoir au service recrutement du conseil général.
La réalité c'est qu'il n'y a de moins en moins de travail pérenne en tant qu'a.s, (la région où je suis a aussi un fort taux de chômage) , et que les écoles ne sont pas trop sur le terrain avec des formateurs bien trop figés dans leur idée du social aujourd'hui.
qu'ils sortent prendre l'air sur le terrain, ça serait déjà aidant pour les étudiants.
bon courage à tous, moi je suis a.s, contente d'avoir réussi ce diplôme, mais quelques années plus tard, désenchantée faut le dire. même si j'aime mon travail.
je compte me réorienter d'ici quelques années.
salut !
surtout que celles qui me critiquaient, (et qui critiquaient au moins une dizaine d'étudiants en faisant des paris) ne l'ont pas eu et sont plantées lamentablement.
comme le jury sont pour la plupart des professionnels ils ont certainement estimés qu'elles savaient tout avant de commencer.
y'a une justice...
en attendant, pour revenir au débat, le DEASS pour moi ne sert pas trop à grand chose sauf qu'on est reconnu parce-que diplôme d'état. mais j'ai été aussi très déçue, compte tenu de la masse de travail, la pression etc.. "tout ça pour ça ?"
j'ai galéré mais j'ai toujours trouvé du boulot.seulement c'est précaire.
la réalité c'est qu'à l'entrée à l'irts, on nous disait qu'on allait avoir du boulot, à la sortie sur une trentaine, peu on trouvé un CDI , très peu, le reste au conseil général en cdd dans l'attente du concours, les autres, comme moi, à trouver un travail ailleurs, pas mal ont galéré, je ne sais pas où elles ont sont aujourd'hui, mais majoritairement sur 30 la moitié galère en gros, (contrat précaire), celles qui ont fait de bons stage au CG ont trouvé là bas et tant mieux pour elles, les stages ça sert à se caser par la suite, certaines savaient d'entrée qu'elles auraient une place à la sortir parce-qu'elles connaissaient truc muche, tant mieux aussi. je fais une différence entre le réseau et le piston.
le réseau c'est se faire connaître là où on bosse pour nos compétences et heureusement il y a des professionnels qui le reconnaissent.
le piston c'est que même si t'es nulle dans le social on te prendra parce-qu'on gardé ta place au chaud dès le départ, parce-que la directrice de l'agence de la solidarité ou sa collègue de travail te veut toi parce-que ça accroche bien et le fait savoir au service recrutement du conseil général.
La réalité c'est qu'il n'y a de moins en moins de travail pérenne en tant qu'a.s, (la région où je suis a aussi un fort taux de chômage) , et que les écoles ne sont pas trop sur le terrain avec des formateurs bien trop figés dans leur idée du social aujourd'hui.
qu'ils sortent prendre l'air sur le terrain, ça serait déjà aidant pour les étudiants.
bon courage à tous, moi je suis a.s, contente d'avoir réussi ce diplôme, mais quelques années plus tard, désenchantée faut le dire. même si j'aime mon travail.
je compte me réorienter d'ici quelques années.
salut !
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Marie
Re:
Le piston, l'abus de pouvoir, le chomage mais qu'elle formation n'en connait pas ?
Arrêtez de vous contempler !
Le monde est rempli d'injustice et ce n'est pas d'hier.
A vous entendre c'est la pire formation possible mais c'est surtout la seule que vous connaissez ! Je croyais que dans le social on s'ouvrait au monde !
Non la formation n'est pas facile et trouver du boulot encore moins... Mais pour qui c'est si simple ?
Arrêtez de vous contempler !
Le monde est rempli d'injustice et ce n'est pas d'hier.
A vous entendre c'est la pire formation possible mais c'est surtout la seule que vous connaissez ! Je croyais que dans le social on s'ouvrait au monde !
Non la formation n'est pas facile et trouver du boulot encore moins... Mais pour qui c'est si simple ?
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big ben
Re:
moi une fois diplomée je me suis dis : tout ça pour ça ...et aprés ??? voilà 5 mois que je me dis celà ! ET APRES .....et aprés je suis inscrite à pole emploi et je reléve même du RSA, mais par fiérté d'être ass je n'irai pas faire la demande pour être suivie par des "collégue" , et aprés j'ai besoin d'aide financiére pour pouvoir payer mes dettes mes préfére me priver pour ne pas aller au cg et leur dire que je suis tout comme elle ass mais sans boulo, et aprés je pourrais faire une demande de cmu mais je ne souhaite pas affronter la geule de mon pharmacien qui me sait être ass, et aprés ....et aprés je ne souhaite plus voir mes collégues de promotion qui elles ont su avoir un emploi grace à papa ou tata ou une formatrice de l'école, et aprés.......et aprés j'explique à mes enfants que si durant trois ans je n'ai pas pu jouer avec eux c'était à cause de mes études alors que là c'est parceque je déprime avec le nez toute la journée collé sur pole emploi en éspérant y voir un jour 40 emplois d'ass disponible sur la region car faut pas se leurer je ne suis pas la seule à rechercher et à guetter la moindre annonce d'ass donc autant demander du boulo pour plusieurs et avoir plus de chance d'^tre prise ou du moins...juste de passer un entretien.
Donc moi je l'avoue, je suis diplomé mais pour ce que j'ai vu en stage, en formation car il faut avouer que les formateur vous dégoute en grande partie de la carriére dans le social, des professionnels que vous avez rencontré qui ont une sorte de pleint pouvoir à vous dégouter tant vis à vis des usagers qu'au niveau des stagiaires....bref.....je pense à la reconvertion avant mm d'avoir commencé.
Donc moi je l'avoue, je suis diplomé mais pour ce que j'ai vu en stage, en formation car il faut avouer que les formateur vous dégoute en grande partie de la carriére dans le social, des professionnels que vous avez rencontré qui ont une sorte de pleint pouvoir à vous dégouter tant vis à vis des usagers qu'au niveau des stagiaires....bref.....je pense à la reconvertion avant mm d'avoir commencé.
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pinklady
Re:
marie, on parle de notre métier et certaines parlent de leur déception.
J'ai fait autre chose avant, je connais le monde du travail.
j'ai eu d'autres formations dans ma vie et jamais dit que c'est la pire, seulement effectivement je suis déçue.
chacun son ressenti, j'ai suffisamment de "bouteille" dans la vie active pour parler de ce que je sais.
désenchantée même si j'aime mon travail.
désenchantée par rapport à ce que j'imaginais dans mon travail avec les moyens par exemple que j'imaginais avoir pour mener à bien mes missions mais le travail social est en danger, le soucis du service public, le souci de l'usager et du patient, et je suis seule travailleur social là où je travaille, c'est une réalité.
"je m'en fous" des autres et pour ceux chez qui c'est simple.
c'est toujours pareil, à chaque fois que quelqu'un parle de son désarroi, de sa déception, faut toujours faire une comparaison avec les autres.
ça fait pas avancer les choses.
beaucoup ici cherchent un soutien ou simplement on envie de parler.
c'est tout !
et désolée de le dire mais quand tu dis je croyais que dans le social on s'ouvrait au monde...je me demande qui est dans l'illusion. mais on parle peut-être pas de la même ouverture.
J'ai fait autre chose avant, je connais le monde du travail.
j'ai eu d'autres formations dans ma vie et jamais dit que c'est la pire, seulement effectivement je suis déçue.
chacun son ressenti, j'ai suffisamment de "bouteille" dans la vie active pour parler de ce que je sais.
désenchantée même si j'aime mon travail.
désenchantée par rapport à ce que j'imaginais dans mon travail avec les moyens par exemple que j'imaginais avoir pour mener à bien mes missions mais le travail social est en danger, le soucis du service public, le souci de l'usager et du patient, et je suis seule travailleur social là où je travaille, c'est une réalité.
"je m'en fous" des autres et pour ceux chez qui c'est simple.
c'est toujours pareil, à chaque fois que quelqu'un parle de son désarroi, de sa déception, faut toujours faire une comparaison avec les autres.
ça fait pas avancer les choses.
beaucoup ici cherchent un soutien ou simplement on envie de parler.
c'est tout !
et désolée de le dire mais quand tu dis je croyais que dans le social on s'ouvrait au monde...je me demande qui est dans l'illusion. mais on parle peut-être pas de la même ouverture.
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Lila
Re:
C'est vrai je suis d'accord avec Pinklady, c'est pas la peine de faire des comparaisons. Cela n'a pas lieu d'être et on se fout de tes comparaisons à deux balles. Moi aussi (apparemment je ne suis pas la seule, je suis hyper déçue par cette formation). Je ne vais pas reprendre ce qu'on dit mes collègues. Je suis d'accord avec eux. Grosso modo : formateurs archi nuls, formation qui illusionne et désenchante effectivement beaucoup, écoles qui ont de nettes préférences, qui mettent en avant certaines étudiantes et qui en virent d'autres, mafia lors du DE (si vous relisez le message de la personne qui en a parlé, à aucun moment elle n'a dit que la fille de sa promo était tombée sur sa référente mais sur des "amies" de sa référente). Il faut savoir lire correctement...En bref, un milieu de pourris, qui vous font miroiter la lune, qui vous démolisse et ensuite vous atterissez vous même à Pole Emploi. Vive les études d'as et tout ce qui les entoure. Tout cela ne mène nulle part, si ce n'est dans une grosse impasse et de grosses galères à l'arrivée.
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pouicpouic
Re:
le pire c'est que quant je vois les messages des personnes tel que Florence pour ne siter qu'elle..bien ça confirme les craintes de certaines qui non seulement oublie leurs propres inquiétudes, leurs peurs à leur sorti du diplome peut être aussi leurs difficulté pour trouver un job quoi que tout dépend de l'année, du secteur du diplôme. Aujourd'hui ces mêmes "jeunes diplômés" vous crachent presque dessus et vous reproche de déballer vos maux en anonyme sur un forum d'échange.
je me dis que c'est même personne qui n'accépte pas les difficultés qu'un grand nombre rencontre comment peuvent elle encourager et aider les usagers dans le même type d'état d'esprit ..comment les accompagner sans les décourager comme elles le font ici même.
Décidement, les formations je trouve n'insistent pas suffisement sur l'empathie, la remise en question et surtout sur l"'humilité..comment s'étonner qu'aujourd'hui bcp d'ass l'oublie.
je me dis que c'est même personne qui n'accépte pas les difficultés qu'un grand nombre rencontre comment peuvent elle encourager et aider les usagers dans le même type d'état d'esprit ..comment les accompagner sans les décourager comme elles le font ici même.
Décidement, les formations je trouve n'insistent pas suffisement sur l'empathie, la remise en question et surtout sur l"'humilité..comment s'étonner qu'aujourd'hui bcp d'ass l'oublie.
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Marie
Re:
Je vous comprends et ne vous juge pas ! Je ne vous crache encore moins dessus !!!
Je vous demande juste de relativiser. Car je ne compare pas vos difficultés mais je pense qu'il est important de voir que l'on est pas seul face à la dure réalité. Moi et la grande majorité des collégues avons eu les mêmes difficultés et peut être les retrouverons un jour... Je n'oublie pas tout ca mais sombrer ne sert à rien !
COURAGE !!!
Je vous demande juste de relativiser. Car je ne compare pas vos difficultés mais je pense qu'il est important de voir que l'on est pas seul face à la dure réalité. Moi et la grande majorité des collégues avons eu les mêmes difficultés et peut être les retrouverons un jour... Je n'oublie pas tout ca mais sombrer ne sert à rien !
COURAGE !!!