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A quoi sert le DEASS ?
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Charles
Re:
@nath
J'aimerais m'immiscer et tu vas voir que j'ai un constat pire que le tien. Je trouve que ce boulot est très souvent une insulte à l'intelligence et du fo*utage de gueule institutionnalisé.
"Personne en situation de handicap" qui abolit l'espèce de tension existentielle (être humain amputé d'une partie, problème corps / esprit et j'en passe) de la personne handicapée comme le nom commun issu d'un participe passé l'indique. L'intervenant d'une institution partenaire qui te raconte pour la trentième fois cette année que "la personne est au centre du dispositif". Je parie que vu les genders studies qui sont dans le vent en ce moment que l'on remplace "sexe" par "genre" comme on a remplacé "MST" par "IST". Est-ce que sérieusement on attend d'un psy, d'un confident, qu'il soit dans une posture "d'écoute active?" Personnellement, si on écoute, ça me suffit amplement.
C'est peut être un peu littéraire, mais qu'on noie le langage dans la com', la culture dans le socio-culturel, et l'extension du domaine de la prévention me donne l'impression d'être vieux avant l'heure. L'autre fois, je faisais une recherche d'emploi et j'ai vu "médiateur de transports en commun" alors qu'il me semble qu'un vigile pourvu d'une matraque ferait l'affaire. Tout ça c'est le social
Mais c'est aussi ca : L'an dernier, j'ai travaillé comme ASS du personnel pour 600 agents, appartenant à 3 institutions différentes. Ma chef était géniale, elle m'a confié les clefs d'un bureau et d'une voiture de service et je traversais plusieurs régions pour voir des agents. Parfois, mon boulot consistait juste à expliquer pourquoi ils se sentaient mal quand on modifiait leurs conditions de travail, et que oui, les catégories C aiment leur taf, cette amitié un peu virile qui passe par des engueulades mais qui sont plus saines que nos espèces de prises de becs en réunion se prolongeant sur 10 mois. Je ne voyais mes collègues qu'une fois par mois, on se faisait des bouffes, on racontait des co*neries car on profitait de ces moments ensemble. J'ai été reçu lors de vad par des gens qui m'obligeaient presque à boire un coup de vin ( que je refusais tout le temps), j'ai écouté les vieux de la DDE parler du bon temps où ils chopaient des biches noyées par les fleuves pour faire des barbecues.
Quand c'était trop "just" parce que les agents étaient trop dans le caca après 10 SOFINCO, je collaborais avec une CESF des CG qui était contente qu'on l' appelle sur des situations où leur technicité était nécessaire. Parfois, j'allais voir des veuves dont les maris venaient de se suicider au travail, je poussais une gueulante parce que les cas de harcèlements étaient trop bien cachés, et j'avais l'appui de mes collègues qui ne m'ont jamais pris pour une buse parce que j'étais jeune professionnel. Les RH me prenaient pour une buse, mais le jour où il y a eu un accident grave du travail, qu'il n'y avait pas d'agents de prévention, pas de médecins ni de psy, c'est l'assistant social qu'ils ont mandaté pour prendre la température, faire un débriefing. Alors tu vois, j'étais payé au SMIC, mais je renquillerais demain parce que des postes qui correspondent à tes attentes existent : je vouais les arrangements entre l'administration et les syndicats, je jouais le rôle d'expert etc...
Alors voilà, le social c'est aussi ça, et ça existe. J'espère ne pas passer ma vie là-dedans pour les raisons citées ci-haut, mais tout n'est pas à balancer dans la formation et le boulot.
J'aimerais m'immiscer et tu vas voir que j'ai un constat pire que le tien. Je trouve que ce boulot est très souvent une insulte à l'intelligence et du fo*utage de gueule institutionnalisé.
"Personne en situation de handicap" qui abolit l'espèce de tension existentielle (être humain amputé d'une partie, problème corps / esprit et j'en passe) de la personne handicapée comme le nom commun issu d'un participe passé l'indique. L'intervenant d'une institution partenaire qui te raconte pour la trentième fois cette année que "la personne est au centre du dispositif". Je parie que vu les genders studies qui sont dans le vent en ce moment que l'on remplace "sexe" par "genre" comme on a remplacé "MST" par "IST". Est-ce que sérieusement on attend d'un psy, d'un confident, qu'il soit dans une posture "d'écoute active?" Personnellement, si on écoute, ça me suffit amplement.
C'est peut être un peu littéraire, mais qu'on noie le langage dans la com', la culture dans le socio-culturel, et l'extension du domaine de la prévention me donne l'impression d'être vieux avant l'heure. L'autre fois, je faisais une recherche d'emploi et j'ai vu "médiateur de transports en commun" alors qu'il me semble qu'un vigile pourvu d'une matraque ferait l'affaire. Tout ça c'est le social
Mais c'est aussi ca : L'an dernier, j'ai travaillé comme ASS du personnel pour 600 agents, appartenant à 3 institutions différentes. Ma chef était géniale, elle m'a confié les clefs d'un bureau et d'une voiture de service et je traversais plusieurs régions pour voir des agents. Parfois, mon boulot consistait juste à expliquer pourquoi ils se sentaient mal quand on modifiait leurs conditions de travail, et que oui, les catégories C aiment leur taf, cette amitié un peu virile qui passe par des engueulades mais qui sont plus saines que nos espèces de prises de becs en réunion se prolongeant sur 10 mois. Je ne voyais mes collègues qu'une fois par mois, on se faisait des bouffes, on racontait des co*neries car on profitait de ces moments ensemble. J'ai été reçu lors de vad par des gens qui m'obligeaient presque à boire un coup de vin ( que je refusais tout le temps), j'ai écouté les vieux de la DDE parler du bon temps où ils chopaient des biches noyées par les fleuves pour faire des barbecues.
Quand c'était trop "just" parce que les agents étaient trop dans le caca après 10 SOFINCO, je collaborais avec une CESF des CG qui était contente qu'on l' appelle sur des situations où leur technicité était nécessaire. Parfois, j'allais voir des veuves dont les maris venaient de se suicider au travail, je poussais une gueulante parce que les cas de harcèlements étaient trop bien cachés, et j'avais l'appui de mes collègues qui ne m'ont jamais pris pour une buse parce que j'étais jeune professionnel. Les RH me prenaient pour une buse, mais le jour où il y a eu un accident grave du travail, qu'il n'y avait pas d'agents de prévention, pas de médecins ni de psy, c'est l'assistant social qu'ils ont mandaté pour prendre la température, faire un débriefing. Alors tu vois, j'étais payé au SMIC, mais je renquillerais demain parce que des postes qui correspondent à tes attentes existent : je vouais les arrangements entre l'administration et les syndicats, je jouais le rôle d'expert etc...
Alors voilà, le social c'est aussi ça, et ça existe. J'espère ne pas passer ma vie là-dedans pour les raisons citées ci-haut, mais tout n'est pas à balancer dans la formation et le boulot.
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ass du sud
Re:
à charles : non le "délire" c'est juste d'avoir un emploi et pouvoir manger à la fin du mois, payer ses dettes et pouvoir dormir l'âme en paie sachant que pour les semaines à venir on aura pas de problémes financier qui de ce fait plombe le reste.
Le délire c'est de ce dire qu'on a pas perdu 3 ans dans le social pour justement se retrouver de l'autre coté de la barriére..
aujourd'hui les ass se retrouve plus sur le banc de l'usager dans le besoin et sans avenir que du coté du professionnel qui encourage et accompagne et ça ...c'est pas normal : on fait pas 3 ans d'études pour ça..
Le délire c'est de ce dire qu'on a pas perdu 3 ans dans le social pour justement se retrouver de l'autre coté de la barriére..
aujourd'hui les ass se retrouve plus sur le banc de l'usager dans le besoin et sans avenir que du coté du professionnel qui encourage et accompagne et ça ...c'est pas normal : on fait pas 3 ans d'études pour ça..
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Rachida
Re:
Je ne suis peut être pas une as assez intellectuelle mais Charles, quel est le but de vos messages ? Si c’est pour nous dire que dans le social ça se passe bien parfois et pour certains et que même parfois on arrive à décrocher un poste dans une bonne ambiance, je pense que jusque là on avait deviné. Ce n’est pas la peine de faire de longues envolées lyriques et super intellectualisantes.
Je voulais dire aussi que je suis d’accord avec les propos de Nath et d’as presque retraitée.
Voilà, et restez zen en toutes circonstances même si le DE ne vaut plus rien, que la profession coule à cause de personnes lamentables et qu’il y a de moins en moins de postes en tant qu’as.
Et pour Mel : bienvenue au pays des assistantes sociales qui prônent le respect mais ne l’appliquent pas entre elles, ni même envers les autres. Allez, soyez zen.
Je voulais dire aussi que je suis d’accord avec les propos de Nath et d’as presque retraitée.
Voilà, et restez zen en toutes circonstances même si le DE ne vaut plus rien, que la profession coule à cause de personnes lamentables et qu’il y a de moins en moins de postes en tant qu’as.
Et pour Mel : bienvenue au pays des assistantes sociales qui prônent le respect mais ne l’appliquent pas entre elles, ni même envers les autres. Allez, soyez zen.
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charles
Re:
Charles, il aimerait peut-être avoir son pavillon de me$de en banlieue et vivre sa vie de salarié du tertaire, il aimerait peut-être donner naissance à un Théo,un Enzo, un Jules et il aimerait pratiquer sa profession dans un minimum de bonnes conditions, comme tout le monde. Alors Charles, qu'est ce qu'il va faire? Comme vous, attendre, et à Noël, il s'achètera pas d'iPhone 5.
Et au lieu de couiner comme le fait l'ANAS depuis 20 ans sur "la crise du social", et écouter les gens qui disent "Il faut se mobiliser" '(alors que tout le monde s'en fout), il préfère dire aux gens : faites ce que vous pouvez, cherchez partout, cherchez ailleurs, cherchez différemment. Ayez confiance en vous.
Dès qu'on met le pied dans un centre de formation, on sait qu'ils sont à la ramasse. Dès que j'ai assisté la première fois à une réunion "Agenda 21" qui a mobilisé des fonctionnaires pendant une journée et dont l'objet a été de mettre du papier recyclé dans les imprimantes qui les a mis en carafe pendant une journée, j'ai compris que ça m8rdait sérieusement dans le social.
Quand je postule à la poste et qu'un psy du travail me colle pendant 1 heure devant un ordi pour des tests psychostechniques; ou quand je candidate chez ces associations qui donnent des leçons aux gouvernants mais qui n'ont pas la moindre décence en ce qui concerne la manière dont ils traitent les chômeurs : lettres qui arrivent 4 mois après une candidature, "Bonjour Madame", "vous commencez la semaine prochaine" et trois semaines après t'es comme un c*n...
Ben je me dis... Autant en c.hier sévèrement pendant quelques années, et que par Darwinisme, tout ce qui a de pourri laisse place à du vrai travail. Un jour, les instituts comprendront la loi de l'offre et de la demande et éviteront de déverser plus de chômeurs, un jour, les institutions comprendont qu'être caporalisé par Paris et demander aux ASS trois ateliers crêpes par an pour rentrer dans les quotats annuels.
Mais en attendant, je regarde et je vois que certaines choses émergent. Les postes d'ASS en entreprise, les postes d'intervenants sociaux pour les maraudes qui semblent un peu sauvegardés, je vois qu'il y a des structures transfrontalières qui vont émerger donc je me prépare à sortir la méthode assimil et j'en passe...
Alors, il le répète : vous avez 20, 30 ans. Vous vous êtes rendus compte que la filière L était faite non-pas pour les littéraires mais pour les nuls en maths ; quand vous avez eu votre bac, vous vous êtes rendu compte que ça valait rien, et maintenant, vous n'avez pas compris que même le DEASS ne vous sauvait pas ? Vous faites quoi maintenant?
Et au lieu de couiner comme le fait l'ANAS depuis 20 ans sur "la crise du social", et écouter les gens qui disent "Il faut se mobiliser" '(alors que tout le monde s'en fout), il préfère dire aux gens : faites ce que vous pouvez, cherchez partout, cherchez ailleurs, cherchez différemment. Ayez confiance en vous.
Dès qu'on met le pied dans un centre de formation, on sait qu'ils sont à la ramasse. Dès que j'ai assisté la première fois à une réunion "Agenda 21" qui a mobilisé des fonctionnaires pendant une journée et dont l'objet a été de mettre du papier recyclé dans les imprimantes qui les a mis en carafe pendant une journée, j'ai compris que ça m8rdait sérieusement dans le social.
Quand je postule à la poste et qu'un psy du travail me colle pendant 1 heure devant un ordi pour des tests psychostechniques; ou quand je candidate chez ces associations qui donnent des leçons aux gouvernants mais qui n'ont pas la moindre décence en ce qui concerne la manière dont ils traitent les chômeurs : lettres qui arrivent 4 mois après une candidature, "Bonjour Madame", "vous commencez la semaine prochaine" et trois semaines après t'es comme un c*n...
Ben je me dis... Autant en c.hier sévèrement pendant quelques années, et que par Darwinisme, tout ce qui a de pourri laisse place à du vrai travail. Un jour, les instituts comprendront la loi de l'offre et de la demande et éviteront de déverser plus de chômeurs, un jour, les institutions comprendont qu'être caporalisé par Paris et demander aux ASS trois ateliers crêpes par an pour rentrer dans les quotats annuels.
Mais en attendant, je regarde et je vois que certaines choses émergent. Les postes d'ASS en entreprise, les postes d'intervenants sociaux pour les maraudes qui semblent un peu sauvegardés, je vois qu'il y a des structures transfrontalières qui vont émerger donc je me prépare à sortir la méthode assimil et j'en passe...
Alors, il le répète : vous avez 20, 30 ans. Vous vous êtes rendus compte que la filière L était faite non-pas pour les littéraires mais pour les nuls en maths ; quand vous avez eu votre bac, vous vous êtes rendu compte que ça valait rien, et maintenant, vous n'avez pas compris que même le DEASS ne vous sauvait pas ? Vous faites quoi maintenant?
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Sonia
Re:
Pour moi, c’est clair ce diplôme a été une perte de temps et d’énergie. Le seul point sur lequel j’ai été gagnante c’est au niveau de la dose de stress emmagasinée durant cette formation. Y a plus d’emploi, ou quasiment plus. A la fin, c’est direction Pole Emploi, chômage et RSA pour nous. Ce DE, c’est clair, est un gros zéro absolu et un leurre.
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Charles
Re:
@ Sonia
La crise économique qu'on vit révèle que le "roi est nu".
On a accepté beaucoup de choses qui ne méritent pas à mon humble avis trois ans d'études. Programmer des réunions,des VSL, faire des actions co' en obéissant à des logiques avant tout institutionnelles et sans besoin manifesté par les usagers, faire des suivis qui ne différent pas fondamentalement de ceux faits par Pôle Emploi.
Tu sais, j'ai postulé une fois dans un centre pedo-psychologique, et le psychiatre qui allait être mon chef de service si j'acceptais le taf m'a dit : "ça consiste à programmer les réunions et faire des fois des AEMO un ASS chez nous." Une autre fois : " vous recevez 40 personnes/jour et ne prenez pas de rdv" et moi : " oui mais attendez, 40 personnes par jour, on ne peut pas travailler sérieusement et si je n'ai pas d'autonomie, je ne peux rien faire." Autant dire que je n'ai pas été recontacté.
ASS d'entreprise : Le Lundi, vous êtes la bas mais personne ne va venir vous voir car c'est mal vu". "Alors, je vais aller à la rencontre des salariés?" " non, ce serait mal vu."
La crise économique qu'on vit révèle que le "roi est nu".
On a accepté beaucoup de choses qui ne méritent pas à mon humble avis trois ans d'études. Programmer des réunions,des VSL, faire des actions co' en obéissant à des logiques avant tout institutionnelles et sans besoin manifesté par les usagers, faire des suivis qui ne différent pas fondamentalement de ceux faits par Pôle Emploi.
Tu sais, j'ai postulé une fois dans un centre pedo-psychologique, et le psychiatre qui allait être mon chef de service si j'acceptais le taf m'a dit : "ça consiste à programmer les réunions et faire des fois des AEMO un ASS chez nous." Une autre fois : " vous recevez 40 personnes/jour et ne prenez pas de rdv" et moi : " oui mais attendez, 40 personnes par jour, on ne peut pas travailler sérieusement et si je n'ai pas d'autonomie, je ne peux rien faire." Autant dire que je n'ai pas été recontacté.
ASS d'entreprise : Le Lundi, vous êtes la bas mais personne ne va venir vous voir car c'est mal vu". "Alors, je vais aller à la rencontre des salariés?" " non, ce serait mal vu."
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Pipelette
Re:
Bonjour tout le monde,
Je pense qu'il y a du travail sur certaines zones géographiques et pas d'autres, et que suivant les têtes dirigeantes, on embauche tel ou tel corps de métier dans le social.
D'ailleurs, là où je vis, en Saône Et Loire (d'où est originaire Miss France 2012 ^^) il y a encore une annonce aujourd'hui sur le site www.cap-territorial.fr pour un recrutement d'AS en fonction publique territoriale. Il y régulièrement des annonces, tous les mois.
Alors oui, il est vrai que c'est quand même plus simple de bosser ce concours d'entrée pour avoir un emploi stable par la suite, et qu'il est très difficile. Mais il existe des prépas gratuites si on a déjà un poste (quelconque) dans la FPT.
Je ne suis pas ASS, mais CESF. Et aux débuts de mes recherches d'emploi, sur ce département, j'étais sans cesse recalée car je n'avais pas le DEASS et il était demandé.
Aucune offre d'emploi ne portait le nom de CESF, ou uniquement des 10 ou 12 heures par semaine.
Et je me disais, comme vous le pensez dans l'autre sens, que personne ne voudrait embaucher de CESF, car nous n'étions pas "reconnues" par rapport aux ES et ASS.
Donc je pense que finalement, tout est assez hasardeux, on a de la chance ou pas, on est sur un territoire qui embauche ou pas, ce qui est sûr, c'est que je n'avais jamais réalisé le nombre important de postes à pourvoir sans annonces publiées. C'est ahurissant. J'ai informé 2 amies à moi d'embauches pas loin de leur domicile (car malheureusement, on a connaissance des postes vacants que lorsqu'on travaille déjà) et elles ont décroché des contrats. Il faut avoir un réseau pour avancer, soit de départ, soit une fois embauché une 1ère fois et c'est bien triste...
Je pense qu'il y a du travail sur certaines zones géographiques et pas d'autres, et que suivant les têtes dirigeantes, on embauche tel ou tel corps de métier dans le social.
D'ailleurs, là où je vis, en Saône Et Loire (d'où est originaire Miss France 2012 ^^) il y a encore une annonce aujourd'hui sur le site www.cap-territorial.fr pour un recrutement d'AS en fonction publique territoriale. Il y régulièrement des annonces, tous les mois.
Alors oui, il est vrai que c'est quand même plus simple de bosser ce concours d'entrée pour avoir un emploi stable par la suite, et qu'il est très difficile. Mais il existe des prépas gratuites si on a déjà un poste (quelconque) dans la FPT.
Je ne suis pas ASS, mais CESF. Et aux débuts de mes recherches d'emploi, sur ce département, j'étais sans cesse recalée car je n'avais pas le DEASS et il était demandé.
Aucune offre d'emploi ne portait le nom de CESF, ou uniquement des 10 ou 12 heures par semaine.
Et je me disais, comme vous le pensez dans l'autre sens, que personne ne voudrait embaucher de CESF, car nous n'étions pas "reconnues" par rapport aux ES et ASS.
Donc je pense que finalement, tout est assez hasardeux, on a de la chance ou pas, on est sur un territoire qui embauche ou pas, ce qui est sûr, c'est que je n'avais jamais réalisé le nombre important de postes à pourvoir sans annonces publiées. C'est ahurissant. J'ai informé 2 amies à moi d'embauches pas loin de leur domicile (car malheureusement, on a connaissance des postes vacants que lorsqu'on travaille déjà) et elles ont décroché des contrats. Il faut avoir un réseau pour avancer, soit de départ, soit une fois embauché une 1ère fois et c'est bien triste...